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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

74 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique, Depuis 1 an et 24 bits / 192 kHz - Stereo
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Oratorios sacrés - Paru le 5 avril 2019 | Philharmonia Baroque Productions

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Nicholas McGegan à la tête de son Philharmonia Baroque Orchestra & Chorale est devenu un des spécialistes des oratorios de Haendel, mais il n’avait cependant jamais abordé Joseph and his brethren (« Joseph et ses frères »), un oratorio narrant l’histoire familiale compliquée de Joseph et sa réconciliation avec sa famille juive en Egypte. Composé en 1744, cet oratorio un peu délaissé est écrit sur un livret assez faible et oscille sans cesse entre le sacré et le profane, un va et vient qui semble être à l’origine du relatif oubli dans lequel il est tombé, à côté de chefs-d’œuvre comme Le Messie, Saül, Samson ou Belshazzar. Écrit, quelquefois mot pour mot, d’après un livret écrit vingt ans plus tôt par Apostolo Zeno pour un oratorio de Caldara, ce texte a souvent été accusé de sentimentalisme voire de mièvrerie à l’époque où on commençait à redécouvrir Haendel dans les années 1950. Ce qui passait parfaitement pour les auditeurs du XVIIIe siècle ne plaisait plus à la critique moderne. La partition est pourtant du grand Haendel et renferme de grands moments dramatiques tels l’Ouverture et la scène de la prison au Premier Acte ou encore les airs de Pharaon et de Siméon, proprement opératiques. Ce deuxième enregistrement intégral de Joseph et ses frères permettra peut-être une réévaluation d’une œuvre un peu maudite, et ce grâce à la patiente ténacité de ses interprètes. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 28 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Solaire Records

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Steinway and Sons

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Steinway and Sons

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Premier grand prix du nouveau Concours Rachmaninov en 1983, le pianiste russe Konstantin Sherbakov avait réalisé un excellent enregistrement des Douze Etudes d’exécution transcendante de Liapounov, en 1993, pour le label Naxos, avec lequel il collabore régulièrement. Il récidive ici avec ce nouvel enregistrement, enregistré au Steinway Hall de New York en janvier 2018. L’idée était de réunir en deux CDs le peintre et son modèle, en l’occurrence les douze Études éponymes de Franz Liszt et celles de Liapounov. Point de comparaison oiseuse ici, mais le plaisir d’une passionnante confrontation. Les douze Études du Russe n’existeraient probablement pas sans leur modèle lisztien, et constituent une fresque convoquant l’âme russe alliée à la virtuosité débridée de Rachmaninov et de Medtner ainsi que celle de Franz Liszt ; ce redoutable cycle achève celui laissé en jachère par Liszt, qui avait envisagé initialement un recueil de vingt-quatre études dans toutes les clés. Konstantin Sherbakov se dit touché par ce compositeur qui se consacre à son idole, et qui sait garder toutefois sa propre personnalité. Quant aux Études de Liszt, le pianiste russe y voit la quintessence de la vision artistique du compositeur hongrois, qui ne connaissait aucune frontière, et ces pièces représentent sans doute le summum de la difficulté pianistique. Le souhait de Liapounov était de créer une unité de style entre les deux cycles, un challenge difficile selon Sherbakov car, même avec leur proximité, le romantisme russe de Liapounov reste tout de même bien éloigné de celui de Liszt. Mais il est permis de penser que Konstantin Sherbakov a réussi ce pari difficile. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Steinway and Sons

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 26 avril 2019 | Reference Recordings

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Solo Musica

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | dream window

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Classique - Paru le 1 février 2019 | ART_INFINI

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Symphonies - Paru le 8 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Violon solo - Paru le 19 avril 2019 | Channel Classics Records

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Chez Channel Classics, Rachel Podger est venue plusieurs fois à la musique de Johann Sebastian Bach, gravant jusqu'à ce jour les Sonates pour violon et clavecin (avec Trevor Pinnock), l'intégrale des Sonates et Partitas pour violon seul, ainsi que de nombreux concertos avec son ensemble, le Brecon Baroque. Aujourd'hui, elle s'attaque aux Suites pour violoncelle seul sur son instrument, dans des versions somptueusement abouties. Ce procédé de transposition est aujourd’hui assez courant, nombre de luthistes ou guitaristes ont déjà proposé leurs versions de ces suites, en intégrale ou en séparé, et même Gustav Leonhardt avait enregistré pour le label Seon en 1979 sa propre version de la Quatrième, en mi bémol majeur, BWV 1010. Bach lui-même aimait à proposer de nouvelles versions pour d'autres instruments d'œuvres concertantes plus anciennes (les Concertos pour clavier) ; ainsi, la démarche de Rachel Podger s'inscrit parfaitement dans la pratique du temps de Bach. La violoniste britannique redonne à ces œuvres toute leur saveur dansante. Les tempos sont vifs, les phrasés pleins d'accents. Vous serez immédiatement séduits par la Sixième, écrite initialement pour un violoncelle à cinq cordes : Podger y utilise une corde d’alto en ut. L'espace s'élargit, les graves sont splendides, les aigus rayonnent encore davantage : on ne peut plus s'en passer. © Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 12 avril 2019 | Channel Classics Records

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Élevé à la dure, mal aimé et maltraité par un père violent, le futur roi Frédéric II de Prusse s’est très tôt réfugié dans les arts, et plus particulièrement dans la musique qu’il pratiquait au milieu des meilleurs musiciens de son temps. Flûtiste de talent, le roi possédait également une grande collection d’instruments. Ce nouvel album restitue l’ambiance des concerts à Potsdam en réunissant quelques compositeurs gravitant autour du monarque. On connaît l’histoire de la visite de Johann Sebastian Bach à son fils Carl Philip Emanuel, employé par le roi. Très touché par la présence du « vieux Bach » en son domaine, Frédéric le promène de salon en salon en lui faisant essayer tous les instruments à clavier et en particulier le fortepiano qui est alors une nouveauté. C’est au cours de cette visite que le compositeur reçoit des mains du roi un thème qu’il développera plus tard sous forme d’« Offrande Musicale ». Un thème si étrange et si insolite dans son harmonie que certains musicologues n’hésitent pas à l’attribuer… à Carl Philipp Emanuel. C’est ce thème « Royal » qui ouvre cet enregistrement, bientôt suivi d’œuvres, soit composées pour le roi, soit jouées à sa cour et signées de Quantz (son professeur de flûte traversière), Graun, Müthel, Benda, Fasch et, bien sûr, du plus génial d’entre tous, l’extravagant Carl Philipp Emanuel dont la musique semble passer directement de la fin du baroque aux débuts d’un romantisme teinté de l’esprit « Sturm und Drang ». Une musique qui allait faire les délices de Haydn, de Mozart et de Beethoven. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Intégrales d'opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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A lui seul, l'air d'entrée de Lady Macbeth, Vieni t'affretta, chanté par l'immense Shirley Verrett, rend ce disque immortel ! Mais tout le reste est à l'avenant. Enregistré dans la foulée du spectacle d'anthologie superbement mis en scène par Giorgio Strehler, en 1975 à la Scala de Milan, cet album possède une théâtralité difficile à obtenir en studio. Claudio Abbado dirige avec une souplesse et une éloquence qui donne le vertige. Domingo, Cappuccilli, Ghiaurov sont à leur meilleur. Rarement l'adéquation Shakespeare/Verdi a été captée avec un dramatisme frôlant de si près la perfection. Un enregistrement à emporter sur votre île déserte ou tout au moins dans votre jardin secret. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2019 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Classique - Paru le 1 mai 2019 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Classique - Paru le 15 mai 2019 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Universal Music Italia srL.

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