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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 10 février 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Un coffret de deux disques consacré au répertoire liturgique luthérien de Martin Luther à Heinrich Schütz. Le premier disque est consacré à des compositions liturgiques spécifiques à la liturgie luthérienne : Deutsche Messe, Deutsches Magnificat, Deutsche Passion (la première passion polyphonique allemande de Joachim von Burck) et même une reconstitution d’un Deutches Requiem au départ de compositions polyphoniques qui utilisent les mêmes textes que ceux que Brahms utilisera pour son propre Deutsches Requiem. Le deuxième disque propose une sélection de motets qui seront repartis selon le plan de l’année liturgique, de l’avent à la trinité. Ces pièces polyphoniques sont dues à de nombreux compositeurs (Martin Luther, Andreas Hammerschmidt, Michael Praetorius, Joachim von Burck, Christoph Bernhardt, Heinrich Schütz, Thomas Selle, Melchior Franck, Caspar Oth- mayr, Michael Altenburg, Samuel Scheidt, Johann Hermann Schein, Johann Walter...). L’or- ganiste Bart Jacobs qui complète ce programme avec quelques pièces d’orgue de compositeurs du XVIIe siècle. (Texte label)« [...] L'ensemble de Lionel Meunier n'a décidément pas volé son nom ! Vox Luminis apporte à ces polyphonies, tantôt simples, tantôt denses, une texture chorale translucide et une "parole musicale" limpide. [...] Les œuvres pour orgue qui émaillent le programme n'appellent aucune réserve : Bart Jacobs, sur les orgues de Gedinne (Notre-Dame de la Nativité) et Ciboure (Saint-Vincent), déclame avec brio des compositions particulièrement contrastées [...] L'organiste accompagne d'ailleurs la plupart des motets sur ces deux instruments avec une intelligence et une invention contrapuntique confondantes.» (Diapason, juin 2017 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 21 octobre 2014 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Contemporain de Froberger, élève de Praetorius et Schütz, titulaire de grands instruments à Dresde puis à Hambourg, fondateur du Collegium Musicum de cette même ville, fort célèbre de son vivant, Matthias Weckmann n’a pourtant pas décroché la gloire posthume qu’il méritait tout autant que son successeur Buxtehude ou son mentor Praetorius. Ce n’est que récemment que ses nombreuses et très originales œuvres pour orgue ont enfin été remises à l’honneur, et l’intégrale que vient d’en réaliser Bernard Foccroulle aux claviers et pédaliers de trois somptueux instruments baroques d’Allemagne du Nord (le propre instrument de Weckmann à Hambourg, un à Hollern et un autre à Stade, deux bourgs à un jet de pierre de Hambourg) ne peut qu’apporter de l’eau au moulin : Weckmann fut l’un des grands bonshommes de son temps. Par l’entremise de Schütz, il fut exposé aux influences de la Renaissance italienne ; sa région d’élection et son contact avec Praetorius lui ouvrirent les portes du langage nord-allemand avec ses chromatismes, sa polyphonie flamboyante et son extravagante rigueur, si l’on veut bien accepter cet oxymore. (MT)
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Ricercar

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Avec Hildegard von Bingen, ce sont trois miracles combinés : qu’une femme compositeur du XIIe siècle existe, qu’elle ait consigné par écrit et signé de son nom ses plutôt nombreuses œuvres, et que les manuscrits d’époque nous soient parvenus. En effet, nous ne connaissons les noms que de peu de compositeurs du XIIe siècle, et dans la plupart des cas, c’est la seule information dont nous disposons, sans lien avec la moindre ligne de musique écrite. De ce point de vue également, Hildegard est une révélation. Ses œuvres de musique sacrée, soit 77 pièces, et le drame liturgique Ordo Virtutum témoignent d’une approche personnelle inspirée de la tradition monophonique du chant grégorien, mais qui ne ressemble à rien d’autre, ni de cette époque ni d’après. Hildegard niait avoir reçu aucune formation en neumes et en chant, mais on peut cependant supposer qu’il s’agit là de l’attitude de la personne qui ne peut reconnaître ses propres capacités. Par sa Vita, nous savons que son éducatrice, l’abbesse anachorète Jutta von Sponheim, lui apprit à chanter les psaumes et la mena à rendre grâce sur le psaltérion à dix cordes. Nous savons aussi que les nonnes du couvent de Rupertsberg recevaient des leçons de chant obligatoires, même si nous ignorons en quoi pouvaient bien consister ces leçons, mais considérant la difficulté de ces compositions mélismatiques, souvent virtuoses et exigeantes en termes d’ambitus vocal, nous pouvons supposer qu’elles devaient au moins répondre à certaines exigences encore valides à notre époque. Hildegard composait ses chants pour les fêtes locales et de l’année liturgique. Sa musique invite vraiment lui offrir quelques ornementations. Par défi, l’Ensemble Tiburtina a choisi de réaliser un accompagnement improvisé des chansons homophoniques sur les instruments à cordes pincées parmi les plus anciens, la harpe et la cithare (dulce melos). © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 24 mars 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] la partition suit à la lettre l’Evangile de saint Jean, et se développe donc sur l’alternance des versets et des dialogues bruts, sans gloses. Leonardo Garcia Alarcon déjoue la (relative) sévérité de Scarlatti en la truffant de Répons pour la semaine sainte, auxquels il confère le rôle de méditations théologiques. [...] Trahison ? Mutation, en tout cas, d’une partition qui nous avait paru convaincante dans sa concentration même et sa simplicité, et qui accorde à chaque personnage un traitement musical individualisé. Ainsi pour le Christ, ennobli de la lumière permanente des cordes, brèves phrases descendantes, gravité et douceur de ton, « consummatus est » en longs mélismes vers la mort. Et pour la foule, homophonie et homorythmie assurées. La parure très polyphonique des cordes revient au Millenium Orchestra mené par Manfredo Kraemer. Reste à mentionner le pivot d’une distribution vocale très caractérisée : le Testo de Giuseppina Bridelli nourrit chaque instant d’une conviction dramatique indispensable, timbre opulent, plasticité épurée sur un récit scandé de nombreux concitato, pathos juste et précis communiqué à un ensemble qu’Alarcon construit avec un geste ample et gradué. Voyez comment, dans la séquence de la comparution devant Pilate, il équilibre le renoncement progressif d’un Pilate aux abois et la rage croissante de la foule.» (Diapason, mai 2017 / Sophie Roughol)
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Classique - Paru le 22 avril 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
À y bien regarder, Giovanni Legrenzi est le plus connu des compositeurs italiens de sa génération, si l’on exclut Lully dont la carrière se déroula en France ; c’est non seulement le plus connu mais, qui plus est, plus ou moins le seul, précédé d’une génération par Carissimi et Cavalli, suivi d’une par Corelli. Ses œuvres n’en sont donc que plus précieuses car elles représentent plus ou moins l’unique pont entre deux grandes époques ; et aussi l’unique pont entre deux styles vénitiens, celui de Gabrieli – bien plus tôt – et Vivaldi, dont il fut peut-être l’un des maîtres – bien plus tard. Voici, sous les doigts de l’ensemble Clematis, un large éventail de sa création instrumentale de 1655 à 1691 (du moins si l’on s’en tient aux dates de publication, certains ouvrages ayant pu être écrits plus tôt, et considérant qu’il mourut déjà en 1690… recyclage oblige !), le reste de son imposant répertoire étant consacré à l’opéra et surtout à la musique sacrée qu’il écrivit lors de ses diverses charges de maître de chapelle, en particulier à Saint-Marc à la fin de sa vie. Du point de vue formel, Legrenzi oscille entre deux genres : celui de la suite de danses, et celui de la sonate d’église avec son alternance de mouvements lents et rapides. Les parties solistes vont de deux à quatre instruments, avec force richesse polyphonique, la signature vénitienne. Enregistré en juin 2014 à l’église San Bernardino de Molfetta (Italie) et en septembre 2015 l’église Notre-Dame de Centeilles (France) © SM/Qobuz« La réussite est totale, due aussi bien aux archets de Clematis qu’aux soins experts de Jérôme Lejeune, patron du label, preneur de son, et violiste de l’ensemble pour l’une des vingt-quatre plages. [...] Toutes les sonates solistes et les parties supérieures reviennent à Stéphanie de Failly : archet droit et souple à la fois, dont le rapport à la pulsation tient de l’évidence, en solo comme dans le dialogue avec ses comparses. [...] Les timbres ne sont pas en reste : écoutez dans La Pezzoli (op. 4) l’articulation superbement ciselée de la viola da spalla, dont l’extraordinaire sonorité de basson répond à celles, si riches, de l’orgue de Molfetta, ou encore sur la plage suivante, dans La Foscari (op. 2), le basson lui-même ici en dialogue avec le violon. » (Diapason, septembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si l’œuvre d’orgue de Girolamo Frescobaldi puise ses sources dans la tradition polyphonique de la Renaissance, peu de virtuoses du début du XVIIe siècle ont abordé avec autant d’originalité le mouvement expressif qui a ouvert la voie vers ce que nous considérons comme de la « musique baroque ». Il transpose pour le clavier ce sens de l’affect et de la virtuosité qui, dans le domaine de l’opéra, a bouleversé toutes les conventions de la musique vocale. Il prône un jeu souple et libéré de contraintes trop rigoureuses et insiste sur le fait que le musicien doit jouer « con affeti cantabili » (avec les affects du chant). (Ricercar)
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret
Minimaliste, maniéré, inaccessible, moderne, avant-gardiste, ésotérique, expressionniste, savant, complexe... Autant de qualificatifs attribués à tour de rôle à un style musical qui ne fut qualifié de « subtil » que six cent ans après son apparition. La fin du XIVe siècle voit donc la création et le développement d’un style de composition bien singulier appelé aujourd’hui « ars subtilior », « l’art le plus subtil/raffiné/spirituel/brillant/délicat », bourré de chromatismes et de déviations harmoniques assez impensables. On trouve des exemples de cette musique en France (Paris, Avignon et le Sud-Ouest), mais aussi dans le Nord de l’Italie et jusqu’à Chypre. À Paris, au crépuscule du quatorzième siècle, se réunit une confrérie singulière : un groupe de jeunes intellectuels excentriques se dénommant le Cercle des Fumeux. Ils sont poètes, penseurs, musiciens. Ils s’amusent, critiquent, se moquent de la raison et leurs actions se caractérisent par l’extravagance. On trouve parmi eux Jean Fumeux, Solage, Jehan Simon Hasprois et Eustache Deschamps. Ce dernier écrit au sujet de ses confrères et de lui-même, dans sa Charte des Fumeux (1368) : « Ilz parlent variablement, Ilz s’expriment diversement, Ilz se demainent sotement , ilz s’agitent stupidement… Que chascuns folement se porte. » Il est parfois supposé que le cercle tient son nom de Jean Fumeux, même si la chose n’est pas absolument attestée. Quoi qu’il en soit, la thématique et la référence au Cercle des Fumeux se retrouve dans la poésie des chansons Fumeux fume de Solage et Puisque je sui fumeux de Hasprois, qui figurent dans cet album. Le terme « fumeux », au XIVe siècle, ne doit naturellement rien à l’herbe à Nicot qui sera introduite bien plus tard, mais désigne sans doute d’une part le résultat visible ou non de différents phénomènes d’ordre physique ou psychique, mais d’autre part, le terme est employé au sens figuré dans d’innombrables expressions et métaphores. L’Ensemble Santenay a encadré les diverses pièces des Fumeux de quelques courtes improvisations quelque peu fumantes, à l’aide de montages sonores, évoquant de subtiles volutes, de diffuses sensations, d’impalpables vents. Nous voici renvoyés six siècles en arrière dans un monde certes médiéval, mais nullement moyen-âgeux en ce qui concerne la richesse de son invention. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 20 mai 2014 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
L'Abbaye de la Trinité de Venosa, dans la province italienne des Pouilles, fut construite par les Normands en 1051. C'est là que fut probablement baptisé Carlo Gesualdo di Venosa et c'est là que ce disque superbe a été enregistré. La musique sacrée de ce prince des ténèbres a été découverte plus tardivement que sa musique profane. Elle brille, si l'on peut dire, de ce même éclat noir, mystique et brûlant. Les chanteurs d'Odhecaton et l'ensemble Mare Nostrum sous la direction de Paolo da Col en donnent une restitution troublante sur la base d'un retour aux sources radical quant aux modes d'exécution et aux effectifs employés. La variété des combinaisons vocales et instrumentales donnent tout son relief à cette musique incandescente. FH
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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
L’ophicléide (« serpent à clefs », étymologiquement) vécut approximativement de 1810 à 1880 ; à l’époque, il était le seul instrument de cuivre grave doté d’une certaine agilité – d’une immense agilité, en vérité, capable d’exécuter les traits les plus exigeants. Mais… mais… son volume sonore ne lui permit pas de continuer à jouer dans des orchestres toujours plus grands, toujours plus amples, de sorte qu’il fut supplanté par le tuba basse d’origine nord-allemande. Sans doute Berlioz ne fut-il pas pour rien dans la disgrâce du pauvre ophicléide : « Les notes très hautes ont un caractère sauvage dont on n’a peut être pas encore su tirer parti. Le médium, surtout lorsque l’exécutant n’est pas très habile, rappelle trop les sons du serpent de cathédrale et du cornet à bouquin; je crois qu'il faut rarement les laisser à découvert. Rien de plus grossier, je dirais même de plus monstrueux et de moins propre à s’harmoniser avec le reste de l’orchestre, que ces passages plus ou moins rapides, écrits en forme de solos pour le médium de l’ophicléide dans quelques opéras modernes: on dirait d’un taureau qui, échappé de l’étable, vient prendre ses ébats au milieu d’un salon », voilà ce qu’il écrivait dans son Traité d’orchestration, assez pour envoyer l’instrument ad patres. Cela dit, en cette époque de recherche musicologique de l’authenticité sonore, il est grand temps de réhabiliter l’ophicléide pour ce qu’il est, un cuivre d’une grande douceur, d’une virtuosité ébouriffante, et c’est ce que fait avec brio l’ophicléidiste (?) Patrick Wibart et son Trio Ænea (lui-même à l’ophicléide, au serpent ou au saxhorn, Adrien Ramon au cornet à piston, à la trompette ou au bugle, Lucie Sansen au fortepiano). Cet ensemble nous offre une belle poignée d’œuvres typiques du XIXe siècle, à savoir des fantaisies d’après des airs d’opéras célèbres, ainsi qu’une très originale transcription du Trio pathétique de Glinka, initialement conçu pour clarinette, basson et piano, mais dont le traitement pour cornet, ophicléide et piano fait merveille. Découvrez l’ophicléide ! © SM/Qobuz