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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Charade

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Classique - Paru le 18 juin 2017 | Antonio Membrado

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Arcana

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Après avoir enregistré tous les Concertos brandebourgeois et les Suites pour orchestre, Zefiro s’associe au chanteur Dominik Wörner pour étudier les liens fascinants qui unissent la voix de basse et les instruments à anche dans les sonates sacrées de Johann Sebastian Bach. Carl Philipp Emanuel, le fils de Jean-Sébastien Bach, nous en dit beaucoup sur les talents de son père en tant que chanteur : « Il a une voix très pénétrante, en plus d’un registre étendu et d’un bon style de chant ». Il n’est dès lors pas surprenant que les trois cantates d’église pour basse seule font partie de ses pièces vocales les plus exquises et personnelles. La voix et les instruments ont une relation spéciale dans ces pièces. La polyphonie dense, et cependant pleine de sentiment, et remplie d’une chaleur et d’une tendresse qui semblent nous rapprocher de Bach, d’habitude considéré comme «hermétique». Le «je» dans les poèmes des Cantates BWV 56 et 82 devient la voix du compositeur. © Peter Wollny/Arcana
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Piano solo - Paru le 19 février 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Lorsqu’en 2009, la pianiste russe Anna Vinnitskaya fut nommée comme professeur au Conservatoire supérieur de musique de Hambourg, elle était tout juste âgée de vingt-six ans – c’était le plus jeune professeur de piano d’une grande institution allemande. Peu de temps auparavant, elle avait été la deuxième femme à remporter le célèbre Concours Reine Élisabeth de Bruxelles, ce qui avait fort légitimement lancé sa carrière internationale dans les salles les plus prestigieuses du monde. Dans les quatre albums qu’elle avait ensuite publiés, elle manifestait une certaine prédilection pour ses compatriotes russes : Rachmaninov, Prokofiev et Chostakovitch, mais aussi pour l’univers sonore si subtil de Maurice Ravel. Pour son cinquième disque, elle rend pour la première fois hommage au principal compositeur de Hambourg, sa ville d’élection : Johannes Brahms. Signe de culot et de maturité artistique, Vinnitskaya n’a pas choisi ses sonates de jeunesse ni, à l’opposé, les cycles de variations certes terriblement virtuoses mais musicalement moins chargés. Non : elle a préféré se concentrer sur les œuvres de la grande maturité, dans lesquelles le compositeur abandonnait les amples formats de la tradition beethovenienne pour se tourner vers le lyrisme de la forme concise. Selon la pianiste, « l’âge venant, Brahms avait de moins en moins besoin de temps musical pour s’exprimer. Un pur concentré de musique. » En guise d’ouverture, elle nous offre la transcription pour la main gauche qu’avait réalisé Brahms de la Chaconne de la Deuxième Partita pour violon de J. S. Bach, encore un concentré de force pure. Enregistré en septembre 2015 à Neumarkt (Allemagne). © SM/Qobuz« Anna Vinnitskaya a jeté son dévolu sur un Bösendorfer aux timbres boisés, chaleureux. Pas une once de métal mais une patine d'un grand charme. [...] Sur ce splendide instrument, Vinnitskaya livre une interprétation exceptionnelle de la Chaconne de Bach arrangée au piano pour la seule main gauche par Brahms. On ne se rappelle pas avoir entendu jouer cet arrangement austère et assez ingrat (sans la magnificence virtuose de la transcription de Busoni) avec cette tenue implacable de la ligne et une telle concentration du geste. [...] Un disque Brahms de haut niveau, supérieusement conduit, que domine une grande Chaconne.» (Diapason, mars 2016 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 4 mars 2016 | Coviello Classics

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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Coviello Classics

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Classique - Paru le 19 septembre 2014 | Sony Classical

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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 27 avril 2018 | deutsche harmonia mundi

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Deux cantates de Telemann – forcément méconnues, lui qui en a écrit quelque mille sept cent –, une seule de Bach – mais qui a accédé au statut de grand culte musical, puisqu’il s’agit de Ich will den Kreusztab gerne tragen, voilà ce que nous propose le ténor Christoph Prégardien (d’origine allemand malgré l’accent sur le « é »), et… Stop, direz-vous ; autant pour les cantates de Telemann, on ne sait pas forcément pour qui elles sont écrites, autant Ich will den Kreusztab est conçue pour baryton, point pour ténor, et il n’en existe pas de version transposée de la main de Bach. Eh non, cher lecteur : mais Christoph Prégardien, qui a dépassé la soixantaine, a préféré jouer la modestie (ou la sécurité) et se penche dorénavant sur des registres autrement plus graves que Tamino ou Ottavio, sachant qu’en ténor, il y a risque de perte de qualité. Très louable décision, car de la sorte, il s’offre encore de belles années de carrière et en profite pour changer de répertoire. Sa vision de ces trois cantates, très lyrique, témoigne de son attachement à l’opéra, et d’ailleurs ces cantates sont de véritables petites scènes dramatiques. Telemann, en particulier, nous étonnera toujours avec son invraisemblable imagination, et son élégance de tous les moments qui n’interdit pas la plus profonde émotion. En guise d’ouverture, de clôture et d’entractes, le Vox Orchester nous offre quelques pages purement orchestrales de Haendel, Hasse et Telemann. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2013 | Sony Classical

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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | CAvi-music

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Duos - Paru le 24 février 2014 | Paraty Productions

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Duos - Paru le 30 mars 2015 | Audax

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Voici un petit voyage à travers le monde qui a entouré Johann Sebastian Bach : amis, disciples et collègues. Johann Krebs fut son élève à l’orgue, Johann Pisendel un célèbre violoniste virtuose qui croisa le chemin du jeune Kantor (ainsi que de Telemann et même de Vivaldi), tandis que Johann Graun enseigna le violon à l’un des fils de Bach. Tout ce microcosme a offert bien des œuvres pour violon et basse continue à la postérité, dont certaines furent même attribuées à Bach lui-même. Vous trouverez tout cela sur ce CD sous les doigts du violoniste baroque Johannes Pramsohler, avec son complice Philippe Grisvard au clavecin. Le claveciniste est d’ailleurs le seul sur tout ce CD à ne pas s’appeler Johann ou Johannes ! La juxtaposition de ces pièces est des plus intéressantes. L’on notera enfin que deux sonates, l’une de Graun et l’autre de Krebs, sont ici présentées en première discographique mondiale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 24 août 2018 | Sony Classical

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