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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

676 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique, 24 bits / 48 kHz - Stereo et 0,00 € à 5,00 €
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Classique - Paru le 13 mars 2007 | Evidence

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Classique - Paru le 1 décembre 2014 | Evidence

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La magnifique intégrale des Mazurkas de Scriabine par François Chaplin, enregistrée entre 1997 et 1999, est enfin disponible en version numérique. Rarement jouées en concert, ces pages parmi les plus belles du compositeur possèdent une invention et un charme mélodiques qui les rendent aussi séduisantes qu’accessibles. À la fois avec ascèse, simplicité, émotion et intensité, le pianiste en restitue le climat de rêverie, de solitude mais aussi de sérénité avec une infinité de nuances qu’il pare de son beau phrasé et de la fluidité de son jeu. Un « must ». (GG)
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Naxos

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Éternel absent des salles de concerts parisiennes, Albéric Magnard doit sa résurrection à Ernest Ansermet qui, le premier, enregistra sa splendide Troisième Symphonie en si bémol mineur à la tête de L’Orchestre de la Suisse Romande en 1968, quelques mois avant sa mort. Puis c’est Michel Plasson, inlassable défenseur du répertoire français, qui réalisa une magistrale intégrale symphonique à Toulouse dans les années 1980. Plus tard, Jean-Yves Ossonce signe à son tour une splendide version de ces symphonies à la tête de l’Orchestre de la BBC d’Ecosse, puis Thomas Sanderling fait de même à Malmö. Par une certaine ironie de l’histoire (Magnard est mort sous les balles allemandes durant les premiers jours de 1914 en voulant défendre sa maison), cette nouvelle version, dirigée par un chef d’orchestre français, nous vient d’outre-Rhin. Après avoir travaillé avec Michael Gielen et Nikolaus Harnoncourt, Fabrice Bollon se distingue par des choix programmatiques originaux et des interprétations marquées du sceau de sa personnalité. Directeur musical de l’Orchestre Philharmonique de Freibourg-im-Breisgau depuis 2008, il dirige également l’opéra de la ville, siège d’une des plus anciennes universités d’Europe et pionnière en écologie. C’est aussi un grand centre culturel et musical. Enregistrées en concert en 2017 et 2018, les Symphonies n° 3 et 4 de Magnard représentent le premier volet d’une intégrale symphonique et de musique de chambre que Fabrice Bollon a étalée sur plusieurs saisons, faisant découvrir à son public un des compositeurs les plus originaux et les plus méconnus que la France a engendrés. La musique de Magnard est traversée par un souffle puissant et conjugue à merveille l’esprit français aux grandes constructions symphoniques allemandes. Homme ombrageux, solitaire et loin de toute compromission, il avait courageusement défendu Alfred Dreyfus comme il a ensuite, au péril de sa vie, tenu tête à l’avance ennemie aux premiers jours de la Première Guerre mondiale. Sa mort héroïque ne doit toutefois pas masquer le musicien profondément puissant et original qu’il reste. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2013 | Alpha

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Musique symphonique - Paru le 1 décembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« Ces enregistrements étaient depuis longtemps introuvables : les voici à nouveau disponibles en version remastérisée, avec en prime une pièce inédite, Ricercar pour quatuor de saxophones. [...] C'est peu dire que l'œuvre de Bartholomée implique pour ses interprètes un engagement de tous les instants. Virtuosité, densité de l'écriture, diversité des timbres, s'y conjuguent en un feu d'artifice sonore, pour le plus grand bonheur de l'auditeur. » (Classica, mars 2018 / Sarah Léon)
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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Evidence

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Classique - Paru le 5 février 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Mozart, Beethoven, Schumann, Chopin sur quatre pianos de marque différente ! Cyril Guillottin s'est lancé dans une démarche très originale : celle de jouer deux fois le même programme sur différents instruments qu'il est allé tester, avant l'enregistrement, chez leur restaurateur et propriétaire à Jurignac en Charente : un piano Steingraeber de concert neuf, un Carlo Meglio de 1832, un Pleyel de 1843 et un Erard de 1894. On lit dans le livret que Cyril Guillotin s'interrogeait "sur l'impression de contraintes sonores ou mécaniques par rapport à la volonté limpide et affichée du compositeur sur la partition », autrement dit d'indications musicales difficilement réalisables sur des pianos modernes. L'expérience est très réussie, chacun des pianos apportant leurs couleurs propres — de la rondeur à la pureté, de la densité à la fluidité, de l'éclat aux courbes les plus chantantes. S'ajoute à ce festival de timbres pianistiques le talent remarquable de Cyril Guillottin qui nous livre ici des interprétations très inspirées. (Qobuz / GG)
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Classique - Paru le 26 mai 2015 | HORTUS

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Quatuors - Paru le 13 octobre 2014 | Evidence

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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | Naxos

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Deuxième volet d’une nouvelle intégrale bienvenue des symphonies d’Albéric Magnard, cet enregistrement des deux premières nous fait regretter encore plus amèrement la quasi disparition de ces quatre grandes symphonies françaises des programmes de concert, à moins d’aller les entendre en Allemagne, à Freiburg, où cette intégrale a été captée sous la baguette de Fabrice Bollon qui défend ce répertoire avec bonheur. Le paradoxe est grand si l’on songe que Magnard fut un des premiers morts de la Grande Guerre, tué par les Allemands au moment où il défendait son honneur et ses biens. Mais c’est un de ces pieds de nez dont l’Histoire aime souvent nous gratifier. Créée à Angers en 1893 alors que Magnard était encore étudiant auprès de Vincent d’Indy, la Première Symphonie contient déjà un solide métier. Même si la forme se cherche encore un peu, on ne peut qu’admirer certaines recherches de timbres audacieuses, comme l’emploi de trois saxophones utilisés dans le très beau mouvement lent, intitulé Religioso, composé à la manière d’un choral préfigurant ce véritable chef-d’œuvre qu’est la Troisième Symphonie, enregistrée sur le premier volume déjà paru. Composant frénétiquement, Magnard commence l’écriture de sa Deuxième Symphonie avant même la création de la précédente. Toujours sévère avec les autres comme envers lui-même, le compositeur écrit à son ami Ropartz à propos de son travail : « C’est la constipation de l’impuissance. Je vous jouerai cette ordure de dimension quand je l’aurai recopiée et m’en serai barbouillé les doigts ». Créée sous la direction du fidèle Guy Ropartz à Nancy en 1896, elle est massacrée par le public comme par la critique, ce qui incite Magnard à la réviser radicalement. Savourons juste le bonheur pour nous de pouvoir nous en barbouiller les oreilles. © François Hudry/Qobuz 2020
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Classique - Paru le 3 février 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On peut dire que pour du changement, voilà du changement ! Enfin un enregistrement de concertos pour violon qui ne sont pas de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky ou Sibelius… et enfin un enregistrement d’œuvres italiennes qui ne sont pas de l’opéra belcanteux ou vériste. Ouf. Mesdames et messieurs, ouvrez grand vos oreilles : voici les deux concertos pour violon de Castelnuovo-Tedesco, le premier (connu sous le nom de Concerto italien) de 1925, créé par Mario Corti, et le second Les Prophètes de 1933, créé par son dédicataire Jasha Heifetz sous la baguette de Toscanini. Hélas, aucun de ces deux superbes ouvrages de connurent la gloire qui leur revenait, malgré le soutien inconditionnel de Heifetz ; hélas, Cazstelnuovo-Tedesco fut arbitrairement rangé dans le giron des compositeurs hollywoodiens – alors qu’il ne débuta cette lucrative mais périlleuse activité qu’à partir de 1940 ! Mais un catalogage est si vite fait, et si difficile à défaire… La violoniste chinoise Tianwa Yang, star de ce CD, et qui s’était singularisée à l’âge de treize ans en enregistrant les Caprices de Paganini, a décidé de se tourner vers d’autres répertoires plus rares mais, en véritré, plus satisfaisants : cet enregistrement de parfaite tenue est une addition plus que bienvenue à la discographie castelnuovo-tudesque. © Qobuz 2015/ KL
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Classique - Paru le 27 janvier 2015 | Evidence

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Un peu (beaucoup, même) d’originalité dans ce monde convenu et pusillanime ! Voici des œuvres de la seconde moitié du XVIIIe siècle, composées par le Premier Valet de la Chambre du Roy – valet certes, mais avant tout compositeur, souvenons-nous que Mozart lui-même n’était qu’un sous-loufiat chez Colloredo – : Jean-Benjamin de Laborde (1734 – 1794), qui écrivit plusieurs recueils de Chansons avec accompagnement de harpe obligée, violon et clavecin. Chose singulière, la partie de harpe est entièrement écrite, ce n’est donc en rien un simple continuo, ledit continuo étant tenu comme il se doit par le clavecin. Laborde emprunte des textes galants, pastoraux, bucoliques, villageois même parfois, qu’il met en musique avec un sens exquis de la belle mélodie à la française. Ce n’est pas du Rameau mais cela ne prétend en rien l’être ; si Laborde en fut l’élève, c’est dans l’art de savoir trousser un bel accompagnement et une ligne mélodique claire autant que riche. A titre de mise en parallèle, le CD propose également l’une des Pièces de clavecin en concert de Rameau, transcrite pour harpe, violon et clavecin par le présent Trio Dauphine. De valet de chambre qu’il fut de Louis XV, Jean-Benjamin de Laborde poursuivit sa carrière comme Fermier général sous Louis XVI avant de passer sous la guillotine le 22 juillet 1794, cinq malheureux jours avant la fin de la Terreur. On aurait sans doute pu connaître bien d’autres œuvres de ce délicieux musicien s’il avait passé la barre du XIXe siècle… Le Trio Dauphine, spécialisé dans le répertoire français de la seconde moitié du XVIIIe siècle pour violon, harpe et clavecin, fait des merveilles. © SM / Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est précisément avec L’Anniversaire de l’infante, d’après Oscar Wilde, que Franz Schreker fit son entrée remarquée sur la scène musicale viennoise en 1918 : une assez courte pantomime dansée, dans le cadre d’une exposition organisée par Klimt. Il y est question d’un assez cruel cadeau que reçoit l’infante d’Espagne, à savoir un nain destiné à danser quelques scènes de la nature pour la jeune fille. Hélas, il tombe amoureux d’elle, et finit par mourir de chagrin. En 1922, le compositeur décida de réécrire la partition pour grand orchestre et en faire un ballet d’une durée « normale », dont il tira ensuite une Suite qui fut créée en 1923 par Mengelberg et le Concertgebouw. L’enregistrement ici présenté offre cette Suite, une des partitions les plus inspirées de Schreker. Hélas pour le malheureux compositeur, il n’eut guère loisir de goûter la renommée internationale qui lui était ainsi arrivée – en particulier avec ses opéras dont le fantastique Der ferne Klang, car en 1933 il fut catalogué « artiste dégénéré » et s’éteignit l’année suivante, dans une indifférence générale qui semble lui avoir collé à la peau pendant des décennies après sa disparition. Saluons donc ce nouvel enregistrement d’un ouvrage magnifique, orchestré avec magie, inventif en diable. On entendra aussi le Prélude à l’opéra Die Gezeichnetent (« Les Stigmatisés »), encore d’après Wilde – toujours une histoire de pauvre hère déformé de laideur –, aux accents quasiment pucciniens ; et pour finir la délicieuse Suite romantique de 1903, encore baignée de postromantisme wagnero-mahlérien. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | SFS Media

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Evidence

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Musique de chambre - Paru le 10 juin 2016 | Evidence

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Piano solo - Paru le 21 avril 2015 | Evidence

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Classique - À paraître le 24 avril 2020 | Naxos

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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