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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES19,49 €
CD16,99 €

Classique - Paru le 20 janvier 2019 | Everest

Hi-Res
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Hi-Res Livret
C’est le compositeur Carlos Chávez en personne qui dirige ces enregistrements de ses propres œuvres, réalisés en 1958 à la tête du New York Stadium Orchestra. Il s’agit là d’un orchestre « pour l’occasion », rassemblant sans nul doute les meilleurs musiciens des divers orchestres new-yorkais, ce que vient confirmer la liste des chefs qui le dirigèrent : Stokowski surtout, Bernstein parfois. C’est donc un de ces excellents orchestres de studio et de concert, et il faut bien dire que ces séances avec Chávez sont tout à fait exceptionnelles : le compositeur insuffle son invraisemblable rage vitale à ses musiciens, dans ses première (Sinfonia de Antigona, 1932), deuxième (Sinfonia India, 1936) et quatrième (Sinfonia romantica, 1952) symphonies. Les titres sont ceux de Chávez, et il convient de préciser que « India » s’applique en réalité aux civilisations précolombiennes dont nous sont parvenus de singuliers chants rituels ou populaires, perpétués par les Anciens, jusques et y compris à notre époque ; de nos jours on parlerait sans doute de « symphonie préhispanique » ou « amérindienne ». Ces enregistrements historiques ont bien sûr fait l’objet d’une superbe remastérisation, de sorte que leurs quelque soixante années d’âge ne se remarquent guère. À ne pas manquer. © SM/Qobuz