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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 30 octobre 2009 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 3 août 2018 | audite Musikproduktion

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On ne peut pas dire que les enregistrements des Partitas et Sonates pour violon solo de Bach manquent sur le marché ; dès 1903, Joseph Joachim, âgé de soixante-douze ans, en avait enregistré quelques mouvements, Sarasate l’avait suivi peu après. Le premier enregistrement complet est signé du jeune Menuhin en 1936, suivent ensuite des cataractes de nouvelles versions signées Szigeti, Milstein, Szeryng ou Grumiaux qui marquèrent durablement l’art de jouer cette musique. Vinrent ensuite les « baroqueux », Kuijken en tête qui remit bien des pendules à l’heure baroque – même si les aficionados des uns et des autres continuent de s’étriper. Comme tout violoniste qui se respecte, Christoph Schickedanz a caressé l’idée d’enregistrer sa propre vision de ces six œuvres ; et après les grands prédécesseurs, après l’école baroque récente, les nouveaux venus peuvent aisément se forger une toute nouvelle conception alliant les deux, sans plus risquer les foudres des tenants de l’un ou l’autre mode d’interprétation. Il choisit donc de jouer avec un vibrato modéré, sans les glissades romantiques qui pouvaient encombrer le discours des pionniers, ni les lourdeurs de tempo qui ont pu plomber bien des lectures – ni les quelques précipitations baroques qui ont pu déstructurer certains enregistrements des tenants de l’ancienne manière. En bref, il donne sa lecture personnelle, tout à fait convaincante. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Berlin Classics

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C’est au piano et non pas au clavecin que Sebastian Knauer nous met en parallèle des concertos pour clavier de Johann Sebastian, Johann Christian et Carl Philipp Emanuel Bach. Certes, la majorité du temps de musique de l’album reste consacrée au père, les fistons étant chacun représentés par un concerto quand le papounet en a droit à trois. Cela dit, Knauer diversifie puisque dans ces trois, le Concerto en la mineur, BWV 1044 est pour clavier, violon (invité : Daniel Hope) et flûte (invité : Philipp Jundt) ; c’est là un des meilleurs exemplaires de recyclage de la part du Cantor, puisque les premier et dernier mouvements proviennent d’un modèle – perdu – qui a aussi donné naissance au Prélude et Fugue en la mineur, BWV 894, pour clavier seul, tandis que le mouvement central provient de la Sonate en trio pour orgue, BWV 527 : l’art de la réécriture et de l’assemblage de mouvements disparates pour en faire une œuvre finale totalement cohérente ! Quant aux concertos des fils, ils représentent le pont entre le baroque tardif et le classicisme naissant, avec une petite incursion dans le « Sturm und Drang », et surtout une conception de l’échange entre orchestre et soliste qui s’ouvre vers le futur, tandis que l’écriture pour clavier s’adapte de plus en plus au piano et presque plus au clavecin. Knauer explique que, pianiste, il ne cherche nullement à concurrencer les clavecinistes, ni à faire office de pédagogue ou de musicologue, mais bien plutôt à faire ressortir ce qui, dans cette musique, procède de la modernité. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Après avoir exploré les motets conservés des ancêtres de Johann Sebastian Bach, Vox Luminis et Lionel Meunier réalisent ici l’enregistrement des compositions vocales sacrées accompagnées d’instruments, des pièces qui s’apparentent encore aux principes du « concert spirituel » (Geistliches Konzert) ou qui, par leur structure en plusieurs parties, peuvent appartenir aux débuts du genre de la cantate sacrée. C’est à travers Johann Sebastian soi-même que l’on doit la connaissance de ses ancêtres musiciens. Vers l’âge de cinquante ans, il éprouve le besoin de collecter et de retracer la généalogie de sa famille, probablement originaire de Hongrie, où le meunier Vitus Bach emportait toujours avec lui un petit cistre pour aller moudre son blé. Les œuvres de la famille Bach présentées ici représentent les premières cantates sacrées allemandes avec celles de Bruhns, Buxtehude ou Pachelbel. On y entend des œuvres des prédécesseurs pour aboutir à une des premières œuvres similaires de Johann Sebastian, sa cantate Christ lag in Todesbanden BWV 4, considérée depuis longtemps comme l’une de ses premières compositions dans le genre. Outre la similitude frappante avec la forme de la cantate éponyme de Pachelbel, cette composition contient de très nombreux éléments dont les modèles se trouvent notamment dans les oeuvres de ses ancêtres. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Ramée

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Pendant longtemps, l’adaptation et le réarrangement d’œuvres personnelles ou de la main d’autres auteurs ont fait partie intégrante de la vie quotidienne des musiciens et des compositeurs. La pratique dite « historiquement informée », qui s’est développée à partir d’une perspective strictement historique sur les époques passées de l’histoire de la musique, a longtemps laissé cette forme de traitement des compositions presque totalement inexplorée. Aujourd’hui, elle connaît une renaissance et fait partie de la formation musicale. L’arrangement des œuvres de Bach est évident dans la mesure où le compositeur lui-même s’est largement adonné à la pratique de la transcription. Pour le programme enregistré ici, des œuvres pour clavier, principalement solistes, ont été réécrites pour formation de musique de chambre – en d’autres termes, c’est une démarche opposée à la pratique de Bach qui a été choisie. La fascination pour les possibilités sonores du trio de violes de gambe et une passion partagée pour la musique de Bach ont conduit le Cellini Consort à concevoir ce programme original et personnel. © Ramée
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Cantates sacrées - Paru le 8 mars 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un enregistrement consacré aux cantates pour alto BWV 35 et 170, paru en 2009, Damien Guillon poursuit son exploration dans l'oeuvre de J. S. Bach en consacrant un deuxième opus à la cantate pour alto solo BWV 169 et à la fameuse BWV 82 Ich habe genug, plus connue dans sa version pour basse (1727) mais interprétée dès 1735 par un alto. En complément de ce programme, l'organiste Maude Gratton a associé à ces cantates le Prélude et Fugue BWV 543 ainsi que différentes versions du Choral "Allein Gott in der Höh sei Ehr", BWV 662, BWV 663 & BWV 664. © Alpha Classics« Damien Guillon est un artiste formidable et multicarte, chanteur et animateur de son banquet céleste [...]. Guillon entame Ich habe genug avec une voix somptueuse et sur un rythme soutenu. [...] Les couleurs variées du timbre et l'agilité de Guillon trouvent leur contrepartie dans la transparence d'un groupe de cordes réduit à un archet par partie. [...] Jouant à merveille des superbes possibilités sonores de l'église réformée du Bouclier de Strasbourg, Maud Gratton enchaîne une lecture kaléidoscopique et irisée des trois chorals, dont toutes les lignes et les plans sont mis en valeur, puis impose une pulsation tendue et excitante au diptyque en la mineur qui conclut ce CD très réussi.» (Diapason, avril 2019 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 10 novembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
On a peine à imaginer que des chefs-d’œuvre absolus de l’intelligence humaine, toutes époques confondues, que sont les trois cantates ici présentées, sont le travail d’un jeunot de vingt-deux ans ; et pourtant, les faits sont incontestables. Actus tragicus (un titre d’ailleurs apocryphe, d’autant que l’ouvrage n’a rien de tragique, même s’il traite de la mort) BWV 106 ainsi que les BWV 150 et 131 partagent la date de composition, 1707, et le format instrumental à la fois réduit et « archaïque ». Deux flûtes à bec, deux violes et continuo pour l’une ; hautbois, un violon, deux altos et continuo pour l’autre, Bach ne cherche en rien les effets de masse. Pas de choral comme dans les cantates plus tardives et dans lesquelles il alternera, à l’italienne, entre récitatifs, airs et chœurs ; cela dit, on trouve déjà le format à l’italienne dans la Cantate BWV 12, aussi offerte, mais dont la composition date de 1714 : en sept ans, le compositeur a assimilé tout un monde ! Pour les œuvres que nous présentent ici Vox Luminis et Lionel Meunier, les parties vocales sont limitées à quatre solistes, pas le chœur – qui serait bien hors de propos considérant l’effectif instrumental. Quant à la richesse musicale… Avec ces quatre cantates de jeunesse, on pourrait aisément concocter une mini-Passion ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Alpha

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Après plusieurs albums chez Ricercar et un premier disque chez Alpha, "Actus Tragicus", consacré aux cantates de jeunesse de Bach, « d’une profondeur, d’une pureté et d’une beauté sidérantes » (ffff Télérama), Lionel Meunier et son ensemble Vox Luminis consacrent ce nouveau projet à deux pièces de démonstration de Haendel et de Bach. Nés tous deux en 1685, le premier fait en 1707 le voyage d’Italie et impressionne fortement Rome lors de la création de son Dixit Dominus, tandis que le second fait entre 1723 et 1732-35 la preuve de tout son talent de compositeur dans le Magnificat. Deux oeuvres au coeur du répertoire de l’ensemble belge, ici encore vocal et instrumental, rompu à la rhétorique baroque, aussi bien dans le style que dans l’expression. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Jeune ténor à la carrière en plein essor, Reinoud Van Mechelen est invité par les plus grands chefs baroques actuels. Il a décidé de consacré son premier album en solo à un compositeur qu’il interprète avec une finesse et un bonheur communicatifs : Jean-Sébastien Bach. "Erbarme dich" évoque aux mélomanes le célèbre air pour alto de la Passion selon Saint-Matthieu ; mais il s’agit également de l’air plein de douleur et de sensualité pour ténor et traverso de la Cantate BWV 55. En effet, un large corpus de cantates composées par le cantor à Leipzig dans les années 1724-1726 met en lumière un dialogue complice entre la voix de ténor et la flûte. Bach excelle dans cet art du discours et s’amuse à souligner ou à défier le texte en dessinant avec la flûte des lignes pleines d’une vocalité exacerbée. Cet art de l’entrelacement des voix a séduit Reinoud Van Mechelen et la flûtiste Anna Besson qui ont choisi avec l’organiste/claveciniste Benjamin Alard d’articuler ces airs autour d’oeuvres de Bach pour orgue seul et traverso. Cet album marque la naissance de l’ensemble fondé par Reinoud Van Mechelen, A Nocte Temporis, « Depuis la nuit des temps », et le début de sa collaboration avec Alpha, qui s’étendra sur plusieurs années.« Un Bach béni des dieux. Reinoud Van Mechelen porte les airs de cantates du Cantor avec une grâce insigne. Un pur miracle. [...] Reinoud Van Mechelen dispose de partenaires admirables, la flûtiste Anna Besson, le violoncelliste Ronan Kernoa et l'organiste Benjamin Alard, qui le soutiennent et l'inspirent en permanence. » (Classica, décembre 2016 / Pierre Venturini)
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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Prise de son d'exception
« Une soirée chez les Bach, projet conçu par Andreas Staier où il n'apparaît que quelques minutes en solo [...] évoque les concerts domestiques qui se tenaient régulièrement chez Johann Sebastian Bach, fier des talents musicaux concentrés dans sa famille. Y assister était un privilège. Deux voix, deux archets, un clavecin, et la mort (douce, espérée) qui traverse les chorals et les extraits des cantates chantés à fleur de mots, entre amis. [...] Retrouver des pages familières dans un espace chambriste, où elles semblent aller de soi, est une expérience troublante. » (Diapason, novembre 2017 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 2 mars 2012 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 4 avril 2018 | Ligia

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Classique - Paru le 1 septembre 1970 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 28 avril 2011 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Benjamin Alard poursuit son exploration de la musique de Bach en nous proposant, à la suite des Partitas (Clavier-Übung I, BWV 825-830), le Deuxième Livre de la Clavier-Übung, publié en 1735 et composé d'un "Concerto dans le goût italien" et d’une "Ouverture à la manière française", pour un clavecin à deux claviers. Son style brillant, sa sonorité lumineuse et chatoyante concourent à une interprétation d'un équilibre suprême. À ne pas manquer !
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Violon solo - Paru le 23 juin 2017 | Fuga Libera

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Kaléidoscope. Ce seul terme décrit le propos d’Elsa Grether dans son nouvel album : illustrer l’ensemble de la palette expressive de son violon en explorant toute la diversité stylistique de ce répertoire. De la fameuse Chaconne de Jean-Sébastien Bach au contemporain Métal terre eau de Tôn Thất Tiết, en passant par des pièces d’Eugène Ysaÿe, Aram Khatchatourian, Arthur Honegger ou encore Isaac Albéniz, la violoniste nous emmène pour son troisième opus chez Fuga Libera dans un cocktail de couleurs et de timbres. Elle charme par un son toujours élégant et aux lignes bien dessinées, et invite à l’exploration de cet instrument aux mille facettes. Une découverte à travers le temps, l’espace et les esthétiques à mettre entre toutes les mains ! © Fuga Libera/Outhere
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Classique - Paru le 17 juin 2016 | Alpha

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Les six Sonates en trio pour orgue de Bach sont l’un des sommets de la littérature d’orgue… et pourtant, ce sont en bonne partie des assemblages de mouvement antérieurs, initialement conçus pour d’autres forces – cantates, musique de chambre, concertos etc. Le Kantor les avait rassemblées pour son fiston Wilhelm Friedemann et d’ailleurs, rien n’indique qu’ils aient été destinés à l’orgue, puisque les manuscrit indiquent seulement « à deux claviers et pédalier », ce qui peut aussi s’appliquer au clavecin à pédalier. Quoi qu’il en soit, leurs diverses origines instrumentales permettent que l’on s’en saisisse allègrement pour les redistribuer à d’autres instruments. Ce qu’ont fait le flûtiste à bec Jan van Hoecke – qui joue de nombreuses flûtes, une forte demi-douzaine en tout, ténor ou alto dans diverses tonalités – et la claveciniste Jovanka Marville qui, outre qu’elle joue un clavecin copie d’un Zell de 1728, accompagne également quelques Sonates au fortepiano, copie d’un Silbermann de 1749. Le terme « accompagnement » ne s’applique d’ailleurs guère puisque le clavier se saisit des deux tiers de la musique, une voix par main ! Toujours est-il que dans cette transcription, les lignes contrapuntiques se dessinent avec grande clarté, peut-être même plus qu’à l’orgue. Notez que la Sonate BWV 526 n’est pas ici enregistrée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 avril 2014 | Challenge Classics

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