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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Cet album présente les deux ultimes grandes œuvres chorales-orchestrales d’Elgar : The Music Makers de 1912 et The Spirit of England de 1917. Quel parcours depuis son premier grand ouvrage choral qu’était The Dream of Gerontius de 1899, qui est pourtant un immense chef-d’œuvre ! Mais entre-temps, il avait écrit ses deux symphonies, la plupart de ses marches Pomp and Circumstance, son Concerto pour violon, un richissime terreau d’expérimentation orchestrale qui lui donnerait encore bien des outils pour ces deux ouvrages. Des outils et du matériau, car Elgar n’hésite pas à se citer lui-même, certes de manière très détournée et subtile. The Music Makers fait la part belle au chœur, véritable soliste, au même plan que la mezzo-soprano – ici la somptueuse Sarah Connolly. Plus tardif encore, The Spirit of England boucle la boucle avec Gerontius puisque là encore, le compositeur se cite lui-même à certains moments. L’ouvrage est clairement conçu comme un monument aux morts de la Guerre, les morts déjà tombés et hélas ceux qui allaient tomber encore. Bien sûr, l’aspect patriotique et un peu solennel de l’ouvrage n’échappera à personne, mais c’est malgré tout une œuvre de la grande maturité du compositeur, qui sait doser ses effets et colorer son orchestration de mille facettes. Ici encore, le chœur est l’égal du ténor solo – Andrew Staples, pour cet enregistrement. Ces deux œuvres, rarement données en dehors de la sphère britannique, mériteraient cent fois d’être aussi jouées de ce côté de la Manche. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Après le succès de la série Lutoslawski, le très talentueux chef d'orchestre Edward Gardner revient chez Chandos ! Il s'intéresse cette fois à la musique orchestrale de Szymanowski, avec la puissante Symphonie n°2 (1910) et l'Ouverture de concert opus 12 (1905). En outre, l'orchestre et son chef sont rejoints par l'excellent pianiste Louis Lortie dans la Symphonie n°4 "Concertante", composée en 1932 et fortement influencée par Prokofiev, particulièrement le finale.
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Musique symphonique - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
On ne va pas raconter pour la n-ième fois la création tumultueuse du Concerto pour alto du jeune Walton, que devait donner Lionel Tertis avant de se rétracter – et d’être remplacé par Hindemith en personne : l’histoire fait désormais partie de la mythologie waltonienne. Voici ce chef-d’œuvre sous les doigts de l’altiste James Ehnes. L’album se poursuit avec des œuvres du même Walton que l’on n’entend hélas pas bien souvent : la Partita pour orchestre de 1955, ouvrage de la grande maturité, fut créée par l’Orchestre de Cleveland sous la direction de George Szell (1958). Le compositeur ne cherche en rien à surclasser le modernisme ambiant, encore moins à suivre la dictature dodécaphonique, et écrit à la place une partition truculente, vivante en diable, assez « visuelle » quand bien même sans aucun programme. On croirait assister à l’une de ces comédies brillantes et enlevées de la grande époque du cinéma britannique ! Plus rare encore est la Sonate pour orchestre à cordes, écrite en 1970 pour Neville Marriner en se basant sur le quatuor à cordes des années 1945. La réécriture est de la plume de Walton – même s’il semble avoir été aidé par Malcolm Arnold – et emprunte au passage le format d’une sorte de concerto grosso, avec dialogue entre solistes et orchestre. La Partita et cette Sonate pour orchestre à cordes méritent vraiment d’être découvertes de ce côté de la Manche, où Walton reste très peu joué. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 26 octobre 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Deux des plus grands piliers de l’œuvre de Lutosławski, son Concerto pour orchestre de 1954 et sa Troisième symphonie de 1983. Le compositeur y fait un usage de la coloration orchestrale tout à fait extraordinaire et y allie les formes classiques et un langage moderne, parfois aléatoire mais toujours strictement encadré.
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Classique - Paru le 11 août 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
La première oeuvre présente dans cet album, Dialogues, date de 2003. C’est une oeuvre pour piano et orchestre composée de courtes phrases se succédant de façon claire. Carter a composé une suite à cette oeuvre, Dialogues II (2010) pour le 70ème anniversaire de Daniel Barenboim. Soundings (2005) fut une commande de l’Orchestre Symphonique de Chicago pour son directeur musical de l’époque, Daniel Barenboim. Dans cette oeuvre composée de dix parties, des instruments solistes (ou de petits groupes) et des ensembles tutti se succèdent, à la manière d’un concerto grosso. Interventions (2007) - oeuvre composée pour l’Orchestre Symphonique de Boston, James Levine et Daniel Barenboim - rassemble un concerto pour piano et un poème symphonique. En 2010, Carter a composé Conversations, un mini-concerto pour piano et percussions commandé par Colin Currie. L’année suivante, sur une proposition d’Oliver Knussen, Carter y ajouta deux mouvements et renomma l’oeuvre Two Controversies and a Conversation. Instances (2012), pour orchestre de chambre, est dédié à Ludovic Morlot, Directeur Musical du Seattle Symphony. Carter a décrit cette oeuvre comme « une série d’épisodes liés mais de caractère différent. » Epigrams (2012) est la dernière composition de Carter. « Pour se distraire » (selon ses propos), il a commencé à composer des morceaux courts qu’il a assemblés plus tard dans une le cadre d'une suite. Carter, qui a étudié la poésie grecque à Harvard, a été attiré par la densité, les tournures surprenantes et l’esprit de ce genre littéraire auquel ses douze Épigrammes font allusion. © Ondine
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Signum Records

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
Fidèle à sa quête de rareté et d’aventure musicale, la violoniste britannique Tamsin Waley-Cohen (*1986) s’est lancée dans l’enregistrement de deux concertos pour violon, non pas les sempiternelles œuvres de Beethoven, Brahms, Sibelius, Mendelssohn ou Tchaïkovski, mais ceux, bien plus inhabituels, de Roy Harris et de John Adams. Harris (1898-1979) écrivit son Concerto en 1949, dans le sillage du triomphe international de sa Troisième Symphonie de 1938, défendue avec ardeur par Koussevitzky et Bernstein. Elève de Nadia Boulanger, soutenu par Aaron Copland, il sut fonder un langage musical états-unien dans lequel étaient intégrés toutes les influences de cette terre, influence natives et influences « importées », jusques et y compris le jazz dont il emprunta parfois les tournures. Un compositeur totalement négligé en France, mais on peut gager que cette nouvelle interprétation de son Concerto pour violon soit d’un grand poids dans sa renommée de ce côté de l’Atlantique. Beaucoup plus connu, bien sûr, John Adams dont l’ultra-lyrique Concerto pour violon, de 1993, s’éloigne sérieusement de ce que l’on croit connaître du compositeur. Plus proche, à l’écoute, de Berg que de bien d’autres de ses propres ouvrages dans lesquels l’élément minimaliste prend le dessus, c’est là un ouvrage absolument splendide, ample et généreux, que l’on aimerait entendre plus souvent en concert en France. Franchement, Tamsin Waley-Cohen a eu la main heureuse dans son choix de programme. © SM/Qobuz