Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES10,99 €16,49 €(33%)
CD10,99 €

Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Château de Versailles Spectacles

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Noël est l’une des fêtes les plus importantes de la liturgie luthérienne. Bach célèbre sa première année à Leipzig (1723) avec éclat. Le matin du 25 décembre, sa cantate Christen, ätzet diesen Tag, BWV 63 résonne en l’église Saint-Thomas. Elle s’ouvre et se clôt par un grand chœur, préludant parfaitement au Magnificat, BWV 243A joué aux Vêpres de l’après-midi.C’est aux aspects moins connus des grandes œuvres de Bach que le jeune chef Valentin Tournet (il a vingt-trois ans !) s’attache. Pour le premier album de son ensemble, il choisit ainsi d’enregistrer la première version du Magnificat. Écrit en mi bémol majeur, une tonalité redoutable pour les cors, cette partition préfère les flûtes à bec, au timbre pastoral, aux traversos. Beaucoup moins jouée et enregistrée que la version révisée en 1743 (en ré majeur et numérotée BWV 243), cette partition est ici proposée avec les quatre laudes pour la Nativité.Valentin Tournet s’empare avec courage et talent de ces deux œuvres et en donne une version particulièrement brillante grâce à des choix bien affirmés et judicieux. Violiste, il est sensible à l’énergie vitale que le violoncelle libère à condition que l’orgue, choisi positif pour cette raison, ne l’écrase pas. L’élan se propage d’autant mieux que les solistes ne se cantonnent pas à leurs airs et se mêlent au chœur. La continuité est totale et l’émotion véritablement collective. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Challenge Classics

Hi-Res Livret
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Coviello Classics

Hi-Res Livret
Retrouvées dans la bibliothèque privée du compositeur et collectionneur Sébastien de Brossard, ces sonates jettent une lumière nouvelle sur la musique de Louis Nicolas Clérambault, qui fut un des plus brillants organistes et compositeurs du début du XVIIIe siècle à Paris. Auteur fécond, on lui doit également des pièces de clavecin, des petits et des grands motets pour la cour, de nombreuses cantates profanes sur des thèmes allégoriques, et des scènes galantes qui offrent un panorama très vivant des thèmes mythologiques utilisés à l’époque. Restées à l’état de manuscrits, ces sonates appartiennent aux premières œuvres du genre en France. Certaines portent des titres : La Félicité, L’Abondance, L’Impromptu, La Magnifique. Toutefois, ces derniers ne semblent servir qu’à désigner la pièce sans usage descriptif particulier. Héritières des sonates de Corelli que la France venait de découvrir, les sonates de Clérambault en reprennent l’expression et la virtuosité d’écriture. Elles s’inscrivent ainsi magistralement dans le tournant nouveau pris en France par les musiciens de cette époque. Fondé à Londres en 1996 par la violoniste Nicolette Moonen, le Bach Players a d’abord exploré les Cantates sacrées du compositeur allemand qu’il a enregistrées sur une douzaine de disques. Le présent album est le second d’une paire consacrée à la collection de Brossard. © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Fuga Libera

Hi-Res Livret
Bart Van Reyn et Le Concert d’Anvers explorent deux symphonies peu connues de Joseph Haydn. Datant de l’automne 1784, alors que Haydn arrive au terme de l’engagement le liant aux Esterházy, ces deux oeuvres semblent préfigurer les futures Symphonies "Parisiennes". La lecture de Van Reyn souligne l’ambition artistique de ces deux partitions, jusqu’alors largement ignorées, mettant en exergue leur nature dramatique, concise mais puissante. Ces oeuvres sont accompagnées de l’effervescent Concerto pour piano en ré majeur de Haydn, interprété au pianoforte par Lucas Blondeel. Ce dernier y montre une grande affinité avec l’écriture de Haydn, offrant une interprétation qui saisit parfaitement l’élégance du concerto tout en exaltant les traits d’esprit du compositeur. © Fuga Libera
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Avanticlassic

Hi-Res Livret
Pour certains, Evgeni Bozhanov est l’un des pianistes les plus extraordinaires de la nouvelle génération. Il reste un peu avare en parutions discographiques. Un récital Chopin avait paru sur Fuga Libera, dans le sillage de ses Prix aux Concours Reine Elisabeth de Bruxelles et Chopin de Varsovie en 2010, avant qu’il n’autorise en 2012 la parution d’un magnifique récital à Varsovie, original et inspiré, d’une beauté de son inouïe. À l’été 2018 paraît un étonnant doublé Mozart-Chostakovitch où il interprète deux concertos avec l’Orchestre de chambre du Symphonique de la Radio Bavaroise dirigé par Radoslaw Szulc. Evgeni Bozhanov a son propre monde d’interprète, ses visions poétiques peuvent déstabiliser, par leurs audaces voire leurs excès. Ici, le pianiste bulgare nous convie à un voyage au cœur du romantisme musical, avec ce superbe programme composé de transcriptions de pages célèbres de Brahms (Poco Allegretto de la Troisième Symphonie, Op. 90, Andante sostenuto de la Première Symphonie, Op. 68) et Richard Strauss (la fameuse mélodie Morgen prisée de tant de sopranos) qui entourent la dernière sonate de Schubert, en si bémol majeur (D. 960), très enregistrée depuis quelques années par les pianistes de la nouvelle génération. Dans le chef-d’œuvre tardif de Schubert, Evgeni Bozhanov est moins singulier qu’on n’aurait pu penser. Il en offre une interprétation très douce, tendre. Evgeni Bozhanov a-t-il signé un partenariat avec la maison belge Avanti Classic, dans le sillage de sa participation au dernier festival hambourgeois de Martha Argerich ? Il serait temps. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | B Records

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Challenge Classics

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD10,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 4 octobre 2019 | Ring Road Recordings

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | NYCGB

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Coro

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Challenge Classics

Hi-Res
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Coviello Classics

Hi-Res Livret
HI-RES11,49 €15,99 €(28%)
CD11,49 €

Quatuors - Paru le 11 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Six quatuors pour faire entendre ce que Joseph Haydn a apporté à l’histoire de la musique occidentale. Le pari des tout jeunes musiciens du Quatuor Hanson est réussi car ils ont su construire et exprimer la quintessence de son art subtil grâce à leurs fascinantes qualités instrumentales. Après l'écoute de ce premier album éblouissant, on est ébahi devant le génie du compositeur qui invente, avec Boccherini, un genre nouveau, aussitôt abouti. Son titre, All shall not die, est la traduction internationale de l'épitaphe gravée en latin sur la tombe de Haydn (non omnis moriar). Le choix de la formule dit la permanence et l'universalité d'une œuvre. Il témoigne aussi et surtout de l'admiration du sémillant quatuor pour ce cher Papa Haydn. Soigneusement choisis parmi les différents opus d'un vaste corpus, ces six quatuors touchent autant par leur expression que par la perfection de leur écriture. Rien de superflu, un équilibre parfait des quatre voix et une inspiration de chaque instant. L'ultime Opus 77, inachevé, est contemporain des premiers Quatuors, Op. 18 de Beethoven - chez qui l'on entend la leçon du maître. Plus de deux cents ans après sa mort, Haydn est encore en mal de reconnaissance, un statut qui lui était pourtant octroyé de son vivant. Plus qu’un précurseur, Haydn est un fondateur, un génie dont l’influence a continué d’agir sur ceux qui l’ont suivi, au premier rang desquels Beethoven et Schubert. Ce splendide album le (re)met à sa vraie et juste place en même temps qu'il fait entrer les Hanson de plain-pied dans la discographie des grands. © François Hudry/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
Dans son second album pour le label français La Dolce Volta – qui vient après le magnifique Album d'un voyageur, ballade traversant l'Europe d'ouest en est, de l'Espagne à la Pologne, des rythmes populaires de Paul Ladmirault (Variations sur des airs de biniou) aux Danses de Szymanowski – Florian Noack revient à la musique russe, un tropisme très fort chez lui depuis son adolescence. Prokofiev le hante depuis cet âge-là, quand il découvre lors des retransmissions télévisées du Concours Reine Elisabeth en 2003 l’interprétation du Second Concerto de Prokofiev par Severin von Eckardstein (futur Premier Prix), date historique dans l’histoire de ce concours. Avec ce nouvel enregistrement, où ne figurent que des œuvres originales, Florian Noack compose un programme alternant relatives raretés (Contes de la vieille grand-mère, Quatre Études, Op. 2) et pages plus célèbres, en l’occurrence deux chefs-d’œuvre absolus du piano de Prokofiev. Écrites entre 1915 et 1917, les Visions fugitives forment un catalogue de vingt miniatures inspirées du poète symboliste Constantin Balmont, à l'imaginaire inépuisable. L’interprétation du pianiste belge y est plus tendre, ou rêveuse, que sarcastique (Raekallio, Ondine 1989), inquiète (Gourari, ECM 2014, d’un lyrisme mélancolique poignant) ou piquante (Mustonen, Decca). Il clôt son récital avec la Sixième Sonate, Op. 82, la première des « sonates de guerre », et en donne une version aux contrastes modérés, mais néanmoins ferme. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Mirare

Hi-Res Livret
Commencé au début des années 2000, le périple du formidable Pierre Hantaï dans le monde de Domenico Scarlatti se poursuit inlassablement. Après une pause de plus de dix années consécutive au troisième volet, le claveciniste proposait enfin en 2016 un quatrième volume, et voici que cet automne voit fleurir le sixième, une nouvelle fois superbement enregistré à Haarlem aux Pays-Bas par Nicolas Bartholomée. Pierre Hantaï prend son temps pour construire au fil du temps la plus parfaite anthologie de l’œuvre pour clavier de Scarlatti. Ici, il propose des sonates peu célèbres, et son clavier exalte toujours la profonde force rythmique de cet univers : les lignées acérées jaillissent, la tension harmonique éclate en permanence, les couleurs novatrices se dévoilent sans heurts, et l’art de toucher l'instrument – sublime – demeure renversant, avec une main gauche enivrante. Les cinq premières sonates de cette nouvelle livraison, d’allure assez rapide, forment un ensemble représentatif d’un Scarlatti assez intransigeant, avant que ne survienne un moment de plus grande gravité et de méditation, avec la (très) très belle Sonate en fa mineur, K. 69 ; les sonates qui l’entourent, virtuoses, K. 502 et K. 43 – quelle main gauche volatile ! – ont des carrures rythmiques absolument marquées. Changement de style et d’ambiance avec la Sonate en ut majeur, K. 384, dont Pierre Hantaï souligne le ton « français », tendre, et en même temps la modernité presque classicisante, qui dépasse même les plus audacieuses pages de Soler. Fascinant ! Si les sonates de caractère tendre (K. 550, K. 544) distillent, dans leurs « épanchements », un arrière-goût d’amertume légèrement plus relevé que dans les précédents volumes, ce qui continue de surprendre avec Hantaï dans ce répertoire reste sa recherche prolongée d’un sentiment avant tout « hispanique » — une Espagne en transe idéalisée, envoûtante et majestueuse, où, dans une lumière aveuglante, les rythmes s’entrechoquent, les contrastes d’accents et de registres s’hypertrophient. Espérons que Pierre Hantaï n’attende pas désormais dix années pour nous livrer le septième volume ; indéniablement, ces Scarlatti-là demeureront l’une des aventures les plus excitantes, les plus nécessaires sur le plan discographique en ce XXIe siècle débutant. Un univers, un style, un son et un jeu captés à la perfection. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 13 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Dirigé pendant un peu moins de quarante ans par Joel Cohen (1969-2008) qui nous avait offert de magnifiques anthologies autour de la thématique de Noël, l’ensemble The Boston Camerata revient sur le label harmonia mundi, quarante années après leurs premiers projets publiés sur le label français (par exemple le Dido & Aeneas de Purcell en 1980, un portrait de Pierre Certon avec des Chansons et la Messe « Sus le pont d'Avignon » en 1979). Aujourd’hui, c’est l’épouse de Joel Cohen (né en 1942), Anne Azéma (née en 1958), qui dirige complètement l’ensemble. Ce nouveau récital « Free America! » célèbre les thèmes qui ont nourri les espoirs de la jeune République américaine dans les années 1770-1860 : les rassemblements, la rébellion, les batailles et leurs prix. Les pionniers mettaient dans le chant et la danse tous leurs espoirs en cette Terre promise. Ils y célèbrent l’Union, la Liberté, l’Egalité, et surtout un souhait de « nouvelle harmonie sociale, un nouveau credo communautaire, dans un nouveau lieu ». La plupart des arrivants sur le territoire américain venaient de régions sous régime monarchique, les Etats-Unis d’Amérique apparaissant alors comme une occasion unique de mettre en place de nouveaux régimes de gouvernement, plus à même de répondre aux aspirations individuelles de chacun, soucieux d’une plus grande égalité notamment. Sont célébrés dans ces chants simples (harmonies, mélodies, élaborés souvent par des non-professionnels de la pratique musicale) les pères fondateurs, mais aussi des héros guerriers et politiques tels que George Washington ou encore des guides philosophiques et spirituels comme Thomas Paine. Ce récital, qui pourra paraître un rien austère dans son cheminement sonore, se compose de musiques et airs généralement notés, inspirés des pratiques européennes bien sûr, mais dans lesquels se dégagent déjà un ton bien « américain », qui sera d’une certaine manière ré-exploité par les grands compositeurs américains du XXe siècle (Ives, Copland), alors soucieux de retrouver un souffle originel. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | LSO Live

Hi-Res Livret
HI-RES12,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret