Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Symphonies - Paru le 30 septembre 2016 | Berlin Classics

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Intégrales d'opéra - Paru le 11 juillet 2014 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
" ... ce Falstaff, on en était privé depuis des lustres, alors que c'est tout simplement le plus cher à notre cœur [...] Sous la baguette plus que jamais sorcière de Bernstein, chaque pupitre des Wiener Philharmoniker s'esclaffe avec un sens du timing et une énergie burlesque qui emporte tout sur son passage. [...] Ce n'est plus un orchestre, c'est un immense éclat de rire. Et le plateau est à l'unisson, en particulier le Sir John de Fischer-Dieskau que l'on n'attendait pas dans ce rôle mais qui y réalise une de ses compositions les plus abouties. [...] Alentour, tous s'en donnent à cœur joie, se laissant griser par les extrémités auxquelles les pousse le chef. [...] Ces retrouvailles nous enivrent " (Diapason, janvier 2015 / Emmanuel Dupuy)
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Classique - Paru le 11 juillet 2014 | Sony Classical

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 juillet 2016 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Ah, si les opéras avaient l’excellente idée de produire, au lieu des sempiternelles belcanteries et des éternels tubes du répertoire, plus de chefs-d’œuvre comme Bomarzo de Ginastera… L’ouvrage, créé en 1967 à l’opéra Washington – et dont voici, en première réédition, l’enregistrement de la création elle-même ! – retrace une vie un peu fantaisiste du duc Pier Francesco Orsini, un noble condottiere [chef d’une compagnie de mercenaires] italien du XVIe siècle, et dont l’on retient surtout de nos jours la création du délirant Parc des monstres de Bomarzo (d’où le titre de l’opéra). Ce parc contient un grand nombre de sculptures et de constructions toutes plus effarantes et grotesques les unes que les autres, un véritable jardin de cauchemar maniériste créé par Orsini après qu’il se fût retiré des divers champs de massacre de cette Renaissance quand même terriblement guerrière. L’œuvre de Ginastera, chantée en espagnol, fait usage de flash-backs, de personnages imaginaires, tout un magnifique arsenal théâtral qui fait de Bomarzo un incontournable monument de son temps. Sérialisme, quarts de ton, mais aussi d’amples lignes lyriques de toute beauté, font le langage de Ginastera. Singulièrement, l’œuvre ne fut enfin donnée en Argentine (le pays d’origine du compositeur et du librettiste) qu’en 1972, le gouvernement d’alors ayant estimé que le contenu hautement sexuel du livret étant contraire aux bonnes mœurs de toute dictature militaire qui se respecte. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | Sony Classical

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« Lang Lang – Piano Magic » est une compilation d’enregistrements divers et variés réalisés entre 2010 et 2014 ; l’album réunit des pièces brèves, ou aussi des mouvements isolés, qui comptent parmi les plus populaires de la littérature pour piano – souvent à usage de bis, d’ailleurs. En quelques minutes, chacun de ces morceaux fait apparaître son univers en miniature, comme par magie, d’où sans doute le titre. Si la majorité appartient résolument au domaine de l’éblouissante virtuosité, le pianiste n’oublie pas de proposer aussi quelques moments moins éclatants, à la faveur d’un brin de douceur ou de solennité. Voire de facétie, avec le magnifique Entertainer de Scott Joplin qui referme l’album, joué avec quelque humour décalé et une vision toute personnelle du rythme et de quelques tournures mélodiques, que Lang Lang fait passer par bien des prismes jazzy, comme s’il ré-improvisait l’œuvre au fur et à mesure. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

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Khatia Buniatishvili continue son exploration des grands indispensables du répertoire pianistique en posant ici ses valises chez Schubert. En abordant la grande et dernière sonate du compositeur, la D. 960, en si bémol majeur, à laquelle elle allie le Premier Livre des Impromptus (Op. 90, D. 899), c’est surtout pour la pianiste géorgienne une belle occasion de raffermir son identité de femme, dans une époque si discriminatoire. Pour l’occasion, elle se revendique clairement comme une « pianiste féministe » (voir les « notes d’une féministe » dans le livret). L’atmosphère préraphaélite de la couverture semble un peu évoquer ce dialogue souriant et rédempteur de « La Jeune fille avec la mort », thème bien présent dans l’œuvre de Schubert, et surtout bien connu du grand public – souvenez-vous, il y a ce fameux lied, D. 531, puis ce non moins célèbre quatuor de Schubert, D. 810. Côté enregistrement, le piano diffuse une impression continue de douceur et de calme absolu, dans un son parfaitement cotonneux, avec des graves lointains et soyeux, une main droite agile, non teintée d’espièglerie parfois. Le si sublime Andante sostenuto de la Sonate, d’une lenteur imperturbable, vous emmènera pas plus loin que sur les nuages. Même les Impromptus ne perturberont pas les efforts de l’artiste dans la conquête de son objectif premier : vous apporter paix et sérénité. Malheureusement peut-être pour la pianiste d’aujourd’hui, d’illustres femmes se sont illustrées par le passé dans ce répertoire, et particulièrement dans la Sonate D. 960, Ingrid Haebler, Lili Kraus, Annie Fischer, Clara Haskil par exemple : les mélomanes, et les discophiles, se souviennent bien d’elles. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 7 septembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La musique de Frédéric Chopin parle au cœur du grand pianiste norvégien comme peu d’autres compositeurs. Pour lui, les Ballades sont comme un résumé de la diversité des émotions, du souffle épique et de la beauté mélodique du compositeur polonais. « Je ne connais pas un autre compositeur qui a cette façon de m’atteindre », avoue Leif Ove Andsnes. En choisissant d’enregistrer dans son nouvel album les quatre Ballades avec trois Nocturnes choisis comme des intermezzos, afin de faire contraste et rompre par un songe le côté épique des Ballades, Andsnes a le désir de présenter un autoportrait de Chopin en même temps que le sien. Amoureux de ce corpus quasi littéraire depuis son adolescence, Leif Ove Andsnes attendait de pouvoir enregistrer ces quatre Ballades comme on caresse un rêve de longue date. Après un disque passionnant, et très réussi, consacré à des œuvres de Sibelius, voici qu’il s’est enfin décidé à enregistrer des œuvres qui ont accompagné toute sa carrière. Sensible à l’atmosphère des lieux, Leif Ove Andsnes a cherché l’endroit idéal pour réaliser cet enregistrement auquel il tient tant. Pas question pour lui de revenir au studio Teldex de Berlin qui manque d’intimisme. C’est finalement à la Sendesaal de Brême que le pianiste a trouvé l’acoustique idéale, particulièrement bien isolée et porteuse d’inspiration. Voilà sans doute pourquoi ce nouvel album sonne avec un accent de vérité propre à une sereine maturité et que le piano, magnifiquement réglé, chante avec une telle intensité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 31 août 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Sony Classical

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Unir plutôt que choisir. Entre ses activités purement classiques et celles ouvertement électro, Francesco Tristano Schlimé préfère ne pas trancher. Pour son premier disque sous pavillon Sony Classical, le pianiste et compositeur luxembourgeois revient au piano solo. Après une écoute express, on pourrait aisément expédier son Piano Circle Songs aux côtés des albums de Ludivico Einaudi, Olafur Arnalds, Nils Frahm et autres Max Richter. Mais Francesco Tristano possède une vraie personnalité musicale. Un rapport à la musique de Girolamo Frescobaldi comme à celle de Carl Craig qui a sculpté sa personnalité musicale. Ici, l’intime et le personnel sont aux commandes. Les entrelacs proposés jouent tant sur l’épure que sur le répétitif. Sur l’espace et le silence comme sur les non-dits. Le pianiste évite ici les culs-de-sac et la vacuité. Enregistré avec un micro très proche du piano pour capter tous les sons naturels de l’instrument « comme si votre oreille était dans le piano », cet essai accueille, le temps de quatre duos, un autre pianiste extra-terrestre en la personne de Chilly Gonzales, grand magicien de ce type de miniatures musicales… Une réussite, mais surtout, une pièce supplémentaire au vaste puzzle Francesco Tristano. © CM/Qobuz
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Trios - Paru le 15 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Il ne faut surtout pas imaginer que des trois trios avec piano de Brahms, le « premier op. 8 » soit effectivement le premier. Car le compositeur le réécrivit du tout au tout en 1889, donc deux années après le Troisième Trio de 1887, ne gardant de l’initial ouvrage de 1854 que des fondements, des idées. On comprend donc pourquoi Emanuel Ax, Yo-Yo Ma et Leonidas Kavakos (une superbe brochette non seulement de stars, mais avant tout de magnifiques musiciens) proposent l’ordre 2-3-1 pour leur nouvel enregistrement, réalisé dans une somptueuse salle de concert perdue dans une petite ville à 40km à l’ouest de Boston, la Mechanics Hall de Worcester, célèbre pour son acoustique impeccable. Fougue, modestie et devant la partition, dévotion au propos du compositeur, dans une lecture rigoureuse et transparente, voilà un enregistrement qui fera date. © SM/Qobuz« Le "nouveau" trio, au sein duquel Emanuel Ax et Yo-Yo Ma ont convié Leonidas Kavakos, réveille chez Brahms le mythe Stern-Istomin-Rose. Il m'a longtemps semblé qu'aucune intégrale des trios de Brahms ne pourrait égaler dans mon cœur celle qu'Isaac Stern, Leonard Rose et Eugene Istomin enregistraient il y a déjà plus d'un demi-siècle (Sony). [...] Et voici que paraît celle-ci, dans sa directe lignée, envoûtante depuis la première note de l'Ut majeur, comme si les trois musiciens se voulaient les passeurs des traditions stylistiques héritées de leurs illustres aînés. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Piano solo - Paru le 27 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Troisième album de Lucas Debargue chez Sony Classical, ce programme très original – le précédent proposait déjà une alliance originale entre Bach, Beethoven et Medtner – combinant deux sonates de Schubert, composées respectivement en 1823 (D. 874) et 1819 (D. 664), et l’ambitieuse Deuxième Sonate (1910-11) de Szymanowski, d’élan post-regerien. À la Sonate en la mineur, qui ouvre ce nouvel opus de l’artiste-sensation du dernier concours Tchaikovski, Lucas Debargue donne des teintes véritablement tragiques, hivernales, dans la lignée de certains pianistes russes (Richter, Sofronitzky, etc.) : un clavier en noir et blanc, accentué par une prise de son qui semble un rien atténuer les harmoniques. La (normalement) plus heureuse Sonate en la majeur – celle-là même qui fut l’une des préférées de Wilhelm Kempff – conserve un semblable caractère hiératique, assez implacable. À vrai dire, cet album semble regarder du côté de Sviatoslav Richter. Si Schubert fut peut-être l’une des « obsessions » de Richter, la Sonate No. 2 de Szymanowski était aussi en réalité au cœur du répertoire du pianiste russe, qui l’interpréta en concert (cf. chez Parnassus, le concert du 100e anniversaire de la naissance de Szymanowski, le 26 novembre 1982, à Varsovie). Œuvre au style convulsif, tourmenté, torturé, elle se compose de deux mouvements amplement développés, très noirs, particulièrement denses et complexes, dont un thème et variations couronné d’une fugue énorme. © TG/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 23 février 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Pour son premier album sous étiquette Sony Classical, Adam Laloum retourne à l’un de ses compositeurs de prédilection. Il s’y était distingué lors de son premier enregistrement en 2011 pour Mirare, qui contenait quatre opus majeurs du compositeur : les Variations sur un thème original Op. 21 No. 1, les merveilleux et trop peu joués Klavierstücke de l’Op. 76, les deux Rhapsodies Op. 79 et les 3 Intermezzi Op. 117. Guère étonnant qu’il livre aujourd’hui sa vision des Concertos de Brahms. Sony Classical y a mis de formidables moyens à sa disposition : l’un des meilleurs orchestres d’Allemagne – le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin –, l’un des tout jeunes loups de la direction d’orchestre venu d’Asie (mais déjà bien connu en Europe, comme peuvent en témoigner plusieurs collaborations avec l’Orchestre de la Suisse Romande chez Pentatone) l’ont rejoint par deux fois, en août puis en octobre 2016, dans la Großer Sendesaal de la Radio de Berlin, pour ce que l’on imagine avoir été un rêve d’enfant pour le jeune Français. © Théodore Grantet« Ce double CD marque une nouvelle étape dans la carrière du pianiste toulousain désormais trentenaire. [...] Laloum a toujours ce mélange de douceur mélancolique jusqu'à l'impalpable et de toucher large, très articulé mais jamais dur. [...] On découvre en revanche une main gauche extrêmement détaillée, limpide comme rarement, chez un artiste n'ayant pas peur de la contemplation. [...] mais il faudrait un vrai capitaine à la barre pour s'imposer dans une discographie embouteillée, en dépit des qualités souveraines du piano.» (Classica, mars 2018 / Yannick Millon) 
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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Sony Classical

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En 1896 arriva sur le marché le célèbre entremets Francorusse, qui célébrait tout en onctuosité l’alliance entre la France et la Russie signée quelques années plus tôt, tandis que le pont Alexandre III rendait hommage au tsar à l’initiative de l’alliance. Ainsi se cristallisait la russophilie ambiante, même si depuis le milieu du XIXe siècle déjà, de nombreux Français s’étaient installés à Moscou pour y travailler tandis que des Russes, industriels et artistes, venaient à Paris pour y faire fortune, et se faire connaître, notamment à la faveur des expositions universelles de 1878 et de 1889. Parmi eux, quand même, les frères Anton et Nikolaï Rubinstein, et Tchaïkovski dont la Quatrième Symphonie fut jouée en janvier 1880 au Châtelet sous la direction d’Edouard Colonne. Tandis qu’autour de Rimski-Korsakov, les musiciens du groupe des Cinq s’affairent à créer une nouvelle esthétique mettant en valeur le patrimoine musical populaire de la Russie légendaire, en France, après Berlioz, Gabriel Fauré maintenait la tendance à un vibrant romantisme issu de Chopin et de Schumann, partagé à la fin du siècle par Sergei Rachmaninov. Tout se mêle ! C’est le sens de la perspective Paris-Moscou voulue par le violoncelliste Christian-Pierre La Marca et la pianiste Lise de la Salle, l’esprit de la lancée russophile, que les deux solistes illustrent en balançant de Fauré à Rachmaninov, de Saint-Saëns à Stravinski, de Prokofiev à Massenet : des pièces isolées – mélodies ou romances transcrites pour le violoncelle, souvent à l’époque même des compositeurs voire par eux-mêmes –, avec en pivot central la monumentale sonate de Rachmaninov. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 10 mars 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 12 mai 2012 | 2L

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Classique - Paru le 16 novembre 2015 | 2L

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Classique - Paru le 16 février 2013 | 2L

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