Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1201 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique et 0,00 € à 5,00 €
HI-RES1,99 €
CD1,49 €

Musiques pour le cinéma - Paru le 2 mars 2020 | Doekop

Hi-Res
HI-RES2,54 €
CD1,69 €

Musique symphonique - Paru le 31 octobre 2019 | naïve classique

Hi-Res
HI-RES2,54 €
CD1,69 €

Musique symphonique - Paru le 24 octobre 2019 | naïve classique

Hi-Res
HI-RES4,50 €8,99 €(50%)
CD3,50 €6,99 €(50%)

Musique symphonique - Paru le 11 octobre 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Ira Levin [...] ne commence pas par une orchestration du maître bavarois mais celle qu'il a lui-même réalisée, très adroitement, des Variations et fugue pour piano sur un thème de Bach. [...] Il n'hésite pas, avec raison, à supprimer quelques-unes des plus pianistiques, à en tirer quelques autres vers Berlioz... Le résultat est décoiffant et jubilatoire, suivi d'un très romantique choral de l'Orgelbüchlein, dans l'arrangement sobre et émouvant que Reger dédie aux seules cordes. [...] Les deux mouvements rapides (Im Spiel der Wellen & Bacchanale) des Poèmes d'après Arnold Böcklin sont des réussites [...].» (Diapason, février 2020 / Paul de Louit)
HI-RES4,50 €8,99 €(50%)
CD3,50 €6,99 €(50%)

Musique symphonique - Paru le 9 août 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
La célébrité du compositeur russe Sergueï Taneïev pâtit de celle de son contemporain Tchaïkovski, dont il fut l’élève en classe de composition au conservatoire de Moscou, et de celle du Groupe des cinq. Sa musique n’est pas programmée dans nos salles de concert. Heureusement, quelques enregistrements permettent de compenser ce manque, comme celui que voilà avec le chef Dmitry Yablonsky à la tête de l’orchestre symphonique des Kiev Virtuosi. La Suite de concert pour violon et orchestre de Taneïev campe un décor aussi familier qu’étonnant. Cette partition romantique déploie un dramatisme propre au concerto (le Prélude, Grave en est une parfaite illustration) mais le genre est ici subverti par le découpage revisité de la suite. Inspiré et d’un tempérament musical bien trempé, le compositeur exploite la variété des timbres de l’orchestre pour tisser une trame dense autour du violon. Leur dialogue convoque des images qui annoncent davantage l’épopée don quichottesque de Strauss plutôt qu’elles ne rappellent les contes traditionnels de la Russie pluriséculaire. Il manque peut-être un peu de ce tempérament à la soliste Annelle K. Gregory. L’intonation est parfaite et son jeu, non sans couleurs ni expression, recherche moins l’âpreté du discours qu’une certaine élégance. La direction charismatique de Dmitry Yablonsky parvient toutefois à entraîner la soliste sur des sentiers engagés, dans les pas de David Oistrakh. La musique de Taneïev se dévoile donc progressivement, apparentant l’écoute à une initiation. La Tarentelle, Presto donne enfin toute la mesure de cette Suite de concert. La Fantaisie sur des thèmes russes pour violon et orchestre de Rimski-Korsakov est judicieusement placée, une fois n’est pas coutume, après l’œuvre de Taneïev. Cet agencement l’éclaire d’une manière originale et évite l’approche trop souvent pittoresque de ce répertoire. L’écoute se fait ici sans reprendre haleine car les mouvements n’ont pas été découpés en des pistes distinctes. Il faut dire qu’Annelle K. Gregory a choisi un tempo enlevé et le Lento central nous laisse tout juste le temps de respirer ! © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES4,50 €8,99 €(50%)
CD3,50 €6,99 €(50%)

Symphonies - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
C’est en entendant à l’âge de quinze ans la Symphonie « Pathétique » de Tchaïkovski dirigée par Arthur Nikisch, que le jeune Nikolaï Miaskovski se détourna de ses études d’ingénieur, alors qu’il faisait partie d’un bataillon de sapeurs à Moscou. Élève, comme son grand ami Prokofiev, de Reinhold Glière, il étudia ensuite la composition avec Rimski-Korsakov et Liadov. Compositeur prolixe, Miaskovski laisse, entre autres, vingt-sept symphonies qui sont peu à peu enregistrées. Il dirigea le Conservatoire de Moscou pendant une grande partie de sa vie. Récipiendaire à cinq reprises du Prix Staline, Miaskovski fut un des compositeurs de premier plan du régime soviétique, réussissant habilement à louvoyer avec les autorités sans devoir s’engager ouvertement dans une confrontation idéologique. Mais, en 1947, il est désigné avec Chostakovitch, Khatchaturian et Prokofiev, comme l'un des principaux auteurs de la création de musique à tendance anti-soviétique, anti-prolétarienne et formaliste. Il ne fut réhabilité qu’après sa mort d’un cancer en 1950. Sa Première Symphonie, composée pendant ses études en 1908, puis révisée en 1921, est encore toute empreinte des compositeurs russes de sa jeunesse, en particulier Tchaïkovski, Glazounov et Taneïev. Datée de 1933, sa Symphonie n° 13 n’a été créée qu’en 1994 lors d’un concert avec l’Orchestre de la BBC du Pays de Galles. Elle fait partie des années expérimentales de Miaskovski qui abandonnera ensuite les dissonances que l’on peut entendre ici. Moins connu que ses contemporains Prokofiev et Chostakovitch, Miaskovski reste à découvrir. Homme introverti comme sa musique, il ignore le sarcasme ou l’humour grinçant au profit d’une musique austère et sans concession. © François Hudry/Qobuz
HI-RES1,49 €
CD0,99 €

Musique symphonique - Paru le 13 juin 2019 | Last Mill

Hi-Res
HI-RES4,49 €
CD2,99 €

Musique symphonique - Paru le 26 avril 2019 | Sinn Records

Hi-Res
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 29 mars 2019 | LeRockPsicophonique

Hi-Res
HI-RES4,50 €8,99 €(50%)
CD3,50 €6,99 €(50%)

Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Certes, la figure tutélaire la plus indéboulonnable de la musique classique brésilienne restera toujours Villa-Lobos. Mais c’est sans compter avec le véritable fondateur de l’école musicale nationale du pays que fut Alberto Nepomuceno – qui fut d’ailleurs un infatigable mentor et ami de l’indéboulonnable en question ! Dès les années 1890, sous l’impulsion de Grieg, il se mit à explorer le monde infini de la musique traditionnelle et populaire de son pays, qu’il intégra ensuite dans son langage – timidement d’abord, puis de manière toujours plus hardie : Villa-Lobos, en quelque sorte, n’eut plus qu’à cueillir les fruits des arbres plantés par son illustre prédécesseur. Considérez également que rien moins que Richard Strauss avait dirigé à l’Opéra de Rio, lors de sa première tournée en Amérique du Sud, l’ouverture d’O Garatuja – présentée sur cet album –, quelques jours avant la disparition prématurée du compositeur. Sa Série Brasileira de 1897 ouvre la voie à bien des brasilianismes que l’on retrouvera par la suite, par exemple chez Milhaud, avec l’utilisation de thématiques directement reprises de la musique des rues d’alors, y compris l’instrumentarium de percussions le plus populaire qui soit. Le tout dans une écriture orchestrale tirée à quatre épingles, évident témoignage de l’excellent enseignement que reçut Nepomuceno lors de son long séjour en Europe – Allemagne où il dirigea même le Philharmonique de Berlin avec deux de ses œuvres, Autriche (une fameuse rencontre avec Mahler !), France (il était ami avec Debussy, Saint-Saëns ou d’Indy), Norvège, Suisse ou Belgique. C’est ici l’Orchestre Philharmonique de l’Etat du Minas Gerais qui officie, un tout à fait excellent orchestre basé à Belo Horizonte. © SM/Qobuz
HI-RES7,49 €
CD4,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 novembre 2018 | Fonè Records

Hi-Res
HI-RES1,19 €
CD0,79 €

Ballets - Paru le 2 novembre 2018 | H.M. Chapel Music

Hi-Res
HI-RES4,50 €8,99 €(50%)
CD3,50 €6,99 €(50%)

Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est précisément avec L’Anniversaire de l’infante, d’après Oscar Wilde, que Franz Schreker fit son entrée remarquée sur la scène musicale viennoise en 1918 : une assez courte pantomime dansée, dans le cadre d’une exposition organisée par Klimt. Il y est question d’un assez cruel cadeau que reçoit l’infante d’Espagne, à savoir un nain destiné à danser quelques scènes de la nature pour la jeune fille. Hélas, il tombe amoureux d’elle, et finit par mourir de chagrin. En 1922, le compositeur décida de réécrire la partition pour grand orchestre et en faire un ballet d’une durée « normale », dont il tira ensuite une Suite qui fut créée en 1923 par Mengelberg et le Concertgebouw. L’enregistrement ici présenté offre cette Suite, une des partitions les plus inspirées de Schreker. Hélas pour le malheureux compositeur, il n’eut guère loisir de goûter la renommée internationale qui lui était ainsi arrivée – en particulier avec ses opéras dont le fantastique Der ferne Klang, car en 1933 il fut catalogué « artiste dégénéré » et s’éteignit l’année suivante, dans une indifférence générale qui semble lui avoir collé à la peau pendant des décennies après sa disparition. Saluons donc ce nouvel enregistrement d’un ouvrage magnifique, orchestré avec magie, inventif en diable. On entendra aussi le Prélude à l’opéra Die Gezeichnetent (« Les Stigmatisés »), encore d’après Wilde – toujours une histoire de pauvre hère déformé de laideur –, aux accents quasiment pucciniens ; et pour finir la délicieuse Suite romantique de 1903, encore baignée de postromantisme wagnero-mahlérien. © SM/Qobuz

Musique symphonique - Paru le 11 octobre 2018 | Pangal Music

Téléchargement indisponible
HI-RES7,49 €
CD4,99 €

Musique symphonique - Paru le 17 septembre 2018 | Fonè Records

Hi-Res
HI-RES4,50 €8,99 €(50%)
CD3,50 €6,99 €(50%)

Musique symphonique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est un compagnonnage de plus de cinquante années qui a lié le chef et le compositeur né à Angers, mais originaire de Douai, dans la Flandre française non loin de Lille, depuis que Jean-Claude Casadesus a découvert Métaboles, lors de leur première audition à Paris en 1965. Ce fut pour le jeune chef une véritable révélation et c’est tout naturellement Henri Dutilleux que Casadesus choisit pour le tout premier enregistrement qu’il réalise avec l’Orchestre de Lille en 1977, consacré la Première Symphonie pour le label Forlane. C’est tout aussi symboliquement que le chef réenregistre cette œuvre au soir de sa carrière, en 2016, pour le présent album enregistré à l’auditorium du Nouveau Siècle de Lille, publié par Naxos aux côtés de ces fameuses Métaboles de 1965 qui furent le départ d’une belle amitié. Ce second enregistrement de la Première Symphonie vient remettre les pendules à l’heure d’une œuvre peu considérée par son auteur mais qui représente pourtant un jalon important dans son évolution. Créée publiquement en 1952 au Festival d’Aix-en-Provence sous la direction de Jean Martinon (après avoir été enregistrée à la Radio française par Roger Desormière), cette symphonie, s’il elle hésite encore à trouver un langage personnel, est d’une grande limpidité couronnée par un finale puissant à la Honegger avec une motricité qui n’est pas sans évoquer Albert Roussel. Aussitôt dirigée, et commentée, par Ernest Ansermet qui y voit « l’œuvre d’un musicien consommé, d’une très grande sûreté de métier et d’un esprit indépendant », elle s’inscrit dans le courant du renouveau symphonique français de l’entre-deux guerres. Quant aux Métaboles, écrites pour George Szell et son Orchestre et Cleveland, voilà longtemps qu’elles ont conquis le monde, et cette nouvelle belle version de Jean-Claude Casadesus montre combien cette œuvre est devenue aujourd’hui un classique du répertoire symphonique. © François Hudry/Qobuz
HI-RES4,50 €8,99 €(50%)
CD3,50 €6,99 €(50%)

Musique symphonique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ah ça, on ne peut pas vraiment dire que les compositeurs portugais sont amplement représentés dans le monde discographique : un peu de Luis de Freitas Branco parfois, et c’est déjà le bout du monde. C’est oublier Joly Braga Santos (1924-1988), dont les quatre premières symphonies – de la première maturité – furent créées par Pedro de Freitas Branco (frère de…), et les deux autres plus tardives connurent une célébrité assez mondiale. Cet album, signé d’Álvaro Cassuto à la tête de l’Orchestre Royal de Liverpool, nous propose quelques œuvres plus rarement données, couvrant largement la vie créatrice de Braga Santos. On y voyage des deux Ouvertures symphoniques de 1946-47, encore sous influence entre autres de Hindemith, jusqu’à son explosif Concerto pour piano de 1973 libéré des grandes lignées – même si Prokofiev peut parfois montrer le bout de ses lunettes, Villa-Lobos le bout d’un de ses cigares –, et ici donné par Goran Filipec. Notez que toutes les œuvres de l’album sont des premières mondiales discographiques, ce qui est quand même assez étonnant considérant la valeur et la portée de cette musique inclassable et somptueuse. Braga Santos est un véritable magicien de l’orchestre ! © SM/Qobuz

Musique symphonique - Paru le 3 août 2018 | Pangal Music

Téléchargement indisponible
HI-RES10,49 €
CD6,99 €

Musique symphonique - Paru le 9 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
2017 a été marquée par l’ouverture de la Philharmonie de Hambourg. Krzysztof Urbański et l'Orchestre de la NDR Elbphilharmonie y ont donné des concerts d’inauguration qui ont marqué les mémoires et les critiques. À cette occasion, le chef polonais a choisi d’enregistrer une des oeuvres qui lui tient le plus à coeur, Le Sacre du printemps : « Stravinsky a inventé un langage nouveau. Pour moi, le Sacre n’est pas une partition, mais une peinture : à chaque page, je vois Matisse, Gauguin, les peintres fauve… C’est une explosion des couleurs, des émotions et aussi des surprises, si vous ne connaissez pas la pièce, vous ne savez jamais ce qui va arriver (…) Cette oeuvre est tellement suggestive que ce n’est pas la peine de trop en faire avec l’orchestre, la magie est contenue dans la musique (…) Quand je dirige le Sacre, je ne réfléchis pas, la musique pénètre votre colonne vertébrale, elle est en vous... C’est un ballet et c’est peut être parce que j’étais danseur dans ma jeunesse, que je ne peux plus contrôler mon corps quand j’entends et dirige cette pièce… C’est une expérience mystique pour moi ! ». © Alpha Classics
HI-RES4,50 €8,99 €(50%)
CD3,50 €6,99 €(50%)

Poèmes symphoniques - Paru le 1 décembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Bien que Berlioz et, dans une plus faible mesure, Franck, écrivirent des poèmes symphoniques, c’est Saint-Saëns qui fut largement crédité pour avoir introduit ce genre en France. Une importante palette orchestrale et dramatique est utilisée pour évoquer l’audace juvénile et la mort de Phatéon, la dernière victoire de la vertu sur le plaisir dans La Jeunesse d’Hercule et le châtiment d’Hercule, filant la laine déguisé en femme dans Le Rouet d’Omphale. La mémorable Danse macabre est une représentation troublante de la mort jouant du violon sur une tombe dans un cimetière, entouré de danseurs squelettiques. © Naxos« [...] Jun Märkl a parfaitement saisi la nature de l'orchestre de Saint-Saëns, son caractère fruité dû aux interventions des bois, la légèreté nécessaire des cordes, même dans les passages visionnaires comme la Danse macabre ou le galop de Phaeton. Les tempos sont justes, la puissance pas écrasante, les équilibres bien soignés. [...] Un enregistrement du plus vif intérêt.» (Classica, mars 2018 / Jacques Bonnaure)