Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour violoncelle - Paru le 12 octobre 2018 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux concertos « soviétiques » pour violoncelle et orchestre, tous deux écrits en 1966, voilà l’idée qui a présidé à cet enregistrement du violoncelliste Maximilian Hornung. Bien sûr, le plus célèbre des deux est le Deuxième Concerto de Chostakovitch, écrit pour et créé par Rostropovitch. Moins célèbre, hormis peut-être en Géorgie, est le compositeur géorgien Sulkhan Tsintsadze (1925-1991), lui-même violoncelliste virtuose réputé, à la tête d’un impressionnant répertoire de musique de chambre, de concertos, de symphonies, d’opéras, d’oratorios, que l’on ne connaît guère et c’est bien dommage. Tsintsadze, comme on peut l’imaginer de la part d’un compositeur soviétique « régional », emprunte souvent au folklore de son pays, mais ce n’est en rien un cahier des charges obligatoire, pas plus que Khatchaturian ne fait toujours dans l’Arménie populaire… On découvre ici avec grand étonnement son Concerto n° 2 en cinq épisodes, certes assez redevable à Chostakovitch, mais aussi à Prokofiev sans doute, voire à Khatchaturian justement. L’écriture instrumentale, on peut l’attendre de la part d’un violoncelliste-compositeur, est des plus brillantes et idiomatiques. Le contraste entre son concerto et celui de Chostakovitch – rappelons qu’ils datent tous deux de la même année – est saisissant. Le violoncelliste Maximilian Hornung, lui, s’est déjà produit en soliste auprès de l’Orchestre de la Radio bavaroise, de la Tonhalle de Zurich, du London Philharmonic, de l’Orchestre National de France, du Philharmonia, bref, nombre des plus prestigieux orchestres au monde. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On est particulièrement heureux de retrouver le violoncelliste franco-allemand Nicolas Altstaedt sur un label qui lui permettra enfin de laisser épanouir sa personnalité fantasque et sa curiosité insatiable sur la durée, lui qui avait réalisé l’un des plus éblouissants enregistrements des Concertos de Haydn il y a quelques années pour le label Genuin. Pour ce premier album sur le label Channel Classics, il nous invite à parcourir les régions de l’ancien bloc soviétique, avec trois personnalités majeures du XXe siècle, Dmitri Chostakovitch et Mieczyslaw Weinberg ainsi que Witold Lutoslawski. N’attendez pas de l’équipe artiste à l’œuvre une avalanche de traits virtuoses, c’est avant tout la part lyrique et étonnamment espiègle du Premier Concerto de Chostakovitch et celle, infiniment secrète et mystérieuse, de celui de Weinberg qu’elle révèle, comme au premier jour. Un album étonnant, que vous aimerez apprivoiser.Cela n’apparaît pas sur la couverture, mais en plus du Premier concerto pour violoncelle de Chostakovitch et de celui de Mieczysław Weinberg, l’enregistrement propose également la Petite suite de Witold Lutosławski. Les trois ouvrages ont été conçus pratiquement à la même époque : 1959 pour Chostakovitch, 1951 pour Lutosławski, 1948 pour Weinberg – qui dut attendre la mort de Staline pour entendre son ouvrage, car lui autant que Chostakovitch étaient alors dans le viseur du dictateur et leurs œuvres risquaient à tout moment de leur valoir un séjour à la neige, en Sibérie, voire une boite en sapin. Les deux Concertos ne manquent pas de similitude : outre que Rostropovitch les créa toutes deux, les influences croisées entre les deux compositeurs apparaissent clairement au détour de bien des tournures – Weinberg considérait son aîné comme un mentor mais en réalité ils s’influencèrent souvent l’un l’autre. Ce qui n’empêche pas chacun d’avoir écrit sa musique immédiatement reconnaissable ! En guise de « respiration », la Petite suite de Lutosławski se compose de quatre délicieuses miniatures, directement reprises d’après des thèmes populaires de la région de Rzeszów en Pologne du Sud. L’ouvrage était alors considéré comme de la « musique légère » mais quand Lutosławski se saisit du genre, on tombe illico dans le chef-d’œuvre. Jean Françaix ou Alexandre Tansman auraient pu écrire quelque chose de similaire. © SM/Qobuz« [...] Lyrisme intense qui sait se garder de toute larme impudique ou désolation finement nuancée, le soliste peut passer du murmure mystérieux à la tension la plus pressante en moins d’un instant. Qu’il virevolte, chante, claque, grogne, crâne ou retienne son souffle, l’archet du virtuose nous émerveille.» (Diapason, juin 2016 / Nicolas Derny)