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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 10 de Répertoire - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - RTL d'Or - Victoire de la musique - Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | Odradek Records

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
« Pièce sombre dans laquelle on croit entendre des échos de Mahler et de Chostakovitch, le Quintette avec piano (1972/76) de Schnittke est assurément un chef-d'œuvre. Cinq mouvements frappés du sceau de la mort s'y succèdent de façon implacable. [...] Le Quatuor avec piano (1988) se présente comme une anamorphose d'un quatuor à peine ébauché par Mahler dans sa jeunesse. Schnittke choisit de nous faire entendre le matériau mahlérien d'abord déformé, chargé de lignes parasites et d'accords dissonants, sur un ostinato au piano qui rappelle le motif obsessionnel de Marguerite au rouet, avant de faire émerger peu à peu la mélodie embryonnaire de l'original. Le Quatuor avec piano "In l'istesso tempo" (1998) de Kancheli est de la même veine romantico-expressionniste. [...] (Classica, mars 2018 / Sarah Léon)
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Musique de chambre - Paru le 20 janvier 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Salué par le prestigieux magazine musical britannique Gramophone comme de « l’un des meilleurs jeunes quatuors à cordes » dont les membres sont « des musiciens qui ont des choses fascinantes à dire », le Quatuor Doric s’est rapidement imposé comme l’une des plus importants nouveaux quatuors outre-Manche. Après un Premier Prix au Concours international de musique de chambre d’Osaka, il s’est lancé dans une carrière internationale qui l’a déjà mené au Concertgebouw d’Amsterdam, au Konzerthaus de Berlin, au Musikverein de Vienne, à Carnegie Hall ou encore au Wigmore Hall de Londres, avec des partenaires tels que Ian Bostridge, Philip Langridge, Mark Padmore, Andreas Haefliger ou Cédric Tiberghien. Le Quatuor Doric a déjà enregistré des quatuors de Haydn, Schumann, Chausson, Korngold, Janáček, Martinů et Walton, se taillant un immense succès. Voici sa vision, tour à tour tempétueuse et amoureuse, de quelques-uns des plus grands monuments de Schubert : le Quartettsatz de 1820 et, surtout, l’insondable dernier quatuor qu’est le Quinzième en sol majeur, de 1826. Une véritable symphonie à quatre, de quelque cinquante minutes de durée, traversée de fulgurances harmoniques à peine compréhensibles, que le Quatuor Doric joue avec fougue, un extraordinaire sens de l’architecture, et une palette de couleurs et de dynamiques qui donnerait accroire qu’ils ne sont pas quatre musiciens mais tout un orchestre. Sans doute l’une des plus magnifiques interprétations de ces dernières années, tous ensembles confondus, y compris les plus établis… © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 17 août 2018 | Avie Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Par son « éclat et sa maturité » (The Guardian), le pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas s’est imposé sur la scène internationale comme un artiste parmi les plus intéressants de sa génération. On a déjà pu l’entendre au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Salle Verdi à Milan, à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou, à la Roque d’Anthéron, ou encore auprès d’orchestres tels que le Philharmonique de Radio France, le National de Lyon, le NHK de Tokyo, le Philharmonique de Saint-Pétersbourg, le National de Russie, et la liste est encore bien longue. Il a choisi un programme Prokofiev mêlant œuvres de jeunesse – les Dix Pièces Op. 12 qui sont un travail de fin d’études, et pourtant si intimement prokofievien déjà ! –, œuvre de la première maturité avec la Deuxième Sonate de 1912, et œuvre de la pleine maturité avec la Cinquième Sonate. Mieux encore, cette Cinquième Sonate fut écrite « une première fois » en 1923 après son séjour parisien, puis révisée trois décennies plus tard, sous contrainte, sans doute, de l’infâme décret Jdanov qui avait accusé le malheureux compositeur de tous les maux anti-soviétiques, mais aussi dans un souci tout personnel d’épuration du geste pianistique. Et de la sorte, cette œuvre semble quasiment « parisienne » tant elle présente des similitudes avec le langage de Poulenc. © SM/Qobuz« [...] Geniušas, qui multiplie les prises de risques, tire de son clavier une palette dont la variété, la vérité et la beauté envoûtent. [...] Le pianiste paraît savoir tout faire mieux que personne, comme le jeune Prokofiev semble être à lui seul dix compositeurs. [...] Puisse Geniušas, après ce premier coup de maître, construire une intégrale des neuf sonates ! » (Diapason, janvier 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Les racines en question sont celles, ethnomusicologiques, que Béla Bartók explora frénétiquement de 1904 à 1917, non seulement sur le terrain national hongrois mais aussi auprès des folklores roumain, slovaque et même arabe. Pour partie, il en distillera quelques œuvres s’inspirant directement des thèmes populaires, pour une autre partie bien plus considérable il développera un folklore imaginaire, inventé, dont les tournures évoqueront bien évidemment ces racines mais sans jamais y emprunter directement. Cet album signé Florent Boffard illustre parfaitement ce second visage du compositeur. Le folklore créé de toutes pièces se retrouve dans les Deux danses roumaines (contrairement aux célèbres Danses populaires roumaines qui, elles, sont directement en prise avec le terrain villageois), et de manière encore plus stylisée dans les magnifiques Bagatelles dont la concision alliée à la puissance du langage n’a rien à envier à celles de Beethoven. En plein air dépasse totalement tous ces cahiers des charges, et si on croit y entendre les accents râpeux de quelque paysan fantaisiste, c’est du pur Bartók. Le point culminant de ce cycle est la stupéfiante Musique nocturne, un des moments les plus magiques et inquiétants du compositeur, qui pourtant n’en manque pas. Florent Boffard, qui fut soliste à l’Ensemble Intercontemporain de 1988 à 1999, a côtoyé les principaux compositeurs de notre temps et effectué la création de pièces de Boulez, Donatoni ou Ligeti, tout en s’intéressant à tous les répertoires – il est vrai avec un soupçon de penchant pour les compositeurs du XXe siècle, quand bien même ce n’est en rien une spécialisation. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 10 juin 2016 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Les deux quintettes, à la fois concertos de poche et festins chambristes, gagnent une version à la fois spectaculaire et sophistiquée […]. Au clavier, Torbianelli donne l’élan d’un discours sophistiqué mais jamais décousu, plastiquement irrésistible, où l’art des transitions est aussi captivant que la beauté des caractères. Les vents lui répondent avec une qualité et une variété de phrasés hors du commun. Trop maîtrisé tout cela, trop sérieux ? Ecoutez comment ils mettent en scène l’impatience des vents autour du piano dans le finale de l’Opus 16 ! La prise de son […] de Philipp Heck est un tour de force, qui transmet dans leurs moindres frémissements l’énergie des attaques et l’inflexion permanente des phrasés. Indispensable aux hi-fistes autant qu’aux mozartiens. » (Diapason, novembre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Piano solo - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« L'esprit de Haydn est ravivé dans cette intégrale dont les six premiers volumes ont déjà été chaleureusement accueillis dans nos colonnes. Ce septième offre, lui aussi, une abondance d'idées intelligentes et de couleurs pétillantes à travers cinq sonates rarement entendues. [...] Bavouzet souligne la densité de l'écriture de ces sonates dont les dimensions symphoniques et la complexité polyphonique impressionnent. [...] un Haydn poétique et puissant. » (Classica, septembre 2018 / Melissa Khong)
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nouvelle livraison de cette splendide collection du label harmonia mundi à l’occasion du centenaire de la mort de Claude Debussy commémoré en 2018. Il s’agit là de ses œuvres ultimes écrites en pleine guerre comme pour affirmer sa spécificité française. C’est l’époque où la France redécouvrait ses clavecinistes des XVIIe et XVIIIe siècles et où l’on commençait à éditer les œuvres de Couperin et de Rameau. Debussy avait projeté d’écrire six sonates pour divers instruments comme on le faisait autrefois jusqu’aux six quatuors de l’Opus 18 de Beethoven. La mort ne lui permit pas de terminer son travail interrompu après les trois œuvres réunies sur cet enregistrement. Curieusement, la même chose arrivera à Camille Saint-Saëns, et plus tard dans le XXe siècle, à Francis Poulenc. Comme pour les autres albums de cette collection, la réunion des meilleurs musiciens de l’écurie harmonia mundi nous vaut des interprétations de très haut niveau. Isabelle Faust et Alexandre Melnikov donnent à la Sonate pour violon et piano une vision mystérieuse, rêveuse où l’angoisse n’est jamais loin. C’est la dernière œuvre écrite par un Debussy aux portes de la mort qui n’avait cependant rien perdu d’une ironie grinçante faisant dire à ses proches que cette œuvre « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire durant une guerre ». La Sonate pour flûte, alto et harpe est diaphane, aérienne et poétique à souhait avec Magali Mosnier, Antoine Tamestit et Xavier de Maistre. Quant à la Sonate pour violoncelle et piano, elle trouve ici, sous les doigts de Jean-Guihen Queyras et Javier Perianes le climat vaporeux et élégant des toiles de Watteau qui inspirèrent Debussy à travers la poésie de Verlaine, un de ses poètes préférés et dont l’atmosphère des Fêtes galantes imprègne plusieurs de ses œuvres. Musique parfois à la limite du silence et dont il faut savoir saisir les non-dits et les allusions à la commedia dell’arte comme à une Espagne rêvée. Des goûts réunis à la manière de Debussy en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 10 mars 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret + Vidéo Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
C’est pour les dévotions du Vendredi saint à Cadiz que Haydn écrivit ses Sept Dernières Paroles du Christ, en 1786/1787. La tâche de composer un “oratorio” purement instrumental comprenant sept mouvements lents et contemplatifs n’est pas des plus aisées ; mais le résultat est une œuvre sublime, d’une grande noblesse, dont les transcriptions de Haydn pour diverses formations, dont le quatuor à cordes, jouissent depuis d’une popularité jamais démentie. Un véritable “oratorio” instrumental, joué ici par un Cuarteto Casals en état de grâce et dont l'interprétation est d'une gravité à la fois élégante et spirituelle. SH
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Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles de Classica
Oh que non, Hindemith n’a pas écrit que des sonates pour son propre instrument principal, l’alto ; on lui en connaît une bonne trentaine pour nombre d’instruments en tout genre. Pour preuve ce CD comportant cinq sonates de la grande maturité : pour saxhorn alto de 1943 (Althorn, en allemand), pour violoncelle de 1948, pour trompette de 1939, pour violon de 1935, et pour trombone de 1941 – le tout, naturellement, avec accompagnement de piano. Hindemith, qui touchait un peu à tous les instruments, savait précisément jusqu’où il pouvait aller trop loin dans les exigences faites aux musiciens, d’où le langage particulièrement complet et satisfaisant de ces œuvres. Petite curiosité de la sonate pour saxhorn et piano, les deux instrumentistes ouvrent le dernier mouvement en se partageant un petit poème plaisant concocté par Hindemith lui-même ! Outre la violoniste-star Isabelle Faust qui officie dans la sonate pour violon et le fameux pianiste Alexander Melnikov en passe de starisation lui-même, on retrouve une belle brochette de superbes instrumentistes, en tête desquels il convient de distinguer l’extraordinaire tromboniste Gerard Costes. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 septembre 2016 | Resonus Classics

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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Claveciniste, organiste, pianofortiste, chef de chœur et chef d’orchestre, Rinaldo Alessandrini est aussi un pédagogue qui aime entraîner son public dans des concerts et des disques thématiques passionnants. Il faut dire que ce natif de Rome est bien placé pour savoir combien l’histoire – et celle de la musique n’échappe pas à la règle – est constituée de strates qui s’accumulent les unes sur les autres dans un enchevêtrement quelquefois anarchique mais toujours porteur d’invention. Après un album retraçant l’histoire de 150 ans de musique italienne (Naïve 1994), puis celui consacré aux débuts du baroque né en Italie autour de 1600 (Naïve 2012), paraissait un véritable diamant noir ensorcelant, aussi incongru qu’étrange sous le titre : Monteverdi - Night. Stories of lovers and Warriors (Naïve 2017) proposant la réunion d’œuvres célébrant la nuit. Voilà aujourd’hui un enregistrement consacré à l’épanouissement de la musique instrumentale du dernier baroque autour de 1700. Les nombreux compositeurs à l’appel dans ce nouvel opus phonographique, Locatelli, Mascitti, Vivaldi, Caldara, Durante, Galuppi, Pugnani étaient très célèbres en leur temps et partirent tous apporter la bonne parole de ce nouveau style aux quatre coins de l’Europe pour constituer une sorte de langage musical international qui enchantera les cours et les amateurs des premiers concerts publics. On y retrouve cette joie de jouer qui est caractéristique du style de Rinaldo Alessandrini et de son Concerto Italiano et une virtuosité qu’on observe avec le même enthousiasme dans l’architecture rococo et la peinture de cette époque flamboyante. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 10 février 2014 | Wigmore Hall Live

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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 2005, le Quatuor Chiaroscuro rassemble quatre musiciens venus d’autant de coins d’Europe : la Russe Alina Ibragimova et l’Espagnol Pablo Hernán Benedi aux violons, la Suédoise Emilie Hörlund à l’alto et la Française Claire Thirion au violoncelle. Dès leurs premiers concerts, les Chiaroscuro ont été salués comme de véritables « pionniers dans l’interprétation authentique de la grande musique de chambre » par le très sérieux magazine britannique Gramophone, « un choc du meilleur aloi pour les oreilles » selon The Observer. Et il est vrai que leur interprétation de Schubert ne pourra qu’interpeller l’auditeur, par sa liberté rythmique, son infinie palette de contrastes – du plus murmurant pianissimo sans vibrato jusqu’aux plus éclatants fortissimos à plein archet, en passant par mille et une couleurs que l’on n’a certes pas l’habitude d’entendre de la part de quatuors plus « classiques ». Le discours de La Jeune Fille et la mort y gagne en âpreté, en romantisme pur, et même en modernité car l’aspect un peu pépère viennois de certaines interprétations traditionnelles semble subitement très suranné. Quant au Neuvième Quatuor en sol mineur, il s’agit de l’un de ces miracles schubertiens de la sortie de l’adolescence ; écrit en 1815, il déroule un discours assez tragique certes, mais sans l’insondable profondeur de La Jeune Fille et la mort. Ce qui ne l’empêche pas d’être un chef-d’œuvre. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | Ondine

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Musique de chambre - Paru le 22 juin 2018 | Glossa

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Si, d’habitude, on associe Paganini avec ses vingt-quatre Caprices et la diabolique virtuosité qu’ils exigent du violoniste, le voici sous un tout autre jour : celui des œuvres pour violon et guitare, autrement plus proches de Haydn et de Mozart que de la main du diable qui le guida pour les Caprices. Écrites soit au tout début du XIXe siècle pour les unes, et les années 1830 pour celles des recueils connus sous le nom de Centone di sonate, ces œuvres font la part belle autant au violon qu’à la guitare - on rappellera ici que Paganini était aussi un phénoménal guitariste. Quant au terme « Centone », il évoque une collection d’œuvres constituée d’éléments éventuellement repris à une ou plusieurs autres ; une sorte de patchwork, en quelque sorte, et en effet le compositeur y a intégré un peu tout ce qui pouvait être à la mode à l’époque, de la valse à la polonaise, de la pastorale à la marche – on ne sait pas forcément de qui ou quoi il l’a repris, ou s’il a seulement utilisé le terme pour caractériser l’aspect medley de la chose. Fabio Biondi au violon et Giangiacomo Pinardi à la guitare romantique (un instrument de 1825) s’en donnent à cœur joie, et nous prouvent que Paganini pouvait être tout autre chose qu’un simple dérouleur de virtuosité. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 30 septembre 2016 | Arcana

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Et pourquoi, demanderez-vous, cet album ne présente-t-il que trois Ouvertures (appelées aussi « Suites ») sur les quatre que Bach a écrites ? Simple ; la Deuxième, pour flûte et cordes seule – plus tardive d’une bonne décennie par rapport aux autres – ne fait appel qu’à un petit effectif, là ou les trois ici présentées nécessitent un orchestre d’ampleur, même avec trompettes et timbales pour deux d’entre elles. Alfredo Bernardini et son ensemble Zefiro ont donc choisi, à la place de la Deuxième, de nous proposer deux Ouvertures (à la française, avec un brin de pompe et de solennité donc) réécrites pour orchestre seul à partir des ouvertures chorales de deux cantates ; on sait que Bach lui-même recyclait des mouvements de cantates vers les pièces orchestrales et vice-versa, l’exercice n’a donc rien, mais alors rien de rien, d’une quelconque trahison. Bien au contraire : on se retrouve avec une tout nouvelle pièce du Cantor, comme conçue de sa main. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Cedille

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