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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Meilleures ventes et filtré par Classique, 5 Sterne Fono Forum Klassik, Alexander Scriabin, ALEXANDER SCRIABIN, PentaTone, 24 bits / 96 kHz - Stereo et 5,00 € à 10,00 €
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Duos - Paru le 18 novembre 2016 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fils de la soprano Edith Wiens, neveu de la non moins soprano Edda Moser, on ne s’étonnera guère que le violoncelliste allemand Johannes Moser ait été baigné dans une atmosphère de lyrisme et de chant, qui transparaît à chaque instant qu’il joue. Pour cet album, son choix s’est arrêté sur deux piliers du répertoire russe/soviétique : la Sonate de Rachmaninov, un chef-d’œuvre – quand bien même assez « brouillon », débordant d’idées pas toujours ordonnées, mais quelle matière somptueuse ! – de 1901, l’époque du Deuxième Concerto pour piano ; et la Sonate de Prokofiev, écrite en 1949 et créée dans la foulée par Rostropovitch (qui, bien qu’il n’en fût pas le dédicataire, épaula considérablement le compositeur dans moult détails techniques lors de l’écriture) et Richter. Ces deux ouvrages font la part belle à la conception mélodique, ultra-lyrique, vocale quasiment, du violoncelle. En complément de programme, Moser et son partenaire privilégié, le pianiste Andrei Korobeinikov, ont choisi la Vocalise de Rachmaninov – dont l’aspect chantant saute aux yeux autant qu’aux oreilles – ainsi que l’extraordinaire Adagio que Prokofiev a adapté lui-même pour violoncelle et piano à partir d’une scène de son ballet Cendrillon, l’une de ses plus amples et somptueuses créations mélodiques. © SM/Qobuz« L’extraordinaire talent de Johannes Moser était terni par des partenaires en retrait dans ses disques précédents. Quel éblouissement quand il rencontre le cerveau non moins bouillonnant d’Andrei Korobeinikov ! On s’est habitué à ce que chacun des disques de ce musicien cultivé soit au moins excellent, mais il trouve ici un partenaire tout à fait à sa mesure, autre surdoué notoire [...] Korobeinikov apporte au dialogue avec le violoncelliste germano-canadien une intelligence vigilante et spirituelle. Le résultat est d’une qualité musicale rare : on espère les retrouver bien vite dans d’autres répertoires.» (Diapason, janvier 2017 / Michel Stockhem)