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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Reference Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est le huitième enregistrement proposé par Manfred Honeck dans le cadre de la très populaire série « Pittsburgh Live », capté dans l’excellente acoustique du Heinz Hall où l’orchestre symphonique de cette ville a élu domicile. Couplage inédit avec une version à la fois chambriste, agitée et dansante de la Symphonie n° 3, « Héroïque » et du Concerto pour cor n° 1 qu’un Richard Strauss de dix-huit ans a écrit pour son père, corniste très célèbre à Munich. Né en Autriche en 1958, Manfred Honeck fait une carrière internationale après avoir étudié avec Leonard Bernstein et avoir été l’assistant de Claudio Abbado au Gustav Mahler Jugendorchester. En poste à Oslo, puis à Stockholm, il est, depuis 2007, le très estimé chef titulaire de l’Orchestre Symphonique de Pittsburgh avec lequel il a réalisé plusieurs enregistrements, dont une intégrale des symphonies de Gustav Mahler. Beethoven est la grande affaire de Manfred Honeck qui dirige les symphonies dans le monde entier, parfois par cycles entiers avec les concertos et les ouvertures. Les dix années de son activité à la tête de l’Orchestre de Pittsburgh ont été salués par la presse et par de nombreux concerts. Dix ans pendant lesquels le chef autrichien a rencontré de nombreux succès sur place et en tournée, créé de nombreuses œuvres nouvelles, réalisé de nombreux enregistrements et essuyé une grève qui faillit mettre l’orchestre en péril. Cors surpuissants à « l’américaine », cordes mordorées, précision chirurgicale et soin du détail, ce nouvel enregistrement illustre parfaitement le travail du maestro autrichien à la tête de cette formation historiquement parmi les plus importantes du territoire états-unien. © François Hudry/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 avril 2018 | OUR Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La composition de l’intense chef-d’œuvre de Frank Martin qu’est sa Messe pour double chœur a capella s'étend de 1922 à 1926. Mais non seulement le compositeur ne la publia pas, mais il ne semblait pas même intéressé de la faire jouer. Il s’en expliquerait bien plus tard : « Je ne connaissais, à cette époque de ma vie, aucun chef de chœur qui eût pu s'y intéresser. Je ne désirais nullement qu’elle fût exécutée, craignant qu’on la juge d'un point de vue tout esthétique. Je la voyais alors comme une affaire entre Dieu et moi ». Quarante ans plus tard, enfin, un chef de chœur allemand réussit à le persuader de lui donner l’ouvrage, qui fut donc créé en 1963 mais dut encore attendre dix ans avant d’être publié. Et depuis, c’est l’une des œuvres les plus souvent données de Martin ! La messe est écrite dans un style relativement classique, modal et diatonique, s’inscrit délibérément dans l’héritage grégorien. Et autant elle est aisée d’abord pour l’auditeur, autant elle est diabolique pour les chanteurs dont l’intonation est constamment mise en danger par la riche écriture. Mais l’Ensemble Vocal National Danois est mille fois à la hauteur du défi. Bien que seule une lettre les sépare, Martin et Martinů ne pourraient pas être plus différents dans leurs conceptions musicales, harmoniques et mélodiques. Dans ses Chants de la vierge Marie, Martinů n’hésite pas à faire appel à des aspects folkloriques et religieux de son pays natal ; par contre, les sublimes Songs of Ariel d’après Shakespeare, écrits en 1950, le montrent dans un esprit épuré, une ligne sans le moindre superflu. L’ombre de Britten aurait-elle inspiré le compositeur tchèque, alors en exil en France puis en Suisse, déraciné et assez sombre ? © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Qu’elle chante, dirige, danse ou joue sur scène, la soprano canadienne Barbara Hannigan fascine. Alpha est fier d’entrer aujourd’hui dans son monde et de présenter en 2017 son tout premier album en tant que chanteuse et chef d’orchestre : avec Ludwig, orchestre basé à Amsterdam, dont elle est artiste associée, Barbara Hannigan a conçu un programme consacré à Lulu Suite de Berg, Girl Crazy de Gershwin dans une Suite nouvellement arrangée par Bill Elliott, compositeur américain multi-récompensé. En complément de ces deux pièces, elle a enregistré la spectaculaire Sequenza III de Berio pour voix seule. Soprano exceptionnelle, grande interprète des musiques des XXe et XXIe siècles, artiste totale qui fait sensation sur les scènes du monde entier, Barbara Hannigan enrichit depuis plusieurs années sa palette en se consacrant à la direction d’orchestre. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Avec l'ensemble américain Saint Paul Chamber Orchestra, la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja – qui vit toujours l'interprétation comme une recréation – met en scène dans ce programme sa propre méditation musicale sur la mort. Allusions pour la plupart à la danse macabre médiévale, des pièces de Dowland, Nörmiger, Gesualdo, Kurtág et Schubert servent d'interludes entre les mouvements du Quatuor schubertien entendu ici dans le propre arrangement pour orchestre de la violoniste. Malgré la diversité d'origine et de style de ces pages, les musiciens ont su en faire un tout cohérent qui n'est pas sans valeur. Quant au Quatuor "La jeune fille et la mort", en voilà une vision nouvelle où la théâtralité et les contrastes accusés pour mieux exprimer les sentiments de peur, colère, désir et désespoir prennent le pas sur l'écriture schubertienne dans les moments où celle-ci n'est que subtilité, magie et transparence. Force-t-elle le trait ? Qu'on en juge comme l'on veut, mais on ne pourra en tout cas retirer à Patricia Kopatchinskaja son engagement, son intensité et son inventivité. (Qobuz / GG)  
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Classique - Paru le 16 octobre 2015 | Naive

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Décrit par le prestigieux magazine musical britannique Gramophone comme « l’interprète le plus novateur et le plus météorique de tous » dans Rachmaninov et Prokofiev, capable d’un grand raffinement et d’une « beauté cristalline » (The Financial Times) dans Mozart et Schubert, Nikolai Luganski est un pianiste extraordinairement profond et polyvalent. Son CD récital avec les sonates pour piano de Rachmaninov a remporté un Diapason d’or et un prix ECHO Klassik, tandis que son enregistrement de concertos de Grieg et de Prokofiev a été le « choix de la rédaction » de Gramophone. Ses enregistrements précédents ont également été récompensés par nombre de prix, dont un second Diapason d’or, le BBC Music Magazine Award et un prix ECHO Klassik. Le voici dans l’une des ultimes sonates de Schubert, l’invraisemblable et titanesque Sonate en ut mineur de l’été 1828, écrite quelques moins avant la disparition du compositeur. On y entend – et Luganski le souligne – l’incidence des dernières sonates de Beethoven, desquelles Schubert est à la fois libéré et nourri. Les dimensions symphoniques de cette sonate exigent de l’interprète des épaules des plus solides, donc : Luganski. Peu avant, Schubert avait écrit son second recueil d’Impromptus, entre insondable poésie et sombre sauvagerie, que l’interprète russe fait ici siens.« Nikolaï Lugansky s'aventure pour la première fois au disque chez Schubert, dasn un programme sombre émaillé de douceurs ineffables, et uni par le souffle profond de son piano-orchestre. [...] » (Diapason, février 2016 / Alain Lompech)