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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 23 mars 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Quel singulier mélange, vous direz-vous, et vous n’aurez sans doute pas tort. La musique sérieuse, baroque et spirituelle de Heinrich Biber – et encore, son œuvre la plus profonde : les Sonates du Rosaire ! – entrecoupée de pièces quand même assez terre-à-terre (voire rue-à-rue-de-Buenos-Aires) de Piazzola, il fallait l’oser. La Lautten Compagney l’a osé… et pas qu’un peu, puisque Piazzola est ici joué au clavecin, au luth, au violon et au violoncelle baroques, dans des relectures qui ne manquent ni de piquant ni de convaincant. Biber comme Piazzola savaient que leurs interprètes ne manqueraient pas de faire preuve d’imagination, en laissant place à une bonne dose d’improvisation possible (mais jamais obligatoire) dans le domaine des ornementations, des tempos, des sonorités etc. Alors laissez-vous dérouter, laissez-vous prendre par la main entre le Rosaire et Rosario, entre les instruments accordés « normalement » et ceux dont les sonorités sont heurtées par la « scordattura » de Biber, qui consiste à désaccorder les instruments à cordes de manière à obtenir des notes à vide – et donc des couleurs harmoniques – tout à fait inhabituelles, voire choquantes. Mais si belles ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 avril 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Le Corelli Bolognese n’est pas une hypothétique variété de pâtes (les Corellini ?) mitonnées aux tomates, aux oignons et au bœuf, mais une référence aux années que passa le compositeur Archangelo Corelli en cette bonne ville de Bologne entre 1666 et 1671, autrement dit ses années formatrices auprès de l’Accademia Filarmonica. « On dit » que Giovanni Battista Bassani fut l’un de ses professeurs : vrai ou pas, le présent album propose une de ses sonates en premier ouvrage, en guise de référence si l’on veut. Giovanni Bononcini, par contre, ne fut pas son professeur – il est plus bien jeune que Corelli ! – ni même un condisciple, mais il enseigna lui-même à la célèbre académie à partir de 1686, dès l’âge de 16 ans, une belle prouesse : la deuxième œuvre est de lui. Suit une sonate du pivot de l’album, le génial Corelli lui-même. Le relais est ensuite passé à Giuseppe Torelli, qui fut lui aussi professeur à l’Accademia, puis à Domenico Gabrielli qui fut carrément Président de la digne institution pendant quelques temps, toujours pendant ces années 1680. Le programme s’achève par un retour à Corelli puis, petit pied-de-nez à la musicologie, avec une sonate anonyme sans doute de la même période. Tous ces petits bijoux nous sont servis par l’ensemble Musica Antiqua Latina, basé à Rome et dont l’ambition est d’explorer le répertoire baroque italien. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Voici un album qui mérite bien des noms d’oiseau ! Car le flûtiste à bec Stefan Temmingh et son ensemble The Gentleman’s Band ont rassemblé ici une belle poignée de pièces baroques tournant autour de tout une collection de volatiles : poule, rossignols allemands et italiens, coucous italiens et français, chardonneret… Autrement dit, nul besoin d’attendre Messiaen pour voir intégrer les chants d’oiseaux dans la musique, entre douceur pastorale, tendresse printanière et humour imitatif. La majorité des pièces ici présentées furent écrites d’emblée pour (ou avec) flûte à bec, tels que le merveilleux Il Giardinello de Vivaldi, quelques autres ont été adaptées à partir d’évidents parallélismes tels que Le Coucou de Daquin ou La Poule de Rameau, des morceaux initialement conçus pour clavecin seul. Laissez-vous donc entraîner par le charme infini de ces appels venus du fond des temps et des bois. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 17 août 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’imprimeur et éditeur français Christophe Plantin (1520-1589), établi à Anvers plus ou moins toute sa vie d’adulte, n’est pas n’importe qui. On lui doit quand même quelque deux mille publications, un chiffre absolument renversant en cette époque où tout était fait à la main, y compris la presse page après page, et pourtant il réussissait à publier un nouveau livre plus ou moins chaque semaine pendant une carrière de trente-quatre ans, avec plus de mille exemplaires pour chaque – jusqu’à huit mille exemplaires pour sa Bible hébraïque. Son atelier comptait seize presses à bras, servies par trente-deux imprimeurs, vingt typographes, trois relecteurs et nombre de servants en tout genre : une véritable entreprise. Son opus magnum est une Bible en cinq langues, latin, grec, hébreu, araméen et syriaque. On lui doit aussi des ouvrages de médecine, de botanique, de cartographie, d’anatomie, de mathématique, de religion bien sûr… Ah oui : et de musique ! Car il publia plusieurs très importantes partitions, rassemblant des œuvres sacrées contemporaines de Jacobus De Kerle, Palestrina, Philippus De Monte, ainsi que plusieurs chansonniers rassemblant des pièces de Andries Pervenage, Claude Le Jeune et collègues. C’est dans ce fonds extraordinaire qu’a puisé le magnifique Ensemble Huelgas, alternant profane et sacré, choral et soliste, une sorte de concentré de la Renaissance musicale oscillant entre catholiques féroces (Anvers était alors sous domination espagnole, et Philippe II était très chatouilleux au sujet de la religion) et protestants frondeurs. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 novembre 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Le principe de cet album de l’excellent Ensemble Huelgas est de présenter les cinq numéros de la Missa in illo tempore à six voix de Monteverdi encadrant quatre œuvres plus anciennes de quatre autres compositeurs – Vicentino, Tudino, de Wert et Marenzio –, plus anciennes et pourtant plus « progressistes » ! Cela dit, il ne faut pas forcément s’étonner que la Messe de Monteverdi, publiée en 1610, sonne plus « ancienne » puisque le compositeur lui-même l’avait délibérément conçue dans le style polyphonique du XVIe siècle d’après Gombert, dans une écriture en partie parodique (parodique dans le sens musicologique du terme : il ne s’agit donc pas de se moquer de quiconque, mais d’user d’emprunts et de citations, para-odia qui, par contraction, devient parodie). Les quatre motets des collègues, tous plus anciens au moins d’une génération, repoussent toutes les frontières harmoniques et mélodiques avec usage de hardis chromatismes que n’aurait pas reniés un Gesualdo, ce qui n’est pas peu dire. Précisons que l’Ensemble Huelgas, malgré son nom, n’est pas du tout espagnol mais tout simplement belge ; le nom, d’ailleurs, ne signifie pas « grève » ou « protestation » selon le mot espagnol, mais reprend le titre du codex Las Huelgas, un manuscrit médiéval cistercien contenant quelque deux cents œuvres musicales fondamentales pour la compréhension de l’art de cette époque. © SM/Qobuz« Messe-parodie sur le motet In illo tempore de Nicholas Gombert, la Missa fut choisie par Monteverdi pour ouvrir le recueil dont la seconde partie n'est autre que Les Vêpres. [...] L'interprétation bénéficie d'une belle lisibilité dès le Kyrie et ses mélismes brodés autour du cantus firmus, avec un souci constant du texte. [...] Pas de couleurs expressionnistes avec Las Huelgas : la lumière semble toujours filtrée par un vitrail : elle illumine sans éblouir. [...] L'hiératisme byzantin de Tudino, le chromatisme digne de Vicentino, la supplique de Marenzio rythment ce parcours spirituel culminant dans un Agnus Dei d'une suffocante beauté. Aux côtés d'Herreweghe, voilà la nouvelle référence de l'œuvre.» (Classica, février 2017 / Jérémie Bigorie)
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Musique de chambre - Paru le 5 mai 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] nous voici dans un univers de plaisanterie musicale (Schabernack), de fantaisie illustrative (essentiellement oiseaux et traditionnels coucous), d’intermèdes comiques et guerriers. [...] la technique des violonistes et altistes [...] est toujours éblouissante, le rapport entre liberté et rigueur idéalement dosé. Les Passions de l’Âme parlent couramment cette langue qui mêle traits populaires et musique savante ; les modes de jeu propres à l’un et l’autre styles fusionnent dans un épanouissement sonore. [...] L’ensemble de Meret Lüthi parvient une nouvelle fois à convaincre dans une esthétique qui aurait pu basculer vers le cross-over ou alimenter un disque-test pour chaîne hi-fi. Remercions-le pour tant d’esprit, de générosité, de talent [...] » (Diapason, novembre 2017 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 7 novembre 2014 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
« Prodigieux mystère » en effet que cette histoire du Christ, personnage historique bien réel selon les uns, fils de Dieu selon d’autres, création de toutes pièces par les premiers Chrétiens d’après d’aucuns, et depuis des siècles on s’entretue allègrement à ces sujets. De son côté, la musique, qui adoucit notoirement les mœurs, a chanté la naissance du Christ pour la période de Noël, et depuis qu’existe la notation musicale existent aussi maintes œuvres de la Nativité. Le prodigieux Huelgas Ensemble – ce n’est pas là un mystère prodigieux mais le fruit d’un intense travail musicologique et musical ! – nous propose un éventail de pièces célébrant Noël, en commençant au bas Moyen Âge des années 1350 jusqu’au début de la Renaissance, avec des œuvres soit anonymes, soit signées Jean Mouton. On poursuit avec un large choix de pièces de la Renaissance elle-même, qu’elle soit flamande, française ou espagnole : Sweelinck, Lésbio, Manchicourt, de Weert. A titre quasi-anecdotique, l’Ensemble Huelgas nous offre aussi quelques incursions néo-médiévales, en l’occurrence du côté de l’organiste et musicien d’église britannique Bertram Luard-Selby et, plus singulier encore, de Peter Cornelius, l’auteur de l’opéra comique Le Barbier de Bagdad et d’incroyables quantités de Lieder, mais aussi d’un recueil de chants de Noël, duquel est tiré le présent Trois rois, là aussi écrit dans un style néo-ancien. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 juin 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
De nos jours, Heinrich Schütz – aux côtés de ses deux amis et collègues du « trio des SCH », puisque les patronymes des trois commencent par ces trois lettres – est considéré comme l’un des compositeurs du premier baroque allemand les plus importants et influents, même si cette renommée lui échut déjà de son vivant. Pendant les quelque cinquante-cinq années où il servit comme maître de chapelle à la cour de Dresde, il fut un professeur vénéré et recherché, dont un grand nombre d’élèves poursuivirent ensuite de brillantes carrières. Chose plus rare encore, Schütz se préoccupait personnellement de « placer » ses élèves, ne ménageant ni son temps ni sa peine pour écrire des recommandations bienveillantes. Ainsi son influence sur la musique allemande du XVIIe siècle est des plus fondamentales, directement par ses élèves ou même par les disciples de ses disciples. Hélas, la majorité de ces disciples ne sont plus vraiment reconnus de nos jours : qui se souvient de Clemens Thieme (recommandé par Schütz au poste de maître de musique puis Kapellmeister de la nouvelle chapelle fondée par Moritz de Saxe), Johann Furchheim, Johann Vierdank (nommé organiste à la Marienkirche de Stralsund), David Pohle ou Johann Jacob Löwe (pourtant maître de chapelle à la cour de Wolfenbüttel en 1655) ? L’ensemble L’Arma festante, fondé en 1983 et grand spécialiste de la musique ancienne, s’est donc attelé à redécouvrir ces perles rares de compositeurs magnifiquement doués, et dont on ne peut que souhaiter que d’autres œuvres arriveront bientôt à nos oreilles. © SM/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 7 juillet 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Si l'univers poétique de l'air de cour se fait toujours aussi rare au disque, il est plus rare encore d'y entendre des Sesto, des Dorabella, des Idamante, des Lazuli, des Marguerite — cinq rôles où Marie-Claude Chappuis a fait valoir sa forte personnalité et son chant discipliné. [...] Marie-Claude Chappuis nuance un mezzo-soprano au timbre mat et plein, au chant très droit, très expressif. Elle s'autorise des passages en voix parlée dans les airs comiques, et prend le parti d'une certaine noblesse, un peu distante. Malgré les inflexions effleurées, les agréments presque indescriptibles, la ligne est toujours admirablement tenue. [...] Seul soutien de la voix, l'archiluth de Luca Pianca offre un accompagnement généreux, "détaillé" et enveloppant [...] » (Diapason, janvier 2018 / Loïc Chahine)
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Classique - Paru le 16 octobre 2015 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 25 mai 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Les compositeurs présentés dans cet enregistrement, Aniello Santangelo, Gennaro Manna et Ferdinando Lizio, furent formés et travaillèrent toute leur vie à Naples, à la fois comme enseignants dans ces fantastiques « forges musicales » qu’étaient les quatre conservatoires de la ville, et comme instrumentistes auprès des cinq théâtres (rien moins !) qu’elle comptait. Entre 1732 et 1737, par exemple, Santangelo fut violoniste du Teatro de Fiorentini, au Teatro Nuovo et au Teatro San Carlo. Puis de 1759 à 1771, il fut professeur de violon, alto, violoncelle et contrebasse au Conservatoire de la Pietà dei Turchini avec son collègue Ferdinando Lizio, professeur de hautbois, flûte traversière, flûte à bec et basson. Il est probable que Santangelo écrivit de nombreuses compositions à des fins didactiques, dont ce Trio inédit pour deux violons et basse continue, composé sur le modèle de la classique « Sonata da Chiesa » (Sonate d’église) : lent, rapide fugué, puis deux danses, l’une lente et l’autre enjouée. Cette sonate offre des moments de grand lyrisme et d’émotion réalisés avec des gestes musicaux simples, des plus dramatiques aux plus frivoles, si typiquement napolitains. L’album se poursuit avec deux pièces avec basson obligé : le motet sacré O mundi infelix vita!, pour basse solo et basson de Manna, superbement exigeant pour les deux solistes, et un concerto de Lizio. Ce concerto semble avoir été, vers les années 1760, une pièce obligée à usage didactique, voire utilisée pour l’examen de passage, des élèves bassonistes de Lizio lui-même au Conservatoire de la Pietá. L’album de l’Ensemble Abchordis s’ouvre avec l’ample Dies Irae de Manna, écrit vers le milieu du XVIIIe siècle, mais dont on trouve déjà des accents très, très, très ressemblants avec un ouvrage antérieur de Francesco Feo – dans lequel cas la contribution de Manna serait assez réduite en vérité, suffisamment pour que l’on n’y voie qu’une copie à laquelle il aurait rajouté une partie de cors (très originale, il est vrai, dans le Tuba mirum, le Oro supplex et le Rex tremendae) et modifié quelques attributions vocales. Mais comme c’est ici le manuscrit autographe de Manna qui est joué, les interprètes lui ont accordé la paternité, tout en mentionnant aussi celle de Feo. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 novembre 2016 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 23 août 2013 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 26 septembre 2014 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 13 mars 2015 | deutsche harmonia mundi

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Musique vocale profane - Paru le 10 avril 2015 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
"Une nouvelle impératrice en baroquie. Le récital de la mezzo-soprano suédoise Ann Hallenberg incarne le meilleur de ce que peut proposer un programme intelligent et longuement mûri. [...] "Agrippina" : Ann Hallenberg excelle à distiller la noirceur vénéneuse de ce monstre à trois têtes. [...] Les deux arias tirées de Britannico (d'après Racine) de Graun constituent un condensé de son art : notes tenues sur plusieurs mesures sans que le grain de voix s'en trouve altéré, capacité à dramatiser les vocalises grâce notamment à cet acier de l'aigu et à cette manière si personnelle (qui ne singe pas la Bartoli !) de phraser. [...] Un des meilleurs récitals baroques de l'année." (Classica, juillet/août 2015, Jérémie Bigorie)
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Musique vocale profane - Paru le 25 mai 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les deux principaux compositeurs ici illustrés sont Johann Hermann Schein et Melchior Franck, des représentants fondamentaux du premier baroque allemand. Schein et Franck furent presque exactement contemporains l’un de l’autre, déroulèrent leurs carrières respectives à une cinquantaine de lieues l’un de l’autre – Cobourg pour Franck, Leipzig pour Schein dont on rappellera ici qu’il fut prédécesseur de Bach au titre de Cantor de Saint-Thomas – mais semblent ne jamais s’être croisés. Il faut dire qu’en pleine Guerre de Trente Ans, les voyages n’étaient pas de mise et on se préoccupait surtout de ne pas finir étripé, pestiféré ou affamé plutôt que de se promener d’une ville à l’autre. On s’étonne d’ailleurs que tant de leurs œuvres nous sont quand même parvenues, dont en particulier le Hohelied Salomos de 1608 – les « Cantiques de Salomon » – de Franck, et de Schein les recueils Musica boscareggia de 1621/28 et les Diletti pastorali de 1628, dont plusieurs motets amoureux nous sont ici présentés par l’ensemble vocal et instrumental Voces suaves de Jörg-Andreas Bötticher. En guise de référence historique, on pourra entendre deux pièces de Palestrina – sachant que le baroque allemand a très largement bénéficié de l’influence madrigalesque italienne – données en leur version instrumentale telle qu’ornementée par deux célèbres cornettistes de l’époque, Luigi Zenobi et Antonio Bassanio qui nous ont laissé de nombreux témoignages de l’art de la variation et de l’ornementation instrumentale telle qu’ils la pratiquaient. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | deutsche harmonia mundi

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