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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 septembre 2016 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Brilliant Classics

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Les divers préludes de Scriabine, une petite centaine en tout, couvrent toute sa vie créatrice : des 24 Préludes de l’Op. 11 écrits entre 1888 et 1896 dans un langage résolument héritier de Chopin, aux ultimes Cinq Préludes Op. 74 de 1914 qui sont bel et bien les ultimes œuvres du compositeur, en passant par tout l’éventail des diverses évolutions de Scriabine. Dimitri Alexeev a décidé de les présenter dans l’ordre chronologique, de manière à souligner la lente mais inexorable liquéfaction de l’idée même de tonalité, de rythme perceptible, aboutissant sur un langage toujours plus insaisissable, aux contrastes fulgurants entre éblouissante lumière et obscurité tout aussi éblouissante. Pour mémoire, Alexeev remporta le Concours Enesco de 1970, le Concours Tchaikovsky de 1974, le Concours de Leeds l’année suivante, avant de se lancer dans une superbe carrière mondiale qui le mena à jouer avec le Philharmonique de Berlin, le Concertgebouw d’Amsterdam, l’Orchestre de Philadelphie et tant d’autres du même calibre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2015 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 27 octobre 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 août 2017 | Brilliant Classics

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La guitare baroque est assez éloignée, dans sa structure, de la guitare moderne ; à l’époque baroque, elle était de taille plus petite et effilée, et surtout, elle ne possédait que cinq « chœurs » – un chœur étant, en l’occurrence, une paire de cordes accordées à l’identique, permettant une sonorité plus ample qu’une seule corde. L’accord lui-même n’offre que peu de graves, même si d’un pays à l’autre, l’accord semble avoir été différent, sans que l’on sache toujours exactement ce que voulait le compositeur. L’un des principaux compositeurs pour guitare baroque française fut François Campion, dont voici l’intégrale des œuvres dont les manuscrits autographes nous sont parvenus. Né aux alentours de 1685 à Rouen, Campion publia en 1705 ses Nouvelles Découvertes sur la Guitarre : c’était là l’un des ultimes ouvrages publiés traitant de la guitare à cinq chœurs. Campion y apparaît comme l’un des principaux représentants de l’école française de guitare en ce début de XVIIIe siècle. À sa mort en 1747, son neveu fit présent à la Bibliothèque du Roi (l’actuelle Bibliothèque Nationale) de l’exemplaire personnel du compositeur. Une introduction manuscrite sur cet exemplaire décrit précisément ce que voulait le maître : « Piéces de Guitare du S.r Campion Proffesseur maitre de théorbe et de guitare de L’Academie Royalle de Musique en 1731 Auteur de la Régle de l’Octave », avec l’orthographie de l’époque… C’est avant tout comme compositeur qu’il avait acquis une renommée, mais aussi comme virtuose de la guitare et du théorbe, ainsi que comme membre de l’Académie Royale de Musique – l’Opéra de nos jours. L’exemplaire personnel des Nouvelles Découvertes permet aux interprètes de nos jours de suivre son processus créatif avec plus de précision que chez n’importe quel autre compositeur, en particulier de par le fait qu’il avait ajouté à la main de nombreuses petites pièces tout au long de sa vie. Pour cet enregistrement, Bernhard Hofstötter joue sur une guitare à cinq chœurs d’un Anonyme des années 1640, attribuée toutefois au célèbre facteur Matteo Sellas. Un instrument dans un état magnifique compte tenu de son âge ; et contrairement à tant de guitares baroques qui ont subi à l’époque romantique des modifications irréversibles, celle-ci est restée intouchée. De la sorte, l’auditeur peut se faire une idée des plus précises de la manière dont pouvait sonner une guitare voici quatre siècles. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juillet 2017 | Brilliant Classics

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Il y a amateur et amateur. Nietzsche, philosophe, poète, philologue, lui qui sut développer un niveau de pensée bien au-delà de la compréhension du commun des mortels, se croyait également compositeur. Hélas, mille fois hélas, Nietzsche compositeur fut et reste un amateur, pas du tout dans le bon sens du mot. Picorant de ci, de là, chez Schumann, chez Liszt, chez Wagner, préfigurant parfois Satie (bien involontairement) dans une certaine naïveté – qui chez Satie est savamment développée, chez Nietzsche l’errance d’un amateur sans la moindre connaissance –, il a pondu un nombre assez étonnant de Lieder, une poignée de pièces chorales, et des pièces pour piano dont voici l’intégrale. Attention, il s’agit de l’intégrale des pièces achevées pour piano à deux mains ; car il existe aussi beaucoup de fragments, ainsi que quelques morceaux à quatre mains, dont un Nachklang einer Sylvesternacht, « Souvenir d’un réveillon du Nouvel an » que Nietzsche avait passé avec les Wagner chez qui il eut quelque temps sa propre chambre. Las, les Wagner ne firent pas grand cas de ce souvenir et ce (votre serviteur a la partition sous les yeux) pour de bonnes raisons. Finalement, les Wagner et Nietzsche ne se croisèrent plus guère… Peu importe, en vérité : ce qui est ici fascinant, c’est le ton parfois liszto-hongrois, parfois wagnero-héroïque, parfois schumanno-schumannique de ces pièces, abracadabrantesquement mal foutues, bourrées de maladresses plus cocasses les unes que les autres, d’enchaînements douteux, d’harmonies faiblardes, mais qui offrent dans l’esprit du non-compositeur une vision d’une précision extraordinaire. On s’étonnera aussi d’un petit morceau pré-minimaliste, le Fragment an sich (« Fragment en soi ») qui doit être répété à l’infini « avec mélancolie ». Jeroen Van Veen ne nous propose ici que les pièces achevées, car la majorité des morceaux laissés par Nietzsche ne sont que des esquisses et des fragments. Incroyable ! À écouter absolument ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juillet 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 février 2016 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 décembre 2013 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 28 décembre 2018 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 27 juillet 2018 | Brilliant Classics

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Il est de ces compositeurs qui échappent à toute classification ; souvent, ils sont à égale distance de deux grandes révolutions, tout en n’appartenant à aucune. Ces personnages se voient alors affublés d’un qualificatif précédé de « néo-», le tour est joué, on les range et on les oublie. Ce fut hélas le cas de Ermanno Wolf-Ferrari qui, de surcroît, eut le culot de ne pas même appartenir à un seul et même pays, puisque ses allégeances se partagent entre l’Italie – Venise, plus particulièrement – et l’Allemagne – ou plutôt la Bavière, ce qui n’est pas la même chose. Sa carrière se déroula dans l’un et l’autre pays, avec quelques temps en Suisse pour échapper aux tourments des guerres ; la majeure partie de sa production se situe dans le domaine lyrique, mais il se pencha quelque peu sur la musique de chambre au début et à la toute fin de sa vie. Les deux Trios datent de 1896, l’époque de ses études et de ses premières armes à Munich auprès de Rheinberger, en droite ligne donc de Mendelssohn. Cela dit, on n’entend pas ici du néo-Mendelssohn, et si Brahms n’est pas toujours très loin, le langage mélodique reste singulièrement belcantiste. Le Deuxième Trio, plus particulièrement, ne manque pas d’étonnantes saillies harmoniques et d’une invention qu’un Debussy, à cette même époque, n’aurait pas reniée, mais aussi d’autres traits sans doute observés chez le premier Strauss, celui des grands poèmes symphoniques. Aux manettes, le Trio Archè, fondé à Turin en 2001, et dont le nom n’a rien à voir avec l’archet : il fait référence, en réalité, au mot grec ancien αρχη, l’origine, le principe générateur. Un de ses objectifs principaux est de faire revivre des œuvres originales, génératrices, du répertoire italien, Bossi, Busoni, Casella, Martucci et bien sûr Wolf-Ferrari. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

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Eh oui, l’œuvre complète pour guitare de Respighi et de Mozzani tient en un seul album… Il faut dire que Respighi ne consacra qu’un seul et unique ouvrage à l’instrument, en l’occurrence ces Variations dont on ignorait l’existence jusqu’à ce que le manuscrit fût trouvé dans les archives de… Luigi Mozzani ! Car Mozzani, en plus d’être compositeur pour son propre instrument (même si on ne lui connaît en tout et pour tout qu’une vingtaine de pièces isolées, neuf Etudes et six Capriccios) fut avant tout un virtuose mondialement reconnu en son temps. Et qui dit mieux ? Mozzani fut également le fondateur d’un atelier de lutherie dans lequel étaient fabriquées des guitares d’exquise qualité, dont précisément l’instrument que joue ici Giulio Tampalini, et qui fut construit en 1936 pour rien moins qu’Andrés Segovia. Un instrument fabriqué par le même bonhomme dont sont jouées les œuvres, c’est quand même rare. On remarquera la sonorité riche et veloutée, qui n’est pas sans évoquer celle d’un luth par moments. © SM/Qobuz