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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 mars 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Raphaël Pichon délaisse Rossi, Bach et Rameau pour accoster sur les rives du Rhin au temps du romantisme allemand. [...] une sélection de chœurs féminins (Schubert, Schumann, Brahms) enchaînés avec une parfaite fluidité [...] Quatre cors aux couleurs denses et la harpe superlative d'Emmanuel Ceysson convoquent tout un monde de mystères, de légendes et de beautés liquides, moyennant quelques transcriptions réalisées sans ficelles apparentes par Vincent Manac'h. C'est lui qui permet aux voix de plonger, au début du périple, dans les flots du Prélude de L'Or du Rhin, si mobile dans son accord unique de mi bémol majeur. [...] Sirènes tressant et enroulant admirablement leurs voix dans la Meerfey de Schumann, ces dames offrent aussi une fraîche et subtile réplique au mezzo plus mature de Bernarda Fink dans la Ständchen de Schubert. [...] On prend congé avec les Vier Gesänge de Brahms, un accomplissement dans l'approche gourmande du mot, l'émission vocale généreuse, le relief de l'ensemble. » (Diapason, avril 2016 / Benoît Fauchet)« [...] Brahms, Schubert, Schumann et Wagner puisent leur inspiration à la source des légendes germaniques. [...] Nous sommes ainsi charmés par l'interprétation de l'ensemble Pygmalion, toute en finesse et en précision. La polyphonie est mise en lumière avec une clarté que magnifie la prise de son naturellement réverbérée. La harpe séraphique d'Emmanuel Ceysson mérite également une mention particulière. Elle renforce la magie de certains épisodes comme le rêveur Wiegenlied de Schumann, les quatre Gesänge de Brahms ou même dans le Prélude de l'Or du Rhin confié à vingt-quatre voix de femmes, harpe, quatre cors et deux contrebasses.» (Classica, avril 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
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Récitals vocaux - Paru le 14 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
"Trouver du plaisir dans la méditation même de ce qui cause ses peines" : ainsi pourrait se définir la thématique de cet album à la charnière des XVIe et XVIIe siècles. Madrigaux italiens et anglais y côtoient motets ou répons des Ténèbres… Dans l’ancienne théorie des passions, l’humeur mélancolique présidait à la spéculation intellectuelle et à la création artistique. Cette poésie mélancolique a nourri inlassablement la création musicale de la fin de la Renaissance, que Geoffroy Jourdain nous livre à la faveur de ce premier enregistrement pour harmonia mundi. © harmonia mundi« [...] Les Cris de Paris sont répartis au fil des plages en différents groupes de madrigalistes, alternant parfois avec un petit ensemble de violes. [...] Passionnante, l’anthologie mêle des compositions polyphoniques de la fin de la Renaissance, tant profanes que sacrées, italiennes qu’anglaises, sur des poèmes d’inspiration atrabilaire et au langage musical hardi. [...] Jourdain sait assortir harmonieusement, dans la trame contrapuntique, des voix aux couleurs très différenciées, cristallines ou plus ténébreuses, au vibrato plus ou mois marqué. Et toujours il imprime une forte direction au discours et aux mots [...]. Le programme est malicieusement ponctué par des interludes instrumentaux aux sonorités mystérieuses, mêlant violes, cornet et serpent : une séduisante diversité sonore intelligemment mise au service d’un répertoire aussi exigeant que fascinant. » (Diapason, novembre 2018 / Denis Morrier)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux compositeurs qui d’une manière ou d’une autre chantèrent les épouvantes de la guerre, deux qui y perdirent la vie, voilà le pari tout à fait gagné d’Ian Bostridge accompagné au piano – avec maestria ! – par Antonio Pappano. Les deux premiers sont Kurt Weill et ses Four Walt Whitman Songs dans lesquels le poète lamente les soldats tombés lors de la Guerre de Sécession, puis Gustav Mahler dont trois des Lieder tirés du Knaben Wunderhorn évoquent avec cruauté et révolte la vie des pauvres jeunots, paysans, apprentis, à peine plus que des écoliers, envoyés se faire déchiqueter sur tous les fronts possibles et imaginables. Plus directement concernés, si l’on ose dire, sont George Butterworth – tombé sur la Somme en 1916, à trente-et-un ans, et dont A Shropshire Lad est sans conteste le plus grand chef-d’œuvre. Quant à Rudi Stephan, il est tombé sur le front Galicien en 1915 à vingt-huit ans. Son cycle Ich will dir singen ein Hohelied est un sommet d’érotisme trouble… Le destin de la musique allemande en aurait-il été différent si ce génie avait pu faire contrepoids, par exemple, au dodécaphonisme naissant ? Bostridge se donne à fond dans ce triste centenaire de la fin de la Der des Ders, dont on sait qu’elle ne le fut guère. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 31 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous la baguette du récemment défunt Jiří Bělohlávek, qui a été ravi au monde musical par un cancer à l’âge peu canonique (pour un chef d’orchestre) de 71 ans, voici trois des plus stupéfiants chefs-d’œuvre de Janáček, un compositeur que Bělohlávek affectionnait tout particulièrement et défendait tout autour de la planète avec une ardeur sans pareil. Et lorsque l’on sait qu’il dirige ici la magnifique Philharmonie tchèque, que demander de plus. L’album ouvre avec la Messe glagolitique de 1921, un inclassable électron libre sacré dont ni la forme – totalement hors-normes – ni la langue (le slavon d’église, autrement dit la langue de saint Cyrille et saint Méthode, qui utilisaient l’alphabet glagolitique, d’où le nom) ne se trouvent dans aucun autre ouvrage sacré. On y trouve même un stupéfiant solo d’orgue, sauvage et féroce, sans aucune partie chantée, d’un effet enthousiasmant. Suit la fantastique Sinfonietta de 1926 qui, malgré son nom quelque peu réducteur, est un immense ouvrage, faisant appel à un très grand orchestre dont une armée de cuivres. Armée, en vérité, qui est à l’origine de sa composition puisqu’initialement Janáček avait conçu plusieurs passages pour un festival d’athlétisme (!) des forces armées tchécoslovaques. Si la suite de l’ouvrage s’éloigne quelque peu des fanfares, c’est pour développer une écriture orchestrale des plus invraisemblables, là aussi inclassable, et d’une diabolique difficulté d’exécution. Autre sommet de Janáček, Taras Bulba de 1918 d’après Gogol, un phénoménal moment en trois mouvements alternant férocité – on s’y entretue, torture et brûle vif à gogo – et tendresse lyrique. Trois ouvrages de la grande maturité du compositeur, complétés par le plus rare Enfant du violoneux de 1917, d’après une macabre ballade traditionnelle ; l’œuvre, à sa création, ne fit pas peu pour la renommée du compositeur qui dut attendre la soixantaine avant de devenir enfin très, très célèbre. © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Edward Gardner, par sa précision autant que par son engagement émotionnel, réussit une belle synthèse. [...] C'est surtout la démonstration orchestrale qui impressionne. L'investissement dramatique et lyrique des cordes est d'une beauté stupéfiante et tous les autres pupitres emboîtent le pas de cette vision si justement contrastée où l'intimité de l'amour tristanesque lutte contre les forces de la malédiction. C'est à l'élaboration d'un cosmos sonore auquel nous assistons et qui rapproche cette lecture norvégienne brûlante de celle d'Ozawa. La palme de la cohérence revient sans doute à la richesse de l'imaginaire de Gardner, un chef étonnant, qui s'impose autant qu'il séduit. (Classica, décembre 2016 / Xavier de Gaulle)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 24 janvier 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Les œuvres pour chœur de Janácek puisent dans un répertoire de chants et de récits populaires d’une profonde richesse. Le compositeur s’empare d’idiomes issus des traditions tchèques et bohémiennes, de leurs danses folkloriques et autres comptines pastorales, ou encore des Chants moraves de son compatriote Antonín Dvorák, pour transposer un sentiment mêlé, oscillant toujours entre allégresse et mélancolie, à l’image de ses harmonies en demi-teintes… Ici, nous sommes tout bonnement confrontés à la naissance d’un langage musical qui, bien qu’il fut consciemment ancré à l’Est, projette depuis près d’un siècle l’aura d’un sentiment universel !
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De l’époque élisabéthaine jusqu’à nous jours, le divin barde de Stratford inspire encore et toujours les compositeurs de toutes les nations ; dès Byrd – né quelque vingt-cinq ans avant Shakespeare, c’est dire qu’ils furent contemporains ! – et Thomas Morley, lui-même disparu quatorze ans avant le poète, jusqu’à Stravinski, Finzi, Poulenc, voici un superbe éventail d’ouvrages shakespeariens pour voix de ténor – celle d’Ian Bostridge, en l’occurrence –, accompagné au piano par Antonio Pappano. Le hasard fait que la majorité des ouvrages sont soit fort anciens, soit écrits aux alentours du XXe siècle ; cela n’implique pas du tout que le Romantisme ait négligé Shakespeare (Berlioz ! Liszt ! Gounod ! Verdi ! Tchaikovsky ! Mendelssohn !), même s’il est vrai que l’époque classique ne s’y est guère penché. Non, c’est là le choix de Bostridge qui a souhaité mettre en avant nombre de compositeurs britanniques moins représentés, tels que Gurney, Warlock, Finzi ou Tippett, tout en les entourant d’un solide coussin élisabéthain d’une part, et d’un autre avec Stravinski (dont les trois Sonnets sont d’ailleurs accompagnés non pas au piano mais par flûte, clarinette et alto) et Korngold. Superbe choix, éclectique certes et pourtant si cohérent. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 17 août 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
Élevé dans la tradition franco-flamande mais nourri au lait du madrigalisme italien de la Renaissance dès l’âge de dix-huit ans environ, Jacques Arcadelt (1507-1568) nous a laissé bon nombre de splendeurs dont on ne mesure l’importance que depuis bien peu de temps. Saluons donc chapeau bas ce superbe album rassemblant le Chœur de Chambre de Namur, l’ensemble Doulce Mémoire et la Cappella Mediterranea, pour donner non pas une intégrale, bien sûr, des madrigaux, chansons et motets d’Arcadelt, mais un très large choix des plus stupéfiantes parmi ces pièces. Ce sont donc des madrigaux des Premier et Quatrième Livres publiés lors de ses années italiennes vers 1540, des chansons des divers Livres de Chansons publiés vers 1550 à 1565 lorsqu’il vécut à Paris, et des motets de diverses époques de la carrière – surtout italienne, un peu français aussi puisqu’il se déplaça de cour en cour au gré des emplois, des assassinats politiques, des changements d’alliances et, de manière générale, de l’invraisemblable chaos entre les divers pouvoirs de l’époque. En guise de clin d’œil, on entend aussi un Ave Maria « d’après Arcadelt », en réalité un faux de Louis Dietsch, compositeur du XIXe siècle, et le cocasse Ave Maria d’Arcadelt … de Liszt d’après le faux Dietsch, pour orgue seul, un exercice de retour aux sources anciennes comme on aimait à les imaginer à l’époque romantique. On est même en droit de se demander si Saint-Saëns n’utilisa pas la tête du thème principal pour le recycler dans la Symphonie « avec orgue », d’ailleurs. © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 octobre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Quand en 1728, meurt le Prince de Köthen, son ancien Kapellmeister n'a pas oublié les cinq années flamboyantes jadis passées à son service. Il lui dédiera une cantate funèbre presque entièrement construite sur la musique de deux œuvres majeures de cette époque : la Trauer-Ode et la Passion selon Saint Matthieu. La partition est perdue, mais le livret et de nombreuses informations permettent de reconstituer aujourd'hui l'ouvrage. À l'occasion de son premier enregistrement pour harmonia mundi, Raphaël Pichon et son ensemble Pygmalion nous invite à un jeu de pistes musical passionnant à bien des égards...
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 15 mai 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Mark Padmore et le Britten Sinfonia proposent ici quelques-unes des plus belles pages de la musique anglaise pour voix et ensemble. La "Sérénade" de Britten allie la voix au cor pour sonder l'atmosphère instable du rêve, à quoi répond le "Nocturne" consacré au motif du "crépuscule" chez quelques grands poètes anglais. Le programme est complété par la cantate "Dies Natalis" de Finzi, sur les vers d'un poète du XVIIe s., évoquant la joie simple et naïve d'un enfant ébahi par sa découverte du monde.
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà un enregistrement admirable présentant un aspect encore méconnu du génie de Brahms, sa musique chorale sacrée. Chef de chœur lui-même à Detmold, Hambourg et Vienne, il laisse une énorme quantité d’œuvres chorales tant profanes que sacrées. Composé sur des extraits du fameux roman épistolaire Hyperion de Hölderlin, le Chant du destin (Schicksalslied) ouvre cet album splendide dans une ambiance très proche d’Un Requiem allemand. Les deux premières strophes choisies par Brahms évoquent le monde insouciant et paisible des Dieux antiques, alors que le troisième s’achève sur l’illustration dramatique de la destinée humaine. Ce contraste est d’ailleurs récurrent dans les choix littéraires de Brahms et forme la trame du programme de cet enregistrement. Dirigées avec souplesse et intériorité par Gijs Leenaars, les œuvres de ce bel album évoquent donc la Grèce antique, « leitmotiv » du romantisme allemand, mais aussi l’inquiétude devant la vie avec des questions aussi existentielles que la question sans réponse de la souffrance et de la mort infligées par un Dieu tout-puissant. Ce programme alterne les pièces pour choeur a capella (excellent Chœur de la Radio de Berlin, d’une exceptionnelle variété de nuances) et celles avec accompagnement d’orchestre (Deutsches Symphonie-Orchester Berlin). © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 17 novembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À force de ne considérer chez Brahms que les concertos, les symphonies et quelques pièces de musique de chambre, on en oublierait presque qu’il écrivit aussi plusieurs dizaines de pièces pour chœur, et pas des moindres ; et ce jusqu’à la fin de sa vie, où elles devinrent toujours plus sombres, toujours plus dépouillées — et toujours plus émouvantes. Saluons donc dignement ce très bel enregistrement de la Cappella Amsterdam qui a rassemblé la majorité des œuvres de la dernière maturité, ainsi que le Schicksalslied (le Chant du destin) — dans une version pour piano à quatre mains — contemporain du Requiem allemand et de la Rhapsodie pour contralto. Comme pour l’art du quatuor à cordes dans le domaine instrumental, l’écriture chorale est dans le domaine vocal le nec plus ultra de la recherche, de la riche concision. Brahms y excella.
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 15 avril 2002 | Warner Classics International

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 4 mars 2011 | harmonia mundi

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György Ligeti : Lux aeterna - Robert Heppener : Im Gestein / Susanne van Els, alto - Cappella Amsterdam - musikFabrik - Daniel Reuss, direction
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 8 juin 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Avec ce nouvel opus discographique, Thibault Noally et son ensemble Les Accents dressent un portrait du genre de l’oratorio, au croisement des XVIIe et XVIIIe siècles et dans quatre écoles stylistiques : Naples, Rome, Venise et Vienne, sous la plume de Scarlatti-père, Caldara, Porpora, Bononcini et Gasparini. De la prière à la fureur, des feux d’artifice vocaux au recueillement, les airs sélectionnés (dont neuf inédits) l'ont été pour Blandine Staskiewicz et sont de parfaits exemples d’équilibre entre la qualité du matériau musical, la tension dramatique du texte, et le sentiment de ferveur. L’"oratorio", dans la mouvance de la Contre-Réforme, effectue un retour aux textes sacrés, mêlant ainsi la pratique artistique à la méditation religieuse. Les premières formes musicales développées privilégient l’emploi du « parler-chanter », qu’on appellera ensuite le récitatif, et du continuo. À vrai dire, peu de choses différencient alors l’oratorio de l’opéra. On ne peut même pas affirmer que l’oratorio se passait de représentation visuelle, puisqu’à Naples, Rome et Vienne, nombre d’oratorios étaient donnés en costumes et décors somptueux. Quant aux formes musicales, l’oratorio suit l’exemple de son frère scénique : à la fin du XVIIe, le récitatif y perd peu à peu de son importance au profit d’autres formes plus élégantes comme l’aria, riche en reprises, coloratures et ornements. Surtout, l’oratorio offre l’occasion d’entendre à bon compte de très grands chanteurs qui, pour diverses raisons, ne peuvent se produire sur scène : à Rome, lorsque les papes ordonnent la fermeture des théâtres – propices, selon eux, à la licence, voire à la prostitution – et interdisent aux femmes de chanter à l’église, on se précipite chez les princes et les prélats pour applaudir les belles. À Naples, les quatre grands conservatoires vont bientôt irriguer la vie musicale de toute la Péninsule, offrant des représentations d’oratorios permettant à leurs élèves de se roder en public. À Venise, les quatre « ospedali » réservés aux jeunes orphelines préservent certes leur pudeur derrière des gazes, mais elles entonnent force roucoulades sexy. Rome, Naples et Venise s’affirment ainsi comme les patries originelles de l’oratorio, auxquelles il faut ajouter Vienne, fer de lance du catholicisme au cœur du territoire germanique : grâce aux subsides des empereurs, la ville engage les meilleurs librettistes et compositeurs qu’a formés l’Italie. Parus à une époque charnière, les ouvrages choisis perpétuent jusqu’au milieu du XVIIIe siècle la veine rhétorique du XVIIe. © SM/Qobuz« [...] l'engagement dramatique de la mezzo-soprano abolit les frontières entre sacré et profane... pour ne pas dire entre l'âme et le corps. [...] Porpora écrivait pour les plus grands castrats du moment. Blandine Staskiewicz ne leur cède en rien pour ce qui est de la rondeur du timbre, du galbe des phrasés et de la ductilité vocale. On peut compter sur les biens nommés Accents pour contrepointer la soliste de leurs échappées instrumentales. Un récital de haute volée. [...] » (Classica, septembre 2018 / Jérémie Bigorie)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 11 mars 2011 | harmonia mundi

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Airs de Broschi, Giacomelli, Galuppi, Porpora, Hasse / Vivica Genaux, mezzo-soprano - Akademie für Alte Musik Berlin - René Jacobs, direction
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 novembre 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Le principe de cet album de l’excellent Ensemble Huelgas est de présenter les cinq numéros de la Missa in illo tempore à six voix de Monteverdi encadrant quatre œuvres plus anciennes de quatre autres compositeurs – Vicentino, Tudino, de Wert et Marenzio –, plus anciennes et pourtant plus « progressistes » ! Cela dit, il ne faut pas forcément s’étonner que la Messe de Monteverdi, publiée en 1610, sonne plus « ancienne » puisque le compositeur lui-même l’avait délibérément conçue dans le style polyphonique du XVIe siècle d’après Gombert, dans une écriture en partie parodique (parodique dans le sens musicologique du terme : il ne s’agit donc pas de se moquer de quiconque, mais d’user d’emprunts et de citations, para-odia qui, par contraction, devient parodie). Les quatre motets des collègues, tous plus anciens au moins d’une génération, repoussent toutes les frontières harmoniques et mélodiques avec usage de hardis chromatismes que n’aurait pas reniés un Gesualdo, ce qui n’est pas peu dire. Précisons que l’Ensemble Huelgas, malgré son nom, n’est pas du tout espagnol mais tout simplement belge ; le nom, d’ailleurs, ne signifie pas « grève » ou « protestation » selon le mot espagnol, mais reprend le titre du codex Las Huelgas, un manuscrit médiéval cistercien contenant quelque deux cents œuvres musicales fondamentales pour la compréhension de l’art de cette époque. © SM/Qobuz« Messe-parodie sur le motet In illo tempore de Nicholas Gombert, la Missa fut choisie par Monteverdi pour ouvrir le recueil dont la seconde partie n'est autre que Les Vêpres. [...] L'interprétation bénéficie d'une belle lisibilité dès le Kyrie et ses mélismes brodés autour du cantus firmus, avec un souci constant du texte. [...] Pas de couleurs expressionnistes avec Las Huelgas : la lumière semble toujours filtrée par un vitrail : elle illumine sans éblouir. [...] L'hiératisme byzantin de Tudino, le chromatisme digne de Vicentino, la supplique de Marenzio rythment ce parcours spirituel culminant dans un Agnus Dei d'une suffocante beauté. Aux côtés d'Herreweghe, voilà la nouvelle référence de l'œuvre.» (Classica, février 2017 / Jérémie Bigorie)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 septembre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Ce nouvel enregistrement de Natalie Dessay, accompagnée par Philippe Cassard au piano avec la complicité de Laurent Naouri et du Quatuor Ebène pour deux pistes, emprunte le titre « Fiançailles pour rire » au cycle éponyme de mélodies de Poulenc, sur des textes de Louise de Vilmorin. Mais tout n’est pas aussi facétieux dans cet enregistrement, pour preuve quelques-unes des plus belles mélodies de Fauré, de Duparc et de Chausson – dont la Chanson perpétuelle et Le Temps des lilas ne sont pas pour rire, c’est le moins que l’on puisse dire. Singulier mariage de la voix légère et transparente de Natalie Dessay, en vérité, et de ces quelques moments les plus sombres ou extatiques de la mélodie française ; et délicieux mariage de la voix, toujours légère et transparente de Dessay, dans les accents doux-amers de Poulenc et Vilmorin, qui profitent pleinement de cette conception. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 4 novembre 2013 | Warner Classics International

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 8 novembre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Cet éblouissant programme d’arias et cantates de Haendel par la soprano Lucy Crowe et The English Concert, ici sous la direction de Harry Bicket, regroupe des pages composées durant le séjour en Italie, entre 1706 et 1709. Haendel y affirme ses tournures mélodico-rythmiques si entêtantes, son sens de la narration et du sentiment dramatique, qu'il mettra à profit si merveilleusement dans ses opéras. Lucy Crowe y déploie une belle sensualité.