Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

20722 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et 24 bits / 96 kHz - Stereo
21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 28 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret
C’est en 1985 que le violoniste russe Vladimir Spivakov publiait son propre arrangement des Variations Goldberg pour trio à cordes, à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Johann Sebastian Bach. Dédiée à la mémoire du pianiste canadien Glenn Gould qui venait de mourir, cette habile transcription a fait le tour du monde depuis, et de nombreux enregistrements ont fleuri. Au moment d’enregistrer à son tour les Goldberg, le Trio Zimmermann (Frank Peter Zimmermann au violon, Antoine Tamestit à l’alto et Christian Poltéra au violoncelle) a décidé de proposer sa propre version pour trio à cordes qui n’est, selon les musiciens, « ni un arrangement ni une transcription, mais essentiellement un dévoilement de la partition de Bach ». Le résultat est splendide, d’autant que les trois instruments de Stradivarius utilisés pour cet enregistrement ont été exceptionnellement bien captés par les ingénieurs de BIS. Il y a du « grain » sonore, de l’air entre les notes et une réverbération parfaitement équilibrée. Une réussite totale grâce à l’addition de la haute qualité des instruments, des instrumentistes et de la technique. © François Hudry/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Musiques pour le cinéma - Paru le 7 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Quel plaisir de retrouver Riccardo Chailly, à la tête de la Filarmonica della Scala, dans un programme Rota (1911-1979), et plus particulièrement dans des suites écrites pour les grands films de Fellini, comme Amarcord, Huit et demi ou encore La dolce vita ! Avant lui, un autre Riccardo, Muti, avait consacré, dans les années 1990, deux albums chez Sony Classical aux musiques d'écran du compositeur italien - avec une seule incursion dans le corpus non cinématographique, ce qui finalement a peu d'importance : qu'il écrivit pour le cinéma, ou directement pour la salle de concert, Nino Rota déployait, à l'instar d'un Bernard Herrmann aux Etats-Unis, un style propre à lui, où l'on sent une prouesse de génie dans l'évocation des ambiances, mêlant avec une dextérité incroyable les genres les plus divers, comme peut en témoigner la Suite extraite ici de La dolce vita. L'incipit (O Venezia, Venaga, Venusia) de la suite Il Casanova di Federico Fellini, dont le tintement de pendule évoque sans doute le sort tragique du personnage, et l'orchestration aux sombres couleurs plante un décor marin, reste sans doute l'une des plages les plus saisissantes de l'album. une ambiance qui revient dans la dernière partie, plus planante encore (La poupée automate). Régulièrement, des influences de l'Est, de Chostakovitch à Khachaturian (Il Duca di Württenberg), se font sentir, avec un style mélodique plus mériodional, hérité des symphonistes italiens de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Un album passionnant, à ne pas manquer. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Decca

Hi-Res Livret
Personnalité musicale majeure de l’Allemagne romantique, Clara Schumann est longtemps restée cantonnée à son rôle de mère et de pianiste virtuose à l’ombre de son mari. Compositrice à part entière, elle n’a jamais été obligée, comme Fanny Mendelssohn ou Alma Mahler, de renier ses velléités de créatrice, même si son mari pensait que les tâches d’une femme au foyer ne se conciliaient guère avec la composition. Il était temps qu’une « major » consacre un disque entier à cette femme remarquable grâce à l’intérêt que lui porte la jeune pianiste anglaise Isata Kanneh-Mason. Sous le titre un peu passe-partout de « Romance », elle a enregistré le Concerto pour piano Op. 7 que Clara Schumann joua à l’âge de seize ans sous la direction de Felix Mendelssohn. Si, selon Isata Kanneh-Mason, l’orchestration sommaire traduit l’inexpérience de la jeune compositrice, ses idées musicales sont fortes et originales de même que l’exceptionnelle difficulté de la partie soliste qui permet de comprendre la grande virtuosité qui devait être celle de Clara Schumann. Outre ce concerto de jeunesse, cet album permet de suivre la carrière créatrice de Clara avec ses trois admirables Romances Op. 11, celles pour violon et piano (Opus 22) écrites pour Joseph Joachim (ici jouées avec la violoniste Elena Urioste), des transcriptions de deux Lieder de son époux, et sa grande Sonate en sol mineur de 1841. © François Hudry/Qobuz
16,49 €
10,99 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret
Après avoir exploré les motets conservés des ancêtres de Johann Sebastian Bach, Vox Luminis et Lionel Meunier réalisent ici l’enregistrement des compositions vocales sacrées accompagnées d’instruments, des pièces qui s’apparentent encore aux principes du « concert spirituel » (Geistliches Konzert) ou qui, par leur structure en plusieurs parties, peuvent appartenir aux débuts du genre de la cantate sacrée. C’est à travers Johann Sebastian soi-même que l’on doit la connaissance de ses ancêtres musiciens. Vers l’âge de cinquante ans, il éprouve le besoin de collecter et de retracer la généalogie de sa famille, probablement originaire de Hongrie, où le meunier Vitus Bach emportait toujours avec lui un petit cistre pour aller moudre son blé. Les œuvres de la famille Bach présentées ici représentent les premières cantates sacrées allemandes avec celles de Bruhns, Buxtehude ou Pachelbel. On y entend des œuvres des prédécesseurs pour aboutir à une des premières œuvres similaires de Johann Sebastian, sa cantate Christ lag in Todesbanden BWV 4, considérée depuis longtemps comme l’une de ses premières compositions dans le genre. Outre la similitude frappante avec la forme de la cantate éponyme de Pachelbel, cette composition contient de très nombreux éléments dont les modèles se trouvent notamment dans les oeuvres de ses ancêtres. © François Hudry/Qobuz
28,99 €
20,99 €

Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Sous l'intitulé "Piano Book", Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la "Lettre à Elise" de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). A chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
11,99 €
8,49 €

Classique - Paru le 21 juin 2019 | Decca (UMO) (Classics)

Hi-Res
21,49 €
14,99 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mai 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
Née dans un petit village de Norvège en 1987 (et donc immanquablement comparée à sa lointaine compatriote Kirsten Flagstad), la soprano Lise Davidsen semble taillée pour incarner les héroïnes wagnériennes et straussiennes. Pour son premier disque chez Decca, label pour lequel elle a signé un contrat exclusif, elle a choisi de présenter plusieurs visages de la femme sous les traits vocaux d’Elisabeth (Tannhäuser), d’Ariane (Ariane à Naxos) et de… Pauline, l’épouse bien aimée de Richard Strauss à laquelle il a consacré de nombreux Lieder dès son opus 27, le cycle de 1894 offert à sa femme en guise de cadeau de mariage, jusqu’aux ultimes Vier letzte Lieder de 1948. Sous la baguette souple d’Esa-Pekka Salonen, le Philharmonia Orchestra épouse la voix d’airain de la soprano norvégienne avec finesse et élégance. On l’aura compris, cet album au programme soigneusement conçu oscille entre la jeunesse et la vieillesse où rôdent les fantômes et la mort. On peut se demander comment on peut exprimer la mortalité lorsqu’on a trente ans, un timbre puissant, une santé rayonnante et la vie devant soi. La réponse est dans la voix de Lise Davidsen qui s’élève avec les alouettes comme une promesse d’immortalité, celle de la musique du dernier Strauss se retournant une dernière fois sur son passé dans une Europe en ruines. Découvert en 1984, après la mort de sa dédicataire, la cantatrice Maria Jeritza, qui l’avait conservé secrètement, Malven (« Les Mauves ») est le véritable « dernier Lied » de Richard Strauss. D’un ton plus léger que les Vier letzte Lieder auxquels il devait peut-être appartenir, il est présenté ici dans une orchestration de Wolfgang Rihm. © François Hudry/Qobuz
14,49 €
9,99 €

Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 31 mai 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Decca

Hi-Res Livret
Virtuose d’une rare polyvalence, le grand trompettiste de jazz et compositeur afro-américain Wynton Marsalis, né en 1961, enrichit chaque année un catalogue d’œuvres diverses déjà très fourni. Écrit sur mesure pour la violoniste Nicola Benedetti, son Concerto pour violon en ré - comme ceux de Beethoven, Tchaïkovski et Stravinski (celui de Sibelius est en ré mineur) s’inspire, de l’aveu même du compositeur, de l’existence de sa dédicataire « qui éclaire et enchante les communautés tout autour du monde par la magie de sa virtuosité. » « Conçu pour orchestre symphonique (avec un immense respect envers les exigences de cet instrument), il est néanmoins écrit selon la perspective d’un musicien de jazz et bluesman de La Nouvelle-Orléans », écrit encore Wynton Marsalis. « Nous croyons que tous les êtres humains sont liés par les fondements essentiels de la vie – la naissance, la mort, l’amour et le rire –, que nos expériences individuelles les plus profondes (notamment la douleur) sont elles aussi universelles, et que le fait de reconnaître la profondeur de cette douleur dans le contexte d’un groove est un pas décisif vers la guérison ». Écrit en quatre mouvements dans une écriture très habile, l’œuvre oscille entre des influences de jazz et le langage de la période américaine de Stravinski, elle-même mosaïque de toutes sortes de musiques. Il en résulte un patchwork des plus plaisants, d’autant qu’il est défendu par une des meilleures virtuoses d’aujourd’hui. La Fiddle Dance Suite for Solo Violin, littéralement « Suite de danse violoneuse pour violon solo » est une espèce de « Sonate » ou « Partita » urbaine du XXIe siècle en cinq mouvements de danses populaires, alternant les influences irlandaises et purement américaines dans un savant mélange de populaire et de savant, une synthèse dont Bach était coutumier et que Marsalis transpose ici à notre époque avec une gourmandise pleine d’humour et de tendresse. © François Hudry/Qobuz
28,99 €
20,99 €

Classique - Paru le 12 avril 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il ne suffit pas d’utiliser un instrument d’époque pour réussir une bonne interprétation, encore faut-il être à la hauteur du propos. Lorsqu’un pianiste de la stature d’András Schiff s’empare du splendide Brodmann viennois utilisé pour cet enregistrement, publié par le légendaire label ECM, un miracle se produit ; c’est la conjonction de la pensée et du son au plus haut niveau. On a rarement goûté à ce point toutes les inflexions de la pensée intime de Schubert. La douceur de l’attaque et l’inimitable legato produit à la fois par le pianiste et par l’instrument viennois donnent aux sonates D. 958 et D. 959 une indicible nostalgie. Mais la révolte gronde et András Schiff nous conduit fermement au bord de l’abîme. Les sonorités de cristal utilisées dans le Scherzo de la Sonate D. 959 apportent toute la magie du chant du harpiste antique si souvent illustré par les Romantiques allemands. Cette exploration dans le son fait aussi merveille dans les Impromptus D. 899 et les trois Klavierstücke D. 946 qui offrent un contrepoint expressif différent de la profondeur insondable des sonates. Cet album est comme la révélation d’un univers sonore nouveau qui s’ouvre sous les doigts si inspirés d’András Schiff. © François Hudry/Qobuz
16,99 €
14,49 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
26,99 €
19,49 €

Classique - Paru le 7 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
15,99 €
13,49 €

Oratorios sacrés - Paru le 28 juin 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

Hi-Res Livret
Longtemps dominée par l’excellente version de Seiji Ozawa enregistrée à Paris en 1991 avec Marthe Keller dans le rôle titre, la discographie du chef-d’œuvre d’Arthur Honegger et Paul Claudel se voit aujourd’hui modifiée avec ce nouvel enregistrement réalisé au cours de deux concerts donnés au Concertgebouw d’Amsterdam, les 27 et 28 septembre 2018. Boudée depuis plus de cinquante ans par les organisateurs de concerts comme par les musiciens, à part les exceptions notables de Michel Plasson ou Serge Baudo, la musique d’Arthur Honegger souffre d’un étonnant abandon. Aujourd’hui, c’est Stéphane Denève qui prend la relève, étant l'un des seuls chefs à s’intéresser au compositeur suisse né en France, ayant accompli ses études musicales au Conservatoire National de Musique de Paris et toute sa carrière en France. Cette nouvelle version, publiée par le propre label du prestigieux Royal Concertgebouw Orchestra, bénéficie à la fois de la compétence d’un chef rompu à ce répertoire et de la qualité exceptionnelle de l’orchestre, du Chœur Symphonique de Rotterdam, des solistes et des rôles parlés, avec des acteurs français, tels Judith Chemla (ancienne sociétaire de la Comédie-Française) en Jeanne d’Arc et Jean-Claude Drouot en Frère Dominique. Grand compositeur de musique de film, Arthur Honegger utilise ce même procédé de découpage en une suite de tableaux, suivant avec précision les indications de Claudel pour composer une fresque historique d’une grande force dramatique. © François Hudry/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 23 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Cet album marque un double anniversaire, celui des trente années de l’étroite collaboration entre Cecilia Bartoli et le célèbre label anglais Decca, et les 20 ans d’un premier opus vivaldien qui avait fait fureur lors de sa parution. Délaissant cette fois Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico, Cecilia Bartoli a choisi des musiciens français rompus à la musique de Vivaldi, comme pour montrer, si besoin était, l’universalité de la musique du Prêtre roux. Jean-Christophe Spinosi et son Ensemble Matheus se sont en effet distingués dès leurs débuts dans la musique instrumentale de Vivaldi. Leur collaboration a commencé avec cinq concerts, bien sûr dédiés au compositeur vénitien, à Munich, Prague, Baden-Baden et Versailles. Pour leur premier enregistrement en commun, ils ont choisi une dizaine d’airs extraits d’opéras dont neuf ne figuraient pas sur l’album de 1999. La profusion des opéras de Vivaldi offre un puits sans fond aux récitalistes qui peuvent aisément composer, comme ici, un programme extrêmement vivant et qui réunit les plus belles perles d’un compositeur d’une extraordinaire prolixité, dont la verve mélodique est un constant sujet d’émerveillement. Une parution qui est aussi un bel objet (consultable sur votre Qobuz), avec un cahier de photos contenant de beaux portraits de Cecilia Bartoli réalisés par la photographe romaine Vivianne Purdom, qui a voué sa vie à photographier avec talent les grands musiciens de la planète classique. Joyeux anniversaire ! © François Hudry/Qobuz
23,49 €30,99 €
16,49 €21,99 €

Classique - Paru le 15 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Ce qu’il y a de plus émouvant dans cette relecture des grands thèmes de John Williams par le jeune chef d’orchestre vénézuélien Gustavo Dudamel, c’est de savoir que ce dernier a été biberonné par ces musiques lorsqu’il était enfant, qu’elles soient tirées des films de Steven Spielberg ou de George Lucas. Cette madeleine de Proust « grand format » constitue un panorama complet de l’œuvre symphonique du compositeur, du moins celle concernant ses BO de blockbusters (grosso modo des années 1980 à nos jours). Enregistré au Walt Disney Concert Hall de Los Angeles en janvier 2019, ce live met en lumière tout le lyrisme de Dudamel, ainsi qu’une densité qui contraste avec la direction parfois rigoureusement froide de Williams dans les enregistrements où c’est le compositeur lui-même qui dirige ses œuvres. On notera aussi l’aspect étincelant de certains timbres – en particulier dans les passages où les cuivres se manifestent pour marquer l’héroïsme de la mythologie hollywoodienne à laquelle est profondément associé John Williams. La playlist n’offre pas vraiment de surprises : De Star Wars à Superman en passant par Harry Potter, ce sont les incontournables du compositeur à la barbe blanche qui sont proposés ici. La star « invisible » du concert, c’est évidemment Steven Spielberg, dont la filmographie est particulièrement bien représentée. On pourrait presque qualifier cet album de « Tribute à Spielberg » ! On retiendra l’ardeur absolue des thèmes de Marion (Les Aventuriers de l’arche perdue) et de Jurassic Park, ou encore la magie tonique de l’extrait de la BO d'E.T., l’extraterrestre. Signalons enfin le solo émouvant de la violoniste Simone Porter pour La Liste de Schindler. A l’image de ces quelques exemples, ce sont avant tout la fougue et le lyrisme de John Williams qui sont célébrés dans cet album. ©Nicolas Magenham/Qobuz
16,99 €
14,49 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | Sony Classical

Hi-Res
21,49 €
14,99 €

Piano solo - Paru le 24 mai 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret
« L'eau est synonyme de temps et confère à la beauté son double. »Anna Gourari, pianiste d’une autorité et d’un naturel rares, a choisi ces mots, tirés de l’essai de Joseph Brodsky sur Venise, comme épigraphe à son troisième enregistrement pour ECM. Son programme, à la fois varié et ciblé, comporte de remarquables exécutions publiques de deux mouvements lents de Bach encadrant une sélection de morceaux choisis de notre époque — long saut dans le temps qu’elle parcourt d’une œuvre à l'autre avec une aisance magique. On retrouve des réminiscences de Bach dans les notes régulièrement répétées du Journal (7 pièces pour piano) que le compositeur russe Rodion Shchedrin a dédicacé à Anna Gourari. Dans les Cinq Aphorismes d’Alfred Schnittke, il nous est donné d’entendre d’étranges et beaux accords qui semblent condenser des pans entiers de l’harmonie de Bach — cette affinité insaisissable qu'évoque le titre de l’album "Elusive affinity". Les deux mouvements lents de Bach sont issus de ses propres transcriptions pour clavier de concertos d’Antonio Vivaldi et Alessandro Marcello, qui leur confèrent une intimité étroite que Gourari transmet tout au long de cet album. Vivaldi et Marcello étant tous deux vénitiens, Venise fournit, selon cette "elusive affinity", le lieu imaginaire de l’enregistrement. Des photographies de Luca d’Agostino, reproduites dans le livret, suivent la pianiste par une arche vénitienne, à côté d’un ancien mur, au bord du lagon. L'eau circule dans la ville, enveloppant le passé et le présent, l’ancien et le nouveau. Tout en écoutant, les images de Bach d’une Venise qu’il n’a jamais visitée flottent dans notre conscience avec celles des autres compositeurs plus proches. Ces autres rappellent que Venise, l'image miroir méditérranéenne de Saint-Pétersbourg, a longtemps été importante pour les artistes russes. Les sombres pièces de Schnittke, pour autant non démunies d’esprit, ressemblent à des ombres traversant un pavé ensoleillé. Arvo Pärt, représenté à travers une œuvre de jeunesse — exemple essentiel mais largement ignoré de son style lumineux — évoque des sonneries de cloche de Venise et de la Baltique. Suivent deux miniatures obsédantes de Giya Kancheli et une série d’hommages à des amis de Wolfgang Rihm, où la gravité épouse la lumière, dans une signature également vénitienne. © ECM Records (translated from English)
18,99 €
15,99 €

Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Khatia Buniatishvili continue son exploration des grands indispensables du répertoire pianistique en posant ici ses valises chez Schubert. En abordant la grande et dernière sonate du compositeur, la D. 960, en si bémol majeur, à laquelle elle allie le Premier Livre des Impromptus (Op. 90, D. 899), c’est surtout pour la pianiste géorgienne une belle occasion de raffermir son identité de femme, dans une époque si discriminatoire. Pour l’occasion, elle se revendique clairement comme une « pianiste féministe » (voir les « notes d’une féministe » dans le livret). L’atmosphère préraphaélite de la couverture semble un peu évoquer ce dialogue souriant et rédempteur de « La Jeune fille avec la mort », thème bien présent dans l’œuvre de Schubert, et surtout bien connu du grand public – souvenez-vous, il y a ce fameux lied, D. 531, puis ce non moins célèbre quatuor de Schubert, D. 810. Côté enregistrement, le piano diffuse une impression continue de douceur et de calme absolu, dans un son parfaitement cotonneux, avec des graves lointains et soyeux, une main droite agile, non teintée d’espièglerie parfois. Le si sublime Andante sostenuto de la Sonate, d’une lenteur imperturbable, vous emmènera pas plus loin que sur les nuages. Même les Impromptus ne perturberont pas les efforts de l’artiste dans la conquête de son objectif premier : vous apporter paix et sérénité. Malheureusement peut-être pour la pianiste d’aujourd’hui, d’illustres femmes se sont illustrées par le passé dans ce répertoire, et particulièrement dans la Sonate D. 960, Ingrid Haebler, Lili Kraus, Annie Fischer, Clara Haskil par exemple : les mélomanes, et les discophiles, se souviennent bien d’elles. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz