Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Intégrales d'opéra - Paru le 5 avril 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Avec Les Indes galantes de Jean-Philippe Rameau, György Vashegyi – à la tête de ses Orfeo Orchestra et Purcell Choir – réalise une nouvelle incursion flamboyante dans l’opéra baroque français, en compagnie d’un luxueux plateau de solistes vocaux. La version de ce « ballet héroïque » – sur un livret de Louis Fuzelier, ayant un contenu anti-colonial et anti-clérical – choisie par Vashegyi est la révision de 1761, une dizaine d’années avant l’irruption de Gluck et de Grétry sur la scène musicale parisienne... La partition de Rameau avait connu nombre de modifications et améliorations depuis sa création un quart de siècle auparavant et l’édition utilisée ici, préparée pour l’opera omnia de Rameau par Sylvie Bouissou (l’auteur de l’essai inclus dans le livret), offre une vision de l’oeuvre plus théâtrale, fluide et concise. En eux-mêmes, les noms de Chantal Santon-Jeffery, Katherine Watson, Véronique Gens, Reinoud Van Mechelen, Jean-Sébastien Bou et Thomas Dolié (qui interprètent la douzaine de rôles solistes) augurent une brillante façon d’aborder le Prologue et les trois Entrées qui nous attendent. Ils ont travaillé, dans ce cas concret, en étroite collaboration avec le Centre de Musique Baroque de Versailles, notamment sur les questions de tempo et la façon d’interpréter les séquences en suivant les intentions du compositeur. Il est particulièrement enthousiasmant de retrouver les hautes qualités et la profonde compréhension du style galant de Rameau que György Vashegyi avait révélées dans les deux précédents volets, Naïs et Les Fêtes de Polymnie (également chez Glossa) de l’un des plus grands musiciens français. © Glossa« [...] Les Indes [...] mais sans Amour au prologue (Rameau l'en avait évincé dès 1735) et réduites à trois actes. Car en vertu de la géométrie variable de l'œuvre au gré de ses représentations, celle de l'été 1761 supprimait soit Le Turc généreux, soit (comme ici) Les Fleurs en commençant par Les Incas. Lequel acte inca renoue superbement avec les usages de l'époque : la princesse du sang y était confiée de préférence à une tragédienne et non à l'un de ces sopranos clairets qui sont la plaie de tant de versions récentes. On entend alors pour la première fois l'affrontement de Phani avec le prêtre Huascar pour ce qu'il est : une clef de ce drame de l'imposture, digne de Voltaire. Véronique Gens, avec le coloris de sa maturité magnifique, trouve à la fois l'inquiétude du personnage, sa royale indignation, l'érotisme profond d'un "Viens, Hymen, enchaîne-moi" arraché à une esthétique de vignette. [...] geste ferme, altier, d'un György Vashegyi soucieux de grandeur et de continuité, sachant aussi accorder rythmes de danse et tensions harmoniques. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après deux albums salués par la critique internationale unanime, l’Ensemble Resonanz, basé à Hambourg, propose un enregistrement consacré à Carl Philip Emanuel Bach : les Concertos pour violoncelle Wq. 170 et Wq. 172, respectivement de 1750 et 1753, et la Symphonie Wq. 173 de 1741. On remarquera d’emblée la différence radicale de langage entre les deux concertos, écrits après la mort de Bach-le-Père, et la Symphonie, écrite encore de son vivant : les concertos regardent résolument vers l’époque classique en devenir, y compris dans le futur « Sturm und Drang » (à cet égard, le Concerto en la mineur qui ouvre l’album, tout en vigueur et en oppression mélodique, est un parfait exemple), tandis que la Symphonie procède du baroque en cours de mutation finale. La lecture cristalline qu’offre le violoncelliste Jean-Guilhen Queyras et l’Ensemble Resonanz sous la direction de son nouveau directeur musical en résidence, le violoniste Riccardo Minasi, s’oppose sans vergogne aucune à la vogue – parfois assez intrusive il est vrai, voire dictatoriale et exclusive – des instruments d’époque qui voudrait que toute musique avant Mozart (et encore, même Mozart) n’eût pas droit d’être joué sur instruments modernes. Queyras, Resonanz et Minasi ont su se saisir des véritables apports stylistiques de la mode baroque. Voilà un bien bel album, superbement joué, et qui sait faire ressortir toute l’originalité de Carl Philip Emanuel Bach. © SM/Qobuz« Leur première rencontre au disque fait des étincelles, dans deux concertos exubérants où Riccardo Minasi excelle à mettre Jean-Guihen Queyras tout à la fois en danger et en valeur. Quel orchestre ! » (Diapason, juillet/août 2018)
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Musique concertante - Paru le 23 mars 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Et si ce nouvel album était la nouvelle grande version du Concerto pour violoncelle en mi mineur d’Edward Elgar ? Tout dans la personnalité de la jeune violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker nous le laisse croire, grâce à la sonorité somptueuse et à fièvre brûlante qui parcourt son interprétation de bout en bout. Evidemment il est tentant de comparer la jeune Allemande à sa lointaine collègue Jacqueline Du Pré qui avait fait de ce concerto son cheval de bataille. L’éditeur ne s’y est d’ailleurs pas trompé en photographiant Marie-Elisabeth Hecker exactement dans la même pose qu’une des célèbres photos de la violoncelliste anglaise, jeune épouse alors de Daniel Barenboim, la tête penchant juste de l’autre côté pour faire diversion. Née à Zwickau, en 1987, elle est une des plus jeunes participantes à remporter le Concours Rostropovitch à Paris. En 2010, elle obtient un vibrant succès dans sa ville natale en jouant le Concerto en la mineur pour le bicentenaire de la naissance de Robert Schumann (né dans la même ville) sous la direction d’un Daniel Barenboim sans doute très touché par une situation le renvoyant à sa propre jeunesse. L’accompagnement très attentif et soigné d’Edo de Waart nous fait découvrir les riches sonorités de l’Orchestre Symphonique d’Anvers (Antwerp Symphony Orchestra), dont il fut le titulaire de 2011 à 2016. Une nouvelle preuve de la haute qualité atteinte aujourd’hui par les orchestres dans le monde. Couplage très intéressant avec une brève pièce ultra-romantique dont Elgar avait le secret, Sospiri, transcrite ici pour violoncelle et cordes, déjà révélée par la violoncelliste Sol Gabetta. Le Quintette avec piano en la mineur est l’autre grande pièce d’Elgar figurant sur ce nouvel enregistrement. Composée en 1918, c’est une œuvre d’un grand raffinement qui prend souvent des allures orchestrales, dans un langage très brahmsien. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 février 2018 | Cypres

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
Dix-neuf musiciens en fosse, trois sur scène, une musique résolument tonale dont l’héritage délibéré vient en ligne droite de Stravinski, Prokofiev, Martinů, Weill, un texte français plus souvent déclamé que chanté – d’où, heureusement, des chanteurs-comédiens francophones, en tête desquels Stéphane Degout, Vincent Le Texier, Yann Beuron et Chloé Briot : voilà le cadre qu’a choisi Philippe Boesmans pour son dernier opéra Pinocchio, ici enregistré en direct à La Monnaie de Bruxelles. Le livret est signé Joël Pommerat, qui souhaite en une heure et quart de quasi-mélodrame fondé sur le modèle en vogue au XIXe siècle, décliner l’invraisemblable richesse de l’œuvre de Collodi ; avec un éclatant succès, il faut bien le dire. Pommerat ne cherche pas nécessairement à écrire un Pinocchio purement lyrique, mais à développer un opéra dans l’opéra, avec l’effet de distanciation cher à Brecht, une sorte de théâtre dans le théâtre où les moments « réels » alternent avec description narrative de ce qui se passe ou va se passer. Voilà sans nul doute un ouvrage majeur de la scène contemporaine, digne pendant au XXIe siècle de La flûte enchantée et de son monde fantastique, initiatique et fait de faux semblants, de prismes, de divers plans de lecture, bref, un chef-d’œuvre. Et on ne peut que s’étonner que ce sujet n’ait pas inspiré plus de compositeurs depuis sa parution en 1881, puisque seul le cinéma et la télévision (et le dessin animé disneyen, mais en sucrant sérieusement le propos) s’en sont réellement saisis, hormis l’unique The Adventures of Pinocchio de Jonathan Dove en 2007. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 octobre 2017 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
C’est avec un émouvant document que s’ouvre cet album consacré, pour bonne partie, aux poèmes d’Apollinaire mis en musique par Poulenc : le poète lisant lui-même Le Pont Mirabeau lors d’une soirée au Théâtre de l’Athénée en 1911. C’est précisément dans ce même théâtre que le baryton Stéphane Degout, accompagné au piano par Cédric Tiberghien – auxquels se joignent le flûtiste Matteo Cesari et le violoncelliste Alexis Descharmes pour les Chansons madécasses de Ravel – nous donnent une belle poignée de cycles de mélodies de Poulenc, à savoir Le Bestiaire, Calligrammes, Banalités et Quatre poèmes, le sommet de l’art du compositeur dans ce domaine. L’album se referme avec Ravel, et ses Histoires naturelles. Degout et Tiberghien connaissent bien évidemment les enregistrements réalisés par Poulenc lui-même au piano avec Pierre Bernac, mais ils ont rapidement saisi que les indications du compositeur sur ses propres partitions – qui sont souvent d’une pointilleuse précision – ne reflètent guère ce qu’il se permettait lui-même ; d’où leur propre vision très libre, une véritable prise de possession de la partition, qui apporte une lecture radicalement nouvelle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Pavane Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Piano solo - Paru le 28 avril 2017 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
Depuis plusieurs années, Hiroaki Takenouchi nourrissait l'envie de défendre la musique d’une personnalité majeure de l’époque romantique, William Sterndale Bennett – un pianiste anglais, né en 1816, considéré à son époque comme l’un des virtuoses les plus captivants, par sa flamboyance et sa science du clavier. Takenouchi choisit ici l’une des partitions les plus incontestablement accomplies de Bennett, la Sonate pour piano en fa mineur, Op. 13, dédiée à Felix Mendelssohn-Bartholdy pour son mariage : cette œuvre dévoile un ton de ballade romantique, un caractère fébrile et tempétueux réellement enthousiasmant, à l’instar des grandes partitions de Mendelssohn ou Schumann, duquel Takenouchi propose en complément l’un des chefs-d’œuvre pour piano, les Etudes symphoniques, de 1834, et dédiées à ... William Sterndale Bennett. C’est un jeu de dédicaces réciproques entre ces trois grands noms du romantisme européen que sont Mendelssohn, Schumann et Sterndale Bennett, que révèle ce nouvel album d'Hiroaki Takenouchi chez Artalinna. Le premier volume d’une anthologie double dédiée à Haydn avait été récompensé d’un ffff de Télérama.« [...] La Sonate n° 1 de Bennett, terminée en 1836 à Leipzig, se signale par ses vastes proportions et la richesse d'une écriture retenant le meilleur de Beethoven et de Mendelssohn. Lyrisme et passion nourrissent une écriture pianistique ciselée, magnifiquement mise en valeur par l'approche romantique et les riches ressources sonores de l'interprète, spécialiste reconnu du compositeur anglais. Ces qualités font merveille dans les Etudes symphoniques, couplage justifié par l'amitié entre les deux musiciens et le caractère monumental commun aux deux œuvres. [...] » (Classica, février 2018 / Michel Fleury)
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Classique - Paru le 28 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« Un disque passionnant, étonnant par sa diversité d'inspiration et impressionnant de maîtrise orchestrale. [...] La première plage cartonne avec le vivacissimo initial du triptyque Baroque Song (2007) qui, partant d'un choral de Bach, le digère et le transforme sans jamais lui faire injure. [...] Paul Meyer, qui a créé le concerto pour clarinette en 2012, n'y brille pas moins par des prodiges de sonorité, de phrasé et d'intonation. [...] Thierry Escaich a trouvé en la personne d'Alexandre Bloch un vrai tempérament d'interprète, attentif à la dimension discursive et expressive de son langage.» (Diapason, juin 2017 / Gérard Condé)
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
C'est un voyage au pays de la lumière que nous propose Aline Piboule. Pour son premier album en solo, elle regroupe trois partitions fondamentales du piano français, la Ballade et Thème et Variations de Fauré ainsi que la Sonate de Dutilleux, devenue l'une de ses œuvres de chevet. Ce programme compose une succession de variations entêtantes autour de la lumière, confrontant des esthétiques qui oscillent bien souvent entre les ombres et la clarté, le son et les silences. Il y a dans le jeu d'Aline Piboule un charme assez typiquement français, entre ferme vigueur et douce sensualité. © Artalinna« [...] S'il n'existe pas d'école française de piano, il existe bien une musique française par-delà les siècles et les esthétiques, les emprunts et le caractère sui generis de thèmes ou de couleurs harmoniques. On est en terrain connu avec la Ballade [...] Piboule y joue large, avec des phrases tenues jusqu'au bout, des nuances travaillées mais une allure naturelle. Elle va droit son chemin, sans fadeur, sans manières. [...] On songe toujours à cette musique française en écoutant la Sonate de Dutilleux délivrée avec une majesté et une sonorité voluptueuse, un sorte de calme intérieur [...] Disque splendide.» (Diapason, juin 2017 / Alain Lompech) 
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Musique vocale profane - Paru le 17 février 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Award
Enregistré à la Cité de la Musique dans le cadre de l’intégrale des madrigaux de Monteverdi réalisée en partenariat avec la Philharmonie de Paris et le Théâtre de Caen, le dernier volume de notre trilogie recèle sans aucun doute les plus célèbres joyaux d’un compositeur devenu maître de chapelle à Saint-Marc de Venise, puis prêtre. Au-delà des grands opéras qui nous sont parvenus de cette période, les derniers madrigaux explorent méthodiquement les multiples possibilités offertes par un continuo en plein développement et des voix solistes sollicitées comme jamais auparavant. A cet égard, le célébrissime Combat de Tancrède et de Clorinde achève cette aventure montéverdienne en apothéose !
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Classique - Paru le 10 février 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Un coffret de deux disques consacré au répertoire liturgique luthérien de Martin Luther à Heinrich Schütz. Le premier disque est consacré à des compositions liturgiques spécifiques à la liturgie luthérienne : Deutsche Messe, Deutsches Magnificat, Deutsche Passion (la première passion polyphonique allemande de Joachim von Burck) et même une reconstitution d’un Deutches Requiem au départ de compositions polyphoniques qui utilisent les mêmes textes que ceux que Brahms utilisera pour son propre Deutsches Requiem. Le deuxième disque propose une sélection de motets qui seront repartis selon le plan de l’année liturgique, de l’avent à la trinité. Ces pièces polyphoniques sont dues à de nombreux compositeurs (Martin Luther, Andreas Hammerschmidt, Michael Praetorius, Joachim von Burck, Christoph Bernhardt, Heinrich Schütz, Thomas Selle, Melchior Franck, Caspar Oth- mayr, Michael Altenburg, Samuel Scheidt, Johann Hermann Schein, Johann Walter...). L’or- ganiste Bart Jacobs qui complète ce programme avec quelques pièces d’orgue de compositeurs du XVIIe siècle. (Texte label)« [...] L'ensemble de Lionel Meunier n'a décidément pas volé son nom ! Vox Luminis apporte à ces polyphonies, tantôt simples, tantôt denses, une texture chorale translucide et une "parole musicale" limpide. [...] Les œuvres pour orgue qui émaillent le programme n'appellent aucune réserve : Bart Jacobs, sur les orgues de Gedinne (Notre-Dame de la Nativité) et Ciboure (Saint-Vincent), déclame avec brio des compositions particulièrement contrastées [...] L'organiste accompagne d'ailleurs la plupart des motets sur ces deux instruments avec une intelligence et une invention contrapuntique confondantes.» (Diapason, juin 2017 / Denis Morrier)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 14 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Pour les auditeurs qui connaissent par cœur le Concerto pour la nuit de Noël de Corelli, cette version viendra comme une surprise : le « concertino », normalement dévolu à un trio composé de deux violons et un violoncelle, est ici tenu par deux flûtes à bec et un basson. Couleur pastorale assurée, et on ne peut en aucun cas parler de trahison moderniste, puisque dès la parution des douze Concerti grossi de l’Op. 6 de Corelli fleurirent nombre d’adaptations en tout genre, dont une à Londres en 1725 pour ce même trio, mais en solo. Ici, le concerto reste un concerto. Ce chef-d’œuvre est entouré d’un beau nombre de pièces, françaises pour la plupart, conçues aux alentours de la charnière entre les XVIIe et XVIIIe siècles pour célébrer Noël. Elles sont présentées dans des réécritures, signées François Lazarévitch, faisant la part belle à la Maîtrise de Radio-France et à l’ensemble des Musiciens de Saint-Julien – un collectif de musiciens composé des instruments habituels de l’époque baroque, mais aussi de nombre d’instruments plus populaires et traditionnels, pour un parfum de la Nativité plus authentique encore. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Excellente idée que de regrouper sur un même album une dizaine de Lieder de jeunesse de Mahler orchestrés – en 1986-87 – par Luciano Berio, puisque Mahler les avait laissés accompagnés par le seul piano, alors qu’il avait lui-même orchestré nombre de ses Lieder plus tardifs, y compris ceux du Knaben Wunderhorn. Pour mémoire, le Knaben Wunderhorn est initialement un recueil, publié entre 1805 et 1809, de plusieurs centaines de poésies populaires du Moyen-Âge jusqu’au début de l’époque romantique, par Clemens Brentano et Achim von Arnim. Les deux compères n’hésitant pas à largement remodeler les sources selon leur propre vision poétique, voire à parfois créer de toutes pièces des poèmes anciens… Mahler est seulement l’un des nombreux compositeurs à avoir puisé dans ce puits sans fond, de sorte que les Lieder des Knaben Wunderhorn ne forment pas à proprement parler un cycle, mais plutôt un ensemble sans cohérence particulière de Lieder, égrenés sur une quinzaine d’années entre 1887 et 1901. S’il les a ensuite rassemblés dans quelque collection, ce n’était qu’une décision éditoriale. Quoi qu’il en soit, les Lieder de jeunesse furent orchestrés par Luciano Berio qui n’a pas nécessairement cherché à « faire du Mahler », préférant une certaine modestie orchestrale, tout en intégrant toute suggestion instrumentale que le compositeur avait pu faire dans tel ou tel lied. C’est Matthias Goerne qui les chante ici, accompagné par l’Orchestre Symphonique de la BBC. En complément de programme, il nous est offert la Sinfonia de Berio, écrite en 1968 dans un langage qui s’éloigne déjà, assez radicalement, de la mouvance du tout-sériel à laquelle tant de compositeurs de cette époque céderont, par choix ou parfois par obligation. Entre tonalité et atonalisme, on reconnaît parfois des tournures orchestrales ou harmoniques qu’aurait sans doute soussignées Mahler lui-même, sans oublier que Berio a carrément cité quelques passages de Mahler dans le troisième mouvement qui est un impressionnant collage dans lequel on reconnaîtra également La Mer, Hindemith, Berg, Le Sacre du printemps, Brahms, La Valse, Richard Strauss, la Neuvième, et même Boulez, Stockhausen et Webern. La Sinfonia fait appel à des textes récités, chantés, grognés, susurrés, hurlés, empruntés à Beckett, Joyce, Claude Lévi-Strauss, ou des slogans de Mai 68. D’aucuns y ont vu un tournant fondateur dans le langage musical moderne. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 septembre 2016 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« Lalo n’eut le temps de travailler qu’au premier acte et sans excès d’inspiration, déçu qu’il était par le fossé entre le projet caressé et le livret de Blau [...] On ne peut affirmer pour autant que Lalo n’ait eu aucune part dans la musique des trois derniers actes en dehors du retour de quatre motifs entendus dans le premier. Quelques tournures sont bien dans sa manière (à l’acte II : l’arioso de Jeanne « Reste auprès d’elle », celui de Robert « Ah ! le jour vient », celui de Jeanne « Ô mon enfant, quel sacrifice », à l’acte III : le chœur « Vive le mai ! » puis la "Marche féodale" et le "Chant d’amour" qui ouvrent l’acte IV). Mais, à moins que Coquard n’ait puisé dans des brouillons inédits, il s’agit peut-être de pastiches particulièrement fidèles. Si la part d’Arthur Coquard est prépondérante, s’il est vrai, comme le notera Isidore Philipps dans "Le Ménestrel" du 17 mars 1895, que « son orchestre est souple, coloré, intéressant ; son harmonie est moderne et son style très dramatique, très vivant, plein d’entrain », le style de La Jacquerie est bien celui imprimé par Lalo dans le premier acte : netteté des idées, diatonisme lumineux loin des chromatismes tortueux dont la vogue commençait, prépondérance des modulations franches par enharmonie, rythmes volontaires, présence d’éléments « dans le ton populaire », alternance d’effusions de tendresse naïve et d’éloquence abrupte.» (Extraits du texte du livret)« [...] Lorsque Lalo meurt le 23 avril 1892, trois actes restent à écrire : le disciple Arthur Coquard est chargé de compléter la partition en vue de sa création posthume à l’Opéra de Monte-Carlo en 1895. La voici qui renaît de ses cendres, le 24 juillet 2015, grâce au Festival de Montpellier. Si l’on s’ennuierait presque avec Lalo, tout change lorsque le disciple remplace le maître, qu’il dépasse régulièrement par l’élan, la beauté des thèmes qui s’enchevêtrent et, surtout, la vitalité foisonnante de l’orchestre. Une vraie révélation ! Les personnages, un rien abstraits au I, gagnent ainsi peu à peu en relief. [...] Le Philharmonique de Radio France, un peu bousculé de prime abord, est vite galvanisé par Patrick Davin. Et quel plateau ! Hormis le Guillaume trop distant de Boris Pinkhasovich, plus sombre que violent, chacun appelle des éloges. [...] à l’applaudimètre, c’est le couple formé par Véronique Gens, Blanche tour à tour digne, brisée et radieuse, et Charles Castronovo, Robert plein de style et d’élégance, qui triomphait à Montpellier. [...] » (Diapason, septembre 2016 / François Laurent)« [...] Le présent enregistrement [...] réunit une distribution homogène et de bon niveau. [...] Un ouvrage aussi symphonique exige un chef très investi. Patrick Davin est l'homme de la situation : il tire le meilleur parti des qualités de l'Orchestre philharmonique et du Chœur de Radio France et mêle engagement dramatique, lyrisme éperdu, couleur et précision. Une heureuse recréation.» (Classica, septembre 2016 / Cristiana Prerio)
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Intégrales d'opéra - Paru le 17 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le chef Jérémie Rhorer est désormais considéré comme l’un des meilleurs interprètes de la musique de Mozart en général et de ses opéras en particulier. Après avoir dirigé L’Enlèvement au Sérail au Festival d’Aix en Provence 2015, il a redonné l’œuvre lors d’un concert mémorable au Théâtre des Champs Elysées à Paris en septembre dernier, avec son orchestre, Le Cercle de l’Harmonie. C’est cet enregistrement exceptionnel, captation « live » qui restitue toute l’intensité dramatique de l’opéra, que nous vous proposons aujourd’hui. « Dans L’Enlèvement, Mozart propose une vision du singspiel complètement inédite avec le développement des ensembles et cette continuité musicale, alors que le spectateur de l’époque pouvait s’attendre à une alternance classique entre parlé et chanté. », dit Jérémie Rhorer dans l’interview qui accompagne le disque. Cette dramaturgie musicale est au centre de cette interprétation, qui est servie par un plateau vocal très homogène. Cette parution inaugure une série d’enregistrements de concerts au Théâtre des Champs Elysées et une collaboration entre Alpha Classics et Le Cercle de l’Harmonie qui vont continuer à mettre leur excellence au service des grands chefs-d’œuvre de Mozart…. Et d’autres compositeurs.
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Musique vocale sacrée - Paru le 29 avril 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Dans la continuité des fondateurs que furent Lully et Delalande, Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville (1711-1772) poursuivit et développa la tradition du Grand motet sacré à la française. Pour mémoire, le Grand motet – des ouvrages religieux tout à fait spectaculaires – était le genre dominant à la Chapelle royale jusqu’à la Révolution, tout en atteignant aussi le public général ; et justement, Mondonville fut l’un des sous-maîtres de musique de ladite Chapelle dès 1740, grâce à l’excellence de son motet Venite exultemus Domino publié cette même année. Le Purcell Choir et l’Orfeo Orchestra, dirigés par György Vashegyi, nous proposent quatre de ces Grands motets : De profundis, Magnus Dominus, Cantate Domino et Nisi Dominus, parfaits témoignages de l’art du compositeur à brosser d’imposantes fresques chorales, vocales et orchestrales dans un surcroît de richesse mélodique. L’enregistrement a été réalisé à Budapest sous les auspices du Centre de musique baroque de Versailles ; les chanteurs adoptent principalement la prononciation du latin à la française, bien plus adaptée que la sempiternelle (et souvent encombrante, surtout dans ce genre de répertoire) prononciation à l’italienne. © SM/Qobuz« Ces grands motets de Mondonville, enregistrés à Budapest par une équipe franco-hongroise et publiés sous un label espagnol, comblent un vide discographique : si, depuis l’enregistrement pionnier de William Christie (Erato, 1996), certains ont été donnés régulièrement au concert, aucun ensemble baroque ne s’était risqué à les graver au disque. [...] Dans le De Profundis, les inflexions préromantiques de l’Orfeo Orchestra annoncent Gossec, voire Berlioz, là où Les Arts Florissants, d’une grande élégance, tiraient davantage cette musique vers Lalande. [...] A l’exception d’Alain Buet au souffle un peu court (« Fiant aures »), les solistes se caractérisent par leur souveraine maîtrise et une interprétation, sans doute concertée, d’une grande force émotionnelle, comme pour conjurer la solennité des récits du compositeur narbonnais. Les interventions de Mathias Vidal, à cet égard, sont un modèle d’équilibre et d’expression. Saluons aussi la diction distinguée de Daniela Skorka et Jeffrey Thompson. Une réussite collégiale. » (Classica, juin 2016 / Jérémie Bigorie)
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Symphonies - Paru le 26 février 2016 | Universal Music Group International

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Du Chicago Symphony (DG, 1972-1981) à la Staatskapelle, en passant par les Berliner Philharmoniker (Teldec/Warner, 1990-1997), le chemin brucknérien de Barenboim est celui de l’approfondissement et de l’intériorisation, tant au regard de la conception que de sa réalisation sonore et expressive. Il laisse être et respirer la musique avec une authentique simplicité – écoutez la très lyrique 7e. Il est désormais libre, émancipé de l’influence furtwänglérienne. Là où Chicago montrait sa puissance, la Staatskapelle expose son savoir-faire artisanal. Cette "modestie" sied à Bruckner. [...] On entend partout la sensibilité si musicale que Barenboim a développée avec la Staatskapelle dans cet univers. [...] cette intégrale est la plus poétique et touchante laissée par Barenboim. [...] fascinante (parfois désarmante) sensitivité dans les sections lyriques, les moments pianissimo, les passages quasi immobiles, bref, tous ces instants de pure respiration, nombreux chez Bruckner – la section centrale du finale de la 2e, avec ses ponctuations de cor, de trompette, son solo de flûte, est inoubliable. Et la conduite merveilleusement organique des phrases de cordes du Majestoso initial puis de l’Adagio de la 6e – ce sont les trésors de cette intégrale, la 4e suivant de peu. [...] » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Piano solo - Paru le 1 octobre 2015 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
[...] « Après deux disques marquants consacrés à Janacek, puis Rameau et Ligeti, pour le même éditeur, la pianiste luxembourgeoise nous propose un nouvel album intriguant, sorte de jeu d’équilibriste entre quatre compositeurs posant le socle d’un piano nouveau. [...] Un disque aussi intelligent que sensible. » (Classica, mai 2016 / Stéphane Friédérich) 
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 juin 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Si le nom de Praetorius, en France, évoque vaguement un compositeur des prémices du baroque allemand — Michael Praetorius —, il en est tout autrement dans la sphère germanique où il est reconnu comme le père de la musique luthérienne, du haut de ses quelque mille deux cent (!) pièces chorales, neuf volumes de Musae Sioniae profanes, quinze volumes de Polyhymnia. On lui connaît également quelques homonymes, parmi lesquels Jacob Praetorius le jeune (1586-1651) et son père Hieronymus Praetorius (1560–1629), qui n’ont aucun lien de famille avec le célèbre Michael. Mais ils profitent ici de cette homonymie pour apparaître sur un seul et même disque, argument éditorial qui en vaut bien d’autres ! Si Michael a été fortement influencé par l’Italie en général et Venise en particulier — du côté des intenses polyphonies et de la forme du motet, par exemple — père et fils Hieronymus & Jacob restent dans le giron de la musique nord-allemande et flamande. Le superbe chœur Balthasar-Neumann et l'ensemble instrumental du même nom nous offrent une somptueuse lecture de ces perles à la charnière des époques Renaissance et Baroque. © SM/Qobuz « Avec ce disque passionnant consacré à un répertoire relativement peu fréquenté, le chef d'orchestre espagnol Pablo Heras-Casado prouve une fois de plus l'étendue de ses talents. Il trouve ici un juste compromis entre la précision indispensable à l'équilibre de ces grands édifices polychoraux, et la souplesse permettant l'expression des affects.» (Classica, juillet/août 2015, Guillaume Bunel) « Est-ce le parcours en zigzag du jeune chef espagnol, de Donizetti à Boulez, qui nourrit des visions aussi fortes et sensibles dans des motets du XVIIe siècle ? Lecture "historiquement exaltée" d'un programme rare » (Diapason, septembre 2015 / Sophie Roughol)
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Intégrales d'opéra - Paru le 27 avril 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Castor et Pollux n’est certes « que » le troisième opéra de Rameau, du moins dans la version originale de 1737. Mais dix-sept ans après sa création à l’Académie royale de musique, le compositeur remet l’ouvrage sur le métier et le « modernise » considérablement : suppression de certaines sous-trames, contraction de l’action et de la musique, réécriture orchestrale bien plus éclatante. Car en 1754, les modes ont changé, la Querelle des bouffons est passée par là et Rameau cherche à réaffirmer le caractère intimement français de sa musique dramatique, en opposition aux légèretés importées d’Italie et soutenues par Rousseau. Rousseau qui, par ailleurs, estime que la langue française ne se prête en rien au traitement musical : « …il n'y a ni mesure ni mélodie dans la musique française, parce que la langue n'en est pas susceptible ; que le chant français n'est qu'un aboiement continuel, insupportable à toute oreille non prévenue ; que l'harmonie en est brute, sans expression et sentant uniquement son remplissage d'écolier ; que les airs français ne sont point des airs ; que le récitatif français n'est point du récitatif. D'où je conclus que les Français n'ont point de musique et n'en peuvent avoir ; ou que si jamais ils en ont une, ce sera tant pis pour eux », écrit-il dans sa Lettre sur la musique française de 1753. Erreur, mon cher Jean-Jacques, et Jean-Philippe le prouve avec éclat dès son Castor et Pollux - tandis que la postérité renverra l’affirmation rousseauiste aux oubliettes de l’Histoire hormis pour l’aspect anecdotique. C’est bien la version remaniée de 1754, dont un manuscrit fort convaincant a récemment été redécouvert, que nous donne ici Raphaël Pichon et son ensemble Pygmalion. Du beau grand opéra français de l’époque baroque tardive, et une réponse cinglante aux idioties du promeneur solitaire ! © SM/Qobuz