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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

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On jurerait l’ouverture d’un drame romantique de langue allemande. C’est d’ailleurs ce que la critique a reproché à Paul Dukas après la création de Polyeucte - Ouverture pour une tragédie de Corneille aux Concerts Lamoureux en 1892 : pas très ars gallica tout ça. Cette grande partition déploie en effet un lyrisme que le chantre de Bayreuth nous a habitués à associer aux forêts des légendes germaniques – et pas à l’alexandrin de Corneille. Ainsi, le thème désolé des premières mesures, magnifique unisson des altos et des violoncelles, a tout à la fois l’emphase et la sobriété d’un leitmotiv wagnérien. On regrette que cette œuvre, leçon d’harmonie et d’orchestration, soit si peu donnée en concert – L’Apprenti Sorcier, placé en dernière position de ce couplage, et sa fortune cinématographique ont eu raison d’une bonne partie de la production de Dukas. L’Orchestre national des Pays de la Loire et son chef Pascal Rophé poursuivent leur troublante exploration des œuvres du tournant des XIXe et XXe siècles avec une partition plus immédiatement « française » à l’oreille : le ballet d’Albert Roussel intitulé Le Festin de l’araignée et créé en 1913 juste avant celui de Debussy (Jeux). Toujours aussi opulente, son orchestration se met au service de l’agrandissement d’un petit coin de verdure. La luxuriance des timbres, souvent traités en soliste, agit comme un microscope sur le monde mystérieux de nos jardins. Inspirée des Souvenirs entomologiques de Jean-Henri Fabre, cette pantomime au prélude enchanteur anime un bestiaire certes miniature mais dont le quotidien touche au tragique. D’une inspiration (Corneille) à l’autre (Fabre puis Goethe), Pascal Rophé modèle son orchestre comme s’il interprétait une partition contemporaine, c’est-à-dire avec la précision d’un orfèvre. Que ce soit dans le choix des œuvres ou dans la direction artistique, Bis fait décidément du beau travail. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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En Russie, le trio avec piano est la formation privilégiée de l’hommage en musique. Il revêt volontiers un caractère élégiaque, exprimé souvent dès le titre ou dans les indications de mouvement. Le Trio en la mineur, Op. 50 s’épanche ainsi d’abord généreusement dans un Pezzo elegiaco qui entremêle passionnément le violoncelle et le violon. Ensuite, un thème populaire et ses variations défilent avec une invention gourmande comme autant de matriochkas. Les interprètes (Vadim Gluzman au violon, Johannes Moser au violoncelle et Yevgeny Sudbin au piano) sont chez eux dans cette musique qu’ils jouent avec chaleur et intensité. On aime les sonorités que trouve le piano dans la cinquième variation, sobrement accompagné d’une pédale ténue des cordes. Les musiciens s’enfoncent un peu plus encore dans ce climat délicieusement nostalgique avec le Trio en fa dièse mineur d’Arno Babadjanian. Ce dernier pétrit le son avec une grandiloquence magnifique. Son lyrisme aux accents populaires se déploie dans un langage romantique et un environnement harmonique tendu. On retient son souffle jusqu’au Tango d’Alfred Schnittke, arrangé pour l’occasion de cet enregistrement pour le label Bis par Yevgeny Sudbin. La nostalgie atteint là son point culminant. Pas question de flancher dans cette pièce qui exige à la fois souplesse – danse oblige – et robustesse. Des qualités que possèdent nos trois compères, parmi lesquels Vadim Gluzman fait preuve d’un charisme digne de David Oïstrakh, créateur du trio de Babadjanian. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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Cet album illustre parfaitement le dynamisme de la Finlande qui est devenue un des grands pays de la scène musicale internationale. Ses nombreux conservatoires regorgent d’élèves et sont d’un niveau très élevé dans tout le pays. Au regard de sa population, la Finlande produit une quantité impressionnante de compositeurs, de chefs d’orchestre, d’instrumentistes et de chanteurs grâce à un éveil musical commencé très tôt dans toutes les écoles du pays. Les compositeurs sont encouragés par l’état qui leur octroie une bourse leur permettant de composer en toute tranquillité, alors que leurs partitions sont publiées aux frais du gouvernement. L’Ostrobotnie est une région côtière de l’Ouest du pays qui est la seule à concentrer une forte majorité de suédophones. La région entretient depuis 1972 un orchestre de chambre devenu professionnel en 1989. Dirigé entre 2013 et 2019 par Sakari Oramo, il a créé plus de cent soixante œuvres de compositeurs de Scandinavie et des pays baltes. On appréciera la qualité des cordes de l’Ostrobotnian Chamber Orchestra dans ces pages de Prokofiev (Visions fugitives) et Scriabine (Préludes) écrites originellement pour piano et habilement transcrites pour un effectif de cordes par Rudolf Barchaï et Jouni Kaipainen. Les Variations sur un thème de Tchaïkovski (d’après une de ses Seize Chansons pour enfants Op. 54) d’Anton Arensky font partie de son Quatuor n° 2 : la pièce a obtenu un succès qui a incité Arensky à en réaliser un arrangement pour orchestre à cordes. La seule œuvre à être interprétée dans sa forme originelle sur ce disque est l’Élégie pour orchestre à cordes composée par Tchaïkovski à la suite d’une demande d’Alexandre Ostrovski à l’occasion d’un anniversaire. Jamais satisfait de ses œuvres, le compositeur accepta de la publier après bien des hésitations, en lui donnant le titre d’Élégie à la mémoire d’Ivan Samarine, le philosophe et écrivain russe qui venait de mourir. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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Mélodies & Lieder - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] Voici un parcours tout en nuances autour de figures féminines légendaires tourmentées – Ophélie, Mignon, Bilitis, Gretchen. Carolyn Sampson développe mille couleurs au fil des œuvres, cherchant toujours la justesse, sans jamais donner dans la surenchère. [...] L’alternance des lieder et mélodies, naturelle et rafraîchissante, fait apprécier les esthétiques différentes si bien senties par le duo [...] Middleton reste à l’écoute, d’une précision incroyable, capable de donner le ton et l’énergie d’une pièce ou d’en changer brusquement le caractère. Quant à la pureté du piano, elle s’accorde parfaitement à la voix fraîche et limpide de la soprano. » (Classica, septembre 2019 / Alexandra Genin)
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | BIS

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Le charme opère dès les premières mesures de cette Évocation pour violon et orchestre Op. 32 qui donne son titre à l’album entier. La musique de Paul Ben-Haim est de celles qui nous font voyager par le rêve et par l’emploi d’un certain exotisme. Né à Munich sous le nom de Paul Frankenburger, ce compositeur fait partie de la cohorte d’artistes bousculés par l’Histoire, mais qui a réussi à sauver sa peau. Après de solides études musicales dans sa ville natale, il devient l’assistant de Bruno Walter et de Hans Knappertsbusch jusqu’au moment où tout travail lui est refusé en raison de ses origines juives. Il fuit alors l’Allemagne pour vivre en Palestine, alors sous mandat britannique, prenant un nom juif en devenant citoyen israélien lors de la fondation du nouvel État en 1948. Grand admirateur de Mahler, Ben-Haim commence à composer dans une veine post-romantique germanique, mais son changement total de vie va l’amener à modifier considérablement son langage et à se rapprocher, sous l’influence de la chanteuse Bracha Zefira, des modes d’expression orientalisants qui vont donner à sa musique un caractère tout à fait particulier. Dès lors, des éléments sépharades vont se mélanger avec bonheur dans une expression purement occidentale. Les œuvres pour violon, avec orchestre ou avec piano, présentées sur cet album s’échelonnent de 1942 à 1981, d’Évocation jusqu’aux Trois Études pour violon solo écrites pour Yehudi Menuhin, en passant par le Concerto pour violon de 1960, dans lequel le mélange Orient-Occident est à son apogée. Paul Ben-Haim est considéré comme l’un des fondateurs de la nouvelle musique du jeune pays d’Israël. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | BIS

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L’histoire de la musique regorge de « petits maîtres » qui formaient tout le tissu musical de leur époque. Voilà plus d’un siècle que l’on enregistre toute la musique du grand répertoire, ce qui donne l’impression que tout a été fait, surtout que l’on réenregistre sans cesse les mêmes œuvres à chaque génération, ce qui se comprend d’ailleurs parfaitement. Mais les « laissés pour compte » de l’histoire commencent à attirer fortement l’attention. Grâce à la vigilance de certains artistes suivis par des labels moins frileux, c’est tout un pan de l’histoire de la musique que l’on commence peu à peu à redécouvrir. Si certaines exhumations ne changent pas notre perception historique, d’autres sont de véritables révélations. Cet album par exemple met le doigt sur deux œuvres très rares, défendues à la perfection par les interprètes réunis ici. Datées tous deux des années 1910, les deux Quintettes pour cordes et piano présents dans cet enregistrement débordent de vitalité et d’expression. Celui de Georgy Catoire, un compositeur russe d’origine française, se nourrit à la fois de Tchaïkovski et du jeune Stravinski, avec une insatiable gourmandise requérant virtuosité et panache. Un drame semble s’y jouer tant les tensions sont fortes et le sentiment exacerbé. Ignaz Friedman reste surtout connu comme pianiste superlatif, admiré de Rachmaninov et d’Horowitz, qui le trouvait tous deux supérieur à eux. Dédié à l’archi-duchesse Marie-Christine d’Autriche, son Quintette avec piano est profus, emporté, tumultueux et bourré de panache. Une sur-expression dont l’outrance fait le plus grand bien. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 1 février 2019 | BIS

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Ne cherchons pas dans les Sonates pour deux violons, violoncelle et contrebasse de Rossini une quelconque profondeur mozartienne ou l’expression d’un Sturm und Drang beethovénien... Après tout, ce sont là de petites perles écrites par un enfant extraordinairement doué, pas même encore un adolescent ; douze ans ! C’est là que l’on reconnaît combien Rossini avait su, dès son plus jeune âge, faire sien l’enseignement des maîtres viennois – Haydn et Mozart, dont il avait recopié maintes partitions afin de « faire ses classes », bien mieux qu’au Conservatoire local. C’est d’ailleurs ce qu’il déclara à Wagner en 1860 ; et cette caractéristique viennoise lui valut aussi certaines remarques peu amènes selon lesquelles il composait à la teutonne, trop compliqué dans le contrepoint, trop raffiné harmoniquement, une hérésie dans le monde du bel canto… Dans ces quatuors, on remarque que la contrebasse est l’égale des autres instruments, au point qu’elle se voit souvent confier des phrases solo. Même observation d’ailleurs pour les quatuors de Hoffmeister, conçus vers les années 1800, pour violon, alto, violoncelle et contrebasse. Ce dernier instrument fait presque office de « premier violon », en quelque sorte, avec d’innombrables thèmes qu’il se voit confier dans toute l’étendue de sa sonorité, en répondant au violon deux octaves plus bas. Des œuvres fort virtuoses, dont les quatre solistes - Minna Pensola, Antti Tikkanen (qui alterne entre second violon et alto), Tuomas Lehto et le contrebassiste Niek de Groot – se saisissent avec gourmandise. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

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