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Classique - Paru le 1 janvier 1955 | BnF Collection

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Classique - Paru le 3 janvier 2020 | BIS

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Opéra - Paru le 26 juin 2020 | SDG

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Opéra ou oratorio ? La question reste sans réponse depuis la création désastreuse de Semele à Covent Garden en 1744. Attaqué par les pourfendeurs de l’opéra autant que par les dévots l’accusant de transformer les théâtres en temples en y jouant ses oratorios, Haendel n’a plus la cote dans la capitale britannique. Ce faisant, il renoue avec la mythologie grecque à travers Ovide et ses librettistes dans une œuvre destinée à satisfaire les deux camps. Semele renferme de très grandes pages dont, fait rarissime à l’époque, un splendide quatuor au premier acte. Mais l’échec est complet et la nouvelle œuvre tiendra l’affiche pendant quatre petites soirées seulement. John Eliot Gardiner avait réalisé un premier enregistrement de Semele à l’orée des années 1980 pour le label Erato, avec plus ou moins de bonheur. Il a remis l’œuvre sur le métier en 2019 pour une série de concerts donnés à Paris, Barcelone, Milan (Scala), Rome et à Londres où fut enregistrée cette nouvelle version le 2 mai 2019. Gardiner remet en quelque sorte les pendules à l’heure avec cet enregistrement rendant pleinement justice à cette œuvre hybride grâce à d’excellents solistes, à commencer par la soprano Louise Alder dans le rôle-titre. On admire sa grande sensibilité, une riche palette de couleurs vocales et une expressivité touchante. Les protagonistes qui l’entourent, la mezzo-soprano Lucile Richardot, le ténor Hugo Hymas, le contre-ténor Carlo Vistoli, la basse Gianluca Buratto et quelques solistes sortant du chœur, complètent une distribution cohérente et sans faille. Inlassable découvreur de voix nouvelles, Sir John Eliot Gardiner insuffle un bel élan à cette œuvre au destin malheureux. Le Monteverdi Choir et les English Baroque Soloists sont toujours aussi étincelants. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le remarquable Hypermnestre de Charles-Hubert Gervais est le dernier opéra français du XVIIIe siècle tombé dans l’oubli auquel Glossa redonne vie dans cet enregistrement dirigé par György Vashegyi. Contemporain de Campra et de Destouches, Gervais, qui avait appris la leçon de Lully et tracé la voie à Rameau et, comme Marais et François Couperin, était ouvert aux tendances italianisantes des « goûts réunis ». Le trépidant livret, d’une excellente qualité, signé par Joseph La Font, aborde l’histoire de Hypermnestre qui fut si populaire au début du XVIIIe siècle. L’enregistrement Glossa présente non seulement le Cinquième Acte original mais encore sa révision datant de 1717 et Vashegyi conduit d’une main experte la tragédie vers sa fin amère (mais peut-être pas si amère !). Musicalement, cette tragédie lyrique offre de magnifiques opportunités au trois protagonistes — Katherine Watson (Hypermnestre), Thomas Dolié (Danaüs, son père) et Mathias Vidal (Lyncée, son fiancé). Aucun opéra français de l’époque n’aurait été complet sans l’intervention généreuse du chœur et de la musique instrumentale et Gervais — maître ès mélodie, harmonie et orchestration — saupoudre l’œuvre d’une éblouissante série de divertissements et de numéros festifs pleins de danses (y compris une massive passacaille)... tout ceci interprété avec une grande connaissance stylistique et une vivacité hors pair par l’Orfeo Orchestra et Purcell Choir de Vashegyi. © Glossa
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 3 avril 2020 | Ondine

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Violoniste atypique, Christian Tetzlaff parvient à cumuler une carrière de soliste international de haut niveau et la pratique régulière du quatuor à cordes, deux activités à part entière qui sont habituellement nettement dissociées. Son amour de la musique de chambre l’a incité à fonder un nouveau quatuor en 1994 devenu l’un des plus appréciés sur la scène internationale. Enregistré à Brême en automne 2019, leur dernier album est consacré à deux des plus longs et des plus novateurs Quatuors de Beethoven. Composé en 1825, le 13e Quatuor en si bémol majeur, Op. 130 prend encore un peu plus ses distances avec la forme traditionnelle que Beethoven avait déjà mise à mal dans ses œuvres précédentes. On sait qu’il se concluait dans sa première version par la Grande fugue Op. 133, retirée ensuite par le compositeur au profit d’un finale plus court et d’accès moins difficile. La tendance actuelle est de redonner sa forme primitive à ce quatuor qui dès lors atteint facilement la durée monumentale de quarante-cinq minutes. C’est l’option choisie ici par le Quatuor Tetzlaff. Elle est parfaitement convaincante grâce à leur interprétation lumineuse. L’architecture de l’œuvre en devient ainsi plus lisible avec un premier et un dernier mouvement d’une durée presque identique encadrant une succession de quatre pièces de plus modeste dimension. À peine plus court que l’Opus 130-133, le 15e Quatuor en la mineur, Op. 132 est une œuvre de crise composée alors que Beethoven se battait contre une grave maladie. On en trouve l’écho dans le merveilleux Molto adagio, sous-titré par lui « Chant de reconnaissance à la divinité », qui est une sorte d’offrande et de gratitude d’un convalescent frôlé par les ailes lugubres de la mort. L’interprétation parfaitement sereine et décantée que nous en offre le Quatuor Tetzlaff est proprement saisissante. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 22 mai 2020 | Glossa

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Dans sa jeunesse à Venise (dans les années 1680/1690), Caldara s’est attiré des éloges pour son propre jeu du violoncelle, et sa compréhension de l’instrument et de ses possibilités lui est restée fidèle tout au long d’une carrière qui l’a vu s’immerger également dans les riches cultures musicales de Mantoue et de Rome avant de devenir un membre apprécié de la Hofkapelle de Vienne ; il y a travaillé pendant les vingt dernières années de sa vie, contribuant aux gloires du baroque austro-italien à la cour impériale du très musical Charles VI (que Caldara avait également servi à Barcelone). Ici, le violoncelle, allant du lyrique au virtuose, est sollicité comme soliste dans des pièces de concerto, de sinfonia et de sonate, mais cet enregistrement est encore enrichi par la présence de deux chanteuses, la soprano Eugenia Boix et la mezzo Luciana Mancini – une cantate, Porgete per pietà, pour la première, et trois arias pour la seconde. Mancini chante notamment Pompe inutile (de l’oratorio Maddalena ai piedi di Cristo), dont les ravissantes lignes vocales sont complétées par la partie de violoncelle obbligato. Josetxu Obregón a réalisé plusieurs enregistrements pour Glossa où il explore les débuts du violoncelle et, en compagnie de La Ritirata, il a également contribué à la réévaluation de cette figure majeure de l'histoire de la musique avec le programme "Caldara: The Cervantes Operas". Voici maintenant un récital vivant et varié pour commémorer les 350 ans de la naissance d’Antonio Caldara ! © Glossa
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Opéra - Paru le 1 mai 2020 | BR-Klassik

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Datant des « années de galère » de Verdi, Attila fait partie de ses ouvrages flattant le patriotisme italien auquel le compositeur adhérait avec passion. Drame à l’invention mélodique particulièrement inventive, il met aux prises avec justesse le barbare Attila, non dépourvu de grandeur et d’humanité, le général romain Ezio au caractère ambigu (« Tu auras l’univers ; que l’Italie me reste ») et la figure allégorique d’Odabella emblème des femmes italiennes combattantes. Attila contient quelques pages majeures annonçant les grandes œuvres de la maturité, en particulier dans la scène et le grand air d’Attila et le grandiose finale du premier acte. Dans cet ouvrage et comme tant d’autres, Verdi fait passer ses idées politiques à travers un drame épique et national. Enregistré lors d’un concert donné au Théâtre du Prince-Régent de Munich le 13 octobre 2019, cette production met en valeur la voix de métal noir de la basse italienne Ildebrando d’Archangelo, face à la puissante soprano ukrainienne Liudmyla Monastyrska dont le style tranchant et les capacités vocales impressionnantes transfigurent les mélodies verdiennes. Le ténor sicilien Stefano La Colla en Foresto et le baryton roumain George Petean viennent compléter une distribution hétéroclite mais qui fonctionne parfaitement. Une mention particulière pour le Chœur de la Radio bavaroise qui apporte une note luxueuse au drame verdien dirigé ici par le chef croate Ivan Repušić dont c’était le concert d’intronisation à ses nouvelles fonctions de directeur musical de l’Orchestre de la Radio de Munich. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 28 février 2020 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Jean-Efflam Bavouzet et la Camerata de Manchester poursuivent leur parcours mozartien avec des œuvres composées entre 1773 et 1776. Leur enthousiasme adolescent nous saute aux oreilles dès la bouillonnante introduction du Concerto n°5. À cet orchestre aux cordes ardentes et aux vents élancés répond un piano fluide qui nous prend par la main ; une forme de délectation domine ces lectures où se mêlent grâce et spontanéité. [...] Le programme est truffé d'Ouvertures d'opéras écrites à la même époque [...]. C'est un plaisir d'entendre celle de Zaïde dans cette version tourbillonnante [...]. Moins connues, celles de Lucio Silla, du Songe de Scipion et du Roi pasteur ajoutent une touche d'originalité à ce double album, lui réservant ainsi une place remarquable dans la discographie des concertos de Mozart.» (Diapason, mai 2020 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 22 mai 2020 | Glossa

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Opéra - Paru le 29 mai 2020 | Chandos

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Ce nouvel enregistrement de l’opéra de Massenet a été capté par Chandos au cours des répétitions et de deux concerts donnés en novembre 2019 au Thomson Hall de Toronto, ce qui contribue à donner à l’œuvre une allure de grand oratorio baigné de sensualité orchestrale. Connu dans le monde entier grâce à sa Méditation avec violon solo, qui fit les beaux jours des kiosques à musique comme des orchestres de grands hôtels ou de stations thermales à la mode, Thaïs n’est plus guère représenté aujourd’hui. Pas d’airs « à l’italienne » dans cet opéra, mais de longs passages déclamatoires dont Debussy se souviendra pour son Pelléas créé huit ans plus tard. Le personnage principal de ce nouvel enregistrement est sans conteste le Toronto Symphony Orchestra et le Toronto Mendelssohn Choir, dont le chef Sir Andrew Davis exploite toutes les ressources sonores et expressives, laissant un peu les solistes sur le bord du chemin du point de vue de l’équilibre sonore. Une mention spéciale pour la belle sonorité et l’intense expression mais sans aucune mièvrerie du violon solo Jonathan Crow dans la fameuse Méditation, en réalité simple interlude au cœur de l’Acte I. Cette histoire orientalisante mettant en scène le conflit entre paganisme et christianisme dans l’Alexandrie du IVe siècle est défendue par le baryton Joshua Hopkins au timbre puissant dans le rôle d’Athanaël, aux prises avec la soprano Erin Wall campant une Thaïs exemplaire, et le ténor Andrew Staples incarnant idéalement le rôle de Nicias, le riche ami d’Athanaël. Le reste de la distribution est du même niveau. Sir Andrew Davis connaît bien cet ouvrage qu’il a déjà dirigé à plusieurs reprises, notamment aux Festivals d’Edimbourg et de Melbourne avec la même Erin Wall en Thaïs, qu’il qualifie de « Thaïs de ses rêves ». © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 6 mars 2020 | Glossa

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Surgi du fond de l’oubli, Jephté nous éblouit ! Nous découvrons cet opéra baroque fascinant composé par Michel Pignolet de Montéclair dans une interprétation énergique et stylée, signée György Vashegyi. Ce premier opéra français dont le sujet est tiré d’un épisode de la bible – ayant formé un vœu imprudent, Jephté doit sacrifier sa fille – remporta en 1732 un succès immense et immédiat qui se prolongea « avec les mêmes applaudissements » durant une centaine de représentations au cours de trois décennies. Montéclair et son librettiste, l’Abbé Pellegrin, révisèrent plusieurs fois leur œuvre, et c’est la troisième et dernière version qui a été préparée par le Centre de Musique Baroque de Versailles pour cet enregistrement. Le rôle central, et exigeant, d’Iphise est chanté par Chantal Santon Jeffery entourée de Tassis Christoyannis qui interprète Jephté, le malheureux guerrier (mais heureux au combat), de Judith van Wanroij qui joue la mère déconcertée mais résolue de l’héroïne, et de Thomas Dolié, grand-prêtre chargé de transmettre les messages divins. La musique de Montéclair, imaginative et personnelle, s’est alimentée de l’ample expérience du compositeur au sein de l’orchestre de l’Académie Royale de Paris. Jephté, œuvre de la maturité du compositeur, bénéficie particulièrement de cette expérience, en particulier dans cette troisième version où l’Orfeo Orchestra met en valeur l’éblouissante instrumentation des menuets, marches ou chaconne rythmant l’action. La célébration pastorale incluant une « musette » offre au Purcell Choir l’occasion de briller d’un éclat particulier ; à d’autres moments, le chœur fait preuve d’une extrême souplesse en représentant des ensembles aussi différents que les Guerriers, les Israélites ou les Compagnons d’Iphise. © Glossa
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | First Hand Records

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | CPO

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Classique - Paru le 23 février 2009 | 2L

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Classique - Paru le 5 juin 2020 | Philharmonia Baroque Productions

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Musique symphonique - Paru le 11 mars 2011 | harmonia mundi

Livrets Distinctions Gramophone Editor's Choice
Freiburger Barockorchester - Petra Müllejans & Gottfried von der Goltz, direction
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Intégrales d'opéra - Paru le 5 juillet 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Verdi n’était pas tendre avec son propre opéra I Due Foscari qu’il trouvait inférieur à d’autres de ses productions. Jugement sévère qui a beaucoup nuit à la réputation d’un ouvrage qui ne mérite pas d’être pareillement sous-estimé. Écrit en 1844 sur un livret de Francesco Maria Piave d’après le drame de Byron, il raconte une sombre et cruelle histoire dans le milieu des Doges de Venise. On y trouve entre autres des airs magnifiques pour le ténor et le baryton qui représentent parfaitement ce qu’on appellera plus tard « le baryton verdien ». Le disque nous avait gratifiés dans les années 1970 d’une version publiée par Philips dans le cadre d’une série dédiée aux opéras de jeunesse de Verdi réalisé par le trop décrié Lamberto Gardelli. La distribution, alors composée de jeunes chanteurs en début de carrière, était particulièrement prestigieuse : Katia Ricciarelli, José Carreras, Piero Cappuccilli, Samuel Ramey. D’emblée la barre était mise très haute. D’autres versions « live », avec Giulini, puis avec Gavazzeni à la Scala de Milan, proposaient de bonnes alternatives. Dans ce nouvel enregistrement capté lors de trois concerts à Munich et à Budapest dans des acoustiques différentes, mais à deux jours d’intervalle, on y trouve une distribution internationale dominée par le vétéran Leo Nucci qui, à soixante-seize ans (!), a presque l’âge du rôle de l’octogénaire Francesco Foscari. Si la voix accuse son âge avec ses faiblesses et un large vibrato, elle reste cependant d’une puissance intacte couronnée par une expression intense. Placé sous la direction vigoureuse du chef croate Ivan Repušić, cette nouvelle version vient renouveler la discographie d’un ouvrage bien injustement laissé de côté. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Steinway and Sons

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Classique - Paru le 1 mai 2020 | BIS

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