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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - Paru le 23 août 2017 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Chaque parution de la collection « Portraits » est consacré à un compositeur français aujourd’hui oublié. Il présente, en associant le talent de nombreux artistes, un panorama musical varié de son œuvre. Le portrait de Félicien David se propose de compléter la discographie déjà disponible par des premiers enregistrements mondiaux d’ouvrages importants du compositeur. On découvrira notamment une partie de son catalogue symphonique, en particulier la Symphonie n° 3 et l’ouverture de son opéra-comique La Perle du Brésil, œuvre qui lança véritablement le compositeur dans la carrière lyrique. Mais c’est surtout le Christophe Colomb de 1847 qui doit être signalé, car cette ode-symphonie avec récitant prolonge ambitieusement le succès du Désert, donné au Théâtre-Italien quelques années auparavant. Cet album n’oublie pas, néanmoins, que Félicien David fut aussi un homme de salon apprécié pour sa musique intimiste et en particulier ses mélodies. On pourra ainsi découvrir des extraits des Mélodies orientales pour piano seul, un choix de romances dans le style des années 1840 et les très rares motets de jeunesse pour chœur aux effectifs variés. Le point d’orgue de ce portrait réside dans l’exhumation du Jugement dernier, final prévu pour l’apothéose de l’opéra Herculanum, finalement retranché et jamais publié jusqu’à aujourd’hui. © Ediciones Singulares« [...] ce « Portrait » assorti d’une brassée de textes éclairants offre une approche aussi complète que complémentaire. Ainsi les sept romances enregistrées ici, qui manquaient au florilège gravé par Tassis Christoyannis, offrent le meilleur – Tristesse de l’Odalisque et Le Jour des morts sur des poèmes de Gautier et Lamartine – le plus mièvre avec Le Ramier ou Eoline, et, aux côtés de l’orientale Egyptienne et du vibrant Cri de Charité, le trivial Rhin Allemand (Musset) aux allures de pas redoublé, coiffé d’un âpre contre-ré de poitrine par Cyrille Dubois dont la rare voix de ténor à la française déploie, par ailleurs, son charme et son éloquence. [...] Même contraste, dans l’éventail de pièces pour piano réveillées par les doigts légers de Jonas Vitaud [...] Christophe Colomb créé en 1847 au Conservatoire, est coulé dans le moule du Désert. Cette ode-symphonie évoque, au fil de ses quatre volets, l’ardeur et les affres du Départ, les mystères de la Nuit des tropiques où les sirènes tentent les matelots avant que les flots ne se déchaînent, La Révolte de l’équipage immobilisé en pleine mer puis l’arrivée pacifique dans Le Nouveau Monde. On retiendra la magie orchestrale des introductions ou de la tempête, ciselées par la direction attentive de François-Xavier Roth [...] et l'entrain de certains chœurs. [...] Pôle d'attraction de ce "Portrait", dont il remplit le premier CD, Christophe Colomb s'incline, en termes d'intérêt soutenu, devant l'Ouverture leste et colorée de La Perle du Brésil ou l'impressionnant Jugement dernier [...] dont il aura été le sommet : la progression implacable de cette marche funèbre inédite est magistralement ménagée par Hervé Niquet. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Gérard Condé)
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Intégrales d'opéra - Paru le 28 octobre 2016 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Hélas, de nos jours on ne joue plus guère Hérold dans les théâtres français, préférant déterrer le n-ième flasque machin de bel canto à la gloire de gosiers surpayés, plutôt que d’aller fouiller un peu dans le répertoire français négligé. C’est donc un orchestre portugais, l’excellent Gulbenkian, dirigé par le chef anglais Paul McCreesh, la soprano québécoise Marie-Eve Munger, la mezzo-soprano française Marie Lenormand et le ténor français Eric Huchet (ouf, l’honneur est sauf), le ténor états-unien Michael Spyres – oui, oui, d’accord, cette même distribution le donna aussi à l’Opéra-Comique à Paris, mais quand même ! – qui se charge de nous donner une version toute neuve de ce petit chef-d’œuvre pour le label espagnol Ediciones Singulares. Rappelons que l’ouvrage fut créé en 1832, précisément à l’Opéra-Comique de Paris, et que le malheureux Hérold ne vécut pas assez longtemps – il devait s’éteindre l’année suivante, à peine âgé de 42 ans – alors que peu après, il fut repris lors de l’inauguration de la nouvelle Salle Favart où il devait rester à l’affiche jusqu’en 1949, après quelque mille six cent représentations au cours d’un siècle ! Welcome back, mister Hérold. © SM/Qobuz