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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 16 octobre 2015 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Les trois seules et uniques sonates pour piano de Brahms sont, certes, l’œuvre d’un jeune musicien – en cette année 1853, il affiche tout juste vingt ans – mais Schumann ne s’y est pas trompé, voyant la Troisième comme une « symphonie déguisée ». Il faut dire que cette Troisième, du haut de ses cinq mouvements et ses quelque quarante minutes de durée, se place dans la mouvance du dernier Beethoven ; mais les deux premières ne manquent pas non plus d’atouts et de nombreuses prémonitions brahmsiennes, s’éloignant déjà très nettement du modèle schumannien dans l’épaisseur pianistique et l’ampleur du geste. Pourquoi Brahms n’a-t-il plus écrit de sonates par la suite… la forme était-elle trop classique, trop contraignante, trop marquée par l’ombre impériale du génial sourd ? François-Frédéric Guy, dans ce nouvel enregistrement, nous en donne toute la substance dramatique, tragique même, et pourtant juvénile dans le discours bouillonnant qui se livre peut-être moins que les dernières œuvres pour clavier, tout en dévoilant un pan hyper-romantique, exalté, amoureux, du jeune compositeur. Enregistré à l’Arsenal de Metz en janvier 2016. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 mars 2007 | Evidence

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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« […] En trente-neuf ans d’existence et quarante-sept disques, la lente métamorphose de l’Ensemble Gilles Binchois, dont l’effectif s’est modifié, n’a en rien altéré son identité musicale. […] Les huit chanteurs s'attaquent au Codex Las Huelgas, monumentale anthologie du XIIe au XIVe siècle, témoin précieux des répertoires de l'école de Notre-Dame. [...] On attendait depuis les années 1990 (après Sequentia, Discantus et le Huelgas Ensemble) qu'une nouvelle monographie explorât les nombreux inédits qu'il renferme encore. Après avoir compté parmi les pionniers de la redécouverte de la musique médiévale, après quatre décennies passées à faire découvrir et valoriser ces répertoires, l’Ensemble [...] Gilles Binchois se tient toujours au sommet de son art. Treizième Diapason d’or ! » (Diapason, septembre 2018 / Jacques Meegens)
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Piano solo - Paru le 25 mai 2018 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pour son premier disque le jeune pianiste française Clément Lefebvre a choisi Couperin et Rameau qu’il présente sous la forme très originale d’un parcours expressif couvrant une journée complète, du lever au coucher. En passant ainsi d’un compositeur à l’autre et en jouant malicieusement de leurs titres suggestifs, il souligne ce qui les unit autant que ce qui les séparent avec une intelligence subtile. Clément Lefebvre montre très jeune un vif intérêt pour la musique. À quatre ans il commence le piano, avant de découvrir les percussions. Après l’étude et l’obtention des prix de ces deux instruments au Conservatoire de Lille, c’est au piano qu’il décide de se consacrer pleinement. Hortense Cartier-Bresson le reçoit dans sa classe au Conservatoire de Boulogne-Billancourt et le prépare au concours d’entrée du Conservatoire de Paris (CNSMD). Clément Lefebvre intègre la prestigieuse institution en 2010 et se forme alors auprès de Roger Muraro, Isabelle Dubuis, Claire Désert, Pierre-Laurent Aimard, et Alain Planès. Il bénéficie également des masterclasses de Philippe Bianconi, Xu Zhong, Michael Lewin, Christian Ivaldi, Emmanuel Strosser ainsi que des membres du Trio Wanderer. Clément Lefebvre remporte en 2016 le Premier Prix, ainsi que le Prix du Public, du concours international de piano James Mottram de Manchester. Soliste, il aime aussi pratiquer la musique de chambre, soit avec le Quatuor avec piano Alban Berg qu’il a fondé avec quelques amis ou en duo avec le pianiste Alexandre Leroy. © François Hudry/Qobuz« Un funambule, gymnique et aérien, enjambe les pièges du piano éléphant dans un clavecin de porcelaine. Rameau et Couperin l'inspirent autant. Grand Siècle et grand cœur. Il parle bien cette langue délicate. [...] » (Diapason, novembre 2018 / Ivan A. Alexandre)
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Evidence

Hi-Res Livret
Bientôt trente disques, vingt-cinq ans d’existence, le Quatuor Debussy est l’un des tout premiers ensembles français à se produire constamment sur la scène mondiale. Et les quatuors de Chostakovitch font partie de son pain quotidien, de sorte qu’ils pourraient jouer ces œuvres par cœur, voire les yeux bandés. Ce qu’ils ont d’ailleurs fait lors d’un spectacle où se mêlaient musique et cirque ! C’est dire que la musique sort de leurs doigts et leurs cœurs sans avoir à se mêler de technique ; et il faut en effet une connaissance intime de ces ouvrages pour en distiller la substantifique moelle, car c’est bien dans ses quatuors que Chostakovitch a versé le plus profond de son âme tourmentée, loin des âpres violences de certaines de ses symphonies – ne serait-ce que du fait de la différence de masse sonore. Voilà un opus discographique qui devrait figurer dans toute les collections. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 9 juin 2017 | Evidence

Hi-Res Livrets Distinctions Choc de Classica
Le Lachrimae, or Seven Teares de Dowland a fait partie du répertoire de l’ensemble Sit Fast depuis sa fondation voici quelques années. Remarquons au passage que l’ensemble, malgré son nom à consonance anglaise, est tout ce qu’il y a de français ; le nom a été emprunté à un titre d’une pièce d’un autre compositeur anglais de cette époque, Christopher Tye, qui signifiait par là que l’auditeur eût non pas à s’asseoir rapidement mais plutôt à bien poser son séant fermement sur le siège pour mieux goûter la captivante musique. Lachrimae est une œuvre centrale dans l’histoire de la musique, l’un des tout premiers ouvrages pour ensemble purement instrumental jamais publié en Angleterre ; on y voit Dowland amener la musique à un niveau de perfection abstraite tout à fait bouleversant, dans la pleine puissance de la mélancolie, un panégyrique de la lenteur contrôlée – les sept mouvements, tous des pavanes, se pavanent dans des tempi extraordinairement lents ! Ces Sept larmes furent publiées en 1604, inspirées de la célèbre pièce Flow, my tears publiée par le même compositeur en 1600, cette dernière pièce sans doute dérivée à son tour d’un Lacrimae pour luth solo encore plus ancien. Quelque quatre siècles plus tard, en 1990, George Benjamin écrivait Upon Silence pour violes et mezzo-soprano, où le consort est traité comme un ensemble de cordes qui lui permettait d’explorer maintes nouvelles techniques, sonorités et palettes de couleurs. Son inspiration semble plutôt avoir été les Fantaisies pour violes de Purcell d’une part, et la musique indienne d’autre part, plus précisément les introductions improvisées de certains ragas. Voilà une synthèse tout personnelle, dans un langage atonal teinté de consonances mélodiques, de poly—modalité, qu’enveloppe une polyphonie très dense et pourtant une grande délicatesse de texture. Lorsqu’il fut informé que son Upon Silence serait couplé avec les Seven Teares de Dowland sur un seul et même album de Sit Fast, Benjamin semble avoir été extraordinairement ému et heureux, à juste titre d’ailleurs. Gageons que l’auditeur ressentira la même émotion. © SM/Qobuz« Le quintette de violes Sit Fast offre une interprétation hypnotique, sensuelle et éloquente de Lachrimae, or Seven Tears de Dowland, qui compte comme l'une de ses plus convaincantes. [...] Rejoint par la mezzo-soprano Sarah Breton, le quintette se montre tout aussi à l'aise dans la musique de Benjamin, plus dynamique, plus instable, mais tout aussi saisissante.» (Classica, octobre 2017)
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Parmi les 62 sonates écrites par le compositeur, c’est un choix tout à fait réfléchi qui pousse Francesco Corti à enregistrer les présentes. Datant de la première période, ces pièces pour clavier ont été écrites pour les musiciens amateurs ou professionnels, les connaisseurs, mélomanes, ceux qui font alors résonner l’instrument roi des maisons de l’époque : le clavecin. Les premières sonates de Haydn sont conçues pour lui, et leur écriture appelle cet instrument que Francesco Corti met à l’honneur ici. La Sonate Hob. XVI:37 en ré majeur, une de ses plus célèbres et connue de tous les apprentis pianistes et clavecinistes. Elle précède ici la Sonate Hob. XVI:31 en mi majeur (1776) davantage destinée aux connaisseurs qu’aux amateurs, comme la Sonate Hob. XVI:32 en si mineur qui suit. Par sa force expressive et son intensité, celle-ci dût incontestablement surprendre le public de l’époque. La Sonate Hob. XVI:46 en la bémol majeur (1768, publiée en 1788) est une partition quant à elle destinée au public. Haydn y indique clairement le clavecin comme instrument. On dit aussi que cette sonate est un des premiers spécimens de la « grande sonate de concert ». La Sonate Hob. XVI:26 en la majeur (1773) comporte, elle, la dédicace à l’employeur, au maître : Nicolas Esterházy. Pour encadrer ces sonates et casser avec la forme qui leur est propre, Francesco Corti choisit deux pièces d’un Haydn, léger, fantaisiste (en apparence) et plein d’humour. La Fantasia Hob. XVII:4 
en ut majeur est une œuvre tardive (1789), fantaisie légitimement célèbre (autant à l’époque qu’aujourd’hui) vivante et enlevée que Haydn dit lui-même (à son éditeur) avoir écrit « dans un moment d'excellente bonne humeur ». Pour finir, le Capriccio Acht Sauschneider müssen seyn Hob. XVII:1 en sol majeur (1765) où Haydn use de son art, par de nombreuses variations, répétitions et contrepoint, pour servir avec humour et grandeur, une chanson populaire de son temps qui traite de la question essentiellement rurale à savoir : de combien d’hommes sont-ils nécessaires à la castration d’un cochon… Haydn fut un peu (comme tous) le fils spirituel de Carl Philipp Emanuel Bach et certainement un père inspirant pour Beethoven. Contemporain de la genèse du genre, il offre à la Sonate ses plus belles couleurs, et c’est sous les doigts virtuoses du claveciniste Francesco Corti, que la forme révèle ici toute sa richesse révolutionnaire.(Texte label)
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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Evidence

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Telemann et Bach, amis de cœur et d’esprit, aimaient à transgresser les règles établies et explorer, chacun à leur manière, les formes et les styles de l’époque baroque en les poussant à leurs extrémités. D’où le désir de l’Ensemble Amarillis de les réunir dans ce programme, sans aucunement les opposer, bien sûr, car l’un et l’autre ont su faire converser et se concerter des instruments différents, parfois même antagonistes, en jouant sur l’accord de timbres aussi différents que le sont ceux des cordes et des vents. L’idée de ce programme est de privilégier les concertos pour plusieurs instruments concertants dans des combinaisons sonores variées. Ainsi le Concerto pour flûte à bec et traverso de Telemann, une extrême rareté dans le répertoire baroque puisque personne d’autre ne semble avoir osé se faire répondre les deux frères ennemis qui portent certes le même nom, flûte, mais pas du tout le même prénom : à bec et traversière (« traverso » étant le nom utilisé à l’époque). À cette opposition répond par exemple le Concerto pour violon et hautbois de Bach, auquel répond à son tour le Concerto pour violon, hautbois et deux flûtes traversières de Telemann. Bien évidemment, personne n’ira affirmer que les langages des deux compositeurs sont les mêmes ; par contre, la volonté de mettre en valeur des instruments solistes, hautement virtuoses, dans des concertos qui n’ont plus rien de l’« ancien » format du « concerto grosso », est évidente. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 décembre 2014 | Evidence

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La magnifique intégrale des Mazurkas de Scriabine par François Chaplin, enregistrée entre 1997 et 1999, est enfin disponible en version numérique. Rarement jouées en concert, ces pages parmi les plus belles du compositeur possèdent une invention et un charme mélodiques qui les rendent aussi séduisantes qu’accessibles. À la fois avec ascèse, simplicité, émotion et intensité, le pianiste en restitue le climat de rêverie, de solitude mais aussi de sérénité avec une infinité de nuances qu’il pare de son beau phrasé et de la fluidité de son jeu. Un « must ». (GG)
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Piano solo - Paru le 17 mai 2019 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans son premier enregistrement salué par la critique, Jean-Paul Gasparian avait démontré que sa technique lui permettait de se mesurer aux géants de la musique russe et que son jeu robuste était capable de sensibilité. Son deuxième opus, consacré cette fois à Chopin, vient confirmer ces qualités. Il faut dire que les quatre Ballades représentent un sacré morceau de bravoure où Jean-Paul Gasparian brille particulièrement. Et si le pianiste français fait preuve de rigueur, il s’abandonne aussi volontiers au lyrisme et à la beauté de ces pages, des Nocturnes aux Valses en passant par les Polonaises. La ligne, toujours élégamment mise en valeur, et la plénitude de l’expression font de cet album un jalon dans la discographie du jeune pianiste et plus généralement dans celle de Chopin. © Evidence
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 31 mai 2019 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après quarante années d’activité, plus de cinquante enregistrements et quelque mille concerts, l’Ensemble Gilles Binchois cultive toujours le goût de la curiosité et du partage. Si son répertoire se trouve entre le Moyen Âge et la Renaissance, l’Ensemble a tout chanté, du chant grégorien au répertoire religieux du XIXe siècle. C’est aujourd’hui vers les rives de la Méditerranée qu’il guide nos oreilles, là où une intense vitalité artistique se développe entre les XIVe et XVe siècles. Suivant le modèle de Machaut, les compositeurs des cours d’Avignon, de Barcelone et de Chypre rivalisent d’ingéniosité : leurs motets et leurs messes sont le terrain de trouvailles rythmiques et mélodiques. Pour compléter le paysage sonore offert dans ce nouvel album, l’Ensemble mené par Dominique Vellard interprète des pièces en plain-chant et des compositions instrumentales avec deux vièles et une mandoline médiévale. Premier jalon de leur 40e anniversaire, cet album fait briller pour nous la chaude lumière du Sud grâce aux voix des chanteurs et au timbre des cordes anciennes. © Evidence
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Classique - Paru le 21 avril 2014 | Evidence

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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Le programme de cet enregistrement imagine une fête florentine, pourquoi pas lors d’une visite du pape Léon X, à l’influence de qui Heinrich Isaac (ca. 1450 – 1517) dut la sécurité financière de ses vieux jours. Certes, il n’existe aucune documentation sur une telle célébration à Florence, mais après tout, le compositeur a écrit certaines de ses meilleures musiques pour la cour impériale de l’empereur Maximilien Ier bien qu’il ait passé la plus grande partie de sa vie d’adulte dans la capitale toscane. Aux mouvements polyphoniques de l’Ordinaire de la Messe de Isaac s’intègrent le plain-chant utilisé à la cathédrale de Florence, où Isaac travaillait en tant que chanteur. L’ensemble est encadré par deux beaux motets extraits du fameux recueil posthume de propres de la messe, le Choralis constantinus. Cette dualité est captée symboliquement par l’enregistrement dans lequel les pures lignes mélodiques du chant florentin alternent admirablement avec la texture, riche quoique claire, du plus important Ordinaire impérial de Isaac. Aux commandes, l’exemplaire ensemble Gilles Binchois dirigé par Dominique Vellard, un très grand spécialiste de la musique des époques médiévales et Renaissance. Enregistré en septembre 2015 au couvent Saint-Marc à Gueberschwihr (Alsace). © SM/Qobuz« [...] La lecture de la messe dégage une sorte d'élégance et de fragilité. La légèreté des voix aiguës, la retenue des phrasés, le dosage subtil de la résonance, qui permet de suivre chacune des six voix, font des mouvements polyphoniques une dentelle lumineuse, d'une beauté délicate.» (Classica, juillet 2016 / Guillaume Bunel)
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Quatuors - Paru le 21 avril 2014 | Evidence

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Classique - Paru le 20 juillet 2018 | Evidence

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Classique - Paru le 18 mars 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Selon la « légende noire » de Catherine de Médicis, l’Escadron volant de la reine était un groupe de dames de la cour qui accompagnaient la reine lors de ses voyages diplomatiques et s’attelaient à établir des liens un peu moins belliqueux avec les interlocuteurs (on est à une épouvantable époque de Guerres de religion en ce XVIe siècle), avant que n’interviennent les négociations à proprement parler. Dans un souci d’égalité entre les sexes, l’ensemble L’Escadron volant de la reine, fondé en 2012 pour explorer les répertoires méconnus des XVIIe et XVIIIe siècles, comporte une moitié de gentes dames, une moitié de gentilshommes. Leur premier album propose un florilège d’œuvres composées à cette époque dans la ville de Naples, qui fut pendant des siècles un centre d’intense rayonnement musical, favorisé par la domination espagnole puis la domination autrichienne – générant une intense circulation de musique et de musiciens, au point de consolider la réputation de la ville en tant que capitale musicale. La musique était omniprésente : dans les théâtres, dans les églises et les conservatoires mais aussi dans les palais de la noblesse, autant que dans la rue grouillante d’une des plus nombreuses populations urbaines du vieux continent. Les Lamentations de la Semaine sainte ont inspiré bien des musiciens, en particulier – si l’on se limite à Naples – Alessandro Scarlatti (le père de fiston Domenico aux 555 sonates…) dont l’ensemble présente un imposant choix d’œuvres autour des offices des ténèbres, mais aussi des compositeurs moins connus de nos jours tels que Cristofaro Caresana et Gaetano Veneziano. Des œuvres vocales pour les unes, purement instrumentales pour les autres. Enregistrement réalisé en juillet 2015 en l’église de Saint Rémi de Prouais (Eure-et-Loir). © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 10 novembre 2017 | Evidence

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Piano solo - Paru le 15 avril 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Les trois seules et uniques sonates pour piano de Brahms sont, certes, l’œuvre d’un jeune musicien – en cette année 1853, il affiche tout juste vingt ans – mais Schumann ne s’y est pas trompé, voyant la Troisième comme une « symphonie déguisée ». Il faut dire que cette Troisième, du haut de ses cinq mouvements et ses quelque quarante minutes de durée, se place dans la mouvance du dernier Beethoven ; mais les deux premières ne manquent pas non plus d’atouts et de nombreuses prémonitions brahmsiennes, s’éloignant déjà très nettement du modèle schumannien dans l’épaisseur pianistique et l’ampleur du geste. Pourquoi Brahms n’a-t-il plus écrit de sonates par la suite… la forme était-elle trop classique, trop contraignante, trop marquée par l’ombre impériale du génial sourd ? François-Frédéric Guy, dans ce nouvel enregistrement, nous en donne toute la substance dramatique, tragique même, et pourtant juvénile dans le discours bouillonnant qui se livre peut-être moins que les dernières œuvres pour clavier, tout en dévoilant un pan hyper-romantique, exalté, amoureux, du jeune compositeur. Enregistré à l’Arsenal de Metz en janvier 2016. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 septembre 2015 | Evidence

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