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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Sony Classical

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Musique symphonique - Paru le 7 janvier 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les musiciens de l’Orchestre philharmonique de Vienne accueille pour la première fois dans sa grande salle du Musikverein le chef d'orchestre allemand Christian Thielemann pour mener le traditionnel concert du Nouvel An, l'événement classique probablement le plus médiatisé puisqu'il est diffusé dans 92 pays. En cette année 2019, il s'ouvre avec la Schönfeld Marsch, Op. 422, de Carl Michael Ziehrer. Nommé directeur musical des bals de la cour impériale en 1907, mettant un terme à la dynastie des Strauss à ce poste, Ziehrer a réalisé environ six cents compositions pour orchestre (valses, polkas, marches etc.) et vingt-trois opérettes. Thielemann succède ainsi à des chefs renommés (de Claus Kleiber à Lorin Maazel en passant par Nikolaus Harnoncourt ou Gustavo Dudamel) et dirige ici également le plus beau répertoire de la dynastie Strauss (Künstlerleben op. 316, Die Tänzerin. Polka française op. 351, Lob der Frauen. Polka Mazur, op. 315…). © Sandra Dubroca / Qobuz
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Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Khatia Buniatishvili continue son exploration des grands indispensables du répertoire pianistique en posant ici ses valises chez Schubert. En abordant la grande et dernière sonate du compositeur, la D. 960, en si bémol majeur, à laquelle elle allie le Premier Livre des Impromptus (Op. 90, D. 899), c’est surtout pour la pianiste géorgienne une belle occasion de raffermir son identité de femme, dans une époque si discriminatoire. Pour l’occasion, elle se revendique clairement comme une « pianiste féministe » (voir les « notes d’une féministe » dans le livret). L’atmosphère préraphaélite de la couverture semble un peu évoquer ce dialogue souriant et rédempteur de « La Jeune fille avec la mort », thème bien présent dans l’œuvre de Schubert, et surtout bien connu du grand public – souvenez-vous, il y a ce fameux lied, D. 531, puis ce non moins célèbre quatuor de Schubert, D. 810. Côté enregistrement, le piano diffuse une impression continue de douceur et de calme absolu, dans un son parfaitement cotonneux, avec des graves lointains et soyeux, une main droite agile, non teintée d’espièglerie parfois. Le si sublime Andante sostenuto de la Sonate, d’une lenteur imperturbable, vous emmènera pas moins loin que sur les nuages. Même les Impromptus ne perturberont pas les efforts de l’artiste dans la conquête de son objectif premier : vous apporter paix et sérénité. Malheureusement peut-être pour la pianiste d’aujourd’hui, d’illustres femmes se sont illustrées par le passé dans ce répertoire, et particulièrement dans la Sonate D. 960, Ingrid Haebler, Lili Kraus, Annie Fischer, Clara Haskil par exemple : les mélomanes, et les discophiles, se souviennent bien d’elles. © 2019 Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

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Le très inventif Francesco Tristano s'amuse dans ces "Histoires de Tokyo". Les multiples références du pianiste luxembourgeois se dévoilent avec un art consommé de l'équilibre, comme rajeunies par la science des collages multi-stylistiques qu'il y déploie. Très contrastés, chacun des titres s'enchaine avec un grand naturel. Si une certaine veine minimaliste voire répétitive s'affirme pleinement, elle ne contre jamais une volonté très nette que les rythmes soient toujours renouvelés, comme dans Insomnia, ou Electric Mirror qui devient un bel hommage à l'oeuvre d'un des Dieux de Francesco Tristano, en l'occurence Johann Sebastian Bach. Le discours plus morcelé de Pakuchi, avec ses nappes superposées et ses légers rythmes de jazz, semble regarder vers des territoires de la création contemporaine moins visités par les artistes du courant "électro". Tout au long de son déroulé, Tokyo Stories rend peu visite - pour notre plus grand bonheur - aux atmosphères planantes et méditatives largement prisées par le courant du piano néo-classico-pop qui nous submerge continuellement. Seul l'élan, le souffle comptent ici. Un album absolument exemplaire, qui affirme définitivement la musicalité protéiforme de Francesco Tristano. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

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Si la soprano allemande s’inscrit dans le sillage ouvert par Cecilia Bartoli, elle nous propose un chant virtuose qui fait s’opposer le clan de ses fans à celui des puristes à la recherche d’une ligne vocale moins fantaisiste. Pas de vocalises à la mitraillette dans ce nouvel album très attendu de Simone Kermes, mais une voix qu’elle maîtrise sur presque tous les registres sans la démesure qu’on lui a souvent reprochée. Généralement cataloguée de star « ba-rock », la chanteuse en agace plus d’un par sa gestuelle et ses simagrées outrancières en concert, des maniérismes qui sont évidemment en partie gommés ici par l’absence d’image. Le titre de l’album, « Mio caro Handel », en dit long des affinités que Simone Kermes éprouve pour le compositeur saxon dont elle a choisi ici les airs les plus populaires tels que Ombra mai fù, Piangeró la sorte mia ou Lascia ch’io pianga, en regard d’airs beaucoup moins connus qui sont souvent de très belles découvertes voire des perles rares. Enregistré dans la célèbre Jesus-Christus-Kirche de Berlin en 2018, ce témoignage d’amour à Haendel est ici accompagné par un ensemble créé pour la cantatrice : les Amici Veneziani, musiciens allemands pour la plupart menés du bout de son archet par le violoniste russe Boris Begelman. Une parfaite illustration de l’esprit européen du grand voyageur que fut Haendel. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Très éloignés des Lieder de Schubert, qui sont des chants selon la tradition « populaire » allemande, généralement strophiques, avec accompagnement subordonné au chant (ce qui n’ôte rien à leur invraisemblable génie !), ceux de Schumann procéderaient, pour reprendre les termes de Christian Gerhaher lui-même, de la « dramaturgie lyrique », de petits opéras-miniature, dans lesquels le piano et le chant sont égaux en contenu. Ce qui n’explique pas pourquoi les Lieder de Schumann sont moins rarement donnés en concert, hormis quelques cycles rabâchés – Myrten, Dichterliebe et L’amour et la vie d’une femme surtout. Gerhaher et son pianiste Gerold Huber ont puisé dans l’ample répertoire du genre, des œuvres quasiment jamais présentées. Seules trois des cycles présentés datent de 1840, « l’année du Lied » – et accessoirement l’année du mariage, enfin, enfin, avec Clara Wieck –, les autres reflétant les dernières années de la vie du compositeur, après 1850, avec ô combien de nostalgie, de retenue aussi… On n’est plus du tout dans le romantisme échevelé des premières années, et l’humeur est toujours plus sombre, le discours plus morcelé, par petites touches, comme esquissé. Le contraste d’une époque à l’autre est extraordinaire. Gerhaher et Huber nous donnent ces étonnantes merveilles avec toute la révérence dûe. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

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L’image figurant sur la pochette parle d’elle-même. On y voit une paire de gants de boxe rouge sang pendue entre les silhouettes raffinées de Mozart et de Salieri. Le dossier de leur rivalité est rouvert dans cet album par Christian Benda, violoncelliste d’origine tchèque devenu chef d’orchestre. À la tête des musiciens du Prague Sinfonia Orchestra, un ensemble fondé par Vaclav Havel et dont il est le directeur artistique, il alterne les œuvres des deux compositeurs. Milos Forman a bien montré que la lutte entre le talent et le génie était dramatiquement inégale. Coincée entre les ouvertures de La Fiera di Venezia et des Danaïdes de Salieri, celle de La Flûte enchantée vient apporter une réponse aveuglante à la question de la préséance de l’un par rapport à l’autre. Le jeu est cruel, et l’issue connue d’avance. Cet album a le mérite de remettre l’église au milieu du village, à la fois grâce aux œuvres contemporaines des deux compositeurs que l’on peut comparer en toute connaissance de cause et aussi grâce au texte éclairant d’Ingo Dorfmüller qui explique, entre autres et preuves à l’appui, combien Salieri éprouvait de la considération pour son cadet jusqu’à créer sa fameuse Quarantième Symphonie, et devenir plus tard le professeur du fils d’Amadeus et de Constance. Mais on n’expliquera jamais d’où provient le génie à l’état pur. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Sony Classical

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Après un premier album consacré à de rares musiques de scène composées par Gabriel Fauré, voilà qu’Ivor Bolton et son Orchestre Symphonique de Bâle poursuivent l’exploration de la musique de Fauré qui n’aura désormais plus guère de secrets pour eux. On retrouve dans cet enregistrement la luminosité de l’orchestre helvétique dans quelques pages concertantes du compositeur français, sa Berceuse et la Romance pour violon et orchestre, la célèbre Elégie pour violoncelle et la Ballade pour piano et orchestre. Respectivement premier violon et premier violoncelle solos de l’orchestre bâlois, Axel Schacher et Antoine Lederlin sont également membres du Quatuor Belcea. Quant au pianiste suisse Oliver Schnyder, il poursuit une carrière internationale en tant que soliste et chambriste, en particulier avec le Oliver Schnyder Trio qu’il a fondé en 2012 à Zurich. Le reste de l’album est consacré à la limpide suite d’orchestre Masques et bergamasques et à la célèbre Pavane Op. 50 dans sa version purement instrumentale. La véritable découverte de cet enregistrement est l’extrait d’une Symphonie en fa majeur que Fauré n’a pas désiré faire figurer dans son catalogue. Longtemps connu dans une transcription pour piano à quatre mains, cet « allegro » a été enregistré grâce à la nouvelle édition des œuvres de Fauré par l’éditeur allemand Bärenreiter, comme d’ailleurs l’ensemble du disque, réalisé d’après les dernières recherches musicologiques. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

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La concurrence entre compositeurs était rude et impitoyable dans les grandes et petites cours princières de l’Europe du XVIIIe siècle, et Mozart n’était qu’un compositeur parmi d’autres. C’est ce que souligne fort bien ce nouvel album de la soprano russe Olga Peretyatko consacré à des airs célèbres de Mozart (L’Enlèvement au sérail, Les Noces de Figaro, Don Giovanni, La Clémence de Titus) présentés à côté de ceux de Traetta, Martín y Soler ou Paisiello, qui ne font pas pâle figure. Si ses contemporains ont été durs avec Mozart, la postérité l’a rattrapé d’une telle manière qu’il a évincé tous les bons compositeurs travaillant en même temps que lui. Les trois extraits de l’Antigone de Tommaso Traetta, écrit pour la cour de Catherine II de Russie, montrent combien l’emprise des passions a été le moteur de tous les compositeurs de cette époque. Issues de l’opéra napolitain, ses formules mélodiques pleines de tendresse et d’affliction n’auront sûrement pas échappé à la vigilance du jeune Mozart. Paisiello et Martín y Soler ont tous deux remporté de brillants succès à leur époque, éclipsant complètement Les Noces de Figaro, un opéra presque uniquement apprécié à Prague, ce qui a d’ailleurs valu à Mozart la commande de Don Giovanni par la capitale tchèque. C’est avec le temps que le génie unique de Mozart a été perçu et ce disque offre une mise en miroir passionnante, qui trouve en Olga Peretyatko une interprète de grande classe, efficacement secondée par l’Orchestre Symphonique de Bâle sous la direction attentive d’Ivor Bolton. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | Sony Classical

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En arrangeant pour piano seul des Lieder de Beethoven, Schubert ou Chopin, Franz Liszt a, en quelque sorte, inventé le lied sans voix. Ce grand « IN » de l’histoire de la musique a tout réduit à son instrument pour le plus grand bonheur des pianistes virtuoses ou amateurs qui peuvent ainsi jouer des symphonies, des opéras ou des œuvres vocales seuls devant leur clavier. Les transcriptions de Liszt sont souvent si habiles et si réinventées, qu’elles sont devenues des œuvres à part entière. C’est le grand cycle de Beethoven À la Bien-aimée lointaine (An die ferne Geliebte) qui donne son titre à cet album imaginé par le pianiste allemand Alexander Krichel, né à Hambourg en 1989. Dans sa transcription de 1849, rarement jouée, du cycle vocal de Beethoven, Liszt ne s’est permis que de très rares libertés et suit au contraire avec fidélité l’original, se contentant de valoriser l’accompagnement par endroits. Transcriptions encore avec deux pièces virtuoses de Kreisler revues par Rachmaninov et la Mort d’Isolde de Wagner par son ami Liszt. C’est une autre bien-aimée, Clara, qu’on retrouve bien sûr en filigrane dans les Études symphoniques, Op. 13 de Schumann qu’Alexander Krichel a enregistrées ici avec les cinq variations posthumes rétablies par Brahms dans son édition de 1873. Laissées à la convenance des pianistes quant à leur position dans l’œuvre, ces variations sont ici insérées entre les Études VII et VIII. Un choix qu’explique le jeune pianiste allemand : « la 7e Etude est une pièce très sauvage et après cela, je disparais en jouant les cinq Variations. Après ces dernières qui vous aspirent loin de la réalité, c’est la 8e Etude qui vous ramène à la réalité avec une incroyable gravité. C’est exactement le sens de ces pièces faites de brusques changements de direction semblables à ce qui peut vous arriver en art, en musique et dans la vie. » © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 10 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Un portrait du jeune Offenbach à travers des pièces écrites entre 1839 et 1851 à son propre usage, lorsqu'il faisait la conquête des salons parisiens. Leurs exigences virtuoses ont-elles découragé les interprètes ? Elles ne figurent qu'au compte-gouttes dans quelques récitals [...] Raphaela Gromes glisse le Duo n° 3, Op. 54 qu'elle partage avec Wen-Sinn Yang, son professeur à Munich. Elle y brille par la douceur du cantabile (l'Adagio initial) — péché mignon d'Offenbach, à en croire Ernst Pasqué, ami du compositeur cité dans la notice. [...] Julian Riem apporte le plus délicat des soutiens dans Les Larmes de Jacqueline — Offenbach y peint une religieuse rendant le dernier soupir dans les bras du promis qu'elle croyait jadis mort à la guerre. [...] » (Diapason, septembre 2019 / François Laurent)
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Sony Classical

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