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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - Paru le 2 août 2019 | BR-Klassik

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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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Peut-être le public ne connaît-il pas trop l’opéra Maometto II de Rossini, créé à Naples en 1820 ; mais si on lui dit que la version française de 1826 s’intitule Le Siège de Corinthe… Cela dit, la réécriture française était telle que l’on peut aisément y voir deux ouvrages différents ; ne serait-ce que parce que Maometto II traite de la guerre turco-vénitienne au XVe siècle (Mehmet II est un personnage historique, sultan ottoman), Le Siège de Corinthe est transposé lors de la guerre gréco-turque en 1820 ! Voici enregistrée la version originale, de 1820, et non pas l’un des nombreux traficotages que connut l’ouvrage au cours des décennies. On y découvre un Rossini tout à fait inhabituel : peu de numéros de bravoure, et une écriture quasiment continue, très proche du livret et de ses incessants rebondissements dramatiques. Il n’est guère étonnant qu’à l’époque de la création des diverses reprises italiennes, Rossini ne rencontra guère de succès. Une œuvre trop moderne, en quelque sorte, et qui osait dévier radicalement des standards alors attendus par tout un chacun. On entend ici une captation réalisée en direct – excusez donc les quelques bruits parasites de la scène – lors du Festival Rossini de Wildbad, millésime 2017, avec les Virtuosi Brunensis (un orchestre composé des meilleurs musiciens de la scène de Brno) et le chœur de la Camerata Bach de Poznan, et un plateau de belle tenue. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Sony Classical

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Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En décembre 1813, date à laquelle fut créé Aureliano in Palmira, Rossini affichait fièrement 21 ans mais son nom courait déjà sur toutes les lèvres lyriques européennes depuis le triomphe de L’Italienne à Alger et de Tancredi quelques mois plus tôt, sans même parler de ses petits chefs-d’œuvre de jeunesse qu’étaient La Cambiale di matrimonio, L’Inganno felice, La Scala di seta ou Il Signor Bruschino. Si l’ouvrage ne connut pas le même succès que les précédents, cela n’était pas forcément dû à la musique elle-même, mais plutôt aux manquements de certains chanteurs principaux. Toujours est-il que Aureliano quitta l’affiche pendant des décennies, avant de retrouver les faveurs des programmateurs à la fin du XXe siècle. Rossini, par contre, n’oublia pas sa partition et, profitant de l’oubli public, s’en servit comme source de recyclage intensif. L’ouverture ? Il la reprit note pour note dans Elisabetta, regina d'Inghilterra deux ans plus tard, et surtout dans… Le Barbier de Séville, où elle figure désormais parmi les tubes des tubes. Nombre d’airs et d’ensembles migrèrent dans d’autres ouvrages au fur et à mesure du dépeçage de Aureliano, preuve que le compositeur les tenait en quelque estime. Ce nouvel enregistrement a été réalisé en représentation publique lors du célèbre Festival Rossini in Wildbad en Forêt Noire, en juillet 2017. Les voix méritent bien des éloges, l’orchestre peut-être un brin moins (la rançon du direct, toujours avec sa magique spontanéité), mais c’est l’un des rares enregistrements complets de l’ouvrage, qu’il convient donc de saluer dignement. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 août 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Stabat Mater de Rossini connut quelques difficultés de naissance ; l’œuvre avait été commandée par un aristocrate espagnol en 1832 mais l’année suivante, le compositeur n’en avait terminé que la moitié, et une maladie l’empêcha de poursuivre. Désireux quand même se satisfaire son commanditaire – et son porte-monnaie, sans doute – Rossini demanda à son ami et collègue Giovanni Tadolini de lui composer les numéros restants, et en 1833 retentissait en Espagne la création mondiale du Stabat Mater de Rossini qui n’avait pas hésité à signer la partition entière sans mentionner le nom de Tadolini. Quel petit farceur ! En 1841, l’ouvrage fut racheté par un éditeur parisien qui ignorait la supercherie, Rossini s’offusqua d’autant plus qu’il s’était réservé les droits, et après de nombreux tiraillements financiers qui ne sont pas forcément à son honneur, Rossini compléta lui-même sa partition qui fut donnée en version intégrale et intégralement rossinienne en 1842. Le public et la critique furent divisés ; certains observateurs un brin germaniques estimaient que pour de la musique religieuse, cela ressemblait fort à un opéra, d’autres se réjouissaient que bien que cela fût de la musique religieuse, ça ressemblait quand même à un opéra. Ce nouvel enregistrement de l’Orchestre et du Chœur de la Radio bavaroise, avec une belle brochette de solistes italianisants, ravira les amateurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 août 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 août 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 27 juillet 2018 | Sony Classical

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Opéra - Paru le 9 février 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
Oh que non, Ricciardo e Zoraide n’est pas un obscur opéra de jeunesse de Rossini. En cette année 1818, le maestro avait déjà ébloui la planète lyrique avec, entre autres, Tancredi, L’Italienne à Alger, Le Turc en Italie, Le Barbier de Séville, Otello, La cenerentola, La Pie voleuse et une forte quinzaine d’autres. Mais alors, pourquoi le « dramma » Riccardo e Zoraide reste-t-il dans l’ombre, y compris de nos jours où l’on a habitude de ressortir un peu tous les ouvrages oubliés ? Disons que le livret est encore plus faiblard que nombre de livrets mal ficelés. D’après Richard Osborne (« Rossini, sa vie et son œuvre »), « avec tous les détails, l’ouvrage se lirait comme un drame épique de Marlowe, revu et corrigé par les Marx Brothers ; il n’est que la musique de Rossini qui anime et porte les creux archétypes dramatiques. » C’est dire… Et pourtant quelle richesse musicale ! Dès l’ouverture… il n’y a pas d’ouverture, du moins pas une de celles, quelque peu interchangeables d’un opéra à l’autre : Rossini déroule un ample avant-propos musical décrivant déjà le début de l’action, avec l’enrichissement assez spectaculaire d’un petit orchestre de coulisse. Airs, ensembles, chœurs, la partition comporte d’innombrables splendeurs qu’il serait bien dommage de n’entendre point. Ajoutons qu’après la création en 1818, Ricciardo e Zoraide fut quand même donné à travers toute l’Europe, avec traduction en allemand et en français, puis après un dernier tour de piste à la Scala en 1846, l’œuvre disparaissait jusqu’à 1990, puis s’éclipsa à nouveau pour être donné en Allemagne lors du Festival Rossini de Wildbad cuvée 2013. En voici l’enregistrement réalisé en direct : une rareté discographique qu’il faut quand même découvrir. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 février 2018 | JPK Musik

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Opéra - Paru le 13 octobre 2017 | Naxos

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Extraits d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] Le début impressionne : l'air redoutable de l'Anaï de Moïse et Pharaon, qu'elle assume crânement, révèle à la fois une technique, un style et un tempérament. Certes la voix n'a pas beaucoup de rondeur, surtout dans l'aigu, mais elle a de la substance, des harmonies et des reflets, les registres se tiennent. [...] Marina Rebeka ne se contente pas de chanter son Rossini, elle le vit, nous faisant succomber à cet "Amor fatale". [...] » (Diapason, décembre 2017 / Didier Van Moere)« Voix spectaculaire comme il en est peu, la soprano Marina Rebeka rappelle Cristina Deutekom par sa puissance, par le métal et par le cisèlement des vocalises. Nul doute que les rôles de Mathilde (Guillaume Tell), Anaï (Moïse et Pharaon) ou Armida (Armida) lui vont comme un gant et mettent en valeur ses moyens vocaux hors du commun. [...] La tragédienne Marina Rebeka, enflammée, éblouit dans les scènes les plus dramatiques : le « Pour notre amour » de Mathilde ou le rondo d’Armida sont peut-être les seules versions enregistrées à ce jour à soutenir la comparaison avec Montserrat Caballé (EMI et RCA) : la lenteur du tempo, qui surprend au début, permet une exécution impeccable de la redoutable variation en triolets, avec des diminutions gravées dans le marbre, là où tant d’autres escamotent dans un flou peu artistique. Car Rebeka vocalise avec une santé vocale d’une rare insolence [...] C’est avant tout par son engagement et par sa force que la soprano lettone Marina Rebeka subjugue et éblouit dans un répertoire fascinant, à mi-chemin entre la tragédie lyrique et le grand-opéra naissant. » (Classica, novembre 2017 / Damien Colas)
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Opéra - Paru le 8 septembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret
Quelles qu’en soient les qualités dramatiques – le livret de l’opéra a été quelque peu adouci par rapport au mélodrame français d’origine, dans lequel Falliero perd misérablement la vie aux mains des pouvoirs en place mais le librettiste, eu égard aux susceptibilités des autorités autrichiennes qui régnaient alors à Milan, préféra une fin plus heureuse bien que moins puissante dramatiquement –, Bianca e Falliero de Rossini est un ouvrage d’extrême virtuosité. La férocité pure de la conception vocale, l’harmonie extraordinairement raffinée et tortueuse (une qualité assez rare chez le jeune Rossini) ainsi qu’un certain érotisme d’écriture mélodique sont rien moins que stupéfiants, ainsi que l’est la manière dont le compositeur serre de près la trame musicale et psychologique à l’aide d’un parfait dosage de bel canto et de passages plus complexes. L’ouvrage avait été commandé par la Scala de Milan pour sa saison du Carnaval 1918-1920, pendant laquelle il fut donné une trentaine de fois, avant de s’exporter vers le reste de l’Italie puis de disparaître de l’affiche après 1846. Le sujet, situé à Venise au XVIIe siècle, narre les sombres machinations d’un père sans aveu qui préférerait que le jeune et brillant général Falliero – de retour après une campagne triomphale, pour s’apercevoir que sa Bianca bien-aimée a été promise à un rival qui l’épousera sous peu – soit compromis, condamné et exécuté plutôt que d’épouser sa fille. Les grands moments de l’ouvrage se trouvent particulièrement dans les nombreux et phénoménaux ensembles, dont le quatuor du troisième acte, tandis que les arias exigent des solistes une virtuosité de tous les instants. Il n’existe que trop peu d’enregistrements de l’œuvre, et le présent album fut enregistré en direct et juillet 2015 à l’occasion du XXVIIe Festival Rossini de Wildbad, avec un orchestre composé de musiciens choisis parmi l’Orchestre de l’Opéra de Brno et du Philharmonique de Brno. Voilà un nouvel enregistrement qui enrichit considérablement la trop maigre discographie de Bianca e Falliero. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 10 juin 2016 | Naxos

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Opéra - Paru le 6 octobre 2009 | Signum Records

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