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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Extraits d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« [...] Le début impressionne : l'air redoutable de l'Anaï de Moïse et Pharaon, qu'elle assume crânement, révèle à la fois une technique, un style et un tempérament. Certes la voix n'a pas beaucoup de rondeur, surtout dans l'aigu, mais elle a de la substance, des harmonies et des reflets, les registres se tiennent. [...] Marina Rebeka ne se contente pas de chanter son Rossini, elle le vit, nous faisant succomber à cet "Amor fatale". [...] » (Diapason, décembre 2017 / Didier Van Moere)« Voix spectaculaire comme il en est peu, la soprano Marina Rebeka rappelle Cristina Deutekom par sa puissance, par le métal et par le cisèlement des vocalises. Nul doute que les rôles de Mathilde (Guillaume Tell), Anaï (Moïse et Pharaon) ou Armida (Armida) lui vont comme un gant et mettent en valeur ses moyens vocaux hors du commun. [...] La tragédienne Marina Rebeka, enflammée, éblouit dans les scènes les plus dramatiques : le « Pour notre amour » de Mathilde ou le rondo d’Armida sont peut-être les seules versions enregistrées à ce jour à soutenir la comparaison avec Montserrat Caballé (EMI et RCA) : la lenteur du tempo, qui surprend au début, permet une exécution impeccable de la redoutable variation en triolets, avec des diminutions gravées dans le marbre, là où tant d’autres escamotent dans un flou peu artistique. Car Rebeka vocalise avec une santé vocale d’une rare insolence [...] C’est avant tout par son engagement et par sa force que la soprano lettone Marina Rebeka subjugue et éblouit dans un répertoire fascinant, à mi-chemin entre la tragédie lyrique et le grand-opéra naissant. » (Classica, novembre 2017 / Damien Colas)
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Opéra - Paru le 4 novembre 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 15 septembre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Pour Duruflé, l’invention musicale était – disait-il – le fruit de la persévérance et du labeur ; il affirmait qu’il composait avec difficulté et qu’il revenait cent fois sur ses manuscrits. Des doutes et des scrupules donc, ce qui explique sans doute en grande partie la taille modeste de son œuvre : on compte quatorze numéros d’opus, même s’il existe quelques pièces non-numérotées, mais quand même… Son langage reste imprégné de trois influences majeures : le chant grégorien, le romantisme tardif et l’ « impressionnisme » à la française. Dans son Requiem de 1948, Duruflé préfère suivre les traces de Fauré – qui avait lui-même adopté un ton plutôt contemplatif, évitant les affres du Jugement dernier, préférant se pencher sur la confrontation spirituelle de l’Homme avec sa mort, dans des sentiments de douceur et d’espoir. On est donc loin, très loin, des Requiems romantiques à la Berlioz et Verdi, de véritables « fresques de l’Apocalypse » ; comme Fauré avant lui, Duruflé se dispense de « Dies irae », plaçant la Résurrection au centre de sa conception. Et comme Duruflé, Respighi a adopté bien des influences du chant grégorien, dont des éléments se trouvent dans plus ou moins toutes ses œuvres à partir des années 1920. L’explication tient en partie au fait qu’à cette époque, le compositeur souhaitait s’éloigner tout à la fois des harmonies chromatiques et incandescentes des véristes d’une part, des post-wagnériens d’une autre, et que d’un autre côté il lui semblait impossible de glisser sur la pente de l’atonalisme, voire du sérialisme. C’est donc loin en arrière que Respighi trouva à la fois une consolation musicale et une puissante source d’inspiration : dans le caractère austère et archaïque du chant grégorien, dont il développa le potentiel avec tous les outils de la modernité. C’est ainsi qu’il intégra toutes ces sources dans son Concerto gregoriano pour violon et orchestre de 1921. À son grand regret, l’accueil ne fut pas des plus chaleureux et toute sa vie, il attendit – en vain – un interprète digne de son œuvre. Gageons que ce nouvel enregistrement signé Henry Raudales rendra pleinement justice à cet ouvrage rare et raffiné. © SM/Qobuz« [...] la vision de Repusic est nettement plus romantique que celle de Cleobury : le grandiose prend le dessus. Les effectifs sont impressionnants, au même titre que la prise de son, spectaculaire. Et la grande ferveur est au rendez-vous, au même titre que la perfection chorale et instrumentale. Si le couplage de ces deux concerts munichois peut surprendre, il se révèle finalement justifiable. La voix est désormais celle du violon de Henry Raudales, très convaincant [...] La discographie de ce Concertino gregoriano de Respighi étant globalement décevante, on accueillera celui-ci avec satisfaction. C'est toutefois la vision du Requiem qui fixera l'attention sur ce disque un peu hétéroclite, mais réussi. Une heureuse alternative à Cleobury.» (Classica, novembre 2017 / Xavier de Gaulle)
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 avril 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Enregistré en concert en avril 2016 au Prinzregententheater de Munich, avec l’Orchestre de la Radio Bavaroise, cette version de L'Heure espagnole de Ravel bénéficie, avant tout, d’un plateau exemplaire avec des voix uniquement francophones – quatre Français, Gaëlle Arquez en Concepción, Julien Behr comme Gonzalve, Mathias Vidal pour Torquemada, Alexandre Duhamel incarnant Ramiro – et un Belge, Lionel Lhote, chantant Don Iñigo Gomez. Autrement dit, et ce n’est pas si fréquent, le bienheureux auditeur pourra entendre l’ouvrage chanté par un plateau de grande jeunesse, de parfaite expérience, et d’une élocution absolument impeccable. Et comme il s’agit d’une captation en public, l’excitation du direct est au rendez-vous ; voilà bien une version qu’il convient de faire figurer au palmarès des meilleurs enregistrements du chef-d’œuvre de Ravel. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2015 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Peut-être pourrait-on considérer Arvo Pärt comme une sorte de compositeur médiéval hyper-contemporain ; profondément ancré dans la tradition chrétienne, inscrit dans la droite ligne des harmonies tonales et modales anciennes – tempérées, bien sûr, par un demi-millénaire d’acquis musicaux supplémentaires depuis le Moyen Âge –, et toujours à la recherche d’une sorte de quasi-hypnose par les sons et à travers les textes auxquels il garde leur rythmique interne propre. Le tout sans hésiter à faire appel parfois aux techniques les plus modernes telles que l’électronique ou le piano préparé, comme dans le Te Deum ! Ce recueil d’œuvres sacrées rassemble quelques-uns des sommets de la création pärtienne pour chœur et orchestre : le Te Deum de 1985, le Wallfahrtslied (« Chant des pèlerins »)de 1984, la Berliner Messe dans sa version de 1997 – il en existe diverses orchestrations, au choix des exécutants – et Dopo la vittoria, également de 1997. C’est ici le somptueux et souple chœur de la Radio bavaroise qui officie, et l’on précisera qu’il s’agit uniquement d’enregistrements réalisés en public. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous une couverture quelque peu banale se cache un album des plus intéressants, offrant de rares – de très rares même – Lieder orchestraux de Joseph Marx, Korngold, Pfitzner et Walter Braunfels, quatre compositeurs ayant vécu et travaillé de la toute fin du XIXe jusqu’au milieu du XXe siècle. Que l’on ne s’y méprenne pas : ce ne sont pas des Lieder initialement conçus pour piano et orchestrés après coup (que ce soit par le compositeur lui-même ou par un autre bonhomme), mais bien des Lieder pensés d’emblée pour l’ampleur de l’orchestre sur lequel évolue le chant – quand bien même certains furent initialement notés au piano, sans doute pour des raisons de facilité éditoriale, ou pour mieux les faire appréhender par de nouveaux auditeurs. Chez tous ces compositeurs, on entendra des réminiscences de Wagner sans doute de Strauss peut-être (leur contemporain, soit dit en passant, mais tellement influent dès sa première maturité), de Mahler bien évidemment, de Puccini ou même de Elgar par instants (chez Braunfels en particulier), mais chacun des quatre possède son langage personnel, sa griffe orchestrale, sa trame harmonique – Marx, en particulier, était à juste titre considéré comme un magicien de la riche harmonie, pourquoi diable a-t-il disparu des radars depuis si longtemps, alors qu’il fut à une époque le compositeur autrichien le plus joué dans son pays ? Quelques homonymies quelque peu envahissantes avec un agitateur politique et une famille de farceurs new-yorkais ? Toujours est-il que Juliane Banse nous offre ici un bel éventail de ces œuvres que l’on aimerait tant entendre en concert. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 19 mai 2017 | BR-Klassik

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Quatre ouvrages majeurs de l’immense répertoire choral d’Arvo Pärt, donnés par le superbe chœur de la Radio bavaroise, précédés par Collage sur B-A-C-H pour petit orchestre, voilà un beau programme, d’autant plus que tout a été enregistré en concert. On notera que Collage est un ouvrage de 1964, la première période (néoclassique) du compositeur, quand il n’avait pas encore pris sa « retraite » entre 1968 et 1976, au cours de laquelle il se plongea dans les répertoires les plus anciens qui soient, puis développé son célèbre style dit « tintinnabuli ». C’est à ce langage qu’appartient le déchirant Cantus in memoriam Benjamin Britten écrit l’année après la mort du grand compositeur, ainsi que les Sieben Magnificat-Antiphonnen de 1988, Cecilia, vergine romana de 2000 et l’extraordinaire Litany de 1994, 24 prières (en un mouvement) de saint Jean Chrysostome pour chaque heure du jour et de la nuit. On peut se demander, pour cette dernière œuvre, si Pärt n’a pas entendu Akhnaten de Philip Glass, écrit dix ans plus tôt, et dont certaines scènes (Windows of Appearances et Year 17 and the Present) dégagent vraiment un parfum très similaire. Aucun plagiat là-dedans, seulement une atmosphère et une forme d’écriture très proche. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 6 avril 2018 | BR-Klassik

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Luisa Miller marque la fin des « années de galère » pour Verdi qui est maintenant en pleine possession de son langage et ne doit plus grand chose à Bellini ou à Donizetti. L’opéra, d’une architecture assez complexe, débute par une belle ouverture et est soutenu par une véritable conduite dramatique et une veine mélodique particulièrement inspirée, avec des personnages parfaitement caractérisés. Enregistrée lors d’une version de concert donnée en 2017 au Prinzregentheater de Munich, cette nouvelle version de Luisa Miller avec sa distribution très internationale ne manque pas d’allure. On y trouve la soprano lettone Marina Rebeka dans le rôle-titre. Cette grande interprète de Mozart et Rossini a fait des débuts très remarqués à Salzbourg sous la direction de Riccardo Muti et chante depuis sur toutes les grandes scènes lyriques du monde. À ses côtés, le ténor sicilien Ivan Magri en Rodolfo, et le Roumain George Petean qui s’affirme de plus en plus comme un des excellents barytons verdiens d’aujourd’hui. Au pupitre, le chef croate Ivan Repušić mène son monde avec une efficacité très soigneuse, conférant une vraie « italianità » à l’Orchestre de la Radio de Munich. © François Hudry/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 octobre 2017 | BR-Klassik

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À force de ne programmer et de n’enregistrer de Mendelssohn qu’une poignée d’œuvres – Le Songe d’une nuit d’été, le Concerto (No. 2) pour violon, les Romances sans paroles, Elias, les dernières symphonies, toujours les mêmes pièces de musique de chambre – on en oublie un pan considérable de sa production, à savoir ses nombreuses incursions dans le domaine sacré, en particulier des ouvrages pour chœur, solistes et orchestre. Sachons donc gré au Chœur et l’Orchestre de la Radio Bavaroise d’avoir enregistré, magnifiquement au demeurant, les trois Psaumes : le Psaume 42 de 1837, une magnifique déclaration d’amour écrite lors du voyage de noces avec sa jeune épouse ; le Psaume 115, sur un texte en latin, composé à Rome en 1830 dans un style très rigoureux évidemment inspiré de Bach, mais un langage pourtant très romantique déjà ; et le Psaume 98 « Singet dem Herrn ein neues Lied » de 1844, dans une conception qui emprunte tout autant au fonds liturgique luthérien, à l’écriture rigoureuse pour double chœur, qu’à la tentation romantique. On comprend qu’un Brahms a largement puisé dans ce répertoire pour ses propres œuvres pour chœur et orchestre, à commencer par Un Requiem allemand, mais aussi la Rhapsodie pour contralto, Nänie, Gesang der Parzen ou encore le Schicksalslied. Pourquoi diable ces trois immenses chefs-d’œuvre ne sont-ils quasiment jamais entendus en concert ? Les chœurs s’obstinent à donner jusqu’à plus soif encore et toujours les mêmes ouvrages, alors que le répertoire est tellement plus large. Il est vrai que cette musique n’est pas forcément facile à chanter pour les chœurs, sollicités comme de véritables solistes. Le Chœur de la Radio bavaroise y fait des merveilles. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | BR-Klassik

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Alors que dans la sphère germanophone, on donne encore avec une certaine régularité les opéras de Franz von Suppé – plus particulièrement Poète et paysan et Cavallerie légère –, le compositeur reste largement négligé dans le reste du monde. Et c’est bien dommage car du haut de ses quelque trente opérettes ainsi que cent quatre-vingts farces, ballets et autres œuvres scéniques, il aurait de quoi remplir bien des théâtres désireux de s’échapper un peu des programmations convenues et habituelles. Car le bonhomme, né en 1819 dans ce qui est actuellement la Croatie, ami et collègue de Rossini, Donizetti et du jeune Verdi, ne manquait pas d’imagination ; il déroula la majeure partie de sa carrière à Vienne, en partie comme chef d’orchestre, en partie comme compositeur toujours plus célébré – Vienne où il germanisa son nom, il faut dire que l’original « Francesco Ezechiele Ermenegildo, cavaliere Suppè-Demelli » était un brin compliqué. De nos jours, Suppé tire sa célébrité des ouvertures qui se donnent en bonbon de concert, en voici précisément enregistrées une belle demi-douzaine parmi les plus célèbres, par l’Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise. Un beau paquet de bonbons ! © SM/Qobuz