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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 juin 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
On s’étonnera pas de voir deux noms de compositeurs apparaître en tête de cette Didone abbandonata, Leonardo Vinci et Georg Friedrich Haendel. L’explication est simple : il s’agit bien de l’opéra que Vinci composa pour Naples en 1726, mais dans une version totalement remaniée par Haendel pour la scène londonienne en 1737. Le « Caro Sassone » y modifie les tonalités, les ordres des airs, les enchaînements, rajoute par ci (en particulier des airs… de Hasse qu’il avait déjà recyclés dans d’autres de « ses » ouvrages !), retranche par là, de sorte que l’on a bien affaire à un opéra final qui doit autant à l’un qu’à l’autre des compositeurs. Voici, par la Lautten Compagney, la première discographique mondiale de l’œuvre dans cette réécriture, une lecture basée directement sur la partition personnelle de Haendel, même s’il souffrait trop de ses rhumatismes pour diriger lui-même la représentation du 13 avril 1737. On assiste donc en direct à l’une de ces si nombreuses réécritures en pastiche, une grande spécialité du XVIIIe siècle où les droits d’auteurs étaient une aimable vue de l’esprit. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 10 mars 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 5 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ne pas confondre Leonardo da Vinci, génie universel (peintre, sculpteur, architecte, anatomiste, mécanicien, ingénieur, physicien) du début de la Renaissance, et le compositeur baroque napolitain Leonardo Vinci, actif quelque deux siècles plus tard. Le présent enregistrement s’intéresse aux compositeurs italiens du temps du divin Leonardo – italiens ou ayant travaillé en Italie, comme Josquin des Prés et son rival Heinrich Isaac. Le genre principal illustré par l’ensemble Capella de la Torre (un groupe allemand, malgré le nom hispanisant) est ici la « frottola », en bon français « frottole », une forme à la fois poétique et musicale florissante en Italie (surtout du nord, par exemple à la cour d’Este) au début de la Renaissance : le style prédominant des chansons populaires italiennes au cours de tout le XVe et au début du XVIe siècle, et aussi le style prédominant avant l’apparition du madrigal. Le plus grand nombre de frottoles furent composées entre 1470 et 1530. Pour faire concis, la frottole est une composition à trois ou quatre voix, la plus aiguë se voyant confier la mélodie ; il était fréquent d’accompagner d’un consort instrumental selon ce qui était disponible sur le moment. Dans le cas présent, ce seront donc la chalemie (ancêtre du hautbois), la sacqueboute (ancêtre du trombone), la douçaine (ancêtre du basson), la flûte à bec (ancêtre… de la flûte à bec), l’orgue, le luth et un soupçon de percussion. Quant à Leonardo da Vinci, l’album donne deux de ses propres pièces – car le grand homme était aussi compositeur à ses heures perdues ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Una serata Venexiana – « Une soirée à Venise », ainsi s’appelle le nouvel album de Katarina Bäuml et son ensemble (allemand, malgré le nom) Capella de la Torre. Dans la sphère vénitienne, les piffari d’une part - appelés « alta musique » ou « alta capella » en France, autrement dit des musiciens municipaux qui devaient jouer de petites sonneries la nuit, réveiller les citadins les sombres matins d’hiver, accueillir de nobles visiteurs, précéder le bourgmestre dans ses processions – ainsi que les virtuoses des instruments à cordes d’autre part, étaient sans doute très proches pendant cette époque entre la fin de la Renaissance et le début du baroque vénitien. Saint-Marc était le bastion de la flamboyance religieuse et même des ébats musicaux profanes, de sorte que les piffari étaient versés autant dans le style sacré des sonates solennelles que dans la musique de danse avec son cortège de percussions endiablées. De son côté, le violon dont les aspirations solistes commençaient alors à se faire jour, préférait la monodie nouvellement développée, dans laquelle une voix supérieure mélodique était sous-tendue d’harmonies pas trop complexes confiées au continuo. Que l’on s’imagine donc une sorte de joute musicale entre vents et cordes, par exemple dans l’alcôve d’une taverne vénitienne de l’époque… Bien sûr, ces musiciens jouaient des pièces de compositeurs locaux ou, du moins, dont les œuvres étaient alors publiées et disponibles à Venise : Salomone Rossi, Gasparo Zanetti, Niccolò Piffaro, Bartolomeo Montalban et tant d’autres, dont les pièces appartenaient, sans l’ombre d’un doute, au répertoire de ces braves gens. Encore une fois, l’ensemble Capella de la Torre a su exhumer de splendides pièces rares. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 octobre 2015 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Dix ans d’existence déjà pour le délicieux en sensuel ensemble Capella de la Torre, fondé en 2005 et dont l’objectif était – et est toujours – de redonner vie à la musique de la fin du Moyen-Âge et de la Renaissance pour bois et cuivres, avec adjonction de voix et de basse continue confiée au luth ou à l’orgue, le tout enrobé d’une solide percussion à l’ancienne de genre pratiquement « populaire ». Il y est naturellement question d’improvisation, d’ornementation, de liberté de ton et de style, dans une intense vivacité à la fois moderne et ancienne, quasiment jazzy Renaissance. Et si les compositeurs choisis pour cet album anniversaire, d’ailleurs, couvrent pour la plupart cette époque ancienne, Capella de la Torre a choisi trois musiciens contemporains pour illustrer le parallélisme de propos : Michel Godard, Johannes Vogt et Stephin Merritt (avec adjonction d’accordéon…) côtoient ainsi Diego Ortiz ou Andrea Falconieri – et l’auditeur se trouvera à entendre du jazz ou du tango arabo-andalou joué sur instruments anciens, en plus de la Renaissance ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 15 février 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 10 mars 2017 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Le prêtre, on sait qui c’est : Vivaldi. Mais pourquoi « ange et démon » dans le titre de cet enregistrement ? C’est simple… en 1728, Jean-Marie Leclair et Pietro Locatelli se rencontrèrent à Kassel pour une de ces joutes musicales alors si prisées. Et un observateur local, l’organiste Jacob Lustig, écrivit « un jour Locatelli et Leclair se trouvaient en même temps à la cour de Kassel, et le bouffon de la cour déclara qu’ils couraient tous deux comme des lapins le long de leurs violons, l’un jouant comme un ange, l’autre comme un diable. » La rencontre résulta d’ailleurs non pas en une concurrence mais en une solide amitié humaine. Voici donc mis en parallèle les œuvres des trois compositeurs, en particulier une sélection de concertos pour violon permettant de « comparer » les langages respectifs des uns et des autres ; même si l’on doit préciser que Vivaldi vécut (et mourut) une vingtaine d’années avant les deux compères. Autre différence notable, Vivaldi ne quitta guère l’Italie (aucune preuve réelle d’hypothétiques voyages ponctuels à Amsterdam ou Paris) et lorsqu’il partit pour tenter sa chance à Vienne, il n’y trouva que la mort ; tandis que Locatelli et Leclair vécurent et travaillèrent longtemps à l’étranger, soumis donc aux diverses influences européennes. La juxtaposition de l’ange, du démon et du prêtre, telle qu’imaginée par la superbe Hofkapelle de Munich, n’en est donc que plus fascinante. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Musique à la cour habsbourgeoise », encore faut-il préciser laquelle ! En l’occurrence, c’est celle de Charles VI (« empereur des Romains »), puis celle de Maria Theresa, environ entre les années 1710 et 1780. Y sont représentés les locaux, que furent Joseph Timmer et Joseph Umstatt, ainsi que deux « immigrés » avec en tête Vivaldi (qui n’eut guère de chance puisque peu après son arrivée à Vienne, l’empereur mourait – des mois sans musique – puis le pauvre Vivaldi lui-même s’y éteignait, oublié de tous) ainsi qu’Angelo Ragazzi. Rien que des concertos pour violon, ici joués par Andrés Gabetta et son ensemble Cappella Gabetta. On notera que le concerto de Vivaldi est tiré du recueil La Cetra, que le compositeur offrit en 1728 déjà à l’empereur Charles VI – grand admirateur du compositeur – lors d’une visite du monarque en Italie. Sans doute Vivaldi comptait-il sur son lien privilégié avec l’empereur pour se refaire une célébrité à Vienne en 1740, mais on sait la suite. Les autres ouvrages s’étalent de la fin de l’époque baroque au début de l’ère classique viennoise, mais l’influence italienne reste prépondérante. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 avril 2018 | deutsche harmonia mundi

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Deux cantates de Telemann – forcément méconnues, lui qui en a écrit quelque mille sept cent –, une seule de Bach – mais qui a accédé au statut de grand culte musical, puisqu’il s’agit de Ich will den Kreusztab gerne tragen, voilà ce que nous propose le ténor Christoph Prégardien (d’origine allemand malgré l’accent sur le « é »), et… Stop, direz-vous ; autant pour les cantates de Telemann, on ne sait pas forcément pour qui elles sont écrites, autant Ich will den Kreusztab est conçue pour baryton, point pour ténor, et il n’en existe pas de version transposée de la main de Bach. Eh non, cher lecteur : mais Christoph Prégardien, qui a dépassé la soixantaine, a préféré jouer la modestie (ou la sécurité) et se penche dorénavant sur des registres autrement plus graves que Tamino ou Ottavio, sachant qu’en ténor, il y a risque de perte de qualité. Très louable décision, car de la sorte, il s’offre encore de belles années de carrière et en profite pour changer de répertoire. Sa vision de ces trois cantates, très lyrique, témoigne de son attachement à l’opéra, et d’ailleurs ces cantates sont de véritables petites scènes dramatiques. Telemann, en particulier, nous étonnera toujours avec son invraisemblable imagination, et son élégance de tous les moments qui n’interdit pas la plus profonde émotion. En guise d’ouverture, de clôture et d’entractes, le Vox Orchester nous offre quelques pages purement orchestrales de Haendel, Hasse et Telemann. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 juillet 2015 | deutsche harmonia mundi

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Entre musique populaire traditionnelle et musique folklorique ancienne (médiévale ou Renaissance) la différence est souvent ténue : en l’absence de partitions précises provenant de ces époques reculées, on ne peut que se reposer… sur la tradition populaire telle qu’elle s’est transmise et modifiée au cours des siècles. L’ensemble Oni Wytars, fondé en 1983, s’est fixé pour objectif de retrouver cette ancienneté populaire et folklorique, des temps médiévaux jusqu’aux époques plus récentes, avec des chansons de la couronne méditerranéenne – Europe, Proche-Orient, Afrique du Nord –, accompagnées par des instruments populaires ou, dans le cas de certains, des instruments « savants » joués un peu comme par des musiciens populaires. Chalumeaux, lyres diverses, cornets, cornemuses, vielles, rebecs, violes en tout genre, guimbardes, percussions, harpe, oud et autres instruments orientaux, tout ce joyeux monde chante ici l’amour comme il a pu le faire résonner depuis des temps immémoriaux. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 22 mai 2015 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | deutsche harmonia mundi

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Bien évidemment, cette « rencontre » musicale entre l’Europe des XVIe et XVIIe siècles d’une part, et de la musique traditionnelle chinoise d’autre part, est une pure vue de l’esprit des musiciens de la Lautten Compagney, d’autant que la figure tutélaire de Marco Polo suggérée par la couverture de cet enregistrement vécut entre 1254 et 1324… Le propos ici est donc de mêler les sonorités de la musique de la Renaissance et du premier baroque, avec celles de deux instruments traditionnels chinois que sont le sheng – un orgue à bouche – et le erhu – une sorte de violon à deux cordes –, tous deux joués par le célèbre virtuose Wu Wei. À côté des pièces européennes de Phalèse, Monteverdi, Cavalli ou Merula, on pourra également entendre quelques pièces traditionnelles chinoises, dans lesquelles les instruments chinois sont accompagnés par les instruments baroques européens. Et, en guise de clin d’œil munichois, l’album s’achève avec un hilarant hommage rendu au grand duo de comiques que furent Karl Valentin et Liesl Karlstadt, avec leur hilarant Couplet chinois chanté par l’actrice Eva Mattes, un délire d’onomatopées osées faussement chinoises mêlées d’expressions bavaroises aux sonorités vaguement asiatiques, le tout accompagné par l’ensemble baroque et le musicien chinois. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | deutsche harmonia mundi

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Musique concertante - Paru le 27 juillet 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Au XVIIe et pendant une bonne partie du XVIIIe siècle, Naples fut l’un des principaux centres de la musique européenne : conservatoires, opéras (dont le célèbre San Carlo qui à son achèvement était le plus grand au monde), concerts d’église, la ville débordait d’accents musicaux en tout genre et il n’est pas étonnant qu’y foisonnèrent des noms tels que Alessandro et Domenico Scarlatti, Porpora, Hasse, Vinci, Durante ou Cimarosa, pour se limiter aux plus fameux. Le présent album rassemble quelques œuvres de compositeurs napolitains, qui ont manifestement cherché à charmer, à séduire et à divertir. On appréciera la multiplication de détails ornementaux et l’exploitation de riches schémas harmoniques, sous-tendant une grande invention mélodique. Bref, le vrai « style napolitain ». Un mot sur ce compositeur, Caudioso, totalement inconnu au bataillon à telle enseigne que l’on se demande si le copiste de l’époque n’a pas chiffonné l’orthographe du nom, plus connu, de Cimarosa. Enfin, sachez que toutes ces œuvres sont présentées en première discographique mondiale, du moins sur instruments d’époque ; les concertos sont partagés entre trois solistes, spécialistes reconnus de la mandoline baroque (et de la mandole, de la guitare baroque et Renaissance, du mandolone, des divers luths…) : Juan Carlos Muñoz, Mari Fe Pavón et Alla Tolkacheva, accompagnés par l’ensemble Artemandoline. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | deutsche harmonia mundi

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