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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 7 février 2011 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Musique symphonique - Paru le 26 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Comme tant d’autres de ses œuvres, la Cinquième Symphonie de Mahler provoqua surtout des réactions négatives lors de sa création en 1904. Les comptes rendus attestent que les auditeurs de l’époque jugèrent l’œuvre désagréablement « moderne » et « bruyante », tandis que les spécialistes autoproclamés eurent bien du mal à en comprendre l’orchestration révolutionnaire et la structure apparemment chaotique. Il n’est toutefois pas entièrement surprenant que l’œuvre ait suscité des réactions aussi négatives. Au début du XXe siècle, le genre de la symphonie était encore incarné par Beethoven et Brahms, de sorte que les audaces formelles de Mahler ne pouvaient qu’être considérées comme étranges, voire grotesques. Le compositeur lui-même reconnaissait que sa Cinquième Symphonie était conceptuellement trop en avance sur son temps. Ainsi qu’il l’écrivait ainsi à Alma : « Si je pouvais en diriger la création cinquante ans après ma mort… ». Voici un nouvel enregistrement signé Daniel Harding et l’Orchestre de la Radio Suédoise, non pas cinquante mais cent ans après la mort du compositeur, qui avait mille fois raison : la Cinquième Symphonie est ambitieuse. Et pourtant, considérée avec une telle distance, elle n’est pas aussi incohérente qu’elle ne le semble au premier abord : depuis la marche funèbre initiale jusqu’à l’apothéose finale, la musique trace un récit sur grande échelle, per aspera ad astra. En passant par l’angélique Adagietto si célèbre. © SM/Qobuz
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Mélodies & Lieder - Paru le 11 novembre 2016 | Delos

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