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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 4 octobre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc Classica de l'année
Comme de nouveaux virtuoses avant lui, Lucas Debargue enregistre sa propre vision d’un choix de 52 sonates de Domenico Scarlatti. Son affinité avec l’univers si particulier du compositeur italien s’était déjà dévoilée dans son tout premier album, qui présentait quatre de ses sonates à côté de Ravel (splendide version de Gaspard de la nuit), Liszt et Chopin. L’immense corpus des 555 sonates de Scarlatti offre un champ d’imagination pratiquement infini pour les pianistes, tant sur le plan rythmique, que sur la couleur ou l’approche stylistique. Comme on pouvait s’y attendre, la personnalité originale du pianiste français fait entrer un air frais, quelquefois radical, sur cette musique si délicate, souvent aux frontières de l’étrange. Pour ce nouvel enregistrement chez Sony Classical, Lucas Debargue a choisi des sonates souvent peu jouées et un instrument flambant neuf, le déjà mythique 280 VC, appartenant à la dernière génération de la célèbre maison viennoise Bösendorfer, entièrement détenue aujourd’hui par la marque japonaise Yamaha. Debargue l’utilise presque sans pédale et sans souci organologique ou musicologique, tout en déclarant être très influencé par les enregistrements de Scott Ross qui ont bercé sa jeunesse. De quoi mettre en lumière l’écriture subtile de Scarlatti, sans aucun artifice, en bénéficiant de la belle acoustique de l’église Jésus-Christ-de-Dahlem (Berlin) et d’une prise de son aérée et naturelle. Il en résulte une vision intemporelle et fascinante de cette musique qui nous tend la main à travers les siècles. © François Hudry/Qobuz
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Lieder - Paru le 4 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Transcripteur des lieder de Schubert, pianiste virtuose, auteur de puissantes œuvres symphoniques, précurseur de la musique moderne qui va éclore au début du XXe siècle, Franz Liszt est également l’auteur de nombreux lieder et mélodies. Ce grand voyageur européen parlait plusieurs langues, n’hésitant pas à mettre en musique le romantisme allemand à travers les vers de Heine, Schiller, Rellstab ou Goethe, la suavité française de Victor Hugo ou la langue si parfaite des Sonnets de Pétrarque en italien. À 35 ans, le ténor français Cyrille Dubois a déjà une longue carrière derrière lui. Petit chanteur à la Maîtrise de Caen (Normandie), il commence sa carrière de soliste à l’âge de 12 ans, incarnant Miles dans Le Tour d’écrou de Britten à l’Opéra de Lyon, avant d’intégrer l’Atelier lyrique de l’Opéra de Paris en 2010. Dès lors, on le voit sur diverses scènes internationales. Son partenaire Tristan Raës a suivi le cursus du CNSM de Paris, obtenant plusieurs prix dont celui de la classe d’accompagnement d’Anne Le Bozec. Les deux musiciens du Duo Contraste se sont rencontrés il y a plus de dix ans au cours de leurs études. Passionnés par la mélodie qu’ils servent admirablement, ils se consacrent à ce riche répertoire avec un savant mélange de simplicité et de clarté, avec un remarquable sens de la nuance et une expression évitant toute mièvrerie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Château de Versailles Spectacles

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Noël est l’une des fêtes les plus importantes de la liturgie luthérienne. Bach célèbre sa première année à Leipzig (1723) avec éclat. Le matin du 25 décembre, sa cantate Christen, ätzet diesen Tag, BWV 63 résonne en l’église Saint-Thomas. Elle s’ouvre et se clôt par un grand chœur, préludant parfaitement au Magnificat, BWV 243A joué aux Vêpres de l’après-midi.C’est aux aspects moins connus des grandes œuvres de Bach que le jeune chef Valentin Tournet (il a vingt-trois ans !) s’attache. Pour le premier album de son ensemble, il choisit ainsi d’enregistrer la première version du Magnificat. Écrit en mi bémol majeur, une tonalité redoutable pour les cors, cette partition préfère les flûtes à bec, au timbre pastoral, aux traversos. Beaucoup moins jouée et enregistrée que la version révisée en 1743 (en ré majeur et numérotée BWV 243), cette partition est ici proposée avec les quatre laudes pour la Nativité.Valentin Tournet s’empare avec courage et talent de ces deux œuvres et en donne une version particulièrement brillante grâce à des choix bien affirmés et judicieux. Violiste, il est sensible à l’énergie vitale que le violoncelle libère à condition que l’orgue, choisi positif pour cette raison, ne l’écrase pas. L’élan se propage d’autant mieux que les solistes ne se cantonnent pas à leurs airs et se mêlent au chœur. La continuité est totale et l’émotion véritablement collective. © Elsa Siffert/Qobuz
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Quatuors - Paru le 11 octobre 2019 | Aparté

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Six quatuors pour faire entendre ce que Joseph Haydn a apporté à l’histoire de la musique occidentale. Le pari des tout jeunes musiciens du Quatuor Hanson est réussi car ils ont su construire et exprimer la quintessence de son art subtil grâce à leurs fascinantes qualités instrumentales. Après l'écoute de ce premier album éblouissant, on est ébahi devant le génie du compositeur qui invente, avec Boccherini, un genre nouveau, aussitôt abouti. Son titre, All shall not die, est la traduction internationale de l'épitaphe gravée en latin sur la tombe de Haydn (non omnis moriar). Le choix de la formule dit la permanence et l'universalité d'une œuvre. Il témoigne aussi et surtout de l'admiration du sémillant quatuor pour ce cher Papa Haydn. Soigneusement choisis parmi les différents opus d'un vaste corpus, ces six quatuors touchent autant par leur expression que par la perfection de leur écriture. Rien de superflu, un équilibre parfait des quatre voix et une inspiration de chaque instant. L'ultime Opus 77, inachevé, est contemporain des premiers Quatuors, Op. 18 de Beethoven - chez qui l'on entend la leçon du maître. Plus de deux cents ans après sa mort, Haydn est encore en mal de reconnaissance, un statut qui lui était pourtant octroyé de son vivant. Plus qu’un précurseur, Haydn est un fondateur, un génie dont l’influence a continué d’agir sur ceux qui l’ont suivi, au premier rang desquels Beethoven et Schubert. Ce splendide album le (re)met à sa vraie et juste place en même temps qu'il fait entrer les Hanson de plain-pied dans la discographie des grands. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 4 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Qui est donc cette mystérieuse Mathilde qui donne son titre au magnifique album du Quatuor Arod ? C’est une muse et son histoire nous est contée en musique. Sœur du compositeur Alexander von Zemlinsky, Mathilde est mariée à Arnold Schönberg, peintre et musicien. À travers eux, c’est toute une communauté d’artistes d’avant-garde qui se rencontrent, parmi lesquels Alban Berg, Anton Webern, Heinrich Jalowetz, Karl Horwitz, Erwin Stein et un jeune peintre de 23 ans, Richard Gerstl, qui pousse Schönberg vers la peinture et que ce dernier prend sous son aile. Tout bascule lorsque Mathilde devient la maîtresse de Gerstl, faisant des allers-retours entre ce dernier et Schönberg, son époux légitime. Ce triangle amoureux finit en tragédie avec le suicide de Gerstl, pendu et entouré de ses toiles. Cette singulière histoire d’amitié, d’amour et de mort est pudiquement racontée dans ce disque à travers le Langsamer Satz de Webern, le Deuxième Quatuor de Zemlinsly et le Deuxième Quatuor avec voix de Schönberg. Composé sur des poèmes de Stefan Georg, ce dernier est dédié à Mathilde et chanté ici par Elsa Dreisig. © François Hudry/QOBUZ
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Trios - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Daniel Barenboim est coutumier des intégrales. Et comme il est boulimique, il les enregistre plusieurs fois, qu’il s’agisse des Sonates de Beethoven ou, ici, des Trios de Mozart (déjà enregistrés pour EMI en 2006 avec le violoniste Nikolaj Szeps-Znaider et le violoncelliste Kyril Zlotnikov). En creux, ce n’est donc pas tant l’éternel Amadeus qu’on écoute qu’un portrait de Barenboim se patinant avec les années. Et en parlant de patine… Les interprètes, accomplis, dialoguent avec une complicité gourmande. Arrive-t-on à s’orienter dans ces partitions et à y déceler une vision esthétique ? Les partitions s’enchaînent plutôt comme à une soirée musicale en famille, avec son piano un rien liquoreux – sans doute une histoire de prise de son –, notamment dans le Trio en si bémol majeur, K. 502, mais également dans les premières mesures de l’Allegro du Trio en mi majeur, K. 542 dont on ne perçoit pas tout à fait la dimension dramatique. Mais au moins, ce piano ne fait pas d’ombre aux cordes et l’équilibre requis de ces œuvres resserrées est respecté. La musique de chambre de Mozart n’est pas un simple badinage : l’écriture, volontiers contrapuntique, construit un monde délicat dont les harmonies et le chromatisme pimentent la poésie. Daniel Barenboim a trouvé les partenaires idoines. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Aparté

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Quarante ans ! C’est le temps qui sépare le premier enregistrement par Bruno Rigutto des Nocturnes de Chopin (EMI) de ce nouvel enregistrement, longuement mûri. Le pianiste français a fréquenté ce corpus toute sa vie, conférant à ce nouvel enregistrement un caractère fascinant, et une patine que seul le temps du travail intérieur de l’imagination peut offrir. Pour Bruno Rigutto, jouer la musique de Chopin tient du mystère sympathique des résonances entre la sensibilité de l’interprète et les affects à fleur de partition du compositeur. L’alchimie est complète, l’interprète puisant en lui les atmosphères au moyen de choix inspirés et de dosages subtils de nuances et de phrasés. Enfin, tous deux se confondent puisque le programme suit ici l’ordre chronologique de composition des Nocturnes, faisant défiler le film sonore de la vie intérieure de Chopin. © Aparté
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | La Dolce Volta

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Dans son second album pour le label français La Dolce Volta – qui vient après le magnifique Album d'un voyageur, ballade traversant l'Europe d'ouest en est, de l'Espagne à la Pologne, des rythmes populaires de Paul Ladmirault (Variations sur des airs de biniou) aux Danses de Szymanowski – Florian Noack revient à la musique russe, un tropisme très fort chez lui depuis son adolescence. Prokofiev le hante depuis cet âge-là, quand il découvre lors des retransmissions télévisées du Concours Reine Elisabeth en 2003 l’interprétation du Second Concerto de Prokofiev par Severin von Eckardstein (futur Premier Prix), date historique dans l’histoire de ce concours. Avec ce nouvel enregistrement, où ne figurent que des œuvres originales, Florian Noack compose un programme alternant relatives raretés (Contes de la vieille grand-mère, Quatre Études, Op. 2) et pages plus célèbres, en l’occurrence deux chefs-d’œuvre absolus du piano de Prokofiev. Écrites entre 1915 et 1917, les Visions fugitives forment un catalogue de vingt miniatures inspirées du poète symboliste Constantin Balmont, à l'imaginaire inépuisable. L’interprétation du pianiste belge y est plus tendre, ou rêveuse, que sarcastique (Raekallio, Ondine 1989), inquiète (Gourari, ECM 2014, d’un lyrisme mélancolique poignant) ou piquante (Mustonen, Decca). Il clôt son récital avec la Sixième Sonate, Op. 82, la première des « sonates de guerre », et en donne une version aux contrastes modérés, mais néanmoins ferme. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

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Vous ne rêvez pas, ce n’est pas un disque de Marcel Perez que vous écoutez mais bien les Vêpres de la Vierge de Monteverdi pour le label Alpha. Simon-Pierre Bestion, continuiste fidèle des Cris de Paris et d’Insula Orchestra, dirige ici son ensemble La Tempête. Fou de polyphonie vocale, il se nourrit des traditions populaires de Sardaigne, de Corse. Ses Vêpres sont donc tout à fait étonnantes, enrichies de faux-bourdons et d’antiennes grégoriennes ! Et l’instrumentation n’étant pas toujours précisée, l’orchestre s’est librement enrichi de timbres peu communs mais respectueux du cosmopolitisme italien de la Venise de l’époque (un shofar, des harpes, des trombones, des chitarrones).Publié (partiellement) juste après L’Orfeo (1607) et L’Arianna (1608) du même Monteverdi, le recueil des Vêpres (1610) demeure mystérieux malgré les efforts des musicologues. Ses différentes parties furent très probablement écrites à différents moments de la carrière du musicien. Certaines pièces seraient antérieures à la publication, d’autres y auraient été ajoutées plus tard. Le répons Domine ad adjuvandum, qui emploie le même matériel que la toccata d’ouverture de L’Orfeo, corrobore cette hypothèse.L’interprétation de Simon-Pierre de Bestion est inouïe et s’appuie sur une conception du rite faite de solennité et de transe. La partition, grandiose, excède le cadre usuel et invite à une telle relecture : son envergure étire le temps et la succession variée des pièces qui la composent nous émerveille, encore et encore, grâce aux audaces de musiciens passionnants. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Berlin Classics

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Capricieux, volontiers extravagant et peu soucieux des règles établies, Francesco Geminiani était un violoniste virtuose doublé d’un compositeur de talent. Il était également marchand d’art, collectionneur, peintre, écrivain et musicologue en un temps où cette science était balbutiante. Cet homme pressé et agité (deux caractères que l’on retrouve dans la vivacité de sa musique) eut en son temps une réputation et une influence aussi déterminante que Corelli ou Haendel, que le temps a émoussées de manière assez injuste. Le magnifique ensemble Concerto Köln a voulu pallier cette carence en redonnant tout son lustre à la musique de Geminiani dont la quintessence (« Quinta essentia ») a été choisie pour cet album splendide. Grand voyageur, Geminiani a parcouru l’Europe en tous sens, restant assez longuement à Paris avant de s’établir définitivement à Londres où il joue ses concertos pour violon en compagnie d’Haendel à la cour. On raconte que le vol d’un de ses manuscrits par un serviteur lors d’un séjour à Dublin aurait provoqué son décès à l’âge de soixante-quatorze ans, âge (plus que) respectable pour l’époque. On lui doit de nombreuses sonates et concertos grosso dans le style de Corelli fort en vogue dans l’Angleterre de cette époque. Son propre style va toutefois s’imposer et de nombreux compositeurs vont perpétuer son souvenir pas des arrangements multiples, tels ceux de son élève Charles Avison. Les trente-quatre plages de cet enregistrement illustrent parfaitement la versatilité de ce compositeur essentiel de l’ère baroque. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Le voyage de Daniil Trifonov à travers l’univers de Rachmaninov s’achève. Le pianiste est arrivé à bon port avec l’Orchestre de Philadelphie de Yannick Nézet-Seguin. Ce finale a été inspiré par la permanence des cloches dans le paysage sonore de la Grande Russie. Alain Corbin a dit leur importance dans la scansion rythmique et symbolique du quotidien de la France au XIXe siècle dans son ouvrage Les Cloches de la Terre. Le témoignage du pianiste, qui a grandi à Novgorod, comme Rachmaninov, rejoint les analyses de l’historien. À la différence près que les cloches ont donné à la musique russe sa noblesse teintée de nostalgie populaire. Daniil Trifonov s’en souvient, particulièrement dans sa transcription pour piano du premier épisode des Cloches. Il a su respecter la puissance opératique de la partition et la splendeur de son orchestration : harpe, célesta et flûtes se sont véritablement transformés en cloches sous les doigts du musicien qui n’a pas oublié l’aura d’inquiétante étrangeté (Edgar Poe n’est pas loin) qui enveloppe le premier mouvement. Sa technique épouse tous les caprices de son imagination, qu’il a bouillonnante. Si l’on s’ennuie un peu dans la Vocalise, les premier et troisième Concertos font tour à tour frissonner d’extase et pleurer de plaisir. Un très beau disque où l’orchestre, un peu distant peut-être, remplit sa mission de caisse de résonance du soliste. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Warner Classics

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C’est un ensemble français, le Quatuor Ébène, que le Carnegie Hall a choisi pour interpréter l’intégrale des Quatuors de Beethoven à l’occasion des deux cent cinquante ans de sa naissance que le monde entier fête en 2020. Honorés par cette prestigieuse invitation, les quatre musiciens ont décidé de prolonger ce moment exceptionnel en jouant cette musique universelle autour du monde, sur les cinq continents, en sept étapes d’avril 2019 à janvier 2020. La force émotionnelle et intellectuelle de l’œuvre de Beethoven reste un formidable vecteur de l'humanisme porté par l’esprit des Lumières. C’est au cours de ce voyage émerveillé prenant au pied de la lettre les idéaux de Beethoven que le Quatuor Ebène va enregistrer son intégrale au cours de concerts donnés à Vienne, Philadelphie, Tokyo, São Polo, Melbourne, Nairobi et Paris, leur port d’attache. Une équipe de tournage suit les musiciens dans leur tour du monde et donnera naissance à un documentaire. Premier jalon de ce périple « Beethoven around the World », cet album, enregistré en juin 2019 dans la Mozartsaal du Konzerthaus de Vienne, propose les deux premiers « Quatuors Razumovsky » dans la ville même où ils furent composés en 1806. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Les disques de l’organiste japonaise établie en Suisse Kei Koito sont toujours fébrilement attendus, tant son approche est originale et excitante, sans parler du choix judicieux et scrupuleux des instruments. Pour ce nouvel album, elle a choisi le splendide orgue reconstruit en 1691 par Arp Schnitger sur la base d’un instrument plus ancien pour la Martinkerk de Groningen, aux Pays-Bas. C’est grâce au travail exceptionnel de ce facteur d’orgue allemand que l’orgue baroque d’Allemagne du Nord a pu atteindre son apogée. Restauré trois cents ans plus tard par Jürgen Ahrend, c’est un des plus célèbres orgues baroques du Nord de l’Europe. Kei Koito nous propose ici une approche fascinante de l’œuvre de Bach qu’elle aime considérer en trois parties distinctes : les pièces libres, les arrangements de chorals et les transcriptions. Ces trois grands volets de l’oeuvre de Bach sont magistralement représentés ici par des préludes et fugues à travers diverses tonalités. Suivent plusieurs chorals arrangés par Bach pour des registrations colorées. Ce disque se termine par le Trio en sol mineur, BWV 584 qui est une habile transcription d’un air de cantate. Ce nouvel album, enregistré en juin 2018, nous remplit d’allégresse grâce au jeu si inventif de Kei Koito et aux sonorités franches, claires et parfois insolites de ce superbe instrument magnifiquement enregistré par Jean-Daniel Noir qui a réalisé également la direction artistique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Mercury (Universal France)

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Classique - Paru le 23 septembre 2019 | Ligia

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

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Assez mollement célébré en France, du moins par des concerts officiels à part le Festival Berlioz de La Côte-Saint-André, l’anniversaire des cent cinquante ans de la mort d’Hector Berlioz l’a été en grande pompe à Londres où John Nelson, berliozien fervent, a dirigé le Requiem le jour même de l’évènement, le 8 mars 2019, dans la gigantesque cathédrale Saint-Paul au cœur de la « City » de la capitale britannique. Avec trois cents musiciens et choristes, ce fut un des points culminants de l’année Berlioz et un évènement londonien. Pour sauver l’honneur, ce colossal concert a été enregistré et filmé par une équipe venue de Paris sous la direction artistique de Daniel Zalay. On imagine la difficulté de capter un effectif pléthorique disséminé dans tous les coins de ce somptueux édifice construit après le grand incendie de 1666. Miraculeusement épargné par les bombardements allemands de 1940, il représente un symbole fort pour tous les Londoniens. L’amour des Anglais pour Berlioz répond à celui que le compositeur vouait à Shakespeare qui a éclairé toute son oeuvre. « Il n’y a pas de ville au monde, j’en suis convaincu » - écrivait-il - « où l’on consomme autant de musique qu’à Londres ». Il lit régulièrement la presse londonienne et suit de près les réactions après l’exécution de ses œuvres. Ce concert anniversaire de 2019 a été pris d’assaut par les Londoniens et affichait complet bien avant le jour fatidique. John Nelson ordonne de main de maître son effectif gigantesque, sans aucun décalage, et avec une connaissance parfaite d’un compositeur qu’il aime entre tous, comme autrefois Sir Colin Davis. Le Philharmonia Orchestra répond à ses moindres sollicitations. La brève partie de ténor est magnifiée par le chant de Michael Spyres qui se répand sur l’assemblée depuis la chaire du prédicateur. Un immense évènement musical et commémoratif dont cet album va longtemps perpétuer le souvenir. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Mirare

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Commencé au début des années 2000, le périple du formidable Pierre Hantaï dans le monde de Domenico Scarlatti se poursuit inlassablement. Après une pause de plus de dix années consécutive au troisième volet, le claveciniste proposait enfin en 2016 un quatrième volume, et voici que cet automne voit fleurir le sixième, une nouvelle fois superbement enregistré à Haarlem aux Pays-Bas par Nicolas Bartholomée. Pierre Hantaï prend son temps pour construire au fil du temps la plus parfaite anthologie de l’œuvre pour clavier de Scarlatti. Ici, il propose des sonates peu célèbres, et son clavier exalte toujours la profonde force rythmique de cet univers : les lignées acérées jaillissent, la tension harmonique éclate en permanence, les couleurs novatrices se dévoilent sans heurts, et l’art de toucher l'instrument – sublime – demeure renversant, avec une main gauche enivrante. Les cinq premières sonates de cette nouvelle livraison, d’allure assez rapide, forment un ensemble représentatif d’un Scarlatti assez intransigeant, avant que ne survienne un moment de plus grande gravité et de méditation, avec la (très) très belle Sonate en fa mineur, K. 69 ; les sonates qui l’entourent, virtuoses, K. 502 et K. 43 – quelle main gauche volatile ! – ont des carrures rythmiques absolument marquées. Changement de style et d’ambiance avec la Sonate en ut majeur, K. 384, dont Pierre Hantaï souligne le ton « français », tendre, et en même temps la modernité presque classicisante, qui dépasse même les plus audacieuses pages de Soler. Fascinant ! Si les sonates de caractère tendre (K. 550, K. 544) distillent, dans leurs « épanchements », un arrière-goût d’amertume légèrement plus relevé que dans les précédents volumes, ce qui continue de surprendre avec Hantaï dans ce répertoire reste sa recherche prolongée d’un sentiment avant tout « hispanique » — une Espagne en transe idéalisée, envoûtante et majestueuse, où, dans une lumière aveuglante, les rythmes s’entrechoquent, les contrastes d’accents et de registres s’hypertrophient. Espérons que Pierre Hantaï n’attende pas désormais dix années pour nous livrer le septième volume ; indéniablement, ces Scarlatti-là demeureront l’une des aventures les plus excitantes, les plus nécessaires sur le plan discographique en ce XXIe siècle débutant. Un univers, un style, un son et un jeu captés à la perfection. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Berlin Classics

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