Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

186 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Naxos et 24 bits / 44.1 kHz - Stereo
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Musique de chambre - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

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« Le Grand Mogol », aujourd’hui disparu, était un des plus gros diamants du monde et aussi une opérette d’Edmond Audran composée en 1884. C’est également un des quatre concertos que Vivaldi écrivit comme pendant à ses Quatre saisons, un équivalent géographique aux concertos climatiques. Perdus depuis longtemps, ces concertos représentaient la France, l’Espagne, l’Angleterre et l’Inde. Seul ce dernier, Le Grand Mogol, fut retrouvé en 2010 dans une bibliothèque écossaise, probablement rapporté de Venise par un flûtiste vers 1730. Il n’est donc pas impossible que les trois autres réapparaissent une fois ou l’autre par le plus pur des hasards. Enregistré lors d’un concert donné par le flûtiste néerlandais Bartold Kuijken à Indianapolis en février 2018, ce concerto retrouvé d’Antonio Vivaldi est suivi sur cet album de quatre autres concertos singés Pergolesi, Leclair, Blavet et Telemann, captés lors de différents concerts en 2013, 2014 et 2018 par le même soliste avec l’Orchestre Baroque d’Indianapolis. Malgré la disparité des compositeurs en présence, le présent album prouve, comme Vivaldi devait l’avoir réalisé dans ses concertos perdus, qu’il existait une langue internationale à l’époque baroque et que chaque nation européenne savait inspirer l’autre pour construire un tout harmonieux et compréhensible par tous. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Opérette - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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En 1903, on produisit à Munich l’opéra d’un tout jeune compositeur italo-allemand, Ermanno Wolf-Ferrari (1876–1948), vingt-sept ans. Dès lors, sa réputation était faite et ses nouveaux opéras seraient dirigés par rien moins que Toscanini, Nikisch, Felix Mottl ou Mahler, preuve évidente qu’il avait quelque chose à dire. Quelques années après cette arrivée en fanfare, Wolf-Ferrari dévoilait Il segreto di Susanna de 1909, encore une farce d’après Goldoni. Ce n’est pas à proprement parler un opéra, avec sa durée de trois petits quarts d’heure, mais un « intermezzo » sur le modèle de ceux des baroques italiens tels que Pergolesi. À ce jour, Il segreto di Susanna reste l’œuvre la plus jouée de Wolf-Ferrari, et il est coutume dorénavant de le donner en italien plutôt que dans la langue de création, l’allemand : cet enregistrement est en italien, bien sûr. Mille fois hélas pour le compositeur, la Première Guerre opposa ses deux nationalités, de sorte qu’il fut considéré comme un ennemi par les uns, et par les autres et dut se réfugier en Suisse. À la sortie de la Guerre, il s’adonna plutôt à la composition d’œuvres instrumentales, puis la Seconde Guerre acheva de le pousser dans la dépression – il était à moitié juif, ce qui ne facilitait la vie ni en Allemagne ni même en Italie. La Sérénade en mi bémol majeur est un ouvrage de jeunesse, écrit à l’âge de dix-sept ans : Wolf-Ferrari y fait déjà preuve d’un solide métier, et d’une extraordinaire capacité à allier la rigueur d’écriture allemande avec la fantaisie mélodique italienne. Voilà bien un personnage qu’il serait grand temps de remettre à l’honneur ; sans doute ce nouvel enregistrement y contribuera-t-il, par sa grande qualité musicale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 7 décembre 2018 | Naxos

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Hormis Villa-Lobos, la samba et quelques musiciens populaires, on ne connaît guère le fonds musical brésilien ; et pourtant, au-delà du génie impérial que fut Villa-Lobos d’une part, des accents plutôt traditionnels des improvisateurs-nés que sont les Brésiliens, il se trouve un bel éventail de compositeurs en tout genre, ayant puisé autant dans le fonds classique occidental que dans les accents nationaux, qu’ils soient issus de la danse, de la chanson ou même des bruits de la nature. La violoniste Francesca Anderegg, une partenaire régulière de Perlman, de l’IRCAM, de Magnus Lindberg, et sa pianiste brésilienne Erika Ribeiro, ont choisi comme base l’incontournable Villa-Lobos, autour duquel se présentent des compositeurs moins connus de ce côté de l’Atlantique que sont Mozart Camargo Guarnieri (son vrai nom de baptême… au Brésil tous les prénoms sont admis !), César Guerra-Peixe, Ernani Aguiar et quelques autres, tous nés entre le début et le milieu du XXe siècle. Album passionnant. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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Tout le monde n’aime pas ce que fit Lully à la France musicale de la seconde moitié du XVIIe siècle ; tour à tour adulé et détesté, son insolence à s’accaparer toutes les exclusivités possibles et imaginables relégua dans l’ombre bien des compositeurs peut-être plus doués que lui. Par contre, on ne peut lui ôter une qualité : celle d’avoir organisé une fois pour toutes la pratique orchestrale à un haut niveau, en particulier pour l’accompagnement de ses propres tragédies lyriques. Les ouvertures (à la française, comme il se doit), les innombrables intermèdes dansés – on sait que le Roi-Soleil aimait à danser sur scène lui-même –, les marches, tout cela exigeait un impressionnant effectif orchestral. Pour illustrer l’influence de Lully sur le langage orchestral qu’il contribua à développer, l’Orchestre Baroque d’Indianapolis, mené par Barthold Kuijken, nous offre ici les passages orchestraux de l’opéra Roland de 1685, l’ultime maturité du compositeur qui devait s’attraper une gangrène deux ans plus tard. L’album se poursuit avec l’une des suites instrumentales de Georg Muffat, Florilegium secundum de 1698, sous évidente influence lullyste, même si l’on n’arrive pas à savoir si Muffat travailla effectivement auprès du jaloux Florentin. L’album se referme avec la suite de l’opéra Ariane et Bacchus de Marin Marais, dont le lien avec Lully fut des plus solides puisqu’il fut musicien de la Chambre du Roi. Parmi ses tragédies en musique, toutes écrites après la mort de Lully, Bacchus de 1696 comporte un impressionnant nombre d’intermèdes instrumentaux ; outre l’obligatoire ouverture à la française, on y trouve des pièces caractéristiques dont une magnifique Simfonie du sommeil, un tout aussi somptueux Air pour les songes suivi d’un magique Air pour les flûtes. De quoi regretter que Marais n’ait pas écrit beaucoup plus que ses quatre seuls opéras… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Naxos

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