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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 21 avril 2014 | Evidence

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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Le programme de cet enregistrement imagine une fête florentine, pourquoi pas lors d’une visite du pape Léon X, à l’influence de qui Heinrich Isaac (ca. 1450 – 1517) dut la sécurité financière de ses vieux jours. Certes, il n’existe aucune documentation sur une telle célébration à Florence, mais après tout, le compositeur a écrit certaines de ses meilleures musiques pour la cour impériale de l’empereur Maximilien Ier bien qu’il ait passé la plus grande partie de sa vie d’adulte dans la capitale toscane. Aux mouvements polyphoniques de l’Ordinaire de la Messe de Isaac s’intègrent le plain-chant utilisé à la cathédrale de Florence, où Isaac travaillait en tant que chanteur. L’ensemble est encadré par deux beaux motets extraits du fameux recueil posthume de propres de la messe, le Choralis constantinus. Cette dualité est captée symboliquement par l’enregistrement dans lequel les pures lignes mélodiques du chant florentin alternent admirablement avec la texture, riche quoique claire, du plus important Ordinaire impérial de Isaac. Aux commandes, l’exemplaire ensemble Gilles Binchois dirigé par Dominique Vellard, un très grand spécialiste de la musique des époques médiévales et Renaissance. Enregistré en septembre 2015 au couvent Saint-Marc à Gueberschwihr (Alsace). © SM/Qobuz« [...] La lecture de la messe dégage une sorte d'élégance et de fragilité. La légèreté des voix aiguës, la retenue des phrasés, le dosage subtil de la résonance, qui permet de suivre chacune des six voix, font des mouvements polyphoniques une dentelle lumineuse, d'une beauté délicate.» (Classica, juillet 2016 / Guillaume Bunel)
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Quatuors - Paru le 21 avril 2014 | Evidence

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Piano solo - Paru le 28 mai 2015 | InFiné

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Le concept du remix est bien connu dans l’univers de la musique électronique, mais c’est aussi un processus en place depuis bien longtemps dans la musique classique. Le pianiste new-yorkais y a dédié sa carrière, passant maitre dans l’art de revisiter les compositions d’autrui pour y ajouter sa propre personnalité à ces œuvres, les ré-imaginer d’une autre manière et leur faire prendre des formes inattendues. La musique de Philip Glass est de loin celle qu’il prend le plus de plaisir à reprendre et à remanier. Sur Glass Piano, Brubaker met son extraordinaire jeu au service de la musique du pape de la musique minimaliste. Il invoque l’esprit des compositions originales et les traduit dans un nouveau langage, son langage, leur insufflant un élan neuf de brillante manière. © LG/Qobuz
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Poèmes symphoniques - Paru le 1 décembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Bien que Berlioz et, dans une plus faible mesure, Franck, écrivirent des poèmes symphoniques, c’est Saint-Saëns qui fut largement crédité pour avoir introduit ce genre en France. Une importante palette orchestrale et dramatique est utilisée pour évoquer l’audace juvénile et la mort de Phatéon, la dernière victoire de la vertu sur le plaisir dans La Jeunesse d’Hercule et le châtiment d’Hercule, filant la laine déguisé en femme dans Le Rouet d’Omphale. La mémorable Danse macabre est une représentation troublante de la mort jouant du violon sur une tombe dans un cimetière, entouré de danseurs squelettiques. © Naxos« [...] Jun Märkl a parfaitement saisi la nature de l'orchestre de Saint-Saëns, son caractère fruité dû aux interventions des bois, la légèreté nécessaire des cordes, même dans les passages visionnaires comme la Danse macabre ou le galop de Phaeton. Les tempos sont justes, la puissance pas écrasante, les équilibres bien soignés. [...] Un enregistrement du plus vif intérêt.» (Classica, mars 2018 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 20 juillet 2018 | Evidence

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Classique - Paru le 18 mars 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Selon la « légende noire » de Catherine de Médicis, l’Escadron volant de la reine était un groupe de dames de la cour qui accompagnaient la reine lors de ses voyages diplomatiques et s’attelaient à établir des liens un peu moins belliqueux avec les interlocuteurs (on est à une épouvantable époque de Guerres de religion en ce XVIe siècle), avant que n’interviennent les négociations à proprement parler. Dans un souci d’égalité entre les sexes, l’ensemble L’Escadron volant de la reine, fondé en 2012 pour explorer les répertoires méconnus des XVIIe et XVIIIe siècles, comporte une moitié de gentes dames, une moitié de gentilshommes. Leur premier album propose un florilège d’œuvres composées à cette époque dans la ville de Naples, qui fut pendant des siècles un centre d’intense rayonnement musical, favorisé par la domination espagnole puis la domination autrichienne – générant une intense circulation de musique et de musiciens, au point de consolider la réputation de la ville en tant que capitale musicale. La musique était omniprésente : dans les théâtres, dans les églises et les conservatoires mais aussi dans les palais de la noblesse, autant que dans la rue grouillante d’une des plus nombreuses populations urbaines du vieux continent. Les Lamentations de la Semaine sainte ont inspiré bien des musiciens, en particulier – si l’on se limite à Naples – Alessandro Scarlatti (le père de fiston Domenico aux 555 sonates…) dont l’ensemble présente un imposant choix d’œuvres autour des offices des ténèbres, mais aussi des compositeurs moins connus de nos jours tels que Cristofaro Caresana et Gaetano Veneziano. Des œuvres vocales pour les unes, purement instrumentales pour les autres. Enregistrement réalisé en juillet 2015 en l’église de Saint Rémi de Prouais (Eure-et-Loir). © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

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Avec le splendide Coucher de soleil (1917) du peintre soviétique Arkady Rylov, le visuel de la pochette annonce la couleur. La musique de Dmitri Kabalevski (1904-1987), violente et colorée, suit à la lettre les préceptes du « réalisme socialiste », même après le début de détente des années 1980 où tous ses collègues se détournent des orientations officielles. Influencée par la musique française de son temps, en particulier celle de Poulenc et du Groupe des Six, et celle des compositeurs russes émigrés (Stravinsky et Prokofiev), la musique symphonique et instrumentale de Kabalevski semble mieux résister à l’épreuve du temps que ses musiques de circonstances célébrant la gloire de l’Union Soviétique. Encadrées par deux ouvertures, notamment celle très réussie de son opéra Colas Breugnon, les Symphonies n° 1 et n° 2, quoique très différentes, datent toutes les deux du début des années 1930. Composée pour le quinzième anniversaire de la Révolution d’Octobre, la première semble être une épopée sans texte alors que la seconde, écrite en 1934, est de la pure musique, détachée de toute connotation politique. Créée par Albert Coates à Moscou, elle sera dirigée dès 1942 par Arturo Toscanini à New York, toujours à l’affût des œuvres nouvelles provenant de l’Union Soviétique. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2003 | LSO Live

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 19 mai 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« La fusion d’Alpha et Zig-Zag Territoires nous vaut de retrouver leurs catalogues jumelés dans une quinzaine de rééditions unifiées par la dominante jaune de leurs pochettes. La sélection s’avère habile — ce n’était pas une gageure vu le flair avec lequel Sylvie Brely (madame Zig-Zag) et Jean-Paul Combet (monsieur Alpha) ont mené leur barque ! La plus récente nous rend l’album Vivaldi de Marco Ceccato, violoncelliste fantasque et sensuel (Diapason d'or 2013).» (Diapason, octobre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Duos - Paru le 10 novembre 2017 | Evidence

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Piano solo - Paru le 15 avril 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Les trois seules et uniques sonates pour piano de Brahms sont, certes, l’œuvre d’un jeune musicien – en cette année 1853, il affiche tout juste vingt ans – mais Schumann ne s’y est pas trompé, voyant la Troisième comme une « symphonie déguisée ». Il faut dire que cette Troisième, du haut de ses cinq mouvements et ses quelque quarante minutes de durée, se place dans la mouvance du dernier Beethoven ; mais les deux premières ne manquent pas non plus d’atouts et de nombreuses prémonitions brahmsiennes, s’éloignant déjà très nettement du modèle schumannien dans l’épaisseur pianistique et l’ampleur du geste. Pourquoi Brahms n’a-t-il plus écrit de sonates par la suite… la forme était-elle trop classique, trop contraignante, trop marquée par l’ombre impériale du génial sourd ? François-Frédéric Guy, dans ce nouvel enregistrement, nous en donne toute la substance dramatique, tragique même, et pourtant juvénile dans le discours bouillonnant qui se livre peut-être moins que les dernières œuvres pour clavier, tout en dévoilant un pan hyper-romantique, exalté, amoureux, du jeune compositeur. Enregistré à l’Arsenal de Metz en janvier 2016. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2013 | Alpha

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Naxos

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Éternel absent des salles de concerts parisiennes, Albéric Magnard doit sa résurrection à Ernest Ansermet qui, le premier, enregistra sa splendide Troisième Symphonie en si bémol mineur à la tête de L’Orchestre de la Suisse Romande en 1968, quelques mois avant sa mort. Puis c’est Michel Plasson, inlassable défenseur du répertoire français, qui réalisa une magistrale intégrale symphonique à Toulouse dans les années 1980. Plus tard, Jean-Yves Ossonce signe à son tour une splendide version de ces symphonies à la tête de l’Orchestre de la BBC d’Ecosse, puis Thomas Sanderling fait de même à Malmö. Par une certaine ironie de l’histoire (Magnard est mort sous les balles allemandes durant les premiers jours de 1914 en voulant défendre sa maison), cette nouvelle version, dirigée par un chef d’orchestre français, nous vient d’outre-Rhin. Après avoir travaillé avec Michael Gielen et Nikolaus Harnoncourt, Fabrice Bollon se distingue par des choix programmatiques originaux et des interprétations marquées du sceau de sa personnalité. Directeur musical de l’Orchestre Philharmonique de Freibourg-im-Breisgau depuis 2008, il dirige également l’opéra de la ville, siège d’une des plus anciennes universités d’Europe et pionnière en écologie. C’est aussi un grand centre culturel et musical. Enregistrées en concert en 2017 et 2018, les Symphonies n° 3 et 4 de Magnard représentent le premier volet d’une intégrale symphonique et de musique de chambre que Fabrice Bollon a étalée sur plusieurs saisons, faisant découvrir à son public un des compositeurs les plus originaux et les plus méconnus que la France a engendrés. La musique de Magnard est traversée par un souffle puissant et conjugue à merveille l’esprit français aux grandes constructions symphoniques allemandes. Homme ombrageux, solitaire et loin de toute compromission, il avait courageusement défendu Alfred Dreyfus comme il a ensuite, au péril de sa vie, tenu tête à l’avance ennemie aux premiers jours de la Première Guerre mondiale. Sa mort héroïque ne doit toutefois pas masquer le musicien profondément puissant et original qu’il reste. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 28 août 2008 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livrets Distinctions Choc de l'année du Monde de la Musique - Choc du Monde de la Musique - 10 de Classica-Répertoire
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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Certes, la figure tutélaire la plus indéboulonnable de la musique classique brésilienne restera toujours Villa-Lobos. Mais c’est sans compter avec le véritable fondateur de l’école musicale nationale du pays que fut Alberto Nepomuceno – qui fut d’ailleurs un infatigable mentor et ami de l’indéboulonnable en question ! Dès les années 1890, sous l’impulsion de Grieg, il se mit à explorer le monde infini de la musique traditionnelle et populaire de son pays, qu’il intégra ensuite dans son langage – timidement d’abord, puis de manière toujours plus hardie : Villa-Lobos, en quelque sorte, n’eut plus qu’à cueillir les fruits des arbres plantés par son illustre prédécesseur. Considérez également que rien moins que Richard Strauss avait dirigé à l’Opéra de Rio, lors de sa première tournée en Amérique du Sud, l’ouverture d’O Garatuja – présentée sur cet album –, quelques jours avant la disparition prématurée du compositeur. Sa Série Brasileira de 1897 ouvre la voie à bien des brasilianismes que l’on retrouvera par la suite, par exemple chez Milhaud, avec l’utilisation de thématiques directement reprises de la musique des rues d’alors, y compris l’instrumentarium de percussions le plus populaire qui soit. Le tout dans une écriture orchestrale tirée à quatre épingles, évident témoignage de l’excellent enseignement que reçut Nepomuceno lors de son long séjour en Europe – Allemagne où il dirigea même le Philharmonique de Berlin avec deux de ses œuvres, Autriche (une fameuse rencontre avec Mahler !), France (il était ami avec Debussy, Saint-Saëns ou d’Indy), Norvège, Suisse ou Belgique. C’est ici l’Orchestre Philharmonique de l’Etat du Minas Gerais qui officie, un tout à fait excellent orchestre basé à Belo Horizonte. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2000 | LSO Live

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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 22 septembre 2015 | Evidence

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