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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

111 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique, Depuis 3 mois et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - Paru le 27 juin 2019 | Francis Berteyn

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Classique - Paru le 13 novembre 1998 | Symbiophonic

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Classique - Paru le 28 juin 2019 | ObrassoRecords

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Classique - Paru le 16 juillet 2019 | iMD-NCM

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Classique - Paru le 15 août 2019 | iMD-rousseau musique

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Classique - Paru le 26 juillet 2019 | iMD-Antonio Navarro Llatcha

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Classique - Paru le 1 juin 2019 | MetodoVadim

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Classique - Paru le 1 juin 2019 | MetodoVadim

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Classique - Paru le 1 juin 2019 | MetodoVadim

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Classique - Paru le 1 octobre 2018 | Trinity College London Press

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Classique - Paru le 1 juin 2019 | MetodoVadim

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | Dominic Crawford Collins

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Le jardin Secret

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Classique - Paru le 1 mai 1999 | iMD-Schweizer Fonogramm

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Musique de chambre - Paru le 23 août 2019 | Alpha

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Sur la pochette, des musiciens attendent sagement le métro à la station imaginaire Opus 1. C’est ainsi que l’ensemble Le Consort, animé par le jeune claveciniste Justin Taylor, nous présente une grande première discographique constituée des Sonates en trio, op. 1 de Jean-François Dandrieu, compositeur français connu surtout pour sa musique d’orgue. Né à Paris en 1682, Dandrieu, comme Justin Taylor, était originaire d’Angers, où résidait toute sa famille. Enfant prodige, il se produira devant la princesse palatine à l’âge de 5 ans et lui dédiera plus tard cet imposant recueil. Il entrera ensuite dans les ordres et deviendra titulaire des orgues de Saint-Merry, un poste alors très convoité. Il deviendra organiste de la Chapelle Royale de Versailles et l'un des plus importants musiciens du royaume accumulant admiration, privilèges, honneurs et reconnaissance officielle. Publié en 1705, ce recueil de Sonates en trio, présenté ici en alternance avec celles de Corelli qui lui ont servi de modèle, regorge d’inventivité et de vocalité, avec un art qui conjugue très habilement l’esprit français à l’influence italienne. Ce nouvel album est aussi un symbole et un clin d’œil du jeune ensemble Le Consort, qui s’est formé pour la première fois autour d’une des sonates de cet Opus 1, qui leur a porté chance. Coup de foudre amical autant que musical qui nous fait découvrir un corpus méconnu et pourtant essentiel de la musique française de la fin du baroque. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Ramée

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Pendant longtemps, l’adaptation et le réarrangement d’œuvres personnelles ou de la main d’autres auteurs ont fait partie intégrante de la vie quotidienne des musiciens et des compositeurs. La pratique dite « historiquement informée », qui s’est développée à partir d’une perspective strictement historique sur les époques passées de l’histoire de la musique, a longtemps laissé cette forme de traitement des compositions presque totalement inexplorée. Aujourd’hui, elle connaît une renaissance et fait partie de la formation musicale. L’arrangement des œuvres de Bach est évident dans la mesure où le compositeur lui-même s’est largement adonné à la pratique de la transcription. Pour le programme enregistré ici, des œuvres pour clavier, principalement solistes, ont été réécrites pour formation de musique de chambre – en d’autres termes, c’est une démarche opposée à la pratique de Bach qui a été choisie. La fascination pour les possibilités sonores du trio de violes de gambe et une passion partagée pour la musique de Bach ont conduit le Cellini Consort à concevoir ce programme original et personnel. © Ramée
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Alpha

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Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur le devenir de la musique française, dans le domaine de l’opéra comme sur le développement du grand motet, si représentatif du Grand Siècle. Ce nouvel album, enregistré à la Chapelle Royale du Château de Versailles sous la direction flamboyante de Leonardo García Alarcón, présente trois des onze grands motets que Lully composa pour le roi et qui furent tous publiés du vivant du compositeur. La pièce la plus célèbre du programme est sans contexte le fameux Te Deum composé par Lully en 1677 et chanté pour la première fois à l’occasion du baptême de son fils aîné dont le parrain et la marraine n’étaient autres que le roi et la reine. Hymne royale et expression de la pompe du pouvoir par excellence, le Te Deum, mis en musique par de nombreux compositeurs, célébrait victoires et traités de paix, mais aussi les grands évènements tels que les naissances et les hauts faits du Royaume. Celui composé par Lully est devenu le favori du roi qui désira l’entendre à plusieurs reprises. Cependant, il fut funeste au compositeur qui le conduisit une dernière fois le 8 janvier 1687 à l’occasion d’une cérémonie particulièrement éclatante. Dirigeant avec enthousiasme l’ensemble de cinquante musiciens et de cent chanteurs à grands renforts de son énorme bâton donnant la cadence, il se frappa le pied avec les conséquences que l’on connaît ; la gangrène se répandit dans tout le membre, et Lully mourut dans d’atroces douleurs deux mois plus tard. Le Dies Irae et le De Profundis furent tous deux joués lors de l’imposante cérémonie funèbre pour la reine Marie-Thérèse, « Infante d’Espagne et épouse du Grand Roi », le 1er septembre 1683. Le rituel fut particulièrement impressionnant et grandiose, tel un véritable théâtre de la mort, chargé de nombreux symboles. La restitution que l’on entend ici rend parfaitement justice aux circonstances et à la majesté du lieu, dans une prise de son exceptionnelle rendant compte de l’espace comme des multiples couleurs vocales et instrumentales. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Arcana

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Explorateur infatigable des territoires peu arpentés, Gaetano Nasillo a déjà abordé la musique vénitienne dans un album mémorable consacré au compositeur et "musico di violoncello" Antonio Caldara. Ce nouvel album nous ramène à Venise à la découverte des virtuoses du violoncelle et de leurs sonates, de Vivaldi à Tartini. « À la fin du XVIIe siècle, la basse de la famille des violons a connu une évolution jusqu’à devenir l’instrument que nous connaissons comme le violoncelle. En quelques décennies, Venise et sa république sont devenues un important centre de composition pour le nouvel instrument, dont la popularité n’a cessé de croître pour atteindre des sommets dans les années 1730 et 1740. Dans son anthologie de sonates composées pour l’instrument, Gaetano Nasillo a choisi huit œuvres de huit compositeurs différents ayant un lien avec la Sérénissime. L’un d’eux, Antonio Vivaldi, est extrêmement célèbre; deux, Benedetto Marcello et Giovanni Benedetto Platti, sont à peine connus; les cinq derniers, Girolamo Bassani, Diogenio Bigaglia, Antonio Martinelli, Antonio Vandini et Michele Stratico, ne le sont presque pas du tout et ce premier enregistrement de leurs sonates révèle la grande qualité et la simplicité de leur musique. » (Michael Talbot) © Arcana/Outhere
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Ramée

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Avec l’aide de Cupidon, le sculpteur Pygmalion donne vie à sa création bien-aimée. Cet enregistrement nous offre deux versions de cette célèbre histoire. Le fameux opéra en un acte Pigmalion de Jean-Philippe Rameau, où le deus ex machina répond aux désirs de Pygmalion, est suivi de la petite perle méconnue de Georg Benda, qui porte le même nom : un monodrame saisissant pour voix parlée et orchestre où nous pouvons imaginer le sculpteur traversant un conflit intérieur entre désir et réalité. L’étoile montante Korneel Bernolet dirige son Apotheosis Orchestra et une équipe de jeunes partenaires : le haute-contre canadien Philippe Gagné campe le passionné Pygmalion dans l’opéra-ballet de Rameau, Lieselot De Wilde tient le rôle de sa femme Céphise et Caroline Weynants celui du divin Amour. Morgane Heyse assure le rôle de la statue enchantée dans les deux oeuvres. Le basse-baryton allemand Norman D. Patzke fait ses débuts comme acteur dans un rôle parlé dans le monodrame de Benda. © Ramée/Outhere
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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Arcana

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Considéré par les spécialistes comme “le plus grand compositeur de motets de son temps”, Alessandro Grandi (né à Venise en 1590) fut une figure de premier plan du nouveau style vénitien de la première moitié du XVIIe siècle. Doté d’un talent extrêmement précoce, Grandi était considéré par ses contemporains comme l'égal de Claudio Monteverdi, il fut, à partir de 1627, vice-maître de chapelle à la basilique Saint-Marc. Pourtant, notre connaissance de sa vie est encore lacunaire et sa production musicale reste entièrement à découvrir. "Celesti fiori" (Fleurs célestes), titre tiré de son Cinquième Livre de motets, représente la première monographie exhaustive de ce compositeur, et comporte une sélection d’extraits sélectionnés dans ses livres de motets, et presque tous enregistrés pour la première fois. Ces pièces furent toutes publiées entre 1610 et 1630, année où Grandi et sa famille nombreuse furent emportés par la peste. Enregistré dans l'acoustique extraordinaire de la Basilique Santa Barbara, où Monteverdi travailla durant son long séjour à Mantoue, ce projet nous fait découvrir les superbes voix de l'Accademia d'Arcadia, ensemble fondé en 2018 qui a pour but de se dédier à la musique italienne du XVIIe siècle. © Arcana