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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | harmonia mundi

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Dirigé pendant un peu moins de quarante ans par Joel Cohen (1969-2008) qui nous avait offert de magnifiques anthologies autour de la thématique de Noël, l’ensemble The Boston Camerata revient sur le label harmonia mundi, quarante années après leurs premiers projets publiés sur le label français (par exemple le Dido & Aeneas de Purcell en 1980, un portrait de Pierre Certon avec des Chansons et la Messe « Sus le pont d'Avignon » en 1979). Aujourd’hui, c’est l’épouse de Joel Cohen (né en 1942), Anne Azéma (née en 1958), qui dirige complètement l’ensemble. Ce nouveau récital « Free America! » célèbre les thèmes qui ont nourri les espoirs de la jeune République américaine dans les années 1770-1860 : les rassemblements, la rébellion, les batailles et leurs prix. Les pionniers mettaient dans le chant et la danse tous leurs espoirs en cette Terre promise. Ils y célèbrent l’Union, la Liberté, l’Egalité, et surtout un souhait de « nouvelle harmonie sociale, un nouveau credo communautaire, dans un nouveau lieu ». La plupart des arrivants sur le territoire américain venaient de régions sous régime monarchique, les Etats-Unis d’Amérique apparaissant alors comme une occasion unique de mettre en place de nouveaux régimes de gouvernement, plus à même de répondre aux aspirations individuelles de chacun, soucieux d’une plus grande égalité notamment. Sont célébrés dans ces chants simples (harmonies, mélodies, élaborés souvent par des non-professionnels de la pratique musicale) les pères fondateurs, mais aussi des héros guerriers et politiques tels que George Washington ou encore des guides philosophiques et spirituels comme Thomas Paine. Ce récital, qui pourra paraître un rien austère dans son cheminement sonore, se compose de musiques et airs généralement notés, inspirés des pratiques européennes bien sûr, mais dans lesquels se dégagent déjà un ton bien « américain », qui sera d’une certaine manière ré-exploité par les grands compositeurs américains du XXe siècle (Ives, Copland), alors soucieux de retrouver un souffle originel. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | harmonia mundi

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La discographie dévoile une certaine proximité des orchestres français, et bien sûr espagnols, pour les deux partitions orchestrales les plus célèbres de Manuel de Falla, El sombrero de tres picos (1916-1919) et El amor brujo (1919-1925). Ces deux ballets délicats d’exécution nécessitent, avant même un geste puissamment narratif, des équilibres fins, des attaques aiguisées et jamais forcées – histoire de timbres, d’équilibres naturels au sein des pupitres aussi. Au vu de l’incurie discographique générale, les amoureux du compositeur ne pourront manquer cette nouveauté Falla qui présente au moins deux curiosités. Dans El amor brujo, Pablo Heras-Casado recourt à une « cantaora », dans la lignée des tentatives de Josep Pons il y a plus de vingt ans ; ce petit cachet d’exotisme ibérique est délicieux. Autre curiosité qui pourrait se transformer en incongruité si ses membres n’étaient des musiciens d’une remarquable souplesse, le Mahler Chamber Orchestra, peu familier de ce répertoire, orchestre virtuose incontestablement, brillant et précis. À force de voyager un peu partout, Pablo Heras-Casado n’aurait-il cependant pas perdu le sens de la géographie ? El Sombrero de tres picos devient ici le parfait cousin d’Aladdin de Nielsen, quand les couleurs déployées dans El amor brujo évoquent souvent les Carmina Burana de Carl Orff ou d’insistantes sérénades nordiques. L’Espagne peinte par Falla n’a-t-elle pas plus de nerf et de lumière ? Réécoutons Ataúlfo Argenta avec la Société des Concerts du Conservatoire (enr. d'El amor brujo avec Ana Maria Iriarte, 1953) pour nous en assurer. © Monsieur Cloche/Qobuz
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | harmonia mundi

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Entre une musique profane inspirée de transcendance et une musique sacrée théâtralement incarnée, Geoffroy Jourdain nous invite à prendre part aux multiples expressions des passions humaines : autour de plusieurs Crucifixus (dont ceux de Lotti extraordinairement doloristes), cette nouvelle aventure des Cris de Paris nous engage à suivre un audacieux chemin de croix au cœur de la musique baroque vénitienne. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | harmonia mundi

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La collection "harmonia nova" accueille de jeunes artistes bien repérés pour leurs talents exceptionnels. S’il est un pianiste largement pourvu en la matière, c’est bien le jeune Géorgien Sandro Nebieridze, finaliste du premier Concours International de Musique de Chine et bardé de prix internationaux. Pour ce premier récital, l’interprète a choisi de se mesurer à des sommets de virtuosité (à l’image de la Sonate de Prokofiev)… mais aussi de poésie. Un album confondant de maîtrise pour un musicien de dix-huit ans ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | harmonia mundi

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La collection "harmonia nova" accueille de jeunes artistes bien repérés pour leurs talents exceptionnels. Avec sa "Nuit étoilée", Yardani Torres Maiani nous offre une expérience à la fois sensorielle et esthétique ; dans un heureux mélange d’un héritage gitan imprégné de voyages, d’influences classiques et d’exubérance baroque, le violoniste-compositeur et ses complices nous transportent dans un espace de liberté où l’expression la plus pure du flamenco se dévoile de façon inattendue ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | harmonia mundi

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"Ce premier volet d’une intégrale s’impose d’ores et déjà dans la discographie", clamait le magazine Classica à réception du volume consacré aux Sonates n° 2, 6 et 8 de Prokofiev (Choc, 2016). Avec ce nouvel opus, Alexandre Melnikov a fait le choix de nous plonger dans trois périodes bien distinctes de la vie créatrice du compositeur, depuis les fulgurances de la 4e, peu jouée, jusqu’au geste ample de la toute dernière. Entre les deux, la 7e ramène une dernière fois l’auditeur dans l’univers inquiet propre aux trois « sonates de guerre ». Richter disait l’avoir apprise en quatre jours ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | harmonia mundi

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Connaissez-vous Albert de Rippe ou Alberto da Ripa, Alberto da Mantova ou encore Alberto Mantovano ? Grâce à ce nouvel album du luthiste Paul O’Dette enregistré à Québec en 2016, nous savons que c’était un des plus importants luthistes et compositeurs de la Renaissance. Né vers 1500 à Mantoue ou à…Ripa (actuellement Riva di Suzzara), il entra, très jeune, avec bon nombre d’artistes italiens dont Leonardo da Vinci, au service du roi de France François Ier qui lui octroya des terres dans la Dombes et des dons supplémentaires en espèces. Cette reconnaissance royale saluait certainement la qualité exceptionnelle de la musique du compositeur italien, auteur de très nombreuses Fantaisies, mais aussi d’arrangements de chansons en vogue et de danses multiples. Rippe ayant vraisemblablement refusé l’édition de ses œuvres pour les garder à part soi, c’est grâce aux copies de son élève Guillaume Morlaye qu’elles nous sont parvenues. La musique de Rippe est également d’une grande richesse expressive, complétée par une technique d’écriture très aboutie qui produit des sonorités riches et pleines. Ne se contentant pas, comme la plupart de ses contemporains, d’accords de trois notes, Rippe explore son instrument avec de riches combinaisons harmoniques contenant cinq à six notes, imitant ainsi la luxuriance d’un chœur important. Amoureux passionné de la musique de Rippe, Paul O’Dette a souhaité offrir la plus grande variété possible du répertoire de cette époque, concluant son disque par une pièce étonnante, La Séraphine dont on ne connait pas précisément l’auteur, mais dont on a tout lieu de penser qu’elle est bien du Maître lui-même. © François Hudry/Qobuz