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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 6 février 2015 | Sony Classical

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Mélodies & Lieder - Paru le 10 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Lieder (Allemagne) - Paru le 11 juillet 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Sony Classical

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Le pianiste coréen William Youn s’est depuis quelques temps taillé une place de choix dans le concert des nations pianistiques, se produisant avec le Philharmonique de Munich, l’Orchestre de Cleveland, l’Orchestre National de Belgique, l’Orchestre du Mariinsky, le Deutsches Symphonie-Orchester de Berlin et tant d’autres du même acabit. Après son apprentissage auprès de Bashkirov puis Menahem Pressler, il a partagé ses activités entre le piano solo et la musique de chambre, en particulier en duo avec le fameux altiste Nils Mönkemeyer. Déjà à la tête d’une belle discographie – dont une intégrale des Sonates de Mozart unanimement saluée par la presse et le public –, Youn nous propose ici un croisement entre l’Humoreske de Schumann, une sélection parmi les merveilleuses et si rares Valses sentimentales de Schubert (qui inspirèrent Ravel pour ses propres valses, nobles et sentimentales celles-là), quelque Lieder (un brin valsants, pour la plupart) de Schubert tels que vus à travers le prisme de Liszt, d’autres – bien plus rares encore, toujours valsés – signés Clara Schumann dans l’adaptation de Liszt, et pour finir une facétie valseuse signée Zemlinsky. Youn, comme on le voit, navigue entre simplicité et virtuosité, et l’auditeur comprendra aisément qu’il a affaire à un pianiste possédant d’innombrables cordes à son arc. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Sony Classical

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Et si c’est Heinz Holliger qui avait raison ? La Neuvième Symphonie de Schubert (ici cataloguée sous le numéro 8), « La Grande », a toujours posé d’énormes problèmes d’interprétation par sa longueur démesurée, son côté décousu, ses fulgurances côtoyant de nombreuses redites et un côté monumental dont chaque chef croit bon de l’affubler. Avant d’être le chef d’orchestre dont tout le monde s’applique avec raison à souligner le talent exceptionnel, Heinz Holliger fut probablement le plus grand hautboïste de son époque et demeure un des principaux compositeurs d’aujourd’hui (Gesänge der Frühe, Scardanelli-Zyklus). Après s’être investi à fond (Holliger ne fait rien à moitié) dans les œuvres de Charles Koechlin et de Robert Schumann, le voici à l’orée d’une intégrale Schubert qui commence par la fin. Sa vision de la Symphonie en ut majeur est chambriste, légère, shakespearienne, rêveuse, poétique, aux antipodes du romantisme hautain qui lui a longtemps taillé un costume trop grand pour elle. Sous la baguette ailée d’Holliger à la tête de l’excellent Orchestre de Chambre de Bâle (ah, ces clarinettes joyeusement canailles dans le Scherzo !), cette symphonie est juste la suivante de celles qui précèdent, sans aucune rupture de style avec un regard rétrospectif visant Haydn et Mozart plutôt que Beethoven, mais aussi avec une ingénuité et une tendresse parfois presque naïve qui est le propre du compositeur viennois. Ce traitement, résigné plus que révolté, loin d’amenuiser le propos schubertien, inscrit au contraire cette œuvre de manière logique et organique dans sa chronologie comme dans le style d’un compositeur proche du lied et d’un sentiment modeste et fraternel. Voilà qui dissipe tout malentendu et qui remet l’œuvre à sa (grande) place, sans vouloir la tirer vers une monumentalité qu’elle n’a jamais eu la prétention d’avoir. Une version déchirante de simplicité et qui semble sonner comme l’aveu d’une certaine difficulté d’être au monde même si, comme pour mieux l’affirmer, elle déborde parfois de joie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 février 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 octobre 2013 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 juin 2017 | Sony Classical

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Le mystère continue de roder autour du fantôme des troisième et quatrième mouvements de l’Inachevée de Schubert, qui n’était peut-être pas si inachevée que ça. On sait depuis longtemps qu’il existe les trente premières mesures du Scherzo entièrement orchestrées ainsi qu’un « particell » – un monstre déroulant intégralement le discours musical, mais sous forme réduite dans laquelle l’orchestration n’est que mentionnée – du reste du Scherzo, mais du Trio, il ne reste qu’une simple mélodie, pas même harmonisée. Quant au dernier mouvement, rien… D’aucuns ont longuement discouru sur le fait que Schubert, malade, aurait abandonné son ouvrage en estimant la qualité des deux derniers mouvements en-dessous de celle des deux premiers. Ce serait oublié que jusqu’à son dernier souffle, il écrivit encore de stupéfiants chefs-d’œuvre comme les derniers quatuors et sonates, prouvant que sa force créatrice était encore intacte. Autre élément troublant : s’il avait estimé les deux derniers mouvements mal fichus, pourquoi aurait-il commencé à rédiger au propre le Scherzo, si ce n’était pour terminer le travail ? Et pourquoi la partie orchestrée s’arrête-t-elle subitement en bas de page, d’une page qui referme un « cahier » (le « cahier » étant un ensemble de feuillets que l’on peut détacher sans rien déchirer ni séparer) ? Le livret d’accompagnement de l’album, signé Mario Venzago – qui dirige l’Orchestre de chambre de Bâle – propose une spéculation : Schubert aurait pu demander à Huttenbrenner de lui renvoyer d’urgence le dernier mouvement de la symphonie pour recycler dans la musique de scène de Rosamunde qui venait de lui être commandée à très courte échéance ; et Huttenbrenner aurait détaché les « cahiers » contenant le quatrième mouvement, ce qui incluait aussi une partie du scherzo. Séduisant, même si cela reste une théorie. Toujours est-il que Venzago a repris dans Rosamunde tous les éléments qui, en termes de continuité harmonique et mélodique, s’enchaîne parfaitement et a « restitué » un quatrième mouvement très convaincant. Reste à savoir, en fin de compte, si les deux derniers mouvements sont à la hauteur des deux premiers – que Venzago interprète selon d’autres tempi et conceptions dès lors que la symphonie n’est plus un assemblage de deux mouvements lents, mais une continuité en quatre mouvements. De la sorte, le premier mouvement semble bien plus rapide que d’habitude… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 25 février 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Sony Classical

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