Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

55 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, BR-Klassik et 24 bits / 48 kHz - Stereo
CD9,99 €

Classique - À paraître le 4 octobre 2019 | BR-Klassik

Livret
CD9,99 €

Classique - À paraître le 4 octobre 2019 | BR-Klassik

Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 6 septembre 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 6 septembre 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 6 septembre 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Opéra - Paru le 2 août 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Opéra - Paru le 5 juillet 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
Verdi n’était pas tendre avec son propre opéra I Due Foscari qu’il trouvait inférieur à d’autres de ses productions. Jugement sévère qui a beaucoup nuit à la réputation d’un ouvrage qui ne mérite pas d’être pareillement sous-estimé. Écrit en 1844 sur un livret de Francesco Maria Piave d’après le drame de Byron, il raconte une sombre et cruelle histoire dans le milieu des Doges de Venise. On y trouve entre autres des airs magnifiques pour le ténor et le baryton qui représentent parfaitement ce qu’on appellera plus tard « le baryton verdien ». Le disque nous avait gratifiés dans les années 1970 d’une version publiée par Philips dans le cadre d’une série dédiée aux opéras de jeunesse de Verdi réalisé par le trop décrié Lamberto Gardelli. La distribution, alors composée de jeunes chanteurs en début de carrière, était particulièrement prestigieuse : Katia Ricciarelli, José Carreras, Piero Cappuccilli, Samuel Ramey. D’emblée la barre était mise très haute. D’autres versions « live », avec Giulini, puis avec Gavazzeni à la Scala de Milan, proposaient de bonnes alternatives. Dans ce nouvel enregistrement capté lors de trois concerts à Munich et à Budapest dans des acoustiques différentes, mais à deux jours d’intervalle, on y trouve une distribution internationale dominée par le vétéran Leo Nucci qui, à soixante-seize ans (!), a presque l’âge du rôle de l’octogénaire Francesco Foscari. Si la voix accuse son âge avec ses faiblesses et un large vibrato, elle reste cependant d’une puissance intacte couronnée par une expression intense. Placé sous la direction vigoureuse du chef croate Ivan Repusic, cette nouvelle version vient renouveler la discographie d’un ouvrage bien injustement laissé de côté. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 7 juin 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES80,99 €
CD53,99 €

Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 4 janvier 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 4 janvier 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES59,99 €
CD39,99 €

Classique - Paru le 4 janvier 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 7 décembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quelle œuvre magnifique que le Requiem-Strophen de Wolfgang Rihm… Le compositeur, longtemps contenu dans un certain cercle avant-gardiste, nous y démontre qu’il est aussi l’héritier direct de Brahms – les parallèles formels avec le Requiem allemand de Brahms sont évidents, dans la tendresse lyrique des moments les plus recueillis. Requiem-Strophen, créé en 2017 par ce même orchestre de la Radio Bavaroise qui l’enregistre ici en public, mêle le latin et l’allemand, le sacré des textes bibliques (le « Requiem » à proprement parler, ainsi que des passages de la Bible) et le profane (les « strophes », donc) des poèmes de Rilke, Michel-Ange et Johannes Bobrowski. L’écriture orchestrale, puissamment moderne et pourtant en phase directe avec toute la musique du passé, déploie des sonorités parfois inquiétantes, parfois rassurantes, toujours fascinantes. Sans nul doute le Requiem-Strophen de Rihm rejoint-il le club très fermé des grands Requiems de l’histoire de la musique : Mozart, Britten, Brahms, Duruflé, Verdi, Penderecki, Berlioz, Fauré pour se limiter aux plus immortels. © SM/Qobuz
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 2 novembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Ballets - Paru le 2 novembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Cornaqué par un Mariss Jansons que l’on n’a pas toujours connu aussi engagé, l’Orchestre de la Radio bavaroise tient fièrement son rang, catapultant ipso facto cette captation de 2009 parmi les versions faisant mieux que forcer l’écoute. La direction grand format de Jansons encourt un seul reproche : elle reste presque toujours rigoureusement calée sur le temps. [...] L’infime bémol n’empêche pas cette version, culminant dans les Augures printaniers et la Danse sacrale, de prendre place aux côtés de celles de Boulez, Ancerl, Salonen, Rattle, Bernstein ou Tilson-Thomas. [...] La Suite de L’Oiseau de feu (1945) se situe un léger cran au-dessus. Cela rutile sans être saturé de couleurs, respire avec une plasticité et un volume rares (le Pas de deux !). [...] » (Diapason, janvier 2019 / Christophe Huss)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 octobre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
Alors que dans la sphère germanophone, on donne encore avec une certaine régularité les opéras de Franz von Suppé – plus particulièrement Poète et paysan et Cavallerie légère –, le compositeur reste largement négligé dans le reste du monde. Et c’est bien dommage car du haut de ses quelque trente opérettes ainsi que cent quatre-vingts farces, ballets et autres œuvres scéniques, il aurait de quoi remplir bien des théâtres désireux de s’échapper un peu des programmations convenues et habituelles. Car le bonhomme, né en 1819 dans ce qui est actuellement la Croatie, ami et collègue de Rossini, Donizetti et du jeune Verdi, ne manquait pas d’imagination ; il déroula la majeure partie de sa carrière à Vienne, en partie comme chef d’orchestre, en partie comme compositeur toujours plus célébré – Vienne où il germanisa son nom, il faut dire que l’original « Francesco Ezechiele Ermenegildo, cavaliere Suppè-Demelli » était un brin compliqué. De nos jours, Suppé tire sa célébrité des ouvertures qui se donnent en bonbon de concert, en voici précisément enregistrées une belle demi-douzaine parmi les plus célèbres, par l’Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise. Un beau paquet de bonbons ! © SM/Qobuz
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 5 octobre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Symphonies - Paru le 7 septembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Devenir une star planétaire à quatre-vingt-dix ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que pour son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie, tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts qui est passé de cent à soixante-dix par année, dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven, le voici dans les deux dernières symphonies de Mozart, captées en concert en janvier 2013 (K. 550) et en décembre 2017 (K. 551) à la Herkulessaal de la Résidence de Munich, à la tête de l’Orchestre de la Radio de Bavière, toujours l’un des meilleurs d’Allemagne. On retrouve dans ces deux interprétations à la fois la vivacité des tempos, le lyrisme et la mélancolie qui caractérisaient déjà son intégrale Beethoven et sa première version de ces ultimes pages mozartiennes avec la Staatskapelle de Dresde. Pour cet analyste sensible et adventiste fervent, le concert s’apparente à un service sacré et le chef-d’orchestre à un coordonateur qui écoute ses musiciens en cherchant une solution avec eux et non comme un demi-dieu ou un démiurge imposant ses vues à la collectivité. Pourtant, avec un fini parfait dont peu d’orchestres sont capables en concert, Herbert Blomstedt nous livre ici le Mozart le plus humain, éclairé d’une lumière radieuse mais sans s’encombrer d’un quelconque poids philosophique ou pseudo-testamentaire. © François Hudry/Qobuz