Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES27,49 €
CD23,99 €

Classique - Paru le 20 janvier 2019 | Everest

Hi-Res Livret
HI-RES27,49 €
CD23,99 €

Classique - Paru le 20 janvier 2019 | Everest

Hi-Res Livret
HI-RES35,96 €
CD23,96 €

Opéra - Paru le 16 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret
Enregistrée en public en version de concert, donc sans bruit scénique parasite, cette Chauve-souris, ou plutôt Fledermaus (puisque l’ouvrage est chanté en allemand avec option accent viennois et hongrois) de Strauss rassemble un éblouissant plateau en tête duquel le ténor Nikolai Schukoff, la soprano Laura Aikin, le baryton Jochen Schmeckenbecher, la mezzo-soprano Elisabeth Kulman et le ténor Christian Elsner. Ils sont soutenus par un orchestre de la NDR de Hanovre électrisé par Lawrence Foster, vieux routier du grand répertoire, roué à toutes les finesses de cette truculente partition. Inutile de redonner l’argument, quelque peu loufoque et entrelacé de rebondissements tous plus boulevardiers les uns que les autres, avec faux-semblants, marquis et comtes bidons, quiproquos et cocufiages potentiels ; précisons que les dialogues sont bien sûr donnés en allemand, mais les aficionados auront loisir soit de les écouter pour s’amuser des accents, soit les supprimer dans leur liste de lecture afin de ne garder que les numéros chantés. Car la partie musicale est des plus réussies, et il serait bien dommage de s’en priver à cause de quelques dialogues… © SM/Qobuz
HI-RES34,99 €
CD24,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 2 août 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
La saga Mozart de Yannick Nézet-Séguin chez Deutsche Grammophon se poursuit : après La Clémence de Titus en 2018, c’est au tour de La Flûte enchantée de passer sous la baguette du chef québécois au Festspielhaus de Baden-Baden. Sa direction insuffle toute la magie qui convient au livret en forme de conte de fée du dernier opéra de Mozart. L’Orchestre de chambre d’Europe en restitue la veine merveilleuse autant que la profondeur, comme dans la lumineuse « Marche des Prêtres ».Du côté des chanteurs, Christiane Karg est captivante dans le rôle de Pamina et Klaus Florian Vogt – bien que, ou peut-être parce que son timbre détone ici – incarne un Tamino naïf, perpétuellement étonné. Rolando Villazόn, fidèle compagnon de route de Yannick Nézet-Séguin dans cette aventure mozartienne –il est présent depuis le début avec l’enregistrement de Don Giovanni –, s’est donné le rôle de l’oiseleur Papageno, écrit pour voix de baryton. L'ancien ténor, qui parvient à être convaincant, s’empare avec humour du personnage. Ainsi, malgré une distribution inégale, les chanteurs s’amusent dans ce singspiel rocambolesque.Nous communiquant leur plaisir de jouer ensemble, ils aiguisent notre appétit et nous invitent à replonger dans la discographie généreuse de cette œuvre délicieuse et dramatique, drôle et spectaculaire. Son orchestration ciselée et la variété de son écriture sont d’un musicien prodigieux. Strauss s’en souviendra dans l’entremêlement sensuel des voix du trio final du Rosenkavalier.On dit que La Flûte enchantée est un opéra maçonnique, sa trame dessinant le cheminement spirituel d’une initiation. Son univers enchanteur est avant tout typique de l’imaginaire germanique, comme plus tard l’Obéron de Weber. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES34,99 €
CD24,99 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | Universal Music Italia srL.

Hi-Res
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Musique de chambre - Paru le 8 mars 2019 | Foghorn Classics

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 10 mai 2019 | K&K Verlagsanstalt

Hi-Res Livret
HI-RES28,99 €
CD20,99 €

Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Sous l'intitulé Piano Book, Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la Lettre à Elise de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). À chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Opéra - Paru le 30 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livrets Distinctions Choc de Classica
Une gageure. Voilà un album déroutant, provocateur et terriblement rafraîchissant. Avant de se lancer à corps perdu dans la « Trilogie Da Ponte-Mozart », Raphaël Pichon en explore la thématique avec malice en composant de toutes pièces un « pasticcio » en trois parties à l’aide d’œuvres antérieures de Mozart et de ses contemporains. Pour ce faire, Pichon et ses arrangeurs utilisent des airs de concert, nocturnes, canons, opéras inachevés, avec des personnages et des situations évoquant ceux de la trilogie. Ils ont ainsi conçu une délicieuse trilogie miniature, « comme des sortes d’apéritifs musicaux. » Le résultat est des plus plaisants car il permet de suivre l’évolution de la pensée de Mozart en même temps qu’il souligne une persistance de ses choix littéraires et des situations qu’il mettra en musique tout au long de sa courte vie. Il faut ajouter à cela une direction très vivante et des solistes se prêtant avec amusement à cette anticipation des chefs-d’œuvre à venir. Un régal pour gourmets. © François Hudry/Qobuz
HI-RES28,99 €
CD20,99 €

Classique - Paru le 12 avril 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Virtuose auréolé d’un certain mystère et acclamé dans le monde entier comme soliste et récitaliste, Evgeny Kissin est plus rare en musique de chambre. L’occasion était donc rêvée pour le Quatuor Emerson d’accepter la proposition d’une tournée de huit concerts en Allemagne et aux États Unis en compagnie du célèbre pianiste. C’est la dernière prestation du 27 avril 2018, au Carnegie Hall de New York, que Deutsche Grammophon a choisi d’enregistrer pour cet album. Après bien des discussions, le choix du programme s’est porté sur deux œuvres majeures dans une tonalité mineure. C’est le fameux Quatuor en sol mineur de Mozart qui ouvre les feux, précédant celui en ut mineur du jeune Gabriel Fauré, baigné d’un romantisme solaire teinté d’une douce nostalgie. Le concert s’achevant dans la lumière et la joie de vivre avec le Quintette en la majeur de Dvořák tout empreint des relents folkloriques tchèques. Personne ne tire la couverture à lui dans ces interprétations classiques et parfaitement contrôlées. C’est la concertation et l’écoute entre soi qui est ici privilégiée dans une atmosphère intime qui semble émaner d’un salon plutôt que d’une salle de concert mythique. © François Hudry/Qobuz
HI-RES23,49 €
CD16,49 €

Classique - Paru le 17 mai 2019 | UMC - Decca Gold

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Après avoir remporté le Premier Prix du Concours Chopin de Varsovie en 2015, le pianiste coréen Seong-Jin Cho (né en 1994) s’est embarqué pour une carrière mondiale éclatante qui l’a déjà mené partout, partout et partout. Après ses trois premiers albums, deux consacrés à Chopin (normal…), un troisième à Debussy (déjà plus inhabituel), le voici dans Mozart, en particulier avec le Concerto en ré mineur qui lui avait déjà valu un troisième prix au Concours Tchaïkovski de 2011. Le pianiste explique d’ailleurs que Mozart est pour lui une sorte d’amour de jeunesse, ce qu’il prouve avec grande finesse dans cet enregistrement. Il faut dire qu’ici accompagné par Yannick Nézet-Séguin – un maître dans l’art de l’accompagnement, autant pour l’opéra que dans le domaine concertant – il a trouvé un acolyte de choix. On notera que Cho a choisi les cadences composées par Beethoven. Son album comporte également deux sonates du même Mozart, toutes deux dans des tonalités majeures contrastant fortement avec le sombre et théâtral concerto. Ici encore le pianiste cherche avant tout la clarté et la ligne chantée, plutôt que la virtuosité – assez présente malgré tout, même si les sonates de Mozart ne sont pas des monstres de mécanique digitale. L’album se termine avec la Fantaisie en ré mineur, une des œuvres les plus célèbres quand bien même il ne s’agit que d’un fragment d’un mouvement – inachevé, ou dont la fin a été perdue. Les dix dernières mesures conclusives ont été rajoutées par un éditeur. © SM/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 15 mars 2019 | Universal Music GmbH

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 12 décembre 2018 | UNIVERSAL MUSIC LLC

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Sous l'intitulé "Piano Book", Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la "Lettre à Elise" de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). A chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Piano solo - Paru le 8 février 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le pianiste américain Jeremy Denk fait le pari de couvrir près de sept siècles de musique en vingt-cinq étapes. Il faut moins de deux heures pour passer de la sobre poésie de Guillaume de Machaut (Doulz amis) à L'Automne à Varsovie, cette étude où Ligeti invite dans son piano les gestes de Chopin. [...] Le jeu profond et subtil de Jeremy Denk transforme cette expérience en une formidable démonstration pianistique. Sa Mort d'Isolde est un modèle du genre, sensuelle, luxuriante, parfaitement construite ; [...] en outre, sa sonorité toujours très soignée permet d'éviter les discontinuités dans ce parcours à travers les siècles, tout en mélangeant quelques constrastes saisissants. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jérôme Bastianelli)
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 19 juillet 2019 | col legno

Hi-Res