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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 2015 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 27 octobre 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 juillet 2017 | Brilliant Classics

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Il y a amateur et amateur. Nietzsche, philosophe, poète, philologue, lui qui sut développer un niveau de pensée bien au-delà de la compréhension du commun des mortels, se croyait également compositeur. Hélas, mille fois hélas, Nietzsche compositeur fut et reste un amateur, pas du tout dans le bon sens du mot. Picorant de ci, de là, chez Schumann, chez Liszt, chez Wagner, préfigurant parfois Satie (bien involontairement) dans une certaine naïveté – qui chez Satie est savamment développée, chez Nietzsche l’errance d’un amateur sans la moindre connaissance –, il a pondu un nombre assez étonnant de Lieder, une poignée de pièces chorales, et des pièces pour piano dont voici l’intégrale. Attention, il s’agit de l’intégrale des pièces achevées pour piano à deux mains ; car il existe aussi beaucoup de fragments, ainsi que quelques morceaux à quatre mains, dont un Nachklang einer Sylvesternacht, « Souvenir d’un réveillon du Nouvel an » que Nietzsche avait passé avec les Wagner chez qui il eut quelque temps sa propre chambre. Las, les Wagner ne firent pas grand cas de ce souvenir et ce (votre serviteur a la partition sous les yeux) pour de bonnes raisons. Finalement, les Wagner et Nietzsche ne se croisèrent plus guère… Peu importe, en vérité : ce qui est ici fascinant, c’est le ton parfois liszto-hongrois, parfois wagnero-héroïque, parfois schumanno-schumannique de ces pièces, abracadabrantesquement mal foutues, bourrées de maladresses plus cocasses les unes que les autres, d’enchaînements douteux, d’harmonies faiblardes, mais qui offrent dans l’esprit du non-compositeur une vision d’une précision extraordinaire. On s’étonnera aussi d’un petit morceau pré-minimaliste, le Fragment an sich (« Fragment en soi ») qui doit être répété à l’infini « avec mélancolie ». Jeroen Van Veen ne nous propose ici que les pièces achevées, car la majorité des morceaux laissés par Nietzsche ne sont que des esquisses et des fragments. Incroyable ! À écouter absolument ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Brilliant Classics

David Bandieri, premier clarinettiste solo de l’Orchestre de chambre de Lausanne, s’est attelé à enregistrer l’intégrale des œuvres de chambre pour clarinette de Hindemith. Sachant combien le compositeur était attaché à explorer les langages spécifiques de chacun des instruments de l’orchestre – n’oublions pas que lui-même, bien au-delà de son cher alto, maîtrisait une belle poignée d’instruments –, on ne s’étonnera pas qu’il se soit largement penché sur l’un des principaux vents, la clarinette. Trois ouvrages font saillie dans cette intégrale : le Quatuor avec clarinette (clarinette, violon, violoncelle, piano ; 1939), le Quintette avec clarinette (effectif classique ; 1923) et la Sonate pour clarinette et piano de 1940, toutes écrites dans ce style si personnel, à la fois tonal et modal mais avec de fortes tendances vers une singulière forme d’atonalisme. Au-delà de ces œuvres « sérieuses », on rappellera que Hindemith était un grand farceur et un grand enfant – sa passion pour les petits trains électriques est devenue mythique –, de sorte que le mélomane ne s’étonnera pas d’une œuvre telle que le Musikalisches Blumengärtlein und Leÿptziger Allerleÿ (« Petit jardin de fleurs musicales et Meslange de Leÿptsig », le nom « Leÿptsig » étant une farce pseudo-historique sur le nom de Leipzig) pour clarinette et… contrebasse (!), neuf adorables miniatures débordantes d’humour et de joie. Quelques-uns des titres n’hésitent pas à faire dans le jeu de mots, comme Kanon (sum Schiessen) qui peut se traduire aussi bien par « Canon (pour tirer) » que « Canon (c’te rigolade) ». Des œuvres plaisantes à écouter, mais aussi très exigeantes à découvrir dans leurs architectures ultra-élaborées. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juillet 2016 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 juillet 2017 | Brilliant Classics

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Filippo Ruge (ca. 1725 - après 1767), virtuose du traverso, compositeur prolifique qui fit souvent preuve d’une grande force expressive (et reconnu comme tel de son temps, autant comme instrumentiste que comme compositeur pour le célèbre Concert Spirituel parisien des années 1750), éditeur de musique italienne à Paris, organisateur de concerts, semble avoir été l’un des musiciens italiens les plus en vue dans la capitale française à son époque. En 1753, le fameux éditeur londonien Walsh avait publié sa collection de Six concertos pour une flûte allemande, deux violons, alto et basse Op. 2, qui servit de modèle au Concerto en sol majeur n° 1 présent sur cet album. Cet ouvrage est un chef-d’œuvre de figuration musicale et d’images sonores. Toujours en 1753 mais à Paris, Ruge se produisit lors des éblouissants concerts organisés par le grand mécène Le Riche de La Pouplinière. Ses symphonies La Tempête (1757) et La Tempête suivie du calme (1760) – cette dernière également incluse dans l’album – furent ensuite reprises au Concert Spirituel, et comptent parmi les œuvres les plus représentatives du courant musical « descriptif » en France. Ses compositions, qui couvrent les champs symphoniques, chambristes et vocaux, se singularisent toutes par le caractère extraordinairement imagé du langage ; on retrouve cette tendance aussi dans l’aria pour soprano « Son qui per mare ignoto » et l’arietta « Vana di tua bellezza » pour deux sopranos et deux traversos, de beaux exemples de cette musique de table alors en vogue auprès de l’aristocratie parisienne. L’album a pour objectif de rassembler divers genres de l’œuvre de Ruge, démontrant son remarquable flair et sa créativité, des qualités qui le placent sans conteste parmi les musiciens les plus fascinants de sa sphère. Le flûtiste et musicologue Enrico Casuralo est professeur de flûte baroque au Conservatoire Saint-Cécile de Rome. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 août 2017 | Brilliant Classics

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La guitare baroque est assez éloignée, dans sa structure, de la guitare moderne ; à l’époque baroque, elle était de taille plus petite et effilée, et surtout, elle ne possédait que cinq « chœurs » – un chœur étant, en l’occurrence, une paire de cordes accordées à l’identique, permettant une sonorité plus ample qu’une seule corde. L’accord lui-même n’offre que peu de graves, même si d’un pays à l’autre, l’accord semble avoir été différent, sans que l’on sache toujours exactement ce que voulait le compositeur. L’un des principaux compositeurs pour guitare baroque française fut François Campion, dont voici l’intégrale des œuvres dont les manuscrits autographes nous sont parvenus. Né aux alentours de 1685 à Rouen, Campion publia en 1705 ses Nouvelles Découvertes sur la Guitarre : c’était là l’un des ultimes ouvrages publiés traitant de la guitare à cinq chœurs. Campion y apparaît comme l’un des principaux représentants de l’école française de guitare en ce début de XVIIIe siècle. À sa mort en 1747, son neveu fit présent à la Bibliothèque du Roi (l’actuelle Bibliothèque Nationale) de l’exemplaire personnel du compositeur. Une introduction manuscrite sur cet exemplaire décrit précisément ce que voulait le maître : « Piéces de Guitare du S.r Campion Proffesseur maitre de théorbe et de guitare de L’Academie Royalle de Musique en 1731 Auteur de la Régle de l’Octave », avec l’orthographie de l’époque… C’est avant tout comme compositeur qu’il avait acquis une renommée, mais aussi comme virtuose de la guitare et du théorbe, ainsi que comme membre de l’Académie Royale de Musique – l’Opéra de nos jours. L’exemplaire personnel des Nouvelles Découvertes permet aux interprètes de nos jours de suivre son processus créatif avec plus de précision que chez n’importe quel autre compositeur, en particulier de par le fait qu’il avait ajouté à la main de nombreuses petites pièces tout au long de sa vie. Pour cet enregistrement, Bernhard Hofstötter joue sur une guitare à cinq chœurs d’un Anonyme des années 1640, attribuée toutefois au célèbre facteur Matteo Sellas. Un instrument dans un état magnifique compte tenu de son âge ; et contrairement à tant de guitares baroques qui ont subi à l’époque romantique des modifications irréversibles, celle-ci est restée intouchée. De la sorte, l’auditeur peut se faire une idée des plus précises de la manière dont pouvait sonner une guitare voici quatre siècles. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juillet 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

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Il apparaît que les Quatuors avec flûte de Paisiello furent écrits au tout début des années 1800, à une époque où la bonne bourgeoisie se piquait de plus en plus de jouer de la musique à la maison : il fallait satisfaire à ses exigences et produire, produire, produire, de la musique contemporaine et accessible. Le compositeur, plus connu pour sa centaine d’opéras écrits entre 1766 et 1800, sa cinquantaine d’œuvres pour la Chapelle de Napoléon puis celle du Roi de Naples – le frère aîné de Napoléon – nous a quand même laissé des dizaines de pièces de musique de chambre, dont ces quatuors de jolie facture, galants, aimables, dont même la tonalité mineure de l’un d’eux (et encore, le second mouvement est en majeur) n’assombrit en rien le soleil napolitain qui les traverse. Gabriele Formentini, disciple de Barthold Kuijken joue sur une flûte à six clefs, copie d’un instrument de 1763. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Brilliant Classics

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Les divers préludes de Scriabine, une petite centaine en tout, couvrent toute sa vie créatrice : des 24 Préludes de l’Op. 11 écrits entre 1888 et 1896 dans un langage résolument héritier de Chopin, aux ultimes Cinq Préludes Op. 74 de 1914 qui sont bel et bien les ultimes œuvres du compositeur, en passant par tout l’éventail des diverses évolutions de Scriabine. Dimitri Alexeev a décidé de les présenter dans l’ordre chronologique, de manière à souligner la lente mais inexorable liquéfaction de l’idée même de tonalité, de rythme perceptible, aboutissant sur un langage toujours plus insaisissable, aux contrastes fulgurants entre éblouissante lumière et obscurité tout aussi éblouissante. Pour mémoire, Alexeev remporta le Concours Enesco de 1970, le Concours Tchaikovsky de 1974, le Concours de Leeds l’année suivante, avant de se lancer dans une superbe carrière mondiale qui le mena à jouer avec le Philharmonique de Berlin, le Concertgebouw d’Amsterdam, l’Orchestre de Philadelphie et tant d’autres du même calibre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 décembre 2016 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 décembre 2013 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 décembre 2014 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 août 2016 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 octobre 2016 | Brilliant Classics

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