Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

54 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique, Wolfgang Amadeus Mozart et 24 bits / 48 kHz - Stereo
HI-RES44,99 €
CD29,99 €

Quintettes - Paru le 16 novembre 2018 | Accentus Music

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Si les quatuors de Mozart dévoilent le plus intime de sa personne dans le plus « nu » des formats, celui du quatuor à cordes, que dire de ses quintettes, du moins des cinq écrits pendant la plus grande maturité, de 1787 à 1790… Tous sont conçus pour la formation rassemblant deux violons, deux altos et violoncelle, le premier alto se voyant souvent confier une sorte de rôle en duo avec le premier violon. Les mouvements lents sont tous de déchirantes déclarations, les menuets de facétieux contrepoids, les premiers mouvements des monuments d’architecture de dimension et de portée symphonique, les finales de pétillantes explosions – même si celui du Quatrième Quintette commence comme une sorte de terrible Requiem. Certes, Mozart ne s’adressait pas aux amateurs habituels, mais à des musiciens de haut vol capables de saisir toutes les beautés, tous les détails harmoniques d’une hardiesse folle, toutes les phrases cachées ; c’est ce que fait ici avec amour le Quatuor Klenke, auquel s’est joint l’altiste Harald Schoneweg. Chose singulière, le Deuxième Quintette est une transcription pour cordes réalisée par Mozart lui-même à partir de la sombre Sérénade pour vents ; le passage d’une sonorité à l’autre semble changer la musique du tout au tout, le sombre se métamorphosant quasiment en tragique. © SM/Qobuz
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 8 décembre 2017 | JPK Musik

Hi-Res Livret
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Le Concerto « Jeunehomme » semblerait presque l’œuvre d’un grand maître d’âge mûr, même si Mozart n’accusait que vingt-et-un printemps en l’écrivant, en comparaison au Concerto n° 1 – l’œuvre d’un gamin de onze ans ! Certes, il s’agit de la part de Mozart de travaux d’après d’autres compositeurs, une sorte d’exercice d’orchestration, de réécriture, d’appropriation et de transcendance. Le premier mouvement reprend une sonate pour clavier et violon de Raupach, la provenance du deuxième n’a pas été identifiée – Mozart lui-même ? –, le dernier mouvement emprunte à une sonate de Leontzi Honauer. Et que dire du cahier d’esquisses londonien, daté de 1765 lorsque le petit Mozart, neuf ans, voyageait à travers l’Europe avec sa famille ? Une quarantaine de pièces, des exercices de composition sans doute, mais indiscutablement le travail d’un jeune génie qui pourrait en remontrer à bien des compositeurs adultes de son temps… Le pianiste allemand Martin Stadtfeld (accompagné de l’Orchestre du Mozarteum de Salzbourg pour les deux concertos), lauréat des concours Rubinstein de Paris, Busoni à Bolzano et Bach à Leipzig, déjà à la tête d’une belle discographie – à commencer par ses Variations Goldberg en 2003, un événement salué par la presse unanime –, prête son jeu dynamique et transparent à toutes ces perles. © SM/Qobuz
HI-RES26,99 €
CD19,49 €

Trios - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Daniel Barenboim est coutumier des intégrales. Et comme il est boulimique, il les enregistre plusieurs fois, qu’il s’agisse des Sonates de Beethoven ou, ici, des Trios de Mozart (déjà enregistrés pour EMI en 2006 avec le violoniste Nikolaj Szeps-Znaider et le violoncelliste Kyril Zlotnikov). En creux, ce n’est donc pas tant l’éternel Amadeus qu’on écoute qu’un portrait de Barenboim se patinant avec les années. Et en parlant de patine… Les interprètes, accomplis, dialoguent avec une complicité gourmande. Arrive-t-on à s’orienter dans ces partitions et à y déceler une vision esthétique ? Les partitions s’enchaînent plutôt comme à une soirée musicale en famille, avec son piano un rien liquoreux – sans doute une histoire de prise de son –, notamment dans le Trio en si bémol majeur, K. 502, mais également dans les premières mesures de l’Allegro du Trio en mi majeur, K. 542 dont on ne perçoit pas tout à fait la dimension dramatique. Mais au moins, ce piano ne fait pas d’ombre aux cordes et l’équilibre requis de ces œuvres resserrées est respecté. La musique de chambre de Mozart n’est pas un simple badinage : l’écriture, volontiers contrapuntique, construit un monde délicat dont les harmonies et le chromatisme pimentent la poésie. Daniel Barenboim a trouvé les partenaires idoines. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 8 février 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 22 novembre 2019 | NoMadMusic

Hi-Res Livret
Après “Waiting for Clara” consacré à Brahms et Schumann, ce deuxième album du clarinettiste Julien Hervé remonte encore quelques années en arrière à l’apogée du style classique, avec le Quintette et le Concerto de Mozart. Ayant découvert l’instrument sur le tard, Mozart en tomba complètement amoureux et lui dédia ces sublimes pages. Placé sous le signe de l’hédonisme, ce programme lumineux enregistré en concert nous invite à (re)découvrir deux des plus grands chefs-d’oeuvre du repertoire pour clarinette. © NoMadmusic
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Concertos pour clavier - Paru le 6 octobre 2017 | CAvi-music

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 25 février 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Classique - Paru le 7 février 2017 | Berlin Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret
HI-RES26,99 €
CD17,99 €

Opéra - Paru le 8 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Voici le troisième et dernier volet de la série des enregistrements Live au Théâtre des Champs Élysées des opéras de Mozart dirigés par Jérémie Rhorer. Après L’Enlèvement au Sérail et La Clémence de Titus, voici Don Giovanni, enregistré en décembre 2016. À l’occasion des représentations (dans la mise en scène de Stéphane Braunschweig) pendant lesquels Radio France a capté le présent disque, Le Figaro écrivait : « Jérémie Rhorer dirige d’une main de maître son orchestre `Le Cercle de l’Harmonie´. Sur scène, Jean-Sébastien Bou est impeccable dans le rôle-titre, aussi bien par son chant que dans son jeu. Il est secondé par son valet Leporello superbement tenu par le Canadien Robert Gleadow. Une production passionnante tant sur le plan musical qu’intellectuel. » La distribution est complétée par la brûlante Myrtò Papatanasiu dans le rôle de Donna Anna, la belle voix de Julie Boulianne en Donna Elvira et le timbre élégant de Julien Behr en Don Ottavio. Sans oublier le magnifique Commandeur de Steven Humes et les piquants Zerlina et Masetto, tenus par Anna Grevelius et Marc Scoffoni. © Alpha
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 10 mai 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Symphonies - Paru le 7 septembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Devenir une star planétaire à quatre-vingt-dix ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que pour son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie, tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts qui est passé de cent à soixante-dix par année, dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven, le voici dans les deux dernières symphonies de Mozart, captées en concert en janvier 2013 (K. 550) et en décembre 2017 (K. 551) à la Herkulessaal de la Résidence de Munich, à la tête de l’Orchestre de la Radio de Bavière, toujours l’un des meilleurs d’Allemagne. On retrouve dans ces deux interprétations à la fois la vivacité des tempos, le lyrisme et la mélancolie qui caractérisaient déjà son intégrale Beethoven et sa première version de ces ultimes pages mozartiennes avec la Staatskapelle de Dresde. Pour cet analyste sensible et adventiste fervent, le concert s’apparente à un service sacré et le chef-d’orchestre à un coordonateur qui écoute ses musiciens en cherchant une solution avec eux et non comme un demi-dieu ou un démiurge imposant ses vues à la collectivité. Pourtant, avec un fini parfait dont peu d’orchestres sont capables en concert, Herbert Blomstedt nous livre ici le Mozart le plus humain, éclairé d’une lumière radieuse mais sans s’encombrer d’un quelconque poids philosophique ou pseudo-testamentaire. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | haenssler CLASSIC

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 3 février 2017 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il ne faudrait surtout pas imaginer que le Requiem de Mozart est son unique grand ouvrage inachevé : il en est de même pour la Messe en ut mineur, même si dans ce cas précis, ce n’est pas la mort qui l’empêcha de la terminer. Certains mouvements nous sont parvenus en entier, d’autres sous forme réduite, quelques-uns seulement sous forme de brouillon. Depuis le XIXe siècle, les éditeurs et musicologues tentent de restituer une version terminée de l’ouvrage, mais personne ne sera jamais d’accord avec le prédécesseur… Voici donc une nouvelle tentative d’achèvement, signée du chef de chœur Frieder Bernius (qui dirige également l’enregistrement) et du musicologue Uwe Wolf – un musicien, un chercheur, l’équilibre idéal –, avec le maximum de passages disponibles de la main de Mozart (dont certains n’ont pas été exploités par les diverses versions), et un complètement de l’orchestration aussi léger que possible. L’auditeur reconnaîtra maints moments, tandis que d’autres lui sembleront inouïs. C’est qu’ils le sont ! © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale profane - Paru le 6 janvier 2017 | Orfeo

Hi-Res Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
La jeune carrière de la soprano allemande Anett Fritsch (*1986) l’a déjà menée sur les plus prestigieuses scènes mondiales : Salzbourg, Glyndebourne, Vienne, Madrid, Bruxelles, Munich, Amsterdam, Paris, Lyon – la saison prochaine, elle fera ses débuts à Berlin, Milan et Londres –, plus particulièrement dans le domaine lyrique. Après la publication en DVD de trois spectacles mozartiens très remarqués – Don Giovanni (avec Christoph Eschenbach et les Wiener Philharmoniker), Cosi (avec Sylvain Cambreling) et Les Noces de Figaro (avec Dan Ettinger et les Wiener Philharmoniker toujours), elle a choisi de choisi d’enregistrer des arias de ces trois opéras, mais dans une nouvelle interprétation avec l’Orchestre de la Radio de Munich, plutôt que de rassembler une sorte de florilège des anciens enregistrements – noble décision de se remettre toujours en question. En plus des héroïnes de la trilogie Da Ponte, Fritsch complète son tour d’horizon avec deux célèbres airs de concert, Bella mia fiamma, addio et Misera, dove son!, taillées à merveille pour sa voix légère et transparente. © SM/Qobuz« [...] Une vraie nature de théâtre, avec à la fois l'émotion (la présence) et le style (le legato). Sûrement la jeune révélation mozartienne la meilleure qu'on ait eue ces temps-ci, et, et mieux que prometteuse déjà. Avec Bella mia fiamma et Misera, dove son !, mieux qu'une carte de visite !» (Classica, mai 2017 / André Tubeuf)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 2 août 2011 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Adam Fischer, à la tête du Danish National Chamber Orchestra, s'est fait le champion de la musique de Mozart chez Da Capo, après avoir enregistré plusieurs opéras (Lucio Silla, Mitridate) et plusieurs volumes de l'intégrale des symphonies en cours. Ce nouveau volume présente six symphonies, dont les n° 9, 10, 11, et Adam Fischer insuffle comme à son habitude lyrisme et noblesse à ce répertoire qu'il connaît comme sa poche.
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 2 octobre 2012 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après avoir enregistré les concertos de Schumann et Mendelssohn, le violoniste allemand Christian Tetzlaff revient chez Ondine. Il présente trois Sonates pour violon et piano de Mozart (K.526, K.454, et K.379), avec son partenaire de longue date Lars Vogt. Des pièces riches et virtuoses brillamment interprétées.
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 25 août 2009 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Symphonies n°22, 23, 24, 25 & 27 / Orchestre National de Chambre Danois - Adam Fischer, direction