Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

14287 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et 0,00 € à 5,00 €
HI-RES13,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 12 janvier 2010 | LSO Live

Hi-Res Livret
HI-RES7,50 €14,99 €(50%)
CD5,00 €9,99 €(50%)

Classique - Paru le 28 août 2008 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livrets Distinctions Choc de l'année du Monde de la Musique - Choc du Monde de la Musique - 10 de Classica-Répertoire
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 15 janvier 2016 | InFiné

Hi-Res Livret
HI-RES7,50 €14,99 €(50%)
CD5,00 €9,99 €(50%)

Classique - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Jean Barrière (1707–1747), natif de Bordeaux, devenu « musicien ordinaire de l’Académie Royale de Musique » (aujourd’hui l’Opéra de Paris) se rendit en Italie sans doute autant pour perfectionner son art instrumental que pour s’imprégner plus profondément de cette culture qui rayonnait alors sur l’Europe entière depuis plusieurs décennies. Loin d’une confrontation « querelleuse et bouffonesque », c’est un subtil métissage qu’il nous offre avec ses quelque vingt-quatre Sonates consacrées au violoncelle, publiées en quatre Livres, se jouant de plusieurs styles et trouvant un ton qui lui est propre. Techniquement, Jean Barrière nous prouve comment il aimait explorer son instrument et comment il devait être habile à en jouer. Le violoncelliste Bruno Cocset nous propose un large éventail de choix parmi ces quatre volumes, au milieu desquels certaines sonates sont dédiées non pas au violoncelle mais au « violoncelle ténor ». Pour plus de variété, le continuo est confié parfois au clavecin, parfois au théorbe. On pourra également découvrir deux pièces extraites d’autres volumes, dont deux pour « pardessus de viole » (ici tenu par Guido Balestracci), et deux fort intrigantes pour clavecin seul. Jean Barrière, oublié la plupart du temps, fait désormais un nouveau retour en force ! © SM/Qobuz« Les violoncellistes "modernes" sont donc toujours plus nombreux à s'essayer aux cordes en boyau. [...] Qu'ils écoutent Bruno Cocset [...] se laisser porter par toute une gamme de résonances propres à la matière et à la tension moindre du boyau ; résonances dont Cocset est un magicien, et que ses Basses Réunies colorent avec une sensibilité fusionnelle. [...] L'articulation, dans ce jeu et dans cette écoute de l'instrument, est indissociable du timbre. Voyez cette gigue, plage 4, qui semble phraser court, mais rebondit largement sur le matelas des résonances. Libérer la phrase en lâchant la note : leçon d'un long compagnonnage avec Savall, dont Cocset rappelle également le lyrisme dans des adagios volupteux.» (Diapason, décembre 2015 / Gaëtan Naulleau)
HI-RES13,49 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 6 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Attention, à ne pas manquer ! Depuis dix ans, tant d'enregistrements des Variations Goldberg envahissent le marché, tant au piano qu'au clavecin, que l'on n'espérait plus connaître une telle surprise, éprouver une telle sidération. Après quelques projets absolument passionnants, tout d’abord chez Pan Classics (Scarlatti, Soler) puis un premier album chez harmonia mundi dédié à des Sonates rares du Padre Soler (Qobuzissime), revoici le claveciniste espagnol Diego Ares – né à Vigo en 1983 – chez Johann Sebastian Bach, avec probablement l’une des œuvres les plus complexes du Cantor ; Diego Ares y est stupéfiant de rigueur, d’imagination et de liberté, à la fois dans les phrasés, les registrations, les ornementations, le sens de la surprise (Variation 25). Les harmonies sonnent implacables, souvent rudes, et rayonnent pourtant d’une suprême manière (Variation 28) ; c’est la main gauche, pleine et chantante, mais surtout incroyablement souple, sachant aussi se cabrer, créer des suspensions du temps parfois surprenantes, toujours fluides et cohérentes, qui ouvre de véritables espaces d’expression et distingue le sens narratif inouï que déploie Diego Ares tout au long de cette interprétation. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz« [...] Ares revisite l'usage des deux claviers en déployant toutes les combinaisons possibles (voire le quatre pieds seul dans la neuvième variation). Il peut les fragmenter pour illuminer un détail (Var. 26), avec un talent de funambule épatant. [...] Le musicien explore avec un flair infaillible les possiblités d'ornementation les plus spirituelles (Var. 8), des articulations originales et diablement éloquentes (Fughetta) et montre l'étendue d'une culture de l'orchestre transposée au clavier. [...] Disque déroutant, éclairant, attachant : le triomphe de la liberté conquise sur la vraie rigueur. » (Diapason, juillet-août 2018 / Philippe Ramin)
HI-RES7,50 €14,99 €(50%)
CD5,00 €9,99 €(50%)

Musique vocale sacrée - Paru le 14 janvier 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Les occasions de chanter un Te Deum à la gloire du roi et d'une victoire française n'étaient pas rare sous le règne de Louix XIV. N'oublions pas que la musique était un précieux ressort de la propagande officielle en ce temps là. Si le roi régnait à Versailles, la musique y était reine. On l'entendait partout du matin au soir, depuis le lever du roi jusqu'à son coucher, dans les cours, dans les salons, dans les jardins, créant un saisissant effet de miroir avec la pompe architecturale symbolisant la puissance du royaume. Tout au long de l'année se succédaient les carrousels, les bals, mais aussi la musique religieuse, la musique d'orgue, les petits et les grands motets. Musique encore au théâtre pour les ballets et les opéras. Cet album s'inscrit logiquement dans la continuité de cette longue histoire puisqu'il capte aussi un peu de l'esprit (et de l'acoustique généreuse !) des lieux. Enregistrés lors d'un concert donné à la Chapelle Royale du Château de Versailles, les Te Deum de Charpentier et de Lully sont réunis en une même circonstance, fait assez piquant si l'on songe au terrible Lully qui a systématiquement évincé son collègue français. Mais cet antagonisme s'efface avec les années, de même que la disparité de deux oeuvres écrites à 25 ans d'intervalle. Il nous reste le souvenir d'une époque où la France étonnait le monde par son faste et sa créativité. Ce nouvel enregistrement réussit magnifiquement à nous replonger dans ces temps révolus qui parlent tant à notre imaginaire d'aujourd'hui. FH
HI-RES7,50 €14,99 €(50%)
CD5,00 €9,99 €(50%)

Musique concertante - Paru le 4 novembre 2014 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
"Laissez-vous tenter par l'invitation de Zefiro à une promenade au (haut)bois un peu naïve et vagabonde. Vous ne regretterez pas l'heure bien remplie. [...] Le rapprochement d'univers aussi dissemblables que l'Adagio méditatif de Sammartini, l'Allegro trottinant d'Albinoni ou la Gigue toute simple de Bigaglia, prévient d'emblée toute lassitude. Et la contrepartie somptueuse des cordes (solistes) et du continuo n'apporte pas moins de variété et de couleurs que le souffleur et meneur de jeu. [...] S'il ne fallait retenir qu'un moment précieux, je choisirais pourtant l'Adagio de Marcello, où le fier Bernardini se met à nu. La maîtrise sereine des diminutions est bien la marque de l'un des grands hautboïstes de notre temps. " (Diapason, janvier 2015 / Roger-Claude Travers)
HI-RES7,50 €14,99 €(50%)
CD5,00 €9,99 €(50%)

Classique - Paru le 1 avril 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Faisant symboliquement le lien entre les traditions liturgiques byzantine et romaine, cette belle réalisation musicale rassemble six chantres traditionnels de Croatie – ensemble vocal de Kantaduri –, et quatre chanteuses de l’ensemble Dialogos, pour explorer les richesses du répertoire musical liturgique dalmate depuis le Moyen Âge. Les principales fêtes liturgiques leur ont permis de créer tout un paysage sonore fait de chants savants et traditionnels, en langue latine ou slavonne. Dans bien des régions de Croatie, l’office catholique romain se déroulait depuis l’époque médiévale non seulement en latin, mais aussi en slavon et en croate. Au cours des dix derniers siècles, le chant glagolitique (dont Janáček fit quelque usage dans sa Messe glagolitique) fut le plus souvent transmis oralement. Certaines communautés croates du littoral, des îles ou de l’arrière-pays, le pratiquent encore tout au long de l’année liturgique, avec pour temps forts la Semaine sainte. Les deux ensembles explorent le répertoire de la messe ou de l’office, ainsi que divers rituels de la croyance populaire. Ces pièces rares illustrent les traditions de ce pays qui jouissait d’un « double statut » au sein de l’Église romaine, les prêtres croates ayant été autorisés à célébrer la liturgie en langue slavonne dans les régions où l’on en avait déjà coutume. Les pièces latines sont généralement chantées par les quatre chanteuses de Dialogos, les chants glagolitiques étant interprétés par les six chantres de Kantadoros, quelques pièces rassemblant les deux groupes, une richissime fresque sonore. Ne cherchez point de noms de compositeurs : ces manuscrits médiévaux n’en portent point, ce qui ne change rien à leur beauté intemporelle. Quant aux chants glagolitique, ils ont souvent été transmis par la tradition orale, de bouche de chante à oreille de chantre. Enregistré en mars 2015 dans la magique acoustique de l’ancien réfectoire des moines de l’abbaye de Royaumont. © SM/Qobuz« [...] Les sonorités, toujours inhabituelles et pleines de surprises, font la part belle aux dissonances, merveilleusement expressives – en particulier dans une invocation de Judas profondément dramatique –, osant parfois même la polymodalité ! L’intensité qui s’en dégage se trouve encore renforcée par une vocalité puissante et très affirmée. L’audace des arrangements se base sur la rigueur du travail musicologique effectué en amont, à l’origine de la découverte d’inédits provenant tout droit des rives de l’Adriatique. La force n’exclut pas la finesse, soignée jusque dans les moindres détails. La précision des chanteurs laisse percevoir une grande complicité ; quant à la prononciation, c’est un modèle de clarté. [...] Musiques anciennes et musiques traditionnelles apparaissent finalement comme deux facettes d’un même joyau.» (Diapason, juin 2016 / Jacques Meegens)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 28 mai 2015 | InFiné

Hi-Res Livret
Le concept du remix est bien connu dans l’univers de la musique électronique, mais c’est aussi un processus en place depuis bien longtemps dans la musique classique. Le pianiste new-yorkais y a dédié sa carrière, passant maitre dans l’art de revisiter les compositions d’autrui pour y ajouter sa propre personnalité à ces œuvres, les ré-imaginer d’une autre manière et leur faire prendre des formes inattendues. La musique de Philip Glass est de loin celle qu’il prend le plus de plaisir à reprendre et à remanier. Sur Glass Piano, Brubaker met son extraordinaire jeu au service de la musique du pape de la musique minimaliste. Il invoque l’esprit des compositions originales et les traduit dans un nouveau langage, son langage, leur insufflant un élan neuf de brillante manière. © LG/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 10 mars 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award
Le quatrième volume du projet Haydn2032 rend hommage à un des types les plus importants du théâtre des mots et des sons : le Kapellmeister - le maître de chapelle. Ce sont trois symphonies du « Shakespeare de la musique ». Derrière l’une d’entre elles se dissimule une véritable pièce de théâtre. Elle consiste en une ouverture, quatre entr’actes et un final pour conclure la représentation et porte le titre de « Sinfonia in C. per la commedia intitolata Il distratto » (titre sous lequel elle allait bientôt être connue et jouée). À cela s’ajoute une grande scène bouffe de son collègue Cimarosa éclairant certains moments brillants ou glorieux (et d’autres moins glorieux) de l’activité du Kapellmeister Haydn. (…) Il maestro di cappella (scène composée par Cimarosa pour baryton-basse et orchestre) est une parodie spirituelle et ironique dans laquelle un représentant de l’« ancienne école » essaie d’améliorer le jeu d’ensemble de son orchestre. À son grand déplaisir, ses instrumentistes réagissent avec une complète absence de discipline : ils ne sont pas concentrés, se trompent dans leurs entrées et se querellent en musique… (Alpha Classics)
HI-RES7,50 €14,99 €(50%)
CD5,00 €9,99 €(50%)

Classique - Paru le 19 mai 2014 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Les sonates de l’opus 14 de Vivaldi font partie du « grand répertoire » du violoncelle. Elles figurent aussi parmi les œuvres des dernières années du « Prêtre roux ». Tout simplement – et n’en déplaise à Igor Stravinsky qui avait un jugement curieusement abrupt à propos de l’œuvre de Vivaldi – ces sonates sont splendides et font sonner cet instrument comme seul un compositeur ayant lui-même une pratique d’instrumentiste virtuose – en l’occurrence de violoniste – peut le faire. Marco Ceccato est l’un des membres les plus souvent remarqués de l’ensemble Gli Ingogniti d’Amandine Beyer . Un must dont on va reparler ! (c) DR
HI-RES7,50 €14,99 €(50%)
CD5,00 €9,99 €(50%)

Musique de chambre - Paru le 21 avril 2015 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
« On me fait l’honneur de me juger un homme honnête, honorable, sensible, doux, affectueux, comme le révèlent mes compositions musicales », écrivait Boccherini à son propre sujet, et nul ne saurait mieux décrire la musique de ce compositeur hélas quelque peu sous-estimé. Est-ce la présence écrasante de son quasi-contemporain Haydn dans des répertoires analogues, est-ce le contenu à fois riche et « léger » de ses innombrables pièces, le diable seul le sait. Oui, Boccherini n’est pas le grand-maître du développement à l’allemande, mais ce qu’il néglige dans la forme, il le compense mille fois dans l’imagination car, à l’intérieur d’un seul mouvement, il jette autant de thèmes et d’idées que les autres en une symphonie entière. C’est tout simplement une autre manière de composer. Cet album rassemble quatre œuvres fort différentes : un quintette avec guitare, un autre avec flûte (guitare et flûte ayant tous deux des rôles de solistes), un sextuor avec flûte dans lequel la flûte s’intègre bien plus à l’ensemble, et un concerto pour violoncelle – on rappelle que c’était là l’instrument de Boccherini lui-même, qui lui consacra une littérature considérable. Joyeuses et lumineuses interprétations de Francesco Romano à la guitare, Marco Ceccato au violoncelle, Manuel Granatiero à la flûte, avec les musiciens de l’Accademia Ottoboni.« [...] Ce Boccherini fantasque et tendre nous émerveille. Savourez la communion du violoncelle et du violon dans les solos du premier Allegro (Concerto G 480), cette élégance d'archet, où les envolées sur la chanterelle suggèrent la ligne évanescente sans vraiment la dessiner. [...] Des magiciens, pour un voyage en quatre étapes dans l'imaginaire sonore et poétique de Boccherini.» (Diapason, mai 2015 / Roger-Claude Travers)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Concertos pour violon - Paru le 11 décembre 2010 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Sous la direction du violoniste David Grimal, Les Dissonances nous proposent ici une confrontation - originale - entre l'un des chefs-d'oeuvre du concerto italien du XVIIIe siècle, Les Quatre Saisons de Vivaldi, et en écho, le cycle "saisonnier" du compositeur argentin Astor Piazzolla, avec les rythmes obsessionnels typiques du maître de tango. Un très bel album !
HI-RES13,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 8 mai 2012 | LSO Live

Hi-Res Livrets
HI-RES7,50 €14,99 €(50%)
CD5,00 €9,99 €(50%)

Classique - Paru le 21 octobre 2014 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret
Quelle gageure que de prétendre offrir à la planète discographique un n-ième enregistrement des Carmina Burana de Orff ! L’œuvre n’a-t-elle pas été gravée dans le marbre par Jochum (la version « autorisée » par Orff), Sawallisch, Ozawa et mille autres ? Chaque fois avec des chœurs et orchestres immmmmenses, pour mieux faire retentir le O Fortuna – les deux premières et les deux dernières minutes des Carmina. Misère… il suffit d’ouvrir la partition pour s’apercevoir que le reste l’ouvrage est autrement plus réservé et chambriste. Seul O Fortuna peut s’accommoder des sureffectifs orchestraux, or c’est justement (hélas ?) l’unique moment « populaire ». Avec le Collegium Vocale Gent et Anima Eterna Brugge, Immerseel souhaite d’abord donner une interprétation fidèle à l’ADN artistique d’Orff : effectif de cordes modeste, instruments allemands du début XXe, techniques de jeu appropriées, prosodie teintée d'une pointe de bavarois, et un éventail stupéfiant de couleurs orchestrales. Pari 100% gagné, si l’auditeur veut bien dessiller ses yeux et accepter la partition telle qu’écrite et non pas telle que violentée par la publicité et la tradition.
HI-RES7,50 €14,99 €(50%)
CD5,00 €9,99 €(50%)

Musique symphonique - Paru le 9 octobre 2012 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Après un disque Ravel et un disque Poulenc (ZZT 060901 & ZZT 110403), Jos van Immerseel retourne à la musique française en abordant Debussy et ses œuvres phares pour orchestre. Il le fait bien sûr, en s’appuyant sur des instruments historiques, avec l’objectif de mêler une vision singulière de ces œuvres à une grande rigueur d’approche.
HI-RES7,50 €14,99 €(50%)
CD5,00 €9,99 €(50%)

Classique - Paru le 24 septembre 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Au faîte de son talent, le pianiste argentin Nelson Goerner a longuement attendu avant de confier au public sa vision de la musique de Debussy. Au gré d'un programme judicieusement conçu, il nous livre des trésors de poésie, de fluidité diaphane, de sonorités d'une subtilité inouïe, sauf peut-être chez ses grands modèles Gieseking et Benedetti-Michelangheli qu'il révère. L'instrument utilisé et la prise de son très soignée permettent de capter ses moindres nuances avec une précision ahurissante. L'attrait de l'exotisme de Pagodes, le rêve d'une Espagne fantasmée dans Soirée dans Grenade, la pluie normande ruisselant sur le clavier des Jardins sous la pluie, le rêve nostalgique et impalpable de Hommage à Rameau ou l'excitation malicieuse de l'Ile joyeuse sont autant d'instants fugaces et ensorcelants. Ce nouvel enregistrement est à coup sûr un des événements de l'année. FH
HI-RES7,50 €14,99 €(50%)
CD5,00 €9,99 €(50%)

Classique - Paru le 6 novembre 2012 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
HI-RES9,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

Hi-Res Livret
A peine à l’aube de la vingtaine, le jeune Robert écrivait à l’alors célèbre poète Ludwig Rellstab : « C’est au poète et au frère d’âme de Jean Paul [Jean Paul Richter, le grand écrivain allemand romantique] que je me permets d’envoyer quelques mots sur la genèse des Papillons, car le fil qui est sensé les nouer l’un à l’autre est à peine visible. Vous vous souvenez des dernières scènes des Flegeljahre (les « Années ingrates », roman de Jean-Paul) : danse des larves, masques, échange des masques, aveux, colère, dévoilement, fuite, rêve final et le frère qui finit par s’en aller… c’est presque inconsciemment que j’étais au piano, et ainsi naquit un papillon après l’autre. » Des petites évocations littéraires, en quelque sorte. Il est cocasse que ce soit à Rellstab que Schumann ait envoyé ces remarques, considérant que quelques années plus tard, c’est en réaction au « philistin » Rellstab que le compositeur-journaliste fonda la Neue Zeitschrift für Musik. Il faut dire que le vieux poète était, en effet, quelque peu réactionnaire et tout ce qui était moderne en musique le défrisait. Cela dit, il fut malgré tout très admiratif des premières œuvres de Schumann, dont les Papillons, une œuvre musico-entomologique qui existe en mille et un enregistrements, anciens et nouveaux, de sorte qu’il est assez épineux d’en singulariser un au titre de Discothèque idéale ; sans doute conviendra-t-il un jour d’en distinguer un ou deux de plus. Mais laissons jouer notre libre arbitre de disquaire, et choisissons une interprétation qui nous semble idéale : celle de Samson François, réalisée en 1954, une époque bénie pour le pianiste qui était alors en pleine possession de ses moyens, avant de sombrer dans… bah, avant de sombrer quelques années plus tard, puis de disparaître à l’âge peu convenable de 46 ans. © SM/Qobuz
HI-RES9,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1956 | BnF Collection

Hi-Res Livret