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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 15 février 2019 | J. S. Bach-Stiftung

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 31 octobre 2018 | J. S. Bach-Stiftung

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Après avoir exploré les motets conservés des ancêtres de Johann Sebastian Bach, Vox Luminis et Lionel Meunier réalisent ici l’enregistrement des compositions vocales sacrées accompagnées d’instruments, des pièces qui s’apparentent encore aux principes du « concert spirituel » (Geistliches Konzert) ou qui, par leur structure en plusieurs parties, peuvent appartenir aux débuts du genre de la cantate sacrée. C’est à travers Johann Sebastian soi-même que l’on doit la connaissance de ses ancêtres musiciens. Vers l’âge de cinquante ans, il éprouve le besoin de collecter et de retracer la généalogie de sa famille, probablement originaire de Hongrie, où le meunier Vitus Bach emportait toujours avec lui un petit cistre pour aller moudre son blé. Les œuvres de la famille Bach présentées ici représentent les premières cantates sacrées allemandes avec celles de Bruhns, Buxtehude ou Pachelbel. On y entend des œuvres des prédécesseurs pour aboutir à une des premières œuvres similaires de Johann Sebastian, sa cantate Christ lag in Todesbanden BWV 4, considérée depuis longtemps comme l’une de ses premières compositions dans le genre. Outre la similitude frappante avec la forme de la cantate éponyme de Pachelbel, cette composition contient de très nombreux éléments dont les modèles se trouvent notamment dans les oeuvres de ses ancêtres. © François Hudry/Qobuz
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Cantates sacrées - Paru le 8 mars 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un enregistrement consacré aux cantates pour alto BWV 35 et 170, paru en 2009, Damien Guillon poursuit son exploration dans l'oeuvre de J. S. Bach en consacrant un deuxième opus à la cantate pour alto solo BWV 169 et à la fameuse BWV 82 Ich habe genug, plus connue dans sa version pour basse (1727) mais interprétée dès 1735 par un alto. En complément de ce programme, l'organiste Maude Gratton a associé à ces cantates le Prélude et Fugue BWV 543 ainsi que différentes versions du Choral "Allein Gott in der Höh sei Ehr", BWV 662, BWV 663 & BWV 664. © Alpha Classics« Damien Guillon est un artiste formidable et multicarte, chanteur et animateur de son banquet céleste [...]. Guillon entame Ich habe genug avec une voix somptueuse et sur un rythme soutenu. [...] Les couleurs variées du timbre et l'agilité de Guillon trouvent leur contrepartie dans la transparence d'un groupe de cordes réduit à un archet par partie. [...] Jouant à merveille des superbes possibilités sonores de l'église réformée du Bouclier de Strasbourg, Maud Gratton enchaîne une lecture kaléidoscopique et irisée des trois chorals, dont toutes les lignes et les plans sont mis en valeur, puis impose une pulsation tendue et excitante au diptyque en la mineur qui conclut ce CD très réussi.» (Diapason, avril 2019 / Jean-Luc Macia)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 7 septembre 2018 | Sony Classical

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Le baryton allemand Benjamin Appl (BBC New Generation Artist 2014 et ECHO Rising Star 2015), disciple de Dietrich Fischer-Dieskau – et cela s’entend ô combien ! phrasé musical tiré à quatre épingles, élocution impeccable, sonorité veloutée et intimiste – a rassemblé, autour du Concerto Köln, un éventail d’airs, de récitatifs accompagnés et de sinfonias de cantates de J. S. Bach allant des plus anciennes aux plus tardives. Il suit dans les grandes lignes le calendrier liturgique luthérien, même si quelques numéros sont tirés des cantates profanes. On y retrouve des grands tubes, mais aussi quelques perles sélectionnées parmi les quelque deux cents cantates que nous a livrées le Kantor et qui restent, dans leur majorité, assez négligées du grand public. Alors qu’il s’y trouve tout Bach, en particulier le plus hardi et aventureux ! L’aria « Es ist vollbracht » de la cantate Sehet, wir geh'n hinauf gen Jerusalem, BWV 159, par exemple, mériterait sa place dans n’importe quelle grande Passion… D’ailleurs, Bach n’a-t-il pas recyclé nombre de numéros de ses cantates dans l’Oratorio de Noël, les Passions, sans parler de la Messe en si ? Source inépuisable de grands moments de génie. Appl et le Concerto Köln nous ouvrent ici quelques portes hélas trop souvent entr’ouvertes au mieux. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Klarthe

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Paraty

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 février 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Raumklang

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Rubicon Classics

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L’idée générique de la violoniste Elicia Silverstein est de mettre en parallèle les mondes des XVIIe et XVIIIe siècles d’une part – le baroque, donc – et la seconde moitié du XXe siècle avec ses explorations avant-gardistes toujours plus effrénées, le tout du haut de son violon. Cela dit, la phénoménale Sonate du Rosaire de Biber elle-même n’est-elle pas une extravagante imagerie d’une sauvage modernité, sa Passacaille de 1676 non moins agitatrice que le Deuxième Caprice de Sciarrino et ses chants d’oiseaux stylisés (on est très loin du quasi-naturalisme ornithologique de Messiaen) ? La cesta (« Le panier ») de Pandolfi-Mealli – un compositeur dont on ne sait pratiquement rien si ce n’est qu’il fut un intense inventeur de nouveautés – n’est-il aussi hardi, voire plus en son temps, que la Sequenza VII de Berio et son obstination à tourner autour de seulement deux notes ? Enfin, Silverstein referme son album avec l’évidence radieuse qu’est la monumentale Chaconne de la Deuxième Partita de Bach. Et de manière à garder une certaine unité de sonorités, elle a choisi de rester dans le même diapason d’une œuvre à l’autre, préférant changer d’archet – trois archets différents – selon l’époque d’écriture des ouvrages. Voilà un opus discographique profondément réfléchi, et dont le titre peut se traduire par « Les rêves et fables que je façonne ». © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | La Dolce Volta

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Après sa superbe version des Variations Goldberg enregistrée pour Claves en 2004, le pianiste franco-suisse continue à s’investir, et même à s’engloutir, dans la musique de Bach, même si son répertoire poursuit une trajectoire parallèle avec Beethoven, Schubert, Schumann ou, dernièrement, les sonates pour violon et piano d’Ernest Bloch. Voilà plusieurs années que Cédric Pescia polit son interprétation du Clavier bien tempéré qu’il donne partiellement en récital, mais aussi volontiers intégralement en deux concerts « marathons Bach ». Mais ce recueil n’est nullement exclusif, puisqu’il continue à jouer les Variations Goldberg un peu partout, ainsi que les Partitas et les Suites françaises qui feront sans aucun doute l’objet de ses prochains enregistrements. Cette nouvelle version des deux volumes du Clavier bien tempéré parue à La Dolce Volta est à la fois épurée, chaleureuse, minimaliste parfois. Pescia s’y montre analytique, en construisant rigoureusement chaque prélude et fugue, tout en étant expressif au gré d’un toucher qui a du corps, du grain et de la pulpe. Son pianisme éloquent, fluide et volubile est toujours au service de l’expression juste qui sait parfaitement doser l’articulation et le legato. C’est une vision totalement pianistique qui ne cherche pas du tout à être « historiquement renseignée » mais qui, bien au contraire, exploite tout ce qu’un instrument moderne peut apporter à cette musique intemporelle. On reste une nouvelle fois confondu devant les visées pédagogiques d’une telle somme d’écriture, savante et sévère, qui parvient à déboucher sur tant d’expression et à s’écouter en dehors de toute pratique musicale. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 octobre 2018 | Aeolus

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Inutile de s’appesantir sur les mille et un secrets, réels ou supposés, de L’Art de la fugue : jouons l’œuvre, un point c’est tout. Car trop longtemps il a été considéré qu’elle était plutôt conçue pour les yeux et l’esprit que pour les oreilles, erreur, erreur ! Bob van Asperen nous le prouve ici encore une fois, à la tête de son étonnant clavecin hambourgeois Christian Zell de 1741, un instrument d’une abyssale profondeur. Van Asperen ne joue ici que quatorze des « contrapuntus » du manuscrit « mis au propre », définitif, en rajoutant un canon noté sur le même manuscrit et, lui aussi, copié au propre. Car les autres « contrapuntus » et canons de L’Art de la fugue sont des brouillons, plus ou moins corrigés, et on sait qu’une monumentale triple fugue est restée inachevée. En complément, le claveciniste a eu l’idée assez étonnante mais épatante de s’adjoindre les talents de Berhard Klapprott et un second clavecin pour jouer deux fugues en miroir provenant des autres manuscrits, et qui exigent quand même un grand nombre de doigts. La différence de sonorité d’un clavecin à l’autre permet à l’auditeur de mieux suivre les titanesques inventions contrapuntiques de Bach. Et ce n’est pas de la musique pour les yeux seuls… © SM/Qobuz