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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 29 mars 2019 | Supraphon a.s.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Le compositeur tchèque Viktor Kalabis est un des acteurs principaux de la vie musicale praguoise jusqu’aux évènements de 1968 qui vont précipiter sa chute. Évincé de son poste de directeur de la Radio Tchécoslovaque de Prague suite à l’intervention des troupes soviétiques, il se voue complètement à la composition dès 1972. C’est après la Révolution de velours de 1989 qu’il peut relever la tête et reprendre des fonctions officielles. Grand admirateur de son compatriote Bohuslav Martinů, il est aussi dans la sphère d’influence de compositeurs comme Bartók, Honegger et Stravinski. Kalabis est avant tout un symphoniste, auteur de cinq symphonies et d’une dizaine de concertos pour divers instruments. Ce premier enregistrement intégral de sa musique de piano fait suite à un album consacré à trois sonates de Kalabis, ainsi qu’à un disque très remarqué consacré à des œuvres symphoniques qui a reçu les récompenses des revues Classica (France) et Gramophone (Grande-Bretagne). C’est grâce à la ténacité de son épouse, la grande claveciniste Zuzana Růžičková, disparue depuis, que cette série d’enregistrements a pu voir le jour. Ce nouvel opus regroupe un travail de cinquante ans de création, depuis la première sonate d’après-guerre jusqu’aux miniatures écrites à la lisière de notre XXIe siècle. On retrouve du début à la fin les qualités de Kalabis, avec ce mélange d’extrême rigueur qui s’éloigne des schémas traditionnels tout en utilisant un contrepoint très savant, avant d’atteindre l’épure au travers d’un style de plus en plus personnel. Diplômé de l’Académie des Arts de Prague, le pianiste Ivo Kahánek a également étudié avec Christian Zacharias et Alicia de Larrocha. Actuellement, il se consacre surtout aux musiciens de son pays pour le label Supraphon, et collabore régulièrement avec la Radio-Télévision Tchèque. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 17 mars 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« C'est par ce sixième volume, intégralement consacré à Haydn, qu'Audite clôt sa prodigieuse série dédiée aux enregistrements du Quatuor Amadeus réalisés pour la RIAS entre 1950 et 1969. Inédites au disque, ces bandes ont enrichi de façon considérable la discographie du légendaire ensemble. Elles nous sont d'autant plus précieuses qu'on y découvre trois quatuors (Op.9 n°3, Op.20 n°5, Op.33 n°2) dont ils n'ont pas laissé de trace officielle au disque. Bien que, dans ces témoignages de jeunesse (1951-1952), leur expression n'ait pas encore atteint son plein épanouissement, on y reconnaît déjà (presque) tout ce qui fera la légende des Amadeus : le vibrato de Brainin, leur science de l'agencement des voix et leur volupté instinctive à faire chanter les lignes, tout comme ce zeste d'impatience qui donne une formidable impulsion à leurs archets. Ces enregistrements ne présentent pas encore la touche d'abandon et de liberté si caractéristiques de leur maturité, mais déjà une poésie divinement organisée et une suprême justesse de goût. [...] » (Diapason, juillet-août 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique de chambre - Paru le 4 mai 2018 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
Ce n’est pas une faute de frappe : le duo s’appelle en effet Cheng² Duo, autrement dit Duo Cheng au carré. Normal, considérant que le violoncelliste s’appelle Bryan Cheng, et la pianiste Silvie (là non plus, ce n’est pas une coquille) Cheng – frère et sœur, oui, oui. Malgré la sonorité de leur nom de famille, les Cheng sont Canadiens et ont d’ailleurs fait leurs débuts en tant que solistes avec les meilleurs orchestres du pays, avant de partir autour du monde pour y poursuivre une carrière désormais internationale. Leur coopération familiale, en duo, les a menés à se pencher sur le répertoire ibérique que voici, presque exclusivement des réécritures d’œuvres pour piano, pour chant ou pour orchestre : seule la Danse fantastique de Turina est donnée ici dans sa version initiale pour piano solo, et la Suite de Cassadó pour violoncelle seul… au violoncelle seul, on l’aura deviné. Mais quelle énergie que ces deux personnages ! Certains arrangements sont d’ailleurs signés de grands noms, tels que Maurice Gendron, Cassadó ou Piatigorsky. L’Espagne des Cheng² déborde de feu et de flammes – qui résisterait à la Danse du feu de L’Amour sorcier, de tendresse aussi – les Sept chansons populaires de Falla sont une grande réussite. Voilà un album de belle tenue, proposant – avec parfaite conviction – des œuvres souvent connues mais sous d’autres formats, leur conférant ainsi de nouveaux éclairages musicaux. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 10 mars 2017 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | Les Belles Ecouteuses

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« L'Ensemble Le Vertigo réunit des jeunes solistes de très haut niveau [...] : la violoniste Alice Julien-Laferrière, la gambiste Mathilde Vialle et Aurélien Delage... qu’on connaissait claveciniste très talenteux qui se présente comme flûtiste émérite et sensible. Le Vertigo propose un programme original autour de la suite française. Il compile ainsi des pages du Premier Livre de Pièces de viole et des Pièces en trio de Marin Marais, glisse des mouvements de sonates entre les airs et récits d'une cantate d’Élisabeth Jacquet de la Guerre extraite de son Livre II (1711) et développe une suite de Robert de Visée. Il convainc par sa maîtrise instrumentale, la richesse de sa palette chromatique, son art de l'éloquence et la souplesse chorégraphique de ses phrasés. [...]» (Classica, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 17 mars 2017 | Piano Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« Une partition dantesque, qui effraie à bon droit les pianistes — du moins ceux qui la connaissent. [...] Edifiée entre 1897 et 1905, le grand œuvre de Liapounov rend hommage "à la mémoire vénérée de François Liszt", pas seulement dans son titre. Le créateur hongrois est partout : dans les intitulés, les atmosphères, l'écriture. [...] Mais d'autres réminiscences chatouillent l'oreille : celles de Balakirev (dont Liapounov fut l'élève) dans la Berceuse initiale, comme dans les octaves appassionato de Tempête. Et le fantôme de Moussorgski fait une apparition remarquée dans le Carillon, écrit sur trois portées. [...] Vincenzo Maltempo fait preuve d'une maîtrise du clavier peu banale. Facile, fluide et léger (Ronde des fantômes), brillant (la "cadence" de Carillon), il s'empare de l'infernal Chant épique avec un sang-froid exemplaire, n'hésitant pas à se lancer avec bravoure dans la version princeps et son déluge de grêles d'octaves. [...] applaudissons cette remarquable version de Vincenzo Maltempo, la première depuis vingt-cinq ans.» (Diapason, septembre 2017 / Bertrand Boissard)
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Musique de chambre - Paru le 22 septembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
Pauvre Reger ! Avec sa silhouette bouboule, son expression maussade, les apparences ont pris le pas sur sa musique que bien des commentateurs voient comme bouboule et maussade. Que nenni ! Oui, Reger était un fervent champion de la musique absolue, il suivait les traditions de Beethoven et Brahms qu’il enrichissait d’harmonies wagnériennes et de contrepoint hérité de Bach ; certaines de ses œuvres sont denses et complexes. Mais ce n’est pas le cas de la musique de chambre – le genre qui représente la majeure partie de son œuvre, soit dit en passant –, qui représente une sorte de condensé de son développement stylistique. Et à la différence de ses quatuors, de conception quasiment symphonique, les Trios Op. 77b et Op. 141b semblent bien moins symbolistes-expressifs que classicistes-historiques. Leur caractère confiant, souvent même joyeux (donc ni bouboule, ni maussade), semblent empreint de simplicité – une simple apparence, en réalité – tout en restant fermement ancrés dans le langage du compositeur. Lui-même expliquait à son éditeur que cette musique n’était « absolument pas non-regerienne », même si les caractéristiques regeriennes (modulations complexes, ruptures rythmiques, riche conception contrapuntique pour chaque instrument) sont par nécessité soumises au nombre réduit d’instruments, et ne se font pas jour d’emblée. Reger cherchait une « nouvelle simplicité », clairement décelable dans une lettre de 1904 : « ce qui manque à la musique d’aujourd’hui, c’est un Mozart ! ». C’est sans doute l’esprit mozartien qui l’inspira dans sa « musique de chambre miniature » qu’est le Trio à cordes Op. 141b de 1915. La même année il créait son Quatuor avec piano, dont la critique loua les « glorieuses sonorités » et les thèmes « vocaux, vifs et accrocheurs ». Le Trio Op. 77b, lui, semble directement inspiré par le Divertimento K. 563 de Mozart et les Trios Op. 9 de Beethoven – on sait que Reger aimait à entrer en dialogue avec les œuvres antérieures du répertoire. La violoniste Franziska Pietsch est rejointe, dans son ensemble Trio Lirico, par de brillants collègues, qui donnent vie à cette musique si méritante et si négligée. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 février 2018 | audite Musikproduktion

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Trios - Paru le 21 juillet 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À côté de son impressionnant corpus de dix-huit quatuors à cordes, les deux Trios pour cordes de Milhaud semblent d’aimables moments de plaisir. Et pourtant ce sont d’authentiques témoignages de son style personnel, entre rigueur et enjouement. Son héritage méditerranéen ne l’a jamais fermé à d’autres influences bien diverses : le folklore latino-américain, le jazz nord-américain, et même la musique allemande – eh oui ! bien qu’il fût « fashionable » auprès de l’avant-garde parisienne de rejeter la musique allemande avant même la Seconde Guerre mondiale. La musique allemande dont on trouve la trace, via Bach, dans l’écriture contrapuntique de Milhaud. Le Trio de 1947 semble être une sorte de résumé de tout l’art du compositeur : les tonalités superposées, les polyphonies menées à leur extrémité jusque dans l’atonalité, et des moments d’explosion quasi-populaire… La Sonatine à trois, particulièrement joyeuse, est une sorte de souvenir d’un voyage qu’il entreprit à travers les États-Unis avec sa femme et son fils. Le chemin de Milhaud a souvent croisé celui de son contemporain Bohuslav Martinů, qui vécut à Paris pendant dix-sept ans dans des conditions assez précaires alors qu’il étudiait auprès de Roussel – qui lui apprit l’art des proportions parfaites, de la clarté rythmique, et d’un sens du coloris qui n’a rien de sentimental ou carte-postalesque. Milhaud, pendant cet entre-deux-guerres, jouissait d’une renommée grandissante ; mais en 1940, tous deux durent fuir la France pour les États-Unis. Si Milhaud ne se pencha sur le genre du Trio pour cordes qu’une fois installé outre-Atlantique, Martinů s’y était déjà intéressé en 1924 avec son Premier Trio – perdu jusqu’en 2005 où il fut redécouvert – puis dix ans plus tard avec son Deuxième Trio, un ouvrage énergique et ramassé qui ne connut pas l’oubli comme le premier, et qui est toujours resté un grand favori auprès des musiciens. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 20 mai 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
En 1918, Prokofiev s’éclipsa d’URSS en catimini pour séjourner aux États-Unis pendant une vingtaine d’années, mais rentra à Moscou avec toute sa famille peu avant la Deuxième Guerre mondiale : nostalgie sans doute, peut-être aussi quelques staliniennes promesses d’une belle vie derrière le Rideau de fer. Les deux Sonates pour violon et piano datent de cette époque de retour, alors que le compositeur était surtout occupé avec des partitions de grande ampleur pour le cinéma, la scène et l’orchestre. À l’inverse, ce genre de musique de chambre représente un indispensable contrepoids en termes de lyrisme instrumental et de masse sonore. La Première Sonate fut achevée en 1938, la Seconde a commencé son existence comme une Sonate pour flûte et piano (!) mais peu après la création de ladite sonate, Oistrakh suggéra à Prokofiev de la transcrire pour le violon et, baguette magique, voilà le résultat : une véritable Sonate pour violon et piano dont on ne soupçonnerait guère qu’elle a été écrite pour la flûte dont les moyens d’expression, il faut le dire (sans vouloir offenser la planète flûtistique), sont moins étendus. En complément de programme, la violoniste allemande Franziska Pietsch – lauréate du Concours Bach de Leipzig et du Maria Canals de Barcelone, entre autres distinctions – propose les Cinq mélodies Op. 35b, transcrites par le compositeur en 1925 d’après cinq pièces pour piano et voix sans paroles – des vocalises, si l’on veut – des années 20. Tout un pan du répertoire peu connu du compositeur. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 28 avril 2017 | audite Musikproduktion

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Musique de chambre - Paru le 15 décembre 2016 | Philharmonia Records - Opernhaus Zürich

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Musique de chambre - Paru le 7 décembre 2018 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’était le temps où la France était regardée comme le modèle européen en matière d’art et de culture. Ce symbole de raffinement et de sophistication est ici brillamment représenté par le Concert des Nations dirigé par Jordi Savall dans un accord franco-allemand de rêve unissant les musiques de Jean-Fery Rebel et de Georg Philipp Telemann, qui s’expriment dans un langage musical supranational formant une sorte d’apothéose de la danse baroque. Savall donne la pleine mesure des fastes insouciants du règne de Louis XV avec ces suites de ballets rococos dans lesquelles on imagine sans peine des pas de danse étourdissants représentés dans les peintures de Watteau, Lancret ou Hallé. L’interprétation de Jordi Savall est à la fois opulente, savante et d’un rare raffinement. Tout le vocabulaire de la danse et des convenances est contenu dans ces partitions utilisant les rythmes à la mode du temps : menuet, gigue, rigaudon, passepied ou gavotte sans exclure parfois une certaine nostalgie héritée du siècle précédent dans le souvenir de la fin du règne du grand roi. C’est une plongée dans une fastueuse société de nantis vivant dans une bulle idéale que la Révolution allait brutalement réveiller à la fin de ce Siècle des lumières ; qui fut aussi celui de la réflexion politique et de l’émergence de l’idée de tolérance avant de se terminer en un bain de sang dans lequel allait naître le monde moderne. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 28 septembre 2018 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Considéré comme l’un des pianistes les plus inspirés de sa génération, Severin von Eckardstein explore dans le cadre de ce premier album sous label Artalinna trois cycles majeurs de la musique française des années 1900, associant les deux Livres d’Images – révolutionnaires – de Claude Debussy (1904-1907) à La Maison dans les dunes (1907-1909) de Gabriel Dupont : cette suite de dix pièces aux atmosphères mémorables, emplie de couleurs lumineuses et de mélodies entêtantes, sonnera pour beaucoup comme une révélation ! © Artalinna« C'est au spectacle d'une nature vivifiante que nous invite, en 1909, un jeune compositeur tuberculeux. Merveille sous les mains d'un pianiste allemand discret mais plein de tact.» (Diapason, octobre 2018)
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Musique de chambre - Paru le 24 août 2018 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les vingt pièces qui forment la collection musicale du Codex Trujillo du Pérou (compilé aux alentours de 1780 par Baltasar Jaime Martínez Compañón, chantre à Lima puis évêque à Trujillo), représentent un cas exceptionnel dans l’histoire des musiques autochtones du Nouveau Monde. Cet ensemble de Tonadas, Cachuas, Tonadillas, Bayles, Cachuytas et Lanchas, nous permet de connaître le répertoire propre aux traditions du pays, comme l’indique le texte d’une des Cachuas, « al uso de nuestra tierra » (« selon les usages de notre terre ») et très spécifiquement aux chants et danses qu’affectionnaient les habitants de la Vice-royauté du Pérou à la fin du XVIIIe siècle. Ces chants sont conçus pour être dansés en chantant, d’où le titre de l’album Para baylar cantando. La plupart des textes sont en langue castillane, avec des déformations typiques des autochtones péruviens, mais on y trouve aussi des textes en Quechua. Tous ces éléments expliquent le style très particulier de ces chansons, très différentes des musiques d’Espagne mais aussi de celles d’autres régions du Nouveau Monde de la même époque. Le sous-titre « Fiesta Mestiza en el Perú », « Fête métisse au Pérou », marque la symbiose entre Naturels et Hispaniques. Dans la fête symbolique ici célébrée avec ce merveilleux Codex, participent toutes les variantes de peuplades et de castes vivant ensemble dans la société très riche et très stratifiée. Lorsque les Espagnols arrivèrent au Pérou dans le sillage de Francisco Pizarro, à partir de 1532, la société indigène originale avait déjà connu, depuis plus de 2000 ans, des cultures très riches. Par conséquent, les pratiques musicales en cette seconde moitié du XVIIe siècle représentent une fusion entre les traditions locales et l’influence étrangère, ibérique mais aussi africaine. Aux commandes, Jordi Savall menant le Tembembe Ensamble Continuo avec moult instruments natifs andins, auquel se mêlent l’Ensemble Hespèrion XXI et les voix de La Capella Reial de Catalunya. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« […] Aucune épice de jazz, aucune licence rythmique dans l’album de Raaf Hekkema. […] Le chemin « long, venteux et fascinant » qu’il a suivi jusqu’à cet arrangement des six Suites fut guidé par les conseils du violoncelliste (baroque) Roel Dieltens. […] Hekkema jubile, sur le terrain de jeu conquis par ses retouches ingénieuses et ses doigts gourmands de détails. Les relances et les réponses de cette polyphonie en trompe-l’œil se dessinent moins dans les nuances dynamiques que dans celles du phrasé, plus vif, plus laxe. « The Cello Suites played on historic saxophones », la formule a du piquant. Le velouté clair d’un Conn ténor de 1922 (BWV 1007) est un bonheur en soi […] Le grain plus complexe d’un Sax de 1932 sert les humeurs de la BWV 1008. Un soprano Elimona de 1991, un alto Conn de 1928, un Buescher de 1927 […], enfin un alto plus canaille de Buffet-Crampon, 1985, prennent la relève dans cette aventure musicale […] » (Diapason, février 2019 / Gaëtan Naulleau)
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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Comme toutes les rencontres, celle entre Leonard Bernstein et Maurice Ravel a son potentiel. Le mélange des rythmiques et de l’engagement chez l’un ou du raffinement mélancolique des palettes sonores chez l’autre est riche de promesses. Mais la question n’est-elle pas tant d’apprécier la rencontre que de comprendre ce qu’elle fait émerger ? C’est ce « quelque chose » de l'ordre de l’entre-deux que proposent d’explorer les musiciens du trio Zadig et l’oeuvre Asfar du compositeur Benjamin Attahir, nous offrant ainsi l’occasion d’éprouver ce qui, dans la démarche créatrice moderne, cherche à se jouer de la frontière et des limites stylistiques, en nous dévoilant de fertiles pays qui s’y cachent. © Outhere Music
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Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret
La musique anglaise conçue pour consort de violes atteint son apogée au cours du premier quart du XVIIe siècle. Holborne, Dowland et une multitude d’autres compositeurs – des centaines, sans doute – nous ont laissé d’innombrables œuvres, pour la plupart sous forme manuscrite. Gibbons joua un rôle majeur dans le genre ; bien qu’il fût organiste, il composa aussi un grand nombre d’œuvres sacrées vocales, la majorité de sa production à dire vrai ; on lui connaît aussi un volume de madrigaux profanes publié en 1612, dans lequel il est indiqué qu’il est « apte pour les violes et les voix ». Ce qui prouve combien le compositeur se passionnait pour le consort de violes, le plaçant même avant les voix pour ces madrigaux. Quarante-deux œuvres de Gibbons pour consort de violes nous sont connus, nous offrant un large éventail des formes et structures possibles pour ce genre d’ensemble. Non seulement Gibbons fit appel à tous les assemblages possibles, du duo au sextuor, mais il mit également en œuvre divers équilibres entre les étendues des divers instruments. Ces Fantaisies, datant des années 1620 – la fin de la vie de Gibbons donc – sont de véritables chefs-d’œuvre d’architecture : les divers registres et les différentes couleurs des violes sont employées avec finesse et une profonde connaissance des possibilités de chacun. Bien que ce soit l’Italie qui, longtemps, servit de modèle aux musiciens anglais à l’époque jacobéenne, ces œuvres témoignent du détachement progressif des compositeurs qui laissèrent de côté les danses de la Renaissance anglaise – pavanes, allemandes, gaillardes etc. – en faveur de formes de musique « absolue » expérimentant avec toutes les nouveautés imaginables, d’où des terminologies plus vagues telles que Fantasy, Fantazia ou encore Fancy. Dès sa fondation par François Joubert-Caillet, l’Ensemble Achéron a attendu avec impatience de pouvoir disposer d’un véritable consort de six violes à l’anglaise faites selon leurs proportions historiques et à l’aide des dernières découvertes organologiques. Voici le fruit de cette quête, un fruit intensément goûtu qui plus est. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 5 avril 2019 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le titre Masques, en référence au ballet Roméo et Juliette, reflète cette musique visionnaire, pleine d’esprit et de couleurs, souvent théâtrale, exprimant toutes les émotions humaines. Les mille personnages qu’elle fait naître sont tour à tour acteurs puis spectateurs de leur propre vie. La Première Sonate pour violon, véritable épopée, nous mène de la désolation pétrie d’angoisse ou traversée d’un souffle évoquant « le vent sur les tombes » au lyrisme nostalgique – souvenir d’un paradis perdu ? – d'une joie frénétique, elle-même mue par une formidable énergie rythmique : éclatement, dissolution de tous les espoirs, avant un retour à la blancheur glacée du début puis la résignation finale. La Seconde Sonate, d’un pur lyrisme, ponctuée d’humour, est en quelque sorte le pendant lumineux de la Première. © Fuga Libera
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Musique de chambre - Paru le 16 novembre 2018 | Fuga Libera

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