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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mai 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
Née dans un petit village de Norvège en 1987 (et donc immanquablement comparée à sa lointaine compatriote Kirsten Flagstad), la soprano Lise Davidsen semble taillée pour incarner les héroïnes wagnériennes et straussiennes. Pour son premier disque chez Decca, label pour lequel elle a signé un contrat exclusif, elle a choisi de présenter plusieurs visages de la femme sous les traits vocaux d’Elisabeth (Tannhäuser), d’Ariane (Ariane à Naxos) et de… Pauline, l’épouse bien aimée de Richard Strauss à laquelle il a consacré de nombreux Lieder dès son opus 27, le cycle de 1894 offert à sa femme en guise de cadeau de mariage, jusqu’aux ultimes Vier letzte Lieder de 1948. Sous la baguette souple d’Esa-Pekka Salonen, le Philharmonia Orchestra épouse la voix d’airain de la soprano norvégienne avec finesse et élégance. On l’aura compris, cet album au programme soigneusement conçu oscille entre la jeunesse et la vieillesse où rôdent les fantômes et la mort. On peut se demander comment on peut exprimer la mortalité lorsqu’on a trente ans, un timbre puissant, une santé rayonnante et la vie devant soi. La réponse est dans la voix de Lise Davidsen qui s’élève avec les alouettes comme une promesse d’immortalité, celle de la musique du dernier Strauss se retournant une dernière fois sur son passé dans une Europe en ruines. Découvert en 1984, après la mort de sa dédicataire, la cantatrice Maria Jeritza, qui l’avait conservé secrètement, Malven (« Les Mauves ») est le véritable « dernier Lied » de Richard Strauss. D’un ton plus léger que les Vier letzte Lieder auxquels il devait peut-être appartenir, il est présenté ici dans une orchestration de Wolfgang Rihm. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Très éloignés des Lieder de Schubert, qui sont des chants selon la tradition « populaire » allemande, généralement strophiques, avec accompagnement subordonné au chant (ce qui n’ôte rien à leur invraisemblable génie !), ceux de Schumann procéderaient, pour reprendre les termes de Christian Gerhaher lui-même, de la « dramaturgie lyrique », de petits opéras-miniature, dans lesquels le piano et le chant sont égaux en contenu. Ce qui n’explique pas pourquoi les Lieder de Schumann sont moins rarement donnés en concert, hormis quelques cycles rabâchés – Myrten, Dichterliebe et L’amour et la vie d’une femme surtout. Gerhaher et son pianiste Gerold Huber ont puisé dans l’ample répertoire du genre, des œuvres quasiment jamais présentées. Seules trois des cycles présentés datent de 1840, « l’année du Lied » – et accessoirement l’année du mariage, enfin, enfin, avec Clara Wieck –, les autres reflétant les dernières années de la vie du compositeur, après 1850, avec ô combien de nostalgie, de retenue aussi… On n’est plus du tout dans le romantisme échevelé des premières années, et l’humeur est toujours plus sombre, le discours plus morcelé, par petites touches, comme esquissé. Le contraste d’une époque à l’autre est extraordinaire. Gerhaher et Huber nous donnent ces étonnantes merveilles avec toute la révérence dûe. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 11 janvier 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Tour à tour exalté ou profondément dépressif comme tous les êtres bipolaires, Hugo Wolf a donné de grands et précieux chefs-d’œuvre au domaine du lied avec ses grands cycles, notamment cet Italienisches Liederbuch, à deux voix, qui représente la quintessence de son art. 46 lieder qui parlent d’amour avec les sensibilités croisées d’un homme et d’une femme, au cours de dialogues entre amoureux sur un ton ironique et galant ou bien passionné. Composés sur des textes de Paul Heyse inspirés de poèmes anonymes toscans, on y trouve des ballades et, surtout, des rispetti (compliments), petits couplets de huit vers d’un caractère populaire. La traduction en allemand défigure singulièrement la légèreté italienne originale, d’autant qu’Hugo Wolf ne cherche pas à « faire italien » dans ses compositions. « Un cœur chaud je vous l’assure, bat dans les petites poitrines de mes plus jeunes enfants méridionaux qui, en dépit de tout, ne peuvent nier leur origine allemande. Oui, leurs cœurs battent en allemand, même si le soleil brille en italien », avoue-t-il à un ami. Cette collection italienne est constituée, comme l’écrit Stéphane Goldet, de « petites comédies de l’amour, moments d’impatience ou de dépit ; souhaits et mises en garde, plaintes et récriminations, revendications ou redditions sans conditions ». Capté en concert à la Philharmonie de Hesse le 18 février 2018, ce nouvel enregistrement se place sans peine aux côtés des enregistrements mythiques, comme celui de Schwarzkopf et Fischer-Dieskau ; il deviendra sans aucun doute une nouvelle version de référence. S’il était légitime de se faire du souci pour la voix de Jonas Kaufmann, on constate ici qu’elle a repris toute sa force et ses mille et une nuances miraculeuses. Sa partenaire Diana Damrau est radieuse, avec un chant qui épouse les divers états d’âme d’une jeune fille inquiète et parfois rouée. Mais ce dialogue au sommet ne serait rien sans le piano subtil et raffiné d'Helmut Deutsch qui donne à ses miniatures un soutien irrésistible. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 24 mai 2019 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Markus Werba, fameux Papageno et Beckmesser en scène, dit et chante Mahler dans sa langue de Vienne, trouvant un équilibre exceptionnel entre la franchise du discours, le raffinement vocal (jamais surexposé ni sentimental), la fidélité aux indications de la partition et l'épanouissement d'une personnalité. Le style parle, et l'imagination des couleurs épouse la mobilité du ton. Voilà un baryton qui sait passer, sans une trace d'affectation, de la rêverie à la noirceur, du sarcasme dense à une émission haute qui illumine le timbre. [...] Un album remarquable, et qui honore un artiste de premier ordre, trop peu présent au disque.» (Diapason, octobre 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)