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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 5 juin 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 24 août 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 22 juin 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 mars 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 mars 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | Sony Classical

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Voilà bien longtemps (sans doute depuis le temps déjà lointain des légendaires concerts dirigés par Carlos Kleiber en 1989 et 1992) qu’on avait suivi un New Year’s Concert d’une telle qualité. Dirigé par le chef letton Andris Nelsons, que les Philharmoniker apprécient et connaissent bien, ce premier concert de l’année 2020 a été marqué par une élégance ailée, une verve rythmique à la fois légère et implacable et un art du chant permettant aux cordes viennoises de dévoiler une fois de plus leur exceptionnelle texture soyeuse et profonde. Visiblement très à l’aise dans ce répertoire, Andris Nelsons déploie des trésors de raffinement au gré d’un programme assez inédit, les tubes voisinant avec des partitions moins connues, parmi lesquelles des Contredanses de Beethoven donnaient le coup d’envoi à l’année qui lui est consacrée dans le monde entier. Volontiers facétieux, Andris Nelsons n’a pas hésité à troquer sa baguette contre la trompette, son instrument fétiche, pour lancer le joyeux Postillon Galop d'Hans Christian Lumbye, le Johann Strauss danois. Dans ce programme original, on goûtera avec bonheur Knall und Fall, une polka rapide d’Eduard Strauss, Cupido, une ravissante polka française (lente) de Josef Strauss ou encore cette plaisante Gavotte de Joseph Hellmesberger, des savoureux bonbons viennois programmés avec d’autres pour la première fois à un concert du nouvel an. Quant aux pièces plus attendues d’un public particulièrement enthousiaste, comment résister à l’éblouissante interprétation de la fameuse Tritsch-Tratsch Polka menée à un train d’enfer et avec une virtuosité phénoménale par des musiciens viennois qui restent plus que jamais les maîtres incontestés de ce répertoire ! © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 mars 2014 | Sony Classical

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Mélodies - Paru le 29 avril 2016 | Sony Classical

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Jennie Tourel et Leonard Bernstein à Carnegie Hall en 1969, certes, mais il convient de préciser que Bernstein est ici non pas à la baguette mais au piano – car on oublie parfois qu’il fut aussi un pianiste de très grand talent, en particulier en tant qu’accompagnateur. Il offre ici un tapis de première classe à la mezzo-soprano Jennie Tourel (1900-1973), une des plus fameuses cantatrices de la sphère nord-américaine – dont on oublie sans doute qu’elle est née en Russie, et qu’une bonne partie de sa carrière se déroula en France. Disciple de Reynaldo Hahn, elle fit ses grands débuts… à l’Opéra Comique, en tant que Carmen, Charlotte, Mignon et bien d’autres rôles similaires. L’année 1940 la vit précipitamment quitter Paris pour les États-Unis – car Jennie Tourel était née Davidovitch… – où, très rapidement, elle trouva le chemin du Metropolitan et l’estime de Bernstein qui lui offrit mille occasions de se produire, en particulier avec orchestre. On retrouve le duo dans un choix de Schumann, beaucoup de mélodie française de Satie à Poulenc, en passant par Debussy et Offenbach – n’oublions pas que Tourel a vécu vingt ans en France –, Tchaïkovski et Rachmaninov, ainsi que les bis. L’osmose entre les deux artistes est parfaite. Enregistrement réalisé en concert le dimanche 2 mars 1969. © Qobuz
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 novembre 2013 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Year - 4 étoiles Classica
Igor Levit n'a pas froid aux yeux. Le jeune pianiste germano-russe aime se confronter aux massifs, aux chefs-d'œuvre les plus complexes, les plus déroutants de l'Histoire. Ce nouvel album en témoigne une nouvelle fois. Après la publication des Sonates Nos. 30 à 32 de Beethoven, puis des Six Partitas de J. S. Bach il y a quelques mois, il allie ces deux mêmes compositeurs dans le cadre d'un même projet, les relie entre eux par la forme de la variation, et assemble ainsi dans un seul geste les deux plus grands cycles de variations qui aient jamais été composées en Europe Occidentale, et qui dépassent par leurs dimensions, et par leur ambition structurelle, polyphonique, le principe même de la variation, et font éclater littéralement l'instrument. Dans les Goldberg, Bach élabore trente variations sur une seule ligne de basse, très belle au demeurant. Avec les Diabelli, Beethoven radicalise encore davantage son écriture pour clavier, et s'amuse parfois cependant avec distance des maîtres du passé. Levit ajoute ensuite à ces deux massifs, l'œuvre d'un compositeur d'aujourd'hui, Frederic Rzewski, né en 1938 dans le Massachusetts, autre partition aux dimensions importantes : The People United Will Never Be Defeated! , Rzewski part d’un « protest song » composé par le chansonnier chilien Sergio Ortega, « ¡El pueblo unido jamás será vencido! » (« Le peuple uni ne sera jamais vaincu »), écrit dans le sillage de l’élection d’Allende et devenu mondialement célèbre lors du coup d’état de la junte militaire en 1973. Deux ans plus tard, Rzewski développait sur le thème un immense tissu de variations, d’une durée d’une bonne heure, voyageant à travers tous les modernismes possibles et imaginables. C’est là un véritable condensé de la musique contemporaine de Schönberg jusqu’à son propre temps : atonalité, sérialisme, postmodernisme, postromantisme rachmaninovien même, ainsi que les plus récentes expériences sonores en tout genre que n’aurait pas renié John Cage. Dans ce triple album, Levit propose durant plus de trois heures sa propre ballade, infiniment variée, sur le thème de la variation à l’infini. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | Sony Classical

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Avec quasiment cinq cent valses, marches, quadrilles, polkas etc. au répertoire de Johann Strauss fils, on ne s’étonnera pas que pour le mondialement célèbre Concert du Nouvel An du Philharmonique de Vienne – placé, ce premier janvier 2018, sous la direction de Riccardo Muti qui n’est pas un nouveau venu à l’événement puisqu’il l’a déjà dirigé en 1993, 1997, 2000 et 2004 – on trouve encore et toujours de quoi offrir des « créations au Concert du Nouvel An », autrement dit des œuvres qui n’ont jamais été données à cette occasion. Cette année, il s’agit de Brautschau op. 417 et Myrthenblüten op. 395. Toujours dans les nouveautés, citons des pièces de la sphère viennoise : Johann Strauss père avec Marienwalzer et Wilhelm-Tell-Galopp, Alfons Czibulka (1842–1894) qui fait carrément ses débuts au Nouvel An avec sa Stephanie-Gavotte, ainsi qu’une nouveauté de Josef Strauss, Wiener Fresken. Et bien sûr, comme l’exige la tradition, on entendra le Beau bleu Danube et, pour finir, les claquements de main en rythme sur l’incontournable Marche de Radetzky qui est, précisons-le, de J. Strauss père et non pas du plus célèbre J. Strauss fils. Et dont la version de concert est en réalité un arrangement, certes des plus habituels de nos jours, réalisé par un certain Leopold Weninger. À ce sujet, ajoutons, pour la petite histoire, qu’en 2001 Harnoncourt donna les deux versions, l’originale de Strauss pour orchestre d’harmonie militaire et celle de Weininger pour orchestre symphonique, et qu’en 2005 on ne joua pas ladite marche, trop festive, en hommage aux victimes du tsunami qui venait de dévaster l’océan Indien. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Une carrière brisée par la guerre et la maladie, et une poignée de disques seulement pour cette élève de Paderewski. Mais des Chopin (3 CD sur 4) au sommet, touchés par la grâce. » (Diapason, novembre 2017)« [...] née polonaise et juive en 1911, fuyant de Varsovie à Berlin à pied, [...] sauvée de l'Holocauste, Maryla Jonas, installée à New York, réconfortée par Arthur Rubinstein, put retrouver le chemin des salles de concert. [...] Columbia capta sa sonorité magique, ses phrasés nostalgiques et pourtant lumineux, ses rythmes subtils, ses colorations suggestives, son toucher si élégant qui fait le clavier si fluide, pour six albums vite devenus rares. » (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
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Musique symphonique - Paru le 9 janvier 2017 | Sony Classical

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En dirigeant le Concert du Nouvel An du Philharmonique de Vienne le 1er janvier 2017, Gustavo Dudamel devient le plus jeune chef de l’histoire de ce prestigieux évènement retransmis dans 90 pays et suivi par plus de 50 millions de téléspectateurs ! Né en 1981, le maestro vénézuélien qui dirigea pour la première fois la phalange autrichienne en 2007 au Lucerne Festival se lance ici dans ce délicieux programme réunissant des pièces signées bien évidemment des Strauss (les deux Johann et Josef) mais aussi de Franz Lehár, Emile Waldteufel, Franz Von Suppé, Carl Michael Ziehrer ou bien encore Otto Nicolai.