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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

53 albums triés par Plus distingués et filtrés par Classique, BR-Klassik et 24 bits / 48 kHz - Stereo
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Mélodies & Lieder - Paru le 4 mars 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Echo de concerts donnés en 2013, ce disque rassemble des mélodies souvent jugées marginales dans la production de leurs compositeurs. [...] Dès 1760, c'est Georges Thomson, fort passionné par cette littérature gaélique, qui pressa Haydn puis Beethoven de mettre en musique des vers qu'ils n'eussent pas spontanément privilégiés. [...] Gerhaher nous promène en ces ritournelles pastorales avec une grâce et une transparence touchante. Il y a là des moments de vraie grâce (Rose weiss, Rose rot). [...] Délicieux est le Oh ! Sweet were the hours. Anton Barachovsky et Sebastian Klinger jouent le jeu du folklore avec des sonorités tantôt boisées, tantôt acides, et un vibrato hautement expressif. [...] Dans l'émission vocale, les couleurs, c'est toujours le souvenir des racines populaires qui persiste (O can ye sew suchions). [...] Ce disque discret dans un répertoire peu fréquenté est une pépite.» (Classica, avril 2016 / Sylvain Fort)
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Classique - Paru le 17 novembre 2009 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks - Mariss Jansons, direction
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Symphonies - Paru le 16 novembre 2010 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Depuis sa célèbre intégrale avec le Concertgebouw Orchestra dans les années 1960, les mélomanes connaissent les affinités de Bernard Haitink avec l'univers de Bruckner. Ici, dans un live avec l'Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise, Bernard Haitink se révèle magistral par la finesse de ses phrasés, la grandeur jamais empesée de sa direction jusqu'au bout d'une remarquable fluidité. À découvrir impérativement !
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous une couverture quelque peu banale se cache un album des plus intéressants, offrant de rares – de très rares même – Lieder orchestraux de Joseph Marx, Korngold, Pfitzner et Walter Braunfels, quatre compositeurs ayant vécu et travaillé de la toute fin du XIXe jusqu’au milieu du XXe siècle. Que l’on ne s’y méprenne pas : ce ne sont pas des Lieder initialement conçus pour piano et orchestrés après coup (que ce soit par le compositeur lui-même ou par un autre bonhomme), mais bien des Lieder pensés d’emblée pour l’ampleur de l’orchestre sur lequel évolue le chant – quand bien même certains furent initialement notés au piano, sans doute pour des raisons de facilité éditoriale, ou pour mieux les faire appréhender par de nouveaux auditeurs. Chez tous ces compositeurs, on entendra des réminiscences de Wagner sans doute de Strauss peut-être (leur contemporain, soit dit en passant, mais tellement influent dès sa première maturité), de Mahler bien évidemment, de Puccini ou même de Elgar par instants (chez Braunfels en particulier), mais chacun des quatre possède son langage personnel, sa griffe orchestrale, sa trame harmonique – Marx, en particulier, était à juste titre considéré comme un magicien de la riche harmonie, pourquoi diable a-t-il disparu des radars depuis si longtemps, alors qu’il fut à une époque le compositeur autrichien le plus joué dans son pays ? Quelques homonymies quelque peu envahissantes avec un agitateur politique et une famille de farceurs new-yorkais ? Toujours est-il que Juliane Banse nous offre ici un bel éventail de ces œuvres que l’on aimerait tant entendre en concert. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2015 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Peut-être pourrait-on considérer Arvo Pärt comme une sorte de compositeur médiéval hyper-contemporain ; profondément ancré dans la tradition chrétienne, inscrit dans la droite ligne des harmonies tonales et modales anciennes – tempérées, bien sûr, par un demi-millénaire d’acquis musicaux supplémentaires depuis le Moyen Âge –, et toujours à la recherche d’une sorte de quasi-hypnose par les sons et à travers les textes auxquels il garde leur rythmique interne propre. Le tout sans hésiter à faire appel parfois aux techniques les plus modernes telles que l’électronique ou le piano préparé, comme dans le Te Deum ! Ce recueil d’œuvres sacrées rassemble quelques-uns des sommets de la création pärtienne pour chœur et orchestre : le Te Deum de 1985, le Wallfahrtslied (« Chant des pèlerins »)de 1984, la Berliner Messe dans sa version de 1997 – il en existe diverses orchestrations, au choix des exécutants – et Dopo la vittoria, également de 1997. C’est ici le somptueux et souple chœur de la Radio bavaroise qui officie, et l’on précisera qu’il s’agit uniquement d’enregistrements réalisés en public. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 5 juillet 2019 | BR-Klassik

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Verdi n’était pas tendre avec son propre opéra I Due Foscari qu’il trouvait inférieur à d’autres de ses productions. Jugement sévère qui a beaucoup nuit à la réputation d’un ouvrage qui ne mérite pas d’être pareillement sous-estimé. Écrit en 1844 sur un livret de Francesco Maria Piave d’après le drame de Byron, il raconte une sombre et cruelle histoire dans le milieu des Doges de Venise. On y trouve entre autres des airs magnifiques pour le ténor et le baryton qui représentent parfaitement ce qu’on appellera plus tard « le baryton verdien ». Le disque nous avait gratifiés dans les années 1970 d’une version publiée par Philips dans le cadre d’une série dédiée aux opéras de jeunesse de Verdi réalisé par le trop décrié Lamberto Gardelli. La distribution, alors composée de jeunes chanteurs en début de carrière, était particulièrement prestigieuse : Katia Ricciarelli, José Carreras, Piero Cappuccilli, Samuel Ramey. D’emblée la barre était mise très haute. D’autres versions « live », avec Giulini, puis avec Gavazzeni à la Scala de Milan, proposaient de bonnes alternatives. Dans ce nouvel enregistrement capté lors de trois concerts à Munich et à Budapest dans des acoustiques différentes, mais à deux jours d’intervalle, on y trouve une distribution internationale dominée par le vétéran Leo Nucci qui, à soixante-seize ans (!), a presque l’âge du rôle de l’octogénaire Francesco Foscari. Si la voix accuse son âge avec ses faiblesses et un large vibrato, elle reste cependant d’une puissance intacte couronnée par une expression intense. Placé sous la direction vigoureuse du chef croate Ivan Repusic, cette nouvelle version vient renouveler la discographie d’un ouvrage bien injustement laissé de côté. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 2 août 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | BR-Klassik

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Alors que dans la sphère germanophone, on donne encore avec une certaine régularité les opéras de Franz von Suppé – plus particulièrement Poète et paysan et Cavallerie légère –, le compositeur reste largement négligé dans le reste du monde. Et c’est bien dommage car du haut de ses quelque trente opérettes ainsi que cent quatre-vingts farces, ballets et autres œuvres scéniques, il aurait de quoi remplir bien des théâtres désireux de s’échapper un peu des programmations convenues et habituelles. Car le bonhomme, né en 1819 dans ce qui est actuellement la Croatie, ami et collègue de Rossini, Donizetti et du jeune Verdi, ne manquait pas d’imagination ; il déroula la majeure partie de sa carrière à Vienne, en partie comme chef d’orchestre, en partie comme compositeur toujours plus célébré – Vienne où il germanisa son nom, il faut dire que l’original « Francesco Ezechiele Ermenegildo, cavaliere Suppè-Demelli » était un brin compliqué. De nos jours, Suppé tire sa célébrité des ouvertures qui se donnent en bonbon de concert, en voici précisément enregistrées une belle demi-douzaine parmi les plus célèbres, par l’Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise. Un beau paquet de bonbons ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 1 février 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | BR-Klassik

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Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | BR-Klassik

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 30 septembre 2016 | BR-Klassik

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Le Concerto Köln a décidé d’offrir de l’immense Messe en si de Bach une lecture épurée, loin de certains excès. Avec quatre premiers et autant de seconds violons, trois altos, deux violoncelles et une contrebasse ainsi que les vents requis, c’est là un effectif quasiment chambriste qui offre transparence et coloris. Il en ressort un ouvrage largement éclatant, lyrique dans le propos et l’interprétation, souvent joyeux – bon, le début reste sombre et ample, rien de plus normal – de quoi dépoussiérer bien des idées reçues. Et pourtant, le souffle y est, en grâce au chœur de la Radio bavaroise, ainsi qu’aux quatre excellents solistes. Et à Bach, au passage ! © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 6 avril 2018 | BR-Klassik

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Luisa Miller marque la fin des « années de galère » pour Verdi qui est maintenant en pleine possession de son langage et ne doit plus grand chose à Bellini ou à Donizetti. L’opéra, d’une architecture assez complexe, débute par une belle ouverture et est soutenu par une véritable conduite dramatique et une veine mélodique particulièrement inspirée, avec des personnages parfaitement caractérisés. Enregistrée lors d’une version de concert donnée en 2017 au Prinzregentheater de Munich, cette nouvelle version de Luisa Miller avec sa distribution très internationale ne manque pas d’allure. On y trouve la soprano lettone Marina Rebeka dans le rôle-titre. Cette grande interprète de Mozart et Rossini a fait des débuts très remarqués à Salzbourg sous la direction de Riccardo Muti et chante depuis sur toutes les grandes scènes lyriques du monde. À ses côtés, le ténor sicilien Ivan Magri en Rodolfo, et le Roumain George Petean qui s’affirme de plus en plus comme un des excellents barytons verdiens d’aujourd’hui. Au pupitre, le chef croate Ivan Repušić mène son monde avec une efficacité très soigneuse, conférant une vraie « italianità » à l’Orchestre de la Radio de Munich. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 19 mai 2017 | BR-Klassik

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Quatre ouvrages majeurs de l’immense répertoire choral d’Arvo Pärt, donnés par le superbe chœur de la Radio bavaroise, précédés par Collage sur B-A-C-H pour petit orchestre, voilà un beau programme, d’autant plus que tout a été enregistré en concert. On notera que Collage est un ouvrage de 1964, la première période (néoclassique) du compositeur, quand il n’avait pas encore pris sa « retraite » entre 1968 et 1976, au cours de laquelle il se plongea dans les répertoires les plus anciens qui soient, puis développé son célèbre style dit « tintinnabuli ». C’est à ce langage qu’appartient le déchirant Cantus in memoriam Benjamin Britten écrit l’année après la mort du grand compositeur, ainsi que les Sieben Magnificat-Antiphonnen de 1988, Cecilia, vergine romana de 2000 et l’extraordinaire Litany de 1994, 24 prières (en un mouvement) de saint Jean Chrysostome pour chaque heure du jour et de la nuit. On peut se demander, pour cette dernière œuvre, si Pärt n’a pas entendu Akhnaten de Philip Glass, écrit dix ans plus tôt, et dont certaines scènes (Windows of Appearances et Year 17 and the Present) dégagent vraiment un parfum très similaire. Aucun plagiat là-dedans, seulement une atmosphère et une forme d’écriture très proche. © SM/Qobuz