Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

212 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique, 5 Sterne Fono Forum Klassik et 5,00 € à 10,00 €
HI-RES8,09 €13,49 €(40%)
CD5,39 €8,99 €(40%)

Duos - Paru le 22 septembre 2017 | Calliope

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Rarement réunies, les sonates pour violon et piano de Richard Strauss et de Guillaume Lekeu sont à peu près contemporaines (1888 et 1892) et écrites par des compositeurs à l’orée de la vingtaine. Strauss deviendrait l’un des plus grands maîtres de son temps – et renierait ses œuvres de jeunesse, dont cette sonate – tandis que Lekeu, emporté par une fièvre typhoïde une dizaine de mois plus tard, doit à cette seule page d’être passé à la postérité. Rachel Kolly D’Alba, violoniste suisse dont nous avons souvent apprécié le tempérament, confirme l’authenticité de son talent et signe l’un de ses meilleurs disques. [...] Deux courtes transcriptions de mélodies, signées par les artistes eux-mêmes, complètent un disque de tout premier ordre.» (Diapason, novembre 2017 / Jean-Michel  Molkhou)
HI-RES8,25 €16,49 €(50%)
CD5,50 €10,99 €(50%)

Musique vocale profane - Paru le 9 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De Didon à Cléopâtre – deux reines africaines – et passant par la reine plus fantaisiste de The Fairy Queen, la singulière soprano allemande Anna Prohaska, autant à l’aise dans le baroque que dans Strauss, nous offre une lecture de quelques-uns des airs de ces héroïnes ou contre-héroïnes telles que mises en musique dès les années 1640 par Cavalli, à la fin de ce siècle par Purcell, jusqu’au milieu du suivant par Haendel ou Hasse ou Graupner. Selon la latitude, le ton de chaque reine diffère radicalement ; et Prohaska offre donc à chaque personnage son caractère propre. Moins connue de ce côté du Rhin, la cantatrice est une véritable star partout ailleurs, invitée régulière de toutes les grandes scènes, du Philharmonique de Berlin, de celui de Vienne, sous la direction d’Abbado, Rattle, Boulez, Harnoncourt ou Jansons, et naturellement le présent Giovanni Antonini et son tout à fait exemplaire Giardino Armonico. © SM/Qobuz« [...] La voix est impossible à prendre en défaut : contre-ré de sang-froid dans « Morte col fiero aspetto » (Hasse), vocalises sans hésitation dans « Agitato da tempeste » (Graupner) ; partout un timbre homogène, charnu dans les médiums, éblouissant dans les aigus. Le studio lui-même ne peut endiguer le flux dramatique de «Re de’ Getuli altero» (Cavalli), ni le mordant des brèves arie – «Non voglio amar» et «Quando voglio» – tirées du Giulio Cesare de Sartorio. C’est dans les pages lentes, pathétiques, que manque l’épanouissement irrésistible de la soprano sur les planches. [...] L’ensemble reste de très haute tenue, accompagné par un Giardino Armonico en grande forme » (Diapason, septembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
HI-RES8,25 €16,49 €(50%)
CD5,50 €10,99 €(50%)

Piano solo - Paru le 7 juillet 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Olga Pashchenko est en train de se faire une place unique dans l’univers du clavier : elle passe avec une aisance et un talent incroyables du clavecin au pianoforte, à l’orgue, au piano moderne. Tout comme… Beethoven avant elle ! Après un enregistrement consacré aux variations de Beethoven en 2015 (récompensé par un ffff de Télérama), la jeune pianiste a investi la Beethoven-Haus de Bonn, qu’elle connaît bien car elle y donne régulièrement des concerts, pour y enregistrer trois monuments de la littérature pianistique - les sonates « Appassionata », « Les Adieux » et la « Waldstein » - sur le piano Conrad Graf original de 1824 qui y est conservé. Elle utilise toutes les possibilités sonores ainsi que la palette de couleurs de cet instrument fabriqué environ une quinzaine d’années après la composition de ces sonates, que Hans von Bülow appelait « Le Nouveau Testament de tous les pianistes ». © Outhere Music« [...] L'éventail de sonorités fait le sel du nouvel enregistrement [...] L'exploitation maximale des possiblités sonores du Conrad Graf se double d'une interprétation très énergique et construite. Le rugissement soudain des accords de main gauche (9'30'' de l'Allegro con brio de la "Waldstein") et les dernières mesures de l'"Appasionnata" — une descente dans le maelström — auront raison de bien des clichés sur les pianos anciens "salonards". [...] (Diapason, janvier 2018 / Bertrand Boissard) 
HI-RES8,25 €16,49 €(50%)
CD5,50 €10,99 €(50%)

Classique - Paru le 5 février 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est pas seulement un album d’œuvres de Stravinski et Satie que voici ; mais un travail bien plus large, présentant en premier lieu le Concerto Dumbarton Oaks (1938) de Stravinski dans la transcription qu’en fit le compositeur lui-même pour deux pianos, dans la foulée. On entendra également le bien trop rarement joué Concerto pour deux pianos de 1935, encore un ouvrage de l’époque néo-classique de Stravinski, conçu comme vitrine pour lui-même et son fils au piano. Ensuite, le duo Alexei Lubimov-Slava Poprugin partent explorer des pages plus rares, telles que Cinéma, l’entracte cinématographique-symphonique (le film surréaliste étant de René Clair) destiné à être donné lors de la pause du ballet Relâche de Satie, dans la transcription pour quatre mains qu’en a faite Darius Milhaud – mais la singularité ne s’arrête pas là, puisque les deux compères jouent sur un Bechstein de 1909 « préparé » à la John Cage, histoire d’enrichir les sonorités du piano dans cette œuvre assez minimaliste, il faut bien le dire. Enfin, Lubimov et Poprugin nous donnent la très singulière version qu’a établie John Cage de Socrate de Satie. Initialement, Socrate est confié à la voix et un orchestre à cordes ; Satie lui-même avait réduit la partition pour chanteurs et accompagnement de piano. Mais Cage dépasse Satie, en ne faisant plus appel à la voix, qu’il confie dorénavant à un piano « préparé ». Pour cette œuvre, le duo joue sur un Gaveau de 1906 et un Pleyel de 1920. Sonorités étonnantes garanties… Enregistré en juin 2015 à Haarlem, Pays-Bas. © SM/Qobuz« Stravinsky et Satie : Alexei Lubimov et Slava Poprugin proposent un programme rare de transcriptions pour piano de ces deux compositeurs inimitables. [...] Les deux compositeurs, partageant la même suspicion envers le romantisme, se fréquentèrent à Paris pendant les années 1910-1920. [...] Les interprètes ont l'excellente idée de réaliser cet enregistrement avec des instruments d'époque, un piano Gaveau 1906, un Bechstein 1909 et un Pleyel 1920, ce qui enrichit sensiblement la palette des couleurs. Le Concerto "Dumbarton Oaks" [...] et le Concerto pour deux pianos [...] sont interprétés avec une fougue très maîtrisée. Les deux pianistes donnent par ailleurs une version apaisée de Socrate, restituant toutes les nuances de cette œuvre à la beauté transparente. La version très enthousiaste de Cinéma offre en prime un piano préparé par Alexei Lubimov dont les effets sonores soulignent l'éclat de ce feu d'artifice que fut la dernière œuvre de Satie, une de ses plus audacieuses.» (Classica, mars 2016 / Romaric Gergorin)
HI-RES8,25 €16,49 €(50%)
CD5,50 €10,99 €(50%)

Classique - Paru le 12 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La famille Järvi est une figure centrale de la vie musicale estonienne. Paavo assure désormais la direction du Festival de Pärnu, qui rassemble chaque année au mois d’août les meilleurs musiciens estoniens, rejoints par la fine fleur des orchestres européens : la Deutsche Kammerphilharmonie, l'Orchestre Philharmonique de Berlin, l'Orchestre de Paris etc… Des musiciens que Paavo Järvi (qui vient d’être nommé à la tête d’une des meilleures phalanges mondiales, la Tonhalle de Zürich) côtoie régulièrement et qu’il fait ici travailler « sans prétention, de manière collégiale et chaleureuse » pour une série de concerts extrêmement conviviaux au bord de la Baltique : « magique et incroyablement séduisant » écrit Die Welt. Paavo Järvi a décidé de faire des enregistrements avec cet orchestre exceptionnel. Pour ce premier opus, il a choisi Chostakovitch, figure incontournable du XXe siècle, de la région et des Järvi, que Paavo enfant croisait lorsque le compositeur venait visiter son père Neeme ! La Symphonie n° 6 et la Sinfonietta dans un arrangement rare pour orchestre à cordes et timbales d’Abram Stasevich composent ce programme. Cette parution en 2018 marquera également les cent ans de l’indépendance de la République estonienne et une tournée qui emmènera l’orchestre dans plusieurs grandes villes européennes.© Alpha Classics
HI-RES8,25 €16,49 €(50%)
CD5,50 €10,99 €(50%)

Musique de chambre - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La composition des trois quatuors enregistrés par le magnifique Quatuor Voce s’échelonne sur quelque vingt ans, mais tous trois sont nés en Europe centrale. Bartók écrivit son premier quatuor vers 1909, dans une sorte de sillage formel des derniers quatuors de Beethoven, même si le langage oscille entre le chromatisme post-wagnérien et les influences folkloriques chères au compositeur. Le contraste est saisissant avec le dernier quatuor de Janáček, écrit l’année même de sa mort en 1928, intitulé par le compositeur lui-même Lettres intimes en allusion à son singulier amour pour une femme de trente-huit ans sa cadette ; l’ouvrage représente en quelque sorte une lettre musicale faisant pendant aux quelque sept cent lettres que le compositeur et la jeune femme s’échangèrent au cours des dix dernières années de la vie du musicien. Enfin, les Cinq pièces d’Erwin Schulhoff, de 1924, reprennent divers styles allant du tango à la valse viennoise, de la tarentelle au folklore tchèque, dans un langage moderne et d’une grande qualité d’écriture. Le Quatuor Voce, l’un des plus fameux jeunes ensembles français d’aujourd’hui, permet à ces œuvres de jaillir avec spontanéité et fougue ; on notera qu’il n’y a pas de « premier violon » dans le quatuor, les deux violonistes passant du premier au second violon d’une œuvre à l’autre. © SM/Qobuz
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 10 août 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
D’origine germano-espagnole, le violoncelliste Gabriel Schwabe aime les programmes thématiques. Après un premier disque (Naxos) consacré aux œuvres pour violoncelle et piano de Brahms et celles pour violoncelle et orchestre de Saint-Saëns pour le même éditeur, voici un troisième album cette fois entièrement dévolu aux œuvres pour violoncelle de Robert Schumann, y compris des compositions non originales, comme les Trois Romances pour hautbois et piano arrangées par le violoncelliste lui-même. On retrouve dans ce nouvel enregistrement sa fougue juvénile et cette façon de jouer en ayant l’air de ne pas y toucher, passant comme chat sur braise sur les profondes mélodies schumaniennes, dans une espèce de fuite en avant vertigineuse. Cette manière quasi mendelssohnienne de jouer donne un coup de jeune à des œuvres cent fois entendues, d’autant que sa complicité avec le pianiste Nicholas Rimmer forme un parfait duo dont a pu déjà mesurer la qualité sur les albums précédents. C’est un autre pianiste, Lars Vogt, démangé par la direction d’orchestre, qui accompagne Gabriel Schwabe avec beaucoup de souplesse dans le somptueux Concerto en la mineur. Il n’y a pas une pointe d’angoisse ni de nostalgie dans leur interprétation mais l’assurance d’une jeunesse qui va de l’avant avec optimisme dans un classicisme proche de Haydn. Rarement Schumann aura été aussi lumineux. © François Hudry/Qobuz
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 4 juin 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions La Clef RESMUSICA - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Rodeo - Dance Panels - El Salón México - Danzón Cubano / Detroit Symphony Orchestra - Leonard Slatkin, direction
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les deux Sonates pour violoncelle et piano de Brahms n’occupant pas tout l’espace d’un seul album, le violoncelliste Gabriel Schwabe et le pianiste Nicholas Rimmer ont décidé de transcrire quelques Lieder du même Brahms dont les qualités mélodiques se prêtent tout particulièrement à la voix du violoncelle. Rimmer, lauréat du Prix Feuermann, du Concours Rostropovitch et en 2009 vainqueur du Prix Pierre Fournier de Londres, a vu sa carrière se développer rapidement ; il se produit en soliste avec le Philharmonia, l’Orchestre de la Radio de Berlin, la Philharmonie de Hambourg et tant d’autres, ainsi que dans les grands festivals de la planète. Ce n’est donc pas un nouveau venu que voilà, et son Brahms vous ravira par la profondeur du discours tout autant que par l’aristocratie du timbre qui n’est pas sans rappeler, justement, celui de Pierre Fournier. © SM/Qobuz
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 14 avril 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le compositeur états-unien Lou Harrison (1917-2003), infatigable inventeur et innovateur, avait déjà épousé la cause de la « world music » ou plutôt « la musique du monde » avant que la mode ne porte même ce nom de « world music » qui finirait d’ailleurs par perdre son sens, du moins dans la sphère francophone. Cet album témoigne de son rôle de pionnier en tant que compositeur pour les percussions, autant que sa capacité à intégrer et associer les idiomes occidentaux et indonésiens. Le Concerto pour violon et percussion, dont les deux premiers mouvements datent déjà de 1940 avant qu’il ne les modifie en 1959 et rajoute un troisième mouvement au passage, montre son enthousiasme d’explorer le monde de la percussion aux sons indéterminés – autrement dit, les percussions qui ne produisent pas de « notes », comme les xylophones, les cloches, les marimbas etc., mais des sons que l’on ne peut pas attribuer à une hauteur précise. Toute la partition comporte d’ailleurs des précisions des plus détaillées de la part du compositeur – qui fait appel à quelques percussions assez inhabituelles, c’est le moins que l’on puisse dire – telles que « pour les bassines, percer des trous sur les côtés de baquets en galvanisé et les suspendre, retournés, par de forts élastiques » et tant d’autres aussi satiesques. Le Grand Duo pour Violon et Piano (1988) est un remarquable exemple de musique de chambre inspirée du gamelan indonésien, ce qui n’est pas une mince affaire considérant que le gamelan traditionnel n’utilise pas les gammes tempérées occidentales, ce qui les rend bien difficiles à évoquer au piano. Enfin, Double Music de 1941 est un ouvrage écrit en collaboration étroite avec John Cage, avec force percussions de toute la sphère asiatique. Cet enregistrement de la musique si puissamment originale de Harrison est signé du violoniste Tim Fain, du pianiste Michael Boriskin, et du PostClassical Ensemble que dirige Angel Gil-Ordóñez. © SM/Qobuz
HI-RES8,49 €14,49 €(41%)
CD5,99 €9,99 €(40%)

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 6 avril 2015 | Signum Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 14 avril 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sur des poèmes de Rainer Maria Rilke, Hindemith composa sa première mouture de Das Marienleben (La Vie de Marie) en 1923, un ouvrage qui occupait alors une position-clé dans sa production, la transition entre l’expressionnisme d’avant-garde et son nouveau style néoclassique. Il annonça même à son éditeur que c’était là ce qu’il avait écrit de mieux. Et pourtant, pendant plus de deux décennies, jusqu’à une nouvelle publication en 1948, le compositeur remania largement l’ouvrage, afin de mieux adapter la ligne chantée au texte et à l’accompagnement de piano, unifier le style de Lied en Lied, et équilibrer le rôle entre chant et piano. C’est cette version définitive que nous donne la soprano suisse Rachel Harnisch, qui s’est déjà produite dans les plus grands rôles auprès des plus prestigieuses scènes européennes, auprès de chefs et accompagnateurs tels que Vladimir Ashkenazy, Philippe Herreweghe, Kent Nagano, Dimitri Kitajenko, Christian Zacharias, Stefan Soltesz, Christopher Hogwood ou encore Antonio Pappano. Pour l’accompagner sur cet album, le pianiste Jan Philipp Schulze, un habitué des festivals de Salzbourg et Lucerne, de La Monnaie, du Wigmore Hall, de la Philharmonie de Berlin… © SM/Qobuz
HI-RES9,00 €17,99 €(50%)
CD6,00 €11,99 €(50%)

Classique - Paru le 2 octobre 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quelques années seulement après son premier enregistrement des Suites pour violoncelle de Bach, Matt Haimovitz a eu la tentation de recommencer, mais sans recommencer. Pour ce second enregistrement daté de 2015, il a choisi de « retourner » au manuscrit de la main d’Anna Magdalena Bach – sachant que l’autographe du compositeur a disparu – plutôt qu’aux diverses éditions établies depuis des décennies et qui ont toutes la fâcheuse manie de modifier les données, en particulier en ce qui concerne les articulations, la conduite des « voix », les phrasés. Les auditeurs habitués aux enregistrements les plus fameux du passé entendront sans nul doute la différence ; d’autant que Haimovitz utilise un violoncelle baroque – avec archet baroque, cordes à l’ancienne, chevalet du temps jadis etc. – et même, pour la Sixième Suite, il joue non pas le violoncelle « normal » mais un violoncello piccolo, avec cinq cordes au lieu des quatre habituelles, pour une sonorité bien plus sopranisante dans les aigus. Découvrez l’évangile violoncellistique selon Anna Magdalena ! © SM/Qobuz
HI-RES9,00 €17,99 €(50%)
CD6,00 €11,99 €(50%)

Classique - Paru le 3 juillet 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En cette année du centenaire de la mort de Scriabine, quoi de plus normal que nombre de nouveaux enregistrements lui soient dédiés… et quoi de plus normal, hélas, que ce soient plus ou moins toujours les mêmes œuvres puisque, du haut de ses quarante-trois de vie, le malheureux compositeur n’a eu que le temps d’écrire pour orchestre trois symphonies, deux poèmes symphoniques et un concerto pour piano. Et encore, seuls la troisième symphonie et les deux poèmes sont-ils de la « dernière » époque scriabinienne, celle qui s’ouvre sur de nouveaux mondes jusque-là inexplorés. Ce nouvel enregistrement signé Mikhail Pletnev allie la Première symphonie de 1900, un gigantesque ouvrage en six mouvements avec chœur et solistes vocaux – une de ces œuvres avec lesquelles le compositeur semble « fermer » le siècle romantique avec éclat – et le génialissime Poème de l’extase, une véritable orgie orchestrale et un monde sonore extraordinairement nouveau. © SM/Qobuz
HI-RES9,00 €17,99 €(50%)
CD6,00 €11,99 €(50%)

Symphonies - Paru le 7 avril 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Musique et totalitarisme… La septième symphonie de Chostakovitch a fait l’objet de maintes appropriations politiques et chauvines, toutes plus inutiles les unes que les autres. Que tel enchaînement de notes décrive Staline ou Hitler ou le Petit chaperon rouge n’est que convention ou imagination, et d’ailleurs rien n’atteste que le compositeur lui-même ait dévolu tel ou tel thème à ceci ou cela, ou même que cette symphonie officiellement appelée Léningrad ait été entièrement conçue lors des faits de guerre que connut la malheureuse ville. Ce sont surtout les observateurs, les chroniqueurs, les amis et familiers qui – après la mort de Chostakovitch ! – ont affirmé des tas de choses. Le mieux pour l’auditeur est tout simplement qu’il se réjouisse de cette nouvelle interprétation signée de Paavo Järvi à la tête de l’Orchestre national de Russie. Le chef a su justifier musicalement de l’extravagante longueur des divers mouvements – le plus court dure douze minutes, le premier carrément une petite demi-heure – en déployant une impressionnante panoplie de couleurs, de sonorités, qui rendent pleinement justice à la musique sans se préoccuper d’une guigne du prétendu contenu historico-politico-ceci-cela. © SM, Qobuz 2015 « Une symphonie "Leningrad" sans chape de plomb mais d'une décantation radicale, c'est le pari tenu à Moscou par Paavo Järvi, qui signe là un de ses meilleurs disques. [...] Enregistré à la quasi-perfection à la tête d'un National de Russie des grands jours, Paavo Järvi trouve une force extrême dans la mise en valeur de chaque détail et par l'exigence d'une profonde continuité dramatique » (Diapason / septembre 2015 / Patrick Szersnovicz)
HI-RES9,00 €17,99 €(50%)
CD6,00 €11,99 €(50%)

Musique symphonique - Paru le 2 juin 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Si la Symphonie domestique de Strauss fait partie du répertoire de tous les grands orchestres – des très grands orchestres, plutôt, car elle fait appel à une armée instrumentale comprenant, en plus des bois par quatre, quatre saxophones, huit cors et un impressionnant arsenal de percussions –, il n’en est pas de même de Die Tageszeiten (« Les Heures du jour », en l’occurrence Matin, Repos méridien, Soir et enfin Nuit) de 1928, une sorte de symphonie chorale qui n’est pratiquement jamais donnée. On se demande d’ailleurs pourquoi car c’est là le Strauss de la grande maturité, raffiné et ample, dans une écriture des plus rares et chères. On notera qu’outre l’orchestre, l’ouvrage fait appel à un chœur d’hommes ; et que la forme en quatre mouvements le fait tendre vers une forme quasi-symphonique. Les oreilles fines y entendront parfois des accents qui ne sont pas sans rappeler l’ampleur majestueuse des Quatre derniers Lieder. Marek Janowski dirige ici l’orchestre et le Chœur de la Radio berlinoise. © SM/Qobuz« On attendait avec confiance cette Sinfonia domestica par Marek Janowski, straussien émérite. De fait, ce SACD lumineux dispense un charme aussi certain que constant. Raffinement du détail orchestral, enchaînement naturel des phrasés et des climats, élan (la péroraison), sentiment amusé, mais tendre aussi, des soupirs des bois et cuivres. [...] le ton et le style impeccables signent la meilleure Domestica parue depuis des années. [...] Die Tageszeiten enrichit cette réussite d'une vraie rareté. [...] La discipline  technique et expressive (intonation et unité des pupitres, couleurs et nuances, précision et élégance des mots) est ici vertu cardinale. » (Diapason, octobre 2015 / Rémy Louis)
HI-RES9,44 €13,49 €(30%)
CD6,29 €8,99 €(30%)

Classique - Paru le 16 octobre 2015 | Naive

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Décrit par le prestigieux magazine musical britannique Gramophone comme « l’interprète le plus novateur et le plus météorique de tous » dans Rachmaninov et Prokofiev, capable d’un grand raffinement et d’une « beauté cristalline » (The Financial Times) dans Mozart et Schubert, Nikolai Luganski est un pianiste extraordinairement profond et polyvalent. Son CD récital avec les sonates pour piano de Rachmaninov a remporté un Diapason d’or et un prix ECHO Klassik, tandis que son enregistrement de concertos de Grieg et de Prokofiev a été le « choix de la rédaction » de Gramophone. Ses enregistrements précédents ont également été récompensés par nombre de prix, dont un second Diapason d’or, le BBC Music Magazine Award et un prix ECHO Klassik. Le voici dans l’une des ultimes sonates de Schubert, l’invraisemblable et titanesque Sonate en ut mineur de l’été 1828, écrite quelques moins avant la disparition du compositeur. On y entend – et Luganski le souligne – l’incidence des dernières sonates de Beethoven, desquelles Schubert est à la fois libéré et nourri. Les dimensions symphoniques de cette sonate exigent de l’interprète des épaules des plus solides, donc : Luganski. Peu avant, Schubert avait écrit son second recueil d’Impromptus, entre insondable poésie et sombre sauvagerie, que l’interprète russe fait ici siens.« Nikolaï Lugansky s'aventure pour la première fois au disque chez Schubert, dasn un programme sombre émaillé de douceurs ineffables, et uni par le souffle profond de son piano-orchestre. [...] » (Diapason, février 2016 / Alain Lompech)
HI-RES9,44 €13,49 €(30%)
CD6,29 €8,99 €(30%)

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 29 septembre 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diamant d'Opéra Magazine - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik