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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opérette - Paru le 8 mars 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Profil

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Concertos pour violon - Paru le 13 avril 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La Finlande est aujourd’hui une des terres musicales les plus riches de la planète, produisant, grâce à la qualité exceptionnelle de son enseignement musical, de nombreux compositeurs, chefs d’orchestre et interprètes qui font carrière dans le monde entier. Le très riche catalogue du dynamique éditeur finlandais Ondine contient de nombreux enregistrements du violoniste allemand Christian Tetzlaff (Sonates et Partitas pour violon seul) de Bach, sonates de Mozart, Trios de Brahms, concertos de Mendelssohn, Schumann et Chostakovitch) et du chef d’orchestre finlandais Hannu Lintu (Sibelius, Mahler, Enescu, Berio, Messiaen, Lindberg, Melartin), mais c’est leur premier disque en commun. Les deux Concertos pour violon de Bartók ont été écrits à trente ans d’intervalle pour deux virtuoses. Si le Deuxième Concerto, en forme de thème et variations se développant d’ingénieuse manière sur trois mouvements, est connu depuis longtemps, le premier est resté longtemps inédit. Écrit comme une déclaration d’amour à la violoniste suisse d’origine hongroise Stefi Geyer dont Bartók était amoureux, il a été tenu secret par sa dédicataire ; c’est bien après la mort du compositeur que la violoniste fit connaître l’œuvre au mécène et chef d’orchestre Paul Sacher, très proche de Bartók, qui en assura la création avec Hansheinz Schneeberger, en 1958 seulement. Les deux concertos de Bartók, essentiels dans le répertoire pour violon et orchestre, trouvent bienheureusement un regain d’intérêt auprès des violonistes de la jeune génération – l’enregistrement des mêmes œuvres par Renaud Capuçon chez Warner est paru il y a quelques semaines. Cette nouvelle version, magnifiquement enregistrée, en explore avec soin toute la richesse orchestrale, en parfait dialogue avec le violon superlatif de Christian Tetzlaff. © François Hudry/Qobuz« [...] L'accompagnement de l'Orchestre de la Radio finlandaise et la prise de son ont leur part dans la nouvelle référence qui s'impose ici malgré la haute qualité d'une très riche discographie. Lintu et son orchestre ne laissent rien dans l'ombre. Plus important encore : leur phrasé se nourrit aussi intensément que celui du soliste de cette nervure rythmique à laquelle le Concerto n°2 doit son renouvellement et son style singulier. [...] Quand avons-nous entendu les passages affolants de virtuosité investis, dans leur moindre atome, par une telle force ? Nouveau triomphe pour Tetzlaff, un an après ses Bach. » (Diapason, juillet-août 2018 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 23 février 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Triple Concerto est ici enregistré en concert, gage évident de spontanéité pour une œuvre de grande ampleur symphonique – quelque trente-cinq minutes – qui tient autant de la musique de chambre que de la symphonie concertante. La question se pose toujours de savoir s’il faut faire appel à un trio déjà constitué pour la triple partie soliste : Anne Gastinel, Gil Shaham et Nicholas Angelich ne se connaissaient pas musicalement auparavant, et ont donc fait le choix, là encore, de la spontanéité et du geste non-routinier : pari parfaitement gagné, d’autant que l’orchestre est dirigé par Paavo Järvi qui sait si judicieusement doser les sonorités. Indispensable dans cette œuvre assez touffue, qui tend légèrement à tourner en rond par moments en termes de tonalités. L’album se referme avec le Trio dit Gassenhauer pour clarinette (ici Andreas Ottensamer), violoncelle et piano (mêmes solistes que pour le Concerto), enregistré en studio. Le titre « Gassenhauer » a été donné après coup, car le thème varié du troisième mouvement, provient d’un opéra alors archi-célèbre à Vienne, une vraie scie – en viennois populaire d’alors, « scie » dans l’acception de « tube » se disait « Gassenhauer ». © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 décembre 2017 | Melodiya

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voici un album de réminiscences pianistiques de très, très haut niveau : la pianiste russe Ludmila Berlinskaya, descendante d’une impressionnante dynastie de musiciens (son père fut violoncelliste et fondateur du Quatuor Borodine), et qui depuis sa tendre enfance côtoya plus ou moins tout ce que l’Union Soviétique pouvait produire de grands génies –Rostropovitch, Oïstrakh, Goldenweiser, Flier, Temirkanov, Svetlanov, Rojdestvenski, Kitaïenko, Soljenitsyne ou Sakharov. Plus tard, avant de se lancer dans une grande carrière internationale, elle n’hésita pas à se faire tourneuse de pages pour Richter avant de devenir une sorte de « fille spirituelle » du grand maître. Il est vrai que sa technique pianistique, transparente comme le diamant, dénuée de tout effet de pédale – les lignes polyphoniques sont tenues aux doigts, comme il se doit – n’est pas sans rappeler celle de Richter. Le titre de l’album reprend, certes, le titre de la Sonate « Réminiscence » de Medtner, un merveilleux chef-d’œuvre que l’on n’entend pratiquement jamais, mais les trois autres œuvres elles-mêmes, comme le Medtner, se terminent dans le pianissimo et une certaine mélancolie: la Trentième Sonate de Beethoven, les Valses nobles et sentimentales de Ravel et Kreisleriana de Schumann. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous une couverture quelque peu banale se cache un album des plus intéressants, offrant de rares – de très rares même – Lieder orchestraux de Joseph Marx, Korngold, Pfitzner et Walter Braunfels, quatre compositeurs ayant vécu et travaillé de la toute fin du XIXe jusqu’au milieu du XXe siècle. Que l’on ne s’y méprenne pas : ce ne sont pas des Lieder initialement conçus pour piano et orchestrés après coup (que ce soit par le compositeur lui-même ou par un autre bonhomme), mais bien des Lieder pensés d’emblée pour l’ampleur de l’orchestre sur lequel évolue le chant – quand bien même certains furent initialement notés au piano, sans doute pour des raisons de facilité éditoriale, ou pour mieux les faire appréhender par de nouveaux auditeurs. Chez tous ces compositeurs, on entendra des réminiscences de Wagner sans doute de Strauss peut-être (leur contemporain, soit dit en passant, mais tellement influent dès sa première maturité), de Mahler bien évidemment, de Puccini ou même de Elgar par instants (chez Braunfels en particulier), mais chacun des quatre possède son langage personnel, sa griffe orchestrale, sa trame harmonique – Marx, en particulier, était à juste titre considéré comme un magicien de la riche harmonie, pourquoi diable a-t-il disparu des radars depuis si longtemps, alors qu’il fut à une époque le compositeur autrichien le plus joué dans son pays ? Quelques homonymies quelque peu envahissantes avec un agitateur politique et une famille de farceurs new-yorkais ? Toujours est-il que Juliane Banse nous offre ici un bel éventail de ces œuvres que l’on aimerait tant entendre en concert. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Piano solo - Paru le 8 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
C’est à l’âge de presque quatre-vingt-treize printemps que Menahem Pressler a enregistré ces deux Sonates de Mozart, qui ne sont sans doute pas les plus directement virtuoses, mais assurément deux parmi les plus intenses et profondément lyriques. On n’ira pas non plus affirmer mordicus que le pianiste est encore en pleine possession de tous ses moyens mécaniques : parfois, les doigts peinent un peu (dans les trilles, par exemple), les tempi ne dépassent jamais les limites, mais la continuité musicale est un enchantement d’un bout à l’autre de ces pièces qui gagnent en « souffle » ce qu’elles ont un peu abandonné en mécanique pure. L’album s’ouvre avec la monumentale Fantaisie en ut mineur, quinze minutes qui préfigurent clairement Schubert avec ses modulations libres de toute contrainte, son architecture débridée – une véritable « fantaisie » dans tous les sens du terme. C’est là que la veine du grand maître qu’est Menahem Pressler se laisse le mieux percevoir, sans nul doute. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Un peu comme Prokofiev, le pianiste-compositeur Olli Mustonen poursuit en quelque sorte une double carrière de pianiste et de compositeur – triple même, si l’on considère qu’il n’hésite pas à prendre la baguette de temps à autres, exactement comme Prokofiev – qui l'a menée à se produire avec le Philharmonique de Berlin, le Philharmonique de New York, le Concertgebouw pour ne citer que trois des plus prestigieux orchestres. Son répertoire couvre non seulement les grands tubes, mais aussi et surtout des œuvres un peu moins courues – Alkan, Respighi, Scriabine – tandis qu’il s’est fait un défenseur acharné de Prokofiev. Voici sa lecture des Deuxième et Cinquième Concertos du grand Russe. Ce sont deux œuvres de la première maturité, l’une de 1923 – oui, le concerto original date déjà de 1913 mais la partition en fut perdue, et Prokofiev le réécrivit d’après une réduction de piano, avec moult remaniements au passage –, l’autre de 1932 – créée par le compositeur en personne et Furtwängler avec le Philharmonique de Berlin, en présence de Hindemith et Stravinsky. Mustonen s’inspire de ce que l’on sait du jeu de Prokofiev, considéré par les observateurs de l’époque comme « d’acier », ce qui se vérifie d’ailleurs dans les enregistrements existants du compositeur, et que l’écriture pianistique elle-même exige. Des interprétations radicales, qui ferment une intégrale des concertos très singulière dans la discographie. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 juillet 2017 | Delphian

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
« Comme beaucoup de ses confrères Italiens du baroque tardif, Giovanni Stefano Carbonelli navigue entre les continents de Corelli et Vivaldi [...]. À son époque (il naît en 1694 !), son style, avide de contrepoint, de fugues, contrastes de tempos, multithématisme, paraît bien anachronique. Peu importe, il investit toutes les ressources techniques du violon dans une écriture virtuose et subtile, pleine de créativité, d’esprit, d’atmosphères. Hélène Schmitt le sortait de l’ombre il y a presque quinze ans, dans un album splendide (Alpha, Diapason d’or). Bojan Cicic, qui enregistre ici ses six premières sonates (dont trois inédites au disque) offre une lecture toute aussi heureuse. Loin de l’intériorité chaleureuse et puissante de Schmitt, Cicic pétille, déclame, chante, orne et danse, prend du plaisir et le partage, tout en sachant lâcher la bride pour de grands moments méditatifs. [...] En parfaite osmose avec l’Illyria Consort, il offre des couleurs très personnelles. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Olivier Fourés)
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Neue Meister

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le compositeur états-unien Lou Harrison (1917-2003), infatigable inventeur et innovateur, avait déjà épousé la cause de la « world music » ou plutôt « la musique du monde » avant que la mode ne porte même ce nom de « world music » qui finirait d’ailleurs par perdre son sens, du moins dans la sphère francophone. Cet album témoigne de son rôle de pionnier en tant que compositeur pour les percussions, autant que sa capacité à intégrer et associer les idiomes occidentaux et indonésiens. Le Concerto pour violon et percussion, dont les deux premiers mouvements datent déjà de 1940 avant qu’il ne les modifie en 1959 et rajoute un troisième mouvement au passage, montre son enthousiasme d’explorer le monde de la percussion aux sons indéterminés – autrement dit, les percussions qui ne produisent pas de « notes », comme les xylophones, les cloches, les marimbas etc., mais des sons que l’on ne peut pas attribuer à une hauteur précise. Toute la partition comporte d’ailleurs des précisions des plus détaillées de la part du compositeur – qui fait appel à quelques percussions assez inhabituelles, c’est le moins que l’on puisse dire – telles que « pour les bassines, percer des trous sur les côtés de baquets en galvanisé et les suspendre, retournés, par de forts élastiques » et tant d’autres aussi satiesques. Le Grand Duo pour Violon et Piano (1988) est un remarquable exemple de musique de chambre inspirée du gamelan indonésien, ce qui n’est pas une mince affaire considérant que le gamelan traditionnel n’utilise pas les gammes tempérées occidentales, ce qui les rend bien difficiles à évoquer au piano. Enfin, Double Music de 1941 est un ouvrage écrit en collaboration étroite avec John Cage, avec force percussions de toute la sphère asiatique. Cet enregistrement de la musique si puissamment originale de Harrison est signé du violoniste Tim Fain, du pianiste Michael Boriskin, et du PostClassical Ensemble que dirige Angel Gil-Ordóñez. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quoiquoiquoi ? Qu’est-ce donc que l’on célébrait en 1755 pour que Telemann se vît passer commande d’un oratorio à la gloire de la Réforme ? Sachant que ladite Réforme se célèbre, a priori, pendant des années se terminant en « 17 », en mémoire des 95 thèses clouées à la porte de l’église de Wittenberg par Luther en personne en 1517… La réponse se trouve autre part : c’est en 1555 que fut signée la Paix d’Augsbourg entre l’Empereur Ferdinand I (le frère de Charles Quint abdicataire) et les États luthériens, dont le principe fondamental est « cujus regio, ejus religio », autrement dit « tel prince, telle religion », en bon français : c’est le patron qui décidait de ce que ses sujets devaient croire ou pas. Et c’est ainsi que deux siècles plus tard, l’on passa commande à Telemann pour un oratorio à la gloire de ce traité, ce serait Holder Friede, heil’ger Glaube (« Gracieuse paix, sainte foi »), dont l’imposante partition fait appel à des traversos, des hautbois, des cors, des trompettes, des timbales et les cordes, en plus du chœur et des voix solistes. Notez qu’il s’agit ici de la première mondiale discographique de l’ouvrage, avec les forces orchestrales desquelles disposait alors le compositeur. Reinhard Goebel mène le Chœur de la Radio bavaroise, la Philharmonie de chambre bavaroise et les solistes – à la différence de la création de 1755, toutefois, où le pauvre Telemann dut se suffire de voix d’hommes et, sans doute, de garçons du chœur pour les solos. Pour cet enregistrement, Goebel a choisi de rendre à Césarine ce qui est à Césarine, et de faire chanter les parties de soprano et d’alto par des dames de la catégorie, Regula Mühlemann en tête. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 février 2017 | Gramola Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 17 février 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il y a plusieurs manières d’aborder la musique du compositeur estonien Erkki-Sven Tüür (*1959) : on peut tenter de comprendre les propos abracadabrantesques du livret accompagnant l’album (« en 2003, Tüür développa la méthode vectorielle, dans laquelle tous les matériaux quelles qu’en soient les connotations stylistiques étaient dérivés d’un code, d’une simple série de chiffres qui pouvaient être convertie en lignes musicales ou vecteurs ; comme une expression de pensée holistique capable de couvrir l’univers dans toute sa diversité à travers un code unique, la méthode vectorielle marqua le point final d’un voyage qui avait commencé comme une recherche de l’équilibre entre l’individu et l’universel… Le matériau se manifeste dans trois états principaux : gazeux, liquide et solide… ». Pas la meilleure manière de s’y prendre ! On peut ensuite écouter sa musique, sans se préoccuper le moins du monde de toutes ces élucubrations verbales – après tout, son cahier des charges personnel est le sien, et ne doit pas forcément apparaître à l’auditeur, pas plus que celui de Perec dans La Vie, mode d’emploi n’est perceptible au lecteur – et la trouver impressionnante, magnifique, hypnotique, magique, envoûtante, ce qui n’est quand même pas rien ! Les œuvres présentées sur cet album ont été écrites entre 2005 et 2014, la production récente de Tüür donc. Enfin, on peut confirmer la qualité de cette musique en prenant connaissance de la liste des orchestres qui ont déjà joué ses œuvres : Orchestre de la Radio de Francfort, Orchestre de Birmingham, Opéra de Dortmund, Orchestre de la BBC galloise, Orchestre royal des Flandres, Orchestre de la radio de Stuttgart, Orchestres de Detroit et Cincinnatti, Philharmonia de Londres, Orchestre National de Belgique, Philharmonique de Helsinki et tant d’autres tout aussi prestigieux ! Il est vrai que la France est quelque peu absente de cette liste… un compositeur à intégrer d’urgence dans le répertoire des orchestres hexagonaux, donc. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 février 2017 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il ne faudrait surtout pas imaginer que le Requiem de Mozart est son unique grand ouvrage inachevé : il en est de même pour la Messe en ut mineur, même si dans ce cas précis, ce n’est pas la mort qui l’empêcha de la terminer. Certains mouvements nous sont parvenus en entier, d’autres sous forme réduite, quelques-uns seulement sous forme de brouillon. Depuis le XIXe siècle, les éditeurs et musicologues tentent de restituer une version terminée de l’ouvrage, mais personne ne sera jamais d’accord avec le prédécesseur… Voici donc une nouvelle tentative d’achèvement, signée du chef de chœur Frieder Bernius (qui dirige également l’enregistrement) et du musicologue Uwe Wolf – un musicien, un chercheur, l’équilibre idéal –, avec le maximum de passages disponibles de la main de Mozart (dont certains n’ont pas été exploités par les diverses versions), et un complètement de l’orchestration aussi léger que possible. L’auditeur reconnaîtra maints moments, tandis que d’autres lui sembleront inouïs. C’est qu’ils le sont ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 février 2017 | Genuin

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Eh si, il existe bien au moins un compositeur russe contemporain de Beethoven : Dmitri (ou Dmitro, selon l’usage ukrainien) Stepanovitch Bortniansky, né Ukrainien en 1751, mort à Saint-Pétersbourg en 1825. Il étudia d’abord en Russie avec Galuppi, qui lui offrit plus tard l’occasion de voyager en Italie pour y poursuivre sa formation. En 1780, il rentre en Russie, où il finit par succéder à Paisiello comme maître de chapelle du fils de Catherine la Grande, Paul – qui, une fois devenu Paul I, devient directeur de la Chapelle impériale, un poste qu’il gardera après l’assassinat de l’empereur en 1801. C’est à partir de cette période qu’il se met à écrire de nombreuses œuvres sacrées, après une première partie de carrière plutôt consacrée à l’opéra et la musique instrumentale. Sachant que les instruments étaient bannis du giron de l’Église orthodoxe, on ne s’étonnera pas que la production de Bortniansky se chante a cappella ; même si aux accents de la liturgie musicale orthodoxe, il mêle malgré tout de nombreux éléments hérités du langage théâtral à l’italienne… Quelque cent cinquante ans plus tard – en 1984-1985, plus précisément –, Schnittke écrivait dans ce qui était alors le nouvel empire, soviétique celui-là, l’une de ses rares œuvres sacrées : le Concerto pour chœur, sur des textes liturgiques du théologien arménien Grégoire de Narek, qui vécut aux alentours de l’an Mil. L’œuvre, a cappella elle aussi, est chantée en russe et non pas en arménien classique, mais c’était le choix de Schnittke. Quoi qu’il en soit, c’est là l’une de ses œuvres les plus somptueuses, à la fois archaïsante et modernissime, où se mêlent les accents de la musique liturgique orthodoxe et ceux, moins orthodoxes, des harmonies éperdues du compositeur. Le Chœur de la MDR, basé en Saxe, est ici dirigé par son directeur musical, Risto Joost, qui fait un superbe travail dans les deux répertoires, classique et contemporain. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Enregistrements publics de 2014 (Mort et transfiguration) et 2015 (Une symphonie alpestre) pour ces deux monuments de la création symphonique de Richard Strauss, par le fantastique Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise et Mariss Jansons. Rien ne vaut le direct, en particulier pour des ouvrages un peu géants tels que Une symphonie alpestre et ses quelque cinquante minutes de durée pour un enchaînement de vingt-deux numéros « décrivant » 24 heures montagnardes, de la Nuit à la Nuit en passant entre autres par le lever du soleil, les ruisseaux, les glaciers, les pâturages, le brouillard, l’incontournable tempête et le crépuscule. D’aucuns jettent un regard critique sur le contenu quelque peu carte-postale de l’œuvre, une sorte de musique de documentaire sans le documentaire. Libre à chacun de considérer les choses selon sa vision ; toujours est-il que c’est là l’ultime grand monument poético-symphonique de Strauss, achevé en 1915, avant que le compositeur ne se tourne presque définitivement vers une existence lyrique. Et que la richesse de l’orchestration, l’invraisemblable palette sonore de l’orchestre et l’instrumentarium des plus fantastiques qui soient, en font un incontournable moment pour tout grand orchestre qui se respecte. Mort et transfiguration, par contraste, est le deuxième poème symphonique de Strauss, achevé en 1889 ; l’auteur n’avait alors que vingt-cinq ans mais déjà une fabuleuse maîtrise de l’orchestre, et suffisamment d’idées thématiques pour en reprendre certaines dans ses Vier letzte Lieder soixante ans plus tard, au crépuscule de sa vie. © SM/Qobuz« Un hymne flamboyant à la terre. [...] Il y a dix ans, RCO Live proposait un enregistrement public de la Symphonie alpestre par Jansons à la tête du Concergebouw d'Amsterdam. [...] Ce Strauss, qui puise encore son énergie originelle dans le rougeoiement de L'Or du Rhin, atteint des paroxysmes d'émotions lorsque l'étagement des plans sonores offre une profondeur inouïe dans la gamme des expressions. [...] Il faut donc — et c'est affaire de goût de chacun — choisir entre deux réalisations portées par un chef de génie. [...] Mort et Transfiguration évoque l'agonie d'un malade, depuis sa respiration haletante jusqu'à la révolte du mourant. Une fois encore, la comparaison avec le même chef et le Concertgebouw rejoint les mêmes conclusions que la partition précédente. Un disque somptueux. » (Classica, février 2017 / Sévag Tachdjian)« [...] cette nouvelle pierre du cycle Strauss de Mariss Jansons pour BR Klassik vaut d’abord pour une des visions les plus charnues et charpentées de la Symphonie alpestre parues ces dernières années, avec celle de Daniel Harding, qui ne lui ressemble en rien (Decca, plus distancié, épuré). » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik