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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Exclusivement féminin, le Skride Piano Quartet (du nom des deux sœurs qui en font partie) a placé son nouvel album sous la double bannière du mode mineur et de Vienne. Avant tout c’est la matière sonore qui attire aussitôt l’attention dès les premières mesures de cet enregistrement. Les cordes sont amples et généreuses, le piano sonne presque charnellement et l’ensemble déborde de générosité et d’une noble expression. Datant de 1785, le Quatuor en sol mineur de Mozart est une œuvre capitale de l’histoire de cette formation et de toute la musique de chambre. Sa tonalité sombre permet de mélanger tragédie et lyrisme et a inspiré par ailleurs au compositeur quelques chefs-d’œuvre comme ses Symphonies n° 25 et 40, ou encore le sublime Quintette à cordes K. 516. C’est la même tonalité que Johannes Brahms choisit ensuite pour le premier de ses trois quatuors avec piano dont le Finale se termine par une « tziganerie » endiablée. C’est une des œuvres majeures de Brahms, par sa complexité d’écriture, son originalité et sa construction aussi impressionnante qu’originale. Mais, comme pour toutes les grandes œuvres artistiques, c’est d’abord la beauté et l’expression que l’auditeur va percevoir immédiatement. Coincé entre ces deux chefs-d’œuvre, le mouvement en la mineur destiné originellement à un quatuor avec piano inachevé (Klavierquartettsatz) et composé en 1876 pendant ses années d’études par Gustav Mahler ne démérite pas. Son effusion romantique nous touche et l’on sent que Mahler semble étouffer dans les limites restreintes offertes par une telle formation. Bientôt il s’essayera à l’orchestre avec le bonheur que l’on sait. La volupté sonore, la puissance de jeu et l’engagement total des interprètes dans ces trois œuvres procurent un bonheur total. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Rubicon Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
En vérité, le pianiste Karim Said ratisse large ! Des Élisabéthains Byrd, Bull, Morley et Tomkins jusqu’à Webern, Schönberg, en passant par Brahms, il nous propose un éventail d’une grande richesse qui ne serait pas sans rappeler certaines explorations d’un Gould. Tout est joué sur le piano moderne bien sûr, et pour chacune des œuvres, Said se distingue par son flair pour les sonorités les plus riches. Karim Said est né en Jordanie, avant de s’installer à Londres à l’âge de onze ans et d’y poursuivre ses études. Bientôt, il a été remarqué par Barenboim qui l’a fréquemment invité à son West-Eastern Divan Orchestra, ainsi que Colin Davis à la tête l’English Chamber Orchestra. Depuis, sa carrière l’a mené autant à la Philharmonie de Berlin, au Musikverein de Vienne qu’à la Salle Tchaïkovsky de Moscou et tant d’autres grandes salles mondiales, souvent dans des répertoires plus inhabituels ou décalés, dans lesquels son jeu aristocratique et élégant, dénué de tout effet de virtuosité gratuite, fait merveille. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Certes, la pièce de résistance de l’album est sans doute la Septième Symphonie (parfois considérée comme la Huitième), dite « inachevée » même si elle est ici présentée… achevée. Car en réalité, le scherzo était déjà très avancé sous forme de particell, et même en partie orchestré par le compositeur lui-même. Pourquoi n’a-t-il pas poursuivi, la question reste ouverte ; d’aucuns pensent qu’il a lui-même conçu que le scherzo était très, très en deçà de la monumentalité des deux premiers mouvements, presque un faux pas (ce n’est là qu’une des nombreuses opinions, bien sûr) – à l’auditeur de se faire sa propre religion, en écoutant ici la version terminée en 2015 par Nicola Samale et Benjamin-Gunnar Cohrs. Quant au quatrième mouvement, on s’accorde à imaginer que l’ample premier entracte de Rosamunde, dans la même tonalité, écrit exactement à la même période et avec bien des parallèles thématiques, serait sans doute un candidat très plausible. La première partie de l’album propose quelques lieder, mais dans des versions orchestrées. Oh, pas par les premiers venus ! Webern et Brahms, en l’occurrence. Et surprise, en écoutant la partie la plus agitée de Gruppe aus dem Tartarus avec accompagnement orchestral, n’a-t-on pas soudain la sensation d’entendre de très troublants accents de la scène de la forge de Siegfried, « Nothung, Neidliches Schwert » ! À la barre, le Concentus Musicus, dont c’est le premier enregistrement depuis la disparition de Harnoncourt ; les lieder sont chantés par Florian Boesch. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nelson Freire avait gravé la Troisième Sonate de Brahms en 1967, il était âgé d'à peine vingt-trois ans. C'était chez CBS, et le prélude à quelques enregistrements qui sont restés marquants dans l'esprit des discophiles. Cinquante ans plus tard, le pianiste brésilien décide d'inclure cette même Sonate dans ce nouveau récital Decca, interprétation qui se distingue par son souffle en même temps que son ampleur architecturale, rejoignant définitivement les grandes références, telles Claudio Arrau (Philips), Bruno Leonardo Gelber (Denon), Radu Lupu (Decca) ou plus anciennement Solomon (HMV). Ce qui impressionne particulièrement dans cette nouvelle version de Freire, c'est la souplesse du discours, la narration poétique - les différences épisodes du récit dans le second mouvement, avec un luxe de registres et de couleurs étonnant, vraiment de l'ordre du crépuscule. Sous les doigts de Nelson Freire, cette Sonate prend en réalité son ton de grande ballade, véritable poème d'amour quand d'autres interprètes restent simplement plus formalistes. Le pianiste complète son programme par deux pièces du Cahier I de l'Opus 76 (les deux Intermezzos, Nos. 3 & 4), puis fait son choix personnel dans les Opus 116 à 118 avant d'explorer les tréfonds poétiques de l'Opus 119 dans son intégralité, dans un style des plus naturels, presque détaché à force d'évidence. Un très bel album © PYL/Qobuz
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Classique - Paru le 28 avril 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Mélodies & Lieder - Paru le 10 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 3 février 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Denis Kozhukhin s'était distingué en 2010 par un Premier Prix au Concours Reine Elisabeth de Bruxelles, en Belgique, qui attira l'attention sur ce jeune Russe, né en 1986 originaire de Nizhny Novgorod. Depuis, il a suivi son propre chemin, jamais happé par les lumièrès médiatiques, en offrant régulièrement au public des concerts mémorables et de fort convaincants enregistrements, pour Onyx tout d'abord (notamment un passionnant album Haydn, à écouter) et depuis deux ans pour le label néerlandais Pentatone. Le présent album Brahms, composé de trois partitions majeures du compositeur allemand, le Thème et Variations du Sextuor à cordes No. 1 arrangé pour le piano (Op. 18b), les si poétiques Ballades Op. 10 et les Klavierstücke Op. 116, sera sans doute une révélation pour beaucoup. Un artiste inspiré, magnifié par une prise de son extraordinaire réalisée à Hilversum par Erdo Groot.
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 13 janvier 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Orchestrer des lieder n’est pas chose nouvelle, et Brahms ne s’en est pas privé pour certaines pages de Schubert. En retour, ses Quatre chants sérieux voient leur accompagnement étendu au grand orchestre par Detlev Glanert, compositeur allemand, né en 1960 et disciple de Henze. Il ne s’agit pas seulement d’une parure nouvelle, car Glanert ajoute quatre préludes et un postlude orchestraux afin de transformer le cahier en un vaste et mahlérien poème avec voix, de vingt-cinq minutes. La fusion entre l’instrumentation des lieder et les préludes est réalisée avec beaucoup d’habileté. On salue la prestation du baryton Michael Nagy pour son engagement et sa conviction. Il parvient lui aussi à se dégager de l’original pour donner vie et cohésion à cet hybride étrange. Dans le prolongement, Weites Land (« musique avec Brahms pour orchestre ») a été écrit en 2013 autour de la Symphonie no 4. C’est en fait un poème symphonique au langage très postromantique, plus mahlérien que brahmsien.» (Diapason, mai 2017 / Jean-Claude Hulot)
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 12 août 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 mars 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Raphaël Pichon délaisse Rossi, Bach et Rameau pour accoster sur les rives du Rhin au temps du romantisme allemand. [...] une sélection de chœurs féminins (Schubert, Schumann, Brahms) enchaînés avec une parfaite fluidité [...] Quatre cors aux couleurs denses et la harpe superlative d'Emmanuel Ceysson convoquent tout un monde de mystères, de légendes et de beautés liquides, moyennant quelques transcriptions réalisées sans ficelles apparentes par Vincent Manac'h. C'est lui qui permet aux voix de plonger, au début du périple, dans les flots du Prélude de L'Or du Rhin, si mobile dans son accord unique de mi bémol majeur. [...] Sirènes tressant et enroulant admirablement leurs voix dans la Meerfey de Schumann, ces dames offrent aussi une fraîche et subtile réplique au mezzo plus mature de Bernarda Fink dans la Ständchen de Schubert. [...] On prend congé avec les Vier Gesänge de Brahms, un accomplissement dans l'approche gourmande du mot, l'émission vocale généreuse, le relief de l'ensemble. » (Diapason, avril 2016 / Benoît Fauchet)« [...] Brahms, Schubert, Schumann et Wagner puisent leur inspiration à la source des légendes germaniques. [...] Nous sommes ainsi charmés par l'interprétation de l'ensemble Pygmalion, toute en finesse et en précision. La polyphonie est mise en lumière avec une clarté que magnifie la prise de son naturellement réverbérée. La harpe séraphique d'Emmanuel Ceysson mérite également une mention particulière. Elle renforce la magie de certains épisodes comme le rêveur Wiegenlied de Schumann, les quatre Gesänge de Brahms ou même dans le Prélude de l'Or du Rhin confié à vingt-quatre voix de femmes, harpe, quatre cors et deux contrebasses.» (Classica, avril 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
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Classique - Paru le 12 novembre 2015 | CAvi-music

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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les deux Sonates pour violoncelle et piano de Brahms n’occupant pas tout l’espace d’un seul album, le violoncelliste Gabriel Schwabe et le pianiste Nicholas Rimmer ont décidé de transcrire quelques Lieder du même Brahms dont les qualités mélodiques se prêtent tout particulièrement à la voix du violoncelle. Rimmer, lauréat du Prix Feuermann, du Concours Rostropovitch et en 2009 vainqueur du Prix Pierre Fournier de Londres, a vu sa carrière se développer rapidement ; il se produit en soliste avec le Philharmonia, l’Orchestre de la Radio de Berlin, la Philharmonie de Hambourg et tant d’autres, ainsi que dans les grands festivals de la planète. Ce n’est donc pas un nouveau venu que voilà, et son Brahms vous ravira par la profondeur du discours tout autant que par l’aristocratie du timbre qui n’est pas sans rappeler, justement, celui de Pierre Fournier. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 septembre 2015 | Erato - Warner Classics

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Classique - Paru le 23 mars 2015 | Mercury (Universal France)

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Dans la famille Ottensamer, vous demandez le clarinettiste ? Soyez plus précis alors, car vous en trouverez deux dans le grand jeu de cartes musical : Daniel, clarinette solo au Philharmonique de Vienne, et le présent Andreas, clarinette solo au Philharmonique de Berlin. Ce dernier nous propose… un voyage à Vienne, car en distinguant ainsi l’ultime Brahms du Quintette avec clarinette ainsi que le lien organique du compositeur avec la « chose hongroise », c’est bien plus la capitale autrichienne qu’il vise que Budapest. Car les hongroiseries brahmsiennes n’ont rien de bien magyares et procèdent beaucoup plus de l’imaginaire tzigane que du fonds folklorique vraiment hongrois, celui qu’a collecté Bartók. Même si Brahms a sciemment emprunté des mélodies entières à des musiciens « hongrois » de salon, de brasserie, de cafés viennois tels que Eduard Reményi ou Miska Borzó, qu’il a ensuite remaniées pour piano. Dans cet esprit de remaniement, Andreas Ottensamer et ses prestigieux collègues – Lenonidas Kavakos, les frères Konsz, Antoine Tamestit parfois rejoints par le cymbaliste Oszkar Ökrös – se sont saisis des propres arrangements de Brahms pour les redistribuer à leur ensemble assez proche des ensembles de Schrammelmusik, avec force improvisation et un feu du diable à tous les instants. On redécouvrira également quelques pièces de Léo Weiner dans la même veine, écrites en 1959, et pour finir un délicieux « medley » transsylvanien mêlant de véritables mélodies folkloriques, quelques emprunts à Brahms et même un clin d’œil à Wagner. Toutes les transcriptions sont signées du violoncelliste Stephan Koncs, membre du Philharmonique de Berlin. © SM/Qobuz