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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 7 mai 2012 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Comme à peu près tous les pionniers du mouvement baroque (Nikolaus Harnoncourt, Gustav Leonhardt, Trevor Pinnock, Christopher Hogwood), Jordi Savall enregistra les 4 Ouvertures de Bach, en l'occurence à la Grande Salle de l’Arsenal à Metz, en août 1990. C'est l'époque du Concert des Nations des Biondi, Bernardini, Grazzi, ou Hantäi. Le son est voluptueux, très contrôlé, l'élan rythmique mesuré, l'équilibre sonore d'une indicible clarté. Un enregistrement à redécouvrir.
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Classique - Paru le 28 octobre 2013 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 2 juillet 2012 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Montserrat Figueras, chant - La Capella Reial de Catalunya, Hespèrion XXI - Jordi Savall, direction
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Classique - Paru le 3 novembre 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
La Lira d’Espéria, c’est l’instrument à cordes de l’Hespérie – le nom que l’Antiquité grecque donnait aux deux péninsules occidentales de la Méditerranée, l’italique et l’ibérique. Jordi Savall a choisi pour ses explorations trois instruments anciens : le rebec, la vielle ténor et le rabâb arabo-andalou, soutenu par les percussions de Pedro Estevan. Le répertoire médiéval pour instruments d’archet et composé de musiques provenant des diverses cultures chrétiennes, juives et arabo-andalouses, présentes alors dans les territoires ibérique et italique, mais c’est plus précisément en Hespérie ibérique que l’on trouve les premières traces d’instruments à archet. Selon Savall lui-même, le concept d’idéal sonore de ces époques devait fortement différer de celui d’aujourd’hui : seules les sonorités et les techniques de certains instruments populaires actuels tels qu’on les joue en Crète, en Macédoine, au Maroc ou même en Inde peuvent donner une idée approximative de ce qu’étaient les musiques de danse ou populaires : un son archaïque et parfois primitif mais plein d’énergie vitale. Voici un magnifique essai de reconstitution de l’atmosphère musicale médiévale. (MT)
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Classique - Paru le 5 novembre 2012 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 7 décembre 2018 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’était le temps où la France était regardée comme le modèle européen en matière d’art et de culture. Ce symbole de raffinement et de sophistication est ici brillamment représenté par le Concert des Nations dirigé par Jordi Savall dans un accord franco-allemand de rêve unissant les musiques de Jean-Fery Rebel et de Georg Philipp Telemann, qui s’expriment dans un langage musical supranational formant une sorte d’apothéose de la danse baroque. Savall donne la pleine mesure des fastes insouciants du règne de Louis XV avec ces suites de ballets rococos dans lesquelles on imagine sans peine des pas de danse étourdissants représentés dans les peintures de Watteau, Lancret ou Hallé. L’interprétation de Jordi Savall est à la fois opulente, savante et d’un rare raffinement. Tout le vocabulaire de la danse et des convenances est contenu dans ces partitions utilisant les rythmes à la mode du temps : menuet, gigue, rigaudon, passepied ou gavotte sans exclure parfois une certaine nostalgie héritée du siècle précédent dans le souvenir de la fin du règne du grand roi. C’est une plongée dans une fastueuse société de nantis vivant dans une bulle idéale que la Révolution allait brutalement réveiller à la fin de ce Siècle des lumières ; qui fut aussi celui de la réflexion politique et de l’émergence de l’idée de tolérance avant de se terminer en un bain de sang dans lequel allait naître le monde moderne. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 24 août 2018 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les vingt pièces qui forment la collection musicale du Codex Trujillo du Pérou (compilé aux alentours de 1780 par Baltasar Jaime Martínez Compañón, chantre à Lima puis évêque à Trujillo), représentent un cas exceptionnel dans l’histoire des musiques autochtones du Nouveau Monde. Cet ensemble de Tonadas, Cachuas, Tonadillas, Bayles, Cachuytas et Lanchas, nous permet de connaître le répertoire propre aux traditions du pays, comme l’indique le texte d’une des Cachuas, « al uso de nuestra tierra » (« selon les usages de notre terre ») et très spécifiquement aux chants et danses qu’affectionnaient les habitants de la Vice-royauté du Pérou à la fin du XVIIIe siècle. Ces chants sont conçus pour être dansés en chantant, d’où le titre de l’album Para baylar cantando. La plupart des textes sont en langue castillane, avec des déformations typiques des autochtones péruviens, mais on y trouve aussi des textes en Quechua. Tous ces éléments expliquent le style très particulier de ces chansons, très différentes des musiques d’Espagne mais aussi de celles d’autres régions du Nouveau Monde de la même époque. Le sous-titre « Fiesta Mestiza en el Perú », « Fête métisse au Pérou », marque la symbiose entre Naturels et Hispaniques. Dans la fête symbolique ici célébrée avec ce merveilleux Codex, participent toutes les variantes de peuplades et de castes vivant ensemble dans la société très riche et très stratifiée. Lorsque les Espagnols arrivèrent au Pérou dans le sillage de Francisco Pizarro, à partir de 1532, la société indigène originale avait déjà connu, depuis plus de 2000 ans, des cultures très riches. Par conséquent, les pratiques musicales en cette seconde moitié du XVIIe siècle représentent une fusion entre les traditions locales et l’influence étrangère, ibérique mais aussi africaine. Aux commandes, Jordi Savall menant le Tembembe Ensamble Continuo avec moult instruments natifs andins, auquel se mêlent l’Ensemble Hespèrion XXI et les voix de La Capella Reial de Catalunya. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juillet 2013 | Alia Vox

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Aujourd'hui en europe occidentale, la culture « balkanique », popularisée par les films d'emir kusturica ou par la musique de goran Bregoviç, semblerait être devenue une valeur sûre. les festivals de musique des Balkans se multiplient, les concerts de la fanfare Ciocârlia ou de Boban Markovic font salle comble. la musique traditionnelle balkanique, ou du moins l'idée que s'en font les occidentaux, a désormais sa place dans le rayon world music de tout bon disquaire. on connaît en revanche très peu le répertoire moins « folklorique » qui ne répond pas aux projections mentales du public occidental. il faut rappeler que l'essentiel de la musique balkanique a subi une forte influence de la culture rom (voir l'article de Javier Pérez Senz « Musiques avec âme rom »), ce que semblent d'ailleurs oublier tous les musicologues de la région, qui parlent de musiques « serbes », « bulgares » ou « macédoniennes », sans mentionner que leurs sources et leurs interprètes sont très souvent « tziganes ». Quelques-uns des plus grands musiciens des différentes cultures de cette partie de l'europe orientale, les solistes d'Hespèrion xxi et moi-même, avons voulu aborder cet extraordinaire légat musical historique, traditionnel et même moderne, pour l'étudier, le sélectionner et l'interpréter ensemble, en créant en même temps un véritable dialogue interculturel entre ces différentes cultures souvent déchirées par des conflits dramatiques et très anciens.La sélection des musiques de cet enregistrement à été faite sur la base de nos recherches sur les répertoires sépharades et ottomans, conservés dans les principales villes des Balkans, et surtout à partir des propositions des différents musiciens et des ensembles spécialisés comme : Bora Dugic, tcha limberger, Nedyalko Nedyalkov, Dimitri Psonis, gyula Csík et Moslem Rahal, invités à travailler sur le projet. A tous nous adressons nos remerciements pour leur formidable engagement et leurs merveilleuses interprétations musicales qui par leur variété et leur diversité contribuent à donner forme et sens à cet « esprit des Balkans ». Musiques d'anciennes et de modernes traditions, musiques rurales et urbaines, musiques de célébrations (la pièce No 14 Ciocârlia a été composée et interprétée à l'occasion de l'inauguration de la tour eiffel en 1889) ou d'évocations : chants et danses d'origines très diverses, allant de la Bulgarie à la Serbie, de la Macédoine à la turquie des confins ottomans, de la Roumanie à la frontière hongroise, de la Bosnie à la grèce, des musiques sépharades aux traditions tsiganes. Véritable mosaïque, ces musiques sont interprétées sur les instruments d'origine de chaque culture : kaval, gûdulka (lire bulgare), tambura, lira grecque, kemancha, kanun, oud, tambur, Ney, Santur, Saz, Violon et Contrebasse, Frula, Cymbalum, Accordéon, orgue et guitare, etc. l'ensemble de ces musiques nous permet d'évoquer une véritable carte multiculturelle des traditions musicales de cette riche partie de l'europe orientale, qui surprennent et captivent par leur vitalité et leur passion, mais aussi par leur beauté et leur spiritualité. on constate alors qu'en dépit des caractéristiques nationales des différents peuples de la Péninsule balkanique, très souvent les mêmes traits les relient au plus profond niveau. Ce premier enregistrement Esprit des Balkans est un prélude au grand projet de livre/Cd Miel & Sang sur la musique et l'histoire de cette région, que nous préparons pour la fin de l'année. La consolidation de la Paix dans cette péninsule, est encore une entreprise pleine de difficultés, très accentuées notamment dans les régions qui ont été les plus touchées par les guerres : la Bosnie et le kosovo. Mais l'entente et l'intégration entre les différents peuples des Balkans, ne pourront se faire que par une véritable réconciliation - semblable à celle qui a été réalisée, il y a un demi-siècle, entre les peuples français et allemands - et l'intégration de tous les pays de la péninsule dans l'union européenne. Comme souligne Paul garde, « ils n'ont pas à devenir européens, ils le sont ». Mais « l'Ange de l'histoire » avance en regardant derrière son épaule, ce qui implique un important processus de réconciliation entre les identités et les passés de chacun, en intégrant toutes les strates de l'histoire balkanique, notamment l'héritage ottoman. Comme le soulignent Jean-Arnault Dérens et laurent geslin, nous croyons aussi que « c'est dans cette redécouverte de leur propre histoire et de leurs identités multiples, que les peuples des Balkans pourront enfin redevenir pleinement maîtres de leur destin, tout en dessinant une autre manière d'être européens, qui n'en finira pas d'étonner et d'émerveiller les occidentaux ».D'après Jordi Savall - (c) Alia Vox 2013
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Oratorios sacrés - Paru le 25 octobre 2019 | Alia Vox

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Longtemps on a vécu avec une belle version enregistrée en concert à Berlin, en 1974, par Vittorio Negri pour le défunt label Philips. On y trouvait une direction très vivante et de grands solistes parmi lesquelles Elly Ameling (magnifique Vaghaus), Birgit Finilä et Julia Hamari. Le souvenir de cette Juditha Triumphans est encore renforcé par le visuel de cet album Alia Vox qui reprend le fameux tableau de Cristofani Allori, visible au Palazzo Pitti de Florence. Créé à Venise en 1716 à l’occasion de la victoire de la Sérénissime sur les Turcs, ce véritable opéra sacré écrit pour les orphelines de l’Ospedale della Pietà est donc exclusivement féminin. Seul oratorio de Vivaldi qui nous soit parvenu, il annonce par sa force dramatique et sa puissance expressive les grands oratorios de Georg Friedrich Haendel. Capté à la Philharmonie de Paris lors d’un concert donné en octobre 2018, c’est l’un des derniers projets de Jordi Savall – jamais à court d’idées. C’est d’ailleurs ce dernier qui nous captive en priorité dans cet enregistrement, grâce au soin apporté aux détails d’un orchestre aux instruments très variés et qui étaient utilisés dans la fameuse institution vénitienne : des flûtes droites, un chalumeau, des clarinettes, une viole et une mandoline. Parmi les solistes de cet enregistrement, signalons avant tout la vaillance vocale de Rachel Redmond qui campe un serviteur d’Holopherne très convaincant et dont l’agilité culmine dans l’air « Armatae face ». Jordi Savall donne un éclairage nouveau à cette partition, lui insufflant une énergie conjuguant idéalement charme et dramatisme. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Alia Vox

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Jordi Savall et son équipe, un ensemble de musiciens et narrateurs extraordinairement cosmopolite venus d’Afrique, de Chine, d’Espagne bien sûr, du Proche et du Moyen Orient, nous invitent ici à suivre en musique les péripéties de l’écrivain berbère Ibn Battuta, considéré comme l’un des plus grands voyageurs de tous les temps. Né au Maroc en 1304 où il s’éteignit en 1377, il se lança sur les routes dès 1325 et visita le monde connu pendant quelque trente ans, de son Maroc natal jusqu’au fin fond de la Chine en passant par l’Afrique noire, l’Inde, les steppes d’Asie centrale, l’Iran, l’Indonésie, le Bengale, l’Europe du Sud, la Mecque pour un long séjour, et tout ce qui se trouvait entre ces divers points puisqu’il les reliait à pied, à dos de chameau ou en bateau... Son impressionnant périple – véridique ou, peut-être, partiellement embelli et augmenté par ses propres soins ou ceux des scribes de son temps, puisqu’on trouve dans le récit des recyclages de textes plus anciens – en a fait le prototype du globe-trotter et surtout le maître du récit de voyage. Cet album est donc lui-même un voyage musical à travers une bonne partie de l’itinéraire d’Ibn Battuta, axé autour d’un ensemble récurrent de narrations en diverses langues et de « taqsim », cette sorte de prélude joué par un instrument solo dans la tradition arabe et turque. Mais on découvrira aussi de nombreux accents africains, chinois, indiens, ibériques, russes etc. traditionnels hérités de ce XIVe siècle planétaire, que Savall et son équipe sont allés découvrir dans le fonds folklorique le plus ancien qui soit, avant même qu’il n’existât la moindre notation pour ce genre de musique. La part improvisée, on s’en doute, est des plus considérables, mais l’on peut gager que nos musiciens, aguerris en la matière, nous offrent le plus approchant de ce qu’Ibn Battuta avait pu entendre à l’époque. Fascinant ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Alia Vox

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Inlassable chercheur de musique ancienne et baroque sur tous les continents, Jordi Savall n’avait jamais abordé Le Messie de Haendel avant une série de cinq concerts donnés à Dôle, Besançon, Paris, Barcelone et Versailles en décembre 2017. C’est ce dernier qui est présenté sur ce nouvel album. On y retrouve bien sûr Le Concert des Nations avec Manfredo Kraemer en concertmeister et le noyau de quelques fidèles instrumentistes et de La Capella Reial de Catalunya. Savall a réuni une équipe de solistes avec Rachel Redmond, soprano, Damien Guillon, contre-ténor (qui chante les parties écrites pourtant originellement pour une voix de femme), Nicholas Mulroy, ténor et Matthias Winckler, basse. Ce projet a été rendu possible grâce à une coproduction entre la France et l’Espagne. C’est dans le beau cadre historique et patrimonial de la saline royale d’Arc-et-Senans que le projet a mûri avant de s’étendre pour une tournée dans les deux pays et d’être présenté en guise de cadeau de Noël aux nombreux admirateurs du musicien catalan. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Alia Vox

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Au milieu de l'année 1788 Mozart atteint, à ses trente-deux ans, la pleine maturité créative dominée par ses trois dernières symphonies, des chefs-d’œuvre absolus, qu’il composa durant une période très courte, à peine un mois et demi. Cet extraordinaire « massif symphonique » aux trois cimes formées par la 39e en mi bémol du 26 juin, la 40e en sol mineur du 25 juillet et la 41e en Do Majeur La Jupiter du 10 août, représente sans aucun doute son « testament symphonique ». Jordi Savall, dans de nouveaux enregistrements, s'attaque à ce massif hors normes de la musique occidentale, avec Le Concert des Nations, son ensemble avec lequel il a abordé de maniière épisodique la musiques de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe siècle - on se souvient de ses enregistrements Arriaga ou de ses rares Beethoven. © Alia Vox/Qobuz