Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 7 décembre 2018 | Naxos

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Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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Peut-être le public ne connaît-il pas trop l’opéra Maometto II de Rossini, créé à Naples en 1820 ; mais si on lui dit que la version française de 1826 s’intitule Le Siège de Corinthe… Cela dit, la réécriture française était telle que l’on peut aisément y voir deux ouvrages différents ; ne serait-ce que parce que Maometto II traite de la guerre turco-vénitienne au XVe siècle (Mehmet II est un personnage historique, sultan ottoman), Le Siège de Corinthe est transposé lors de la guerre gréco-turque en 1820 ! Voici enregistrée la version originale, de 1820, et non pas l’un des nombreux traficotages que connut l’ouvrage au cours des décennies. On y découvre un Rossini tout à fait inhabituel : peu de numéros de bravoure, et une écriture quasiment continue, très proche du livret et de ses incessants rebondissements dramatiques. Il n’est guère étonnant qu’à l’époque de la création des diverses reprises italiennes, Rossini ne rencontra guère de succès. Une œuvre trop moderne, en quelque sorte, et qui osait dévier radicalement des standards alors attendus par tout un chacun. On entend ici une captation réalisée en direct – excusez donc les quelques bruits parasites de la scène – lors du Festival Rossini de Wildbad, millésime 2017, avec les Virtuosi Brunensis (un orchestre composé des meilleurs musiciens de la scène de Brno) et le chœur de la Camerata Bach de Poznan, et un plateau de belle tenue. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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Disciple de Klaus Huber et de Karlheinz Stockhausen, le compositeur allemand Wolfgang Rihm (né en 1952) peut s’enorgueillir d’un répertoire de quelque quatre cents œuvres, dans plus ou moins tous les genres musicaux : de la musique de chambre, des opéras petits et grands, des Lieder, des œuvres symphoniques, et beaucoup, beaucoup d’œuvres concertantes dont bien sûr des pièces pour violon solo. Le plus ancien de ses concertos pour violon, Lichtzwang (in memoriam Paul Celan) de 1976 appartient certes à l’avant-garde de l’époque, mais Rihm n’a jamais rejeté des influences venues de l’ère postromantique et des premiers atonalistes viennois. Dritte Musik de 1993, dans un état intermédiaire entre les genres, offre à la violoniste chinoise Tianwa Yang de quoi faire montre de tout son talent. Enfin, Gedicht des Malers (2014) reviendrait presque à une sorte d’expressionnisme, empli de phrases lyriques, tendres et nostalgiques. Comme tant de compositeurs de notre temps, Rihm aura lui aussi fait le chemin inverse, de Stockhausen à Berg… © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

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Avant même l’âge de seize ans, Erich Wolfgang Korngold avait pris d’assaut le monde symphonique européen en général, viennois en particulier, présentant à dix ans ses ouvrages à un Mahler épaté, et dont le Philharmonique de Vienne et l’Orchestre de la Cour avaient donné des ouvrages considérables avant la Première Guerre mondiale. Passé cet âge canonique, Korngold se pencha sur le prestigieux monde lyrique, avec plusieurs opéras dont le célèbre Tote Stadt de 1920 ; trois ans plus tard, il se lançait dans le présent Das Wunder der Heliane (« Le Miracle d’Héliane »), créé en 1927 d’abord à Hambourg puis immédiatement après à Vienne – avec rien moins que Lotte Lehmann et Jan Kiepura, immenses stars de l’époque. Le succès fut au rendez-vous, avec quelques bémols : Korngold était dorénavant un vieux prodige de trente ans, et les observateurs voyaient dans sa partition postromantique l’influence encore et toujours présente de Puccini, Strauss et Mahler, alors que la planète vivait déjà avec des Stravinski, Debussy, Schönberg, Berg. Chose singulière, il y eut cabale pour imposer Heliane à Vienne – Korngold, compositeur juif, bientôt au ban puis exilé ! – au détriment de Jonnie spielt auf de Krenek, musicien catholique bientôt taxé de « dégénéré » ! De sombres tractations de la part du père de Korngold, hélas, qui finirent par lui valoir bien des déboires. En 1934, Korngold s’installait à Hollywood pour une brillante carrière dans le cinéma, et s’il retenta sa chance en Europe après la guerre, sa musique était tombée dans l’oubli… Saluons donc l’Orchestre de Freiburg de nous offrir ce bel enregistrement d’un ouvrage qui mérite cent fois le détour. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est précisément avec L’Anniversaire de l’infante, d’après Oscar Wilde, que Franz Schreker fit son entrée remarquée sur la scène musicale viennoise en 1918 : une assez courte pantomime dansée, dans le cadre d’une exposition organisée par Klimt. Il y est question d’un assez cruel cadeau que reçoit l’infante d’Espagne, à savoir un nain destiné à danser quelques scènes de la nature pour la jeune fille. Hélas, il tombe amoureux d’elle, et finit par mourir de chagrin. En 1922, le compositeur décida de réécrire la partition pour grand orchestre et en faire un ballet d’une durée « normale », dont il tira ensuite une Suite qui fut créée en 1923 par Mengelberg et le Concertgebouw. L’enregistrement ici présenté offre cette Suite, une des partitions les plus inspirées de Schreker. Hélas pour le malheureux compositeur, il n’eut guère loisir de goûter la renommée internationale qui lui était ainsi arrivée – en particulier avec ses opéras dont le fantastique Der ferne Klang, car en 1933 il fut catalogué « artiste dégénéré » et s’éteignit l’année suivante, dans une indifférence générale qui semble lui avoir collé à la peau pendant des décennies après sa disparition. Saluons donc ce nouvel enregistrement d’un ouvrage magnifique, orchestré avec magie, inventif en diable. On entendra aussi le Prélude à l’opéra Die Gezeichnetent (« Les Stigmatisés »), encore d’après Wilde – toujours une histoire de pauvre hère déformé de laideur –, aux accents quasiment pucciniens ; et pour finir la délicieuse Suite romantique de 1903, encore baignée de postromantisme wagnero-mahlérien. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

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Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En décembre 1813, date à laquelle fut créé Aureliano in Palmira, Rossini affichait fièrement 21 ans mais son nom courait déjà sur toutes les lèvres lyriques européennes depuis le triomphe de L’Italienne à Alger et de Tancredi quelques mois plus tôt, sans même parler de ses petits chefs-d’œuvre de jeunesse qu’étaient La Cambiale di matrimonio, L’Inganno felice, La Scala di seta ou Il Signor Bruschino. Si l’ouvrage ne connut pas le même succès que les précédents, cela n’était pas forcément dû à la musique elle-même, mais plutôt aux manquements de certains chanteurs principaux. Toujours est-il que Aureliano quitta l’affiche pendant des décennies, avant de retrouver les faveurs des programmateurs à la fin du XXe siècle. Rossini, par contre, n’oublia pas sa partition et, profitant de l’oubli public, s’en servit comme source de recyclage intensif. L’ouverture ? Il la reprit note pour note dans Elisabetta, regina d'Inghilterra deux ans plus tard, et surtout dans… Le Barbier de Séville, où elle figure désormais parmi les tubes des tubes. Nombre d’airs et d’ensembles migrèrent dans d’autres ouvrages au fur et à mesure du dépeçage de Aureliano, preuve que le compositeur les tenait en quelque estime. Ce nouvel enregistrement a été réalisé en représentation publique lors du célèbre Festival Rossini in Wildbad en Forêt Noire, en juillet 2017. Les voix méritent bien des éloges, l’orchestre peut-être un brin moins (la rançon du direct, toujours avec sa magique spontanéité), mais c’est l’un des rares enregistrements complets de l’ouvrage, qu’il convient donc de saluer dignement. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Naxos

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Opéra - Paru le 13 juillet 2018 | Naxos

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