Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 22 janvier 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Si l’Allemagne du début du XVIIIe siècle a vu éclore Haendel et Bach – qui ont plus ou moins éclipsé leurs prédécesseurs et leurs contemporains de leur génie écrasant, au moins dans le domaine sacré –, l’Italie de la même époque reste majoritairement tournée vers l’opéra et la musique instrumentale, et même sa production sacrée adopte le style théâtral, du moins quand elle n’est pas académique. Les compositeurs abondent et ne se font pas une concurrence effrénée, du moins dans ledit domaine sacré… Dans ce contexte, la ville de Naples occupe une place de premier plan ; l’école lyrique napolitaine influence directement la sphère sacrée, et nombre de commentateurs de l’époque soulignent cette parenté. Martini, par exemple, ne voit pas de différence fondamentale dans le matériau de La serva padrona et du Stabat Mater de Pergolèse – ce qui n’est pas faux, il est vrai. Puis le temps a aidé, et la musique sacrée « théâtrale » à la napolitaine s’est aisément imposée, sobriété et austérité étants reléguées aux temps plus anciens. De nos jours, on se plaît à redécouvrir la musique sacrée napolitaine ; cet album rassemble des œuvres de trois compositeurs de cette école : Gennaro Manna, Aniello Santangelo et Giacomo Sellitto (dont le Stabat Mater présenté ici en première mondiale soutient la comparaison avec la plus belle musique napolitaine), dignes successeurs de Pergolèse dans le domaine sacré, quand bien même leur activité principale les orientait plutôt vers la scène ou la musique instrumentale. Voilà de fort belles choses, virtuoses dans la conception autant que dans l’interprétation des jeunes musiciens, déjà sûrs de leur fait, de l’Ensemble Abchordis. Enregistrement réalisé en octobre 2014 à Solothurn (Suisse). © SM/Qobuz 
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 22 avril 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Firmin Caron (Fl. 1460–1475) ch'étot un compositeu picard et pi un canteu édch Moïen Âche éd l' Arnaissance. Caron il o foait des musiques sacrées et pi profanes. O connoait chonq messes et pi granmin d'canchons profanes. Ouf… Et le présent enregistrement propose divers moments de ces cinq messes, autant que plusieurs canchons profanes, conservées dans des manuscrits au Vatican ; des chansons pourtant, pour certaines, paillardes voire obscènes (« ramboure luy son bas, foullès cul espuisé, coullies de fer et vit de plomb, et con d’acier… », d’autres empreintes d’amour courtois. De Caron l’on ne sait pratiquement rien, ni lieu ni date de naissance et de mort ; en 1469 il était « maître des petites écoles » d’Amiens, l’année suivante Primus musicus à la cathédrale de la ville, puis magister in artibus en 1472. Nombre de ses illustres contemporains le citent, le louent et le « parodient » (c’est-à-dire qu’ils empruntent certaines de ses mélodies pour en faire des cantus firmus ou les retravailler de diverses manières), parmi lesquels rien moins que Agricola, Tinctoris ou Compère. On perd sa trace après 1475, peut-être en Italie à en juger par le grand corpus de manuscrits italiens comportant telle ou telle de ses œuvres. Les voix du Huelgas Ensemble, basé en Belgique malgré le nom à consonance ibérique, prêtent vie à cette musique venue du fond de la fin du Moïen Âche et du début de l’Arnaissance, comme le diraient les Picards, dont Caron fut l’un des plus illustres musiciens de l’époque. © SM/Qobuz« [...] À partir des cinq messes et de la vingtaine de chansons qui composent son œuvre, Van Nevel a bâti un beau panorama, bien qu’un peu court : une section de chacune des messes, puis trois rondeaux, et une chanson combinatoire (au texte particulièrement salé), interprétés dans diverses versions et configurations vocales qui magnifient le détail de ce contrepoint richement orné, aux phrases interminables. La plénitude des extraits de messe, l’incroyable tapis de sons flûtés pianissimo de la chanson Le despourveu, prouvent que le Huelgas n’a rien perdu de son exigence et de son inspiration.» (Diapason, juin 2016 / David Fiala)
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Extraits d'opéra - Paru le 13 juin 2014 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra - 4 étoiles Classica
Semiramide- La Signora Regale est un opus riche de musiques rares et peu jouées pour la plupart d’entre elles. Ces mélodies opératiques des XVIIIème et XIXème siècles sont parfaitement servies par la légèreté vocale de la mezzo- soprano italienne à la tessiture large et expressive ; Anna Bonitatibus. De Porpora à Rossini, le chef Frederico Ferri, accompagné de l’orchestre de l’Academia deglia Astrusi et du chœur de la Stagione Armonica n’a guère de difficulté à transporter son auditoire vers un passé baroqueux. © TDB/QOBUZ